Le blog de Dasola

dimanche 26 juin 2016

Le monde de Dory - Andrew Stanton

Le monde de Dory, le nouveau dessin animé des studios Pixar/Disney, représente une belle réussite visuelle et scénaristique. L'histoire, bourrée d'humour, est une suite au Monde de Nemo sorti en 2003. Dory, le poisson chirurgien bleu qui souffre de "trouble de la mémoire immédiate", qui avait bien aidé Marin (un poisson-clown) à retrouver son fils Nemo, est l'héroïne de ce nouveau long-métrage. Malgré sa mémoire défaillante, Dory se souvient qu'elle a un père et une mère. Elle décide de partir à leur recherche. Dory a beaucoup de courage. Elle est même téméraire, à la limte de l'inconscience. Elle va traverser un océan et être aidée par Hank, un poulpe neurasthénique à sept (et non huit) tentacules (il en a perdu un). Pour ce faire, Hank se sert de ses cellules chromatophores pour se fondre dans le décor (ce sont des moments très amusants). Destinée, un requin-marteau myope, ainsi que Bailey, un belouga dont le sonar donne des signes de faiblesses, vont aussi beaucoup contribuer à ce que Dory atteigne son but. Je ne vous dirai pas si Dory retrouve ses parents. En tout cas, la salle a applaudi à la fin et j'ai passé 103 minutes très sympathiques.

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jeudi 23 juin 2016

The Witch - Robert Eggers

Influencée par la chronique de Mymp qui a écrit un article élogieux, je suis allée voir The Witch de Robert Eggers (sorti le 15 juin 2016) et je n'ai pas été déçue (sauf peut-être par la toute fin que j'ai trouvée en trop). The Witch (la Sorcière) se passe au XVIIème siècle (vers 1630) dans le Massachussetts, au temps des premiers colons anglais qui se sont installés au Nouveau Monde. Les familles vivent en communauté dans des villages entourés de grands murs. William, sa femme Katherine et leurs 5 enfants dont un nouveau-né sont bannis d'un de ces villages (je n'ai pas forcément compris la raison) et ils se retrouvent isolés dans une grande masure près d'une forêt aux arbres dénudés. La fille ainée, Thomasin, est une jolie jeune fille qui prend soin du dernier-né de la famille, Samuel. Une seconde d'inattention et Samuel disparaît. La peur, le chagrin et la colère s'abattent sur cette famille que l'on voit se disloquer. Caleb, le deuxième enfant de la famille, semble envoûté, comme si quelqu'un avait pris possession de son esprit. Les jumeaux Jonas et Mercy (les troisième et quatrième enfants) accusent Thomasin d'être une sorcière. Le film est tourné dans des tons gris, blanc et ocre. La bande-son renforce le côté terrifiant de ce que l'on voit à l 'écran. On ne voit jamais Satan mais c'est le personnage principal face aux croyances religieuses très fortes de cette famille. Au cours du générique, il est écrit que le réalisateur s'est servi de comptes-rendus de procès de l'époque et de contes populaires pour écrire le scénario et les dialogues de film que je n'ai pas trouvé lent du tout. Il dure 1H32.

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mardi 21 juin 2016

Spooner - Pete Dexter

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J'ai emprunté ce roman dans la nouvelle bibliothèque de la Canopée, aux Halles, à Paris. J'ai été attirée par le "papillon" jaune entre deux pages demandant au lecteur de donner son avis sur ce roman. En un mot: enthousiasmant. Ce roman avec des parties autobiographiques m'a emballée. Spooner (Editions de l'Olivier, 546 pages), paru en 2011, narre l'histoire de Warren Spooner sur plus de 40 ans, de sa naissance à l'âge adulte. Dès sa naissance, Spooner a mis sa maman Lily à rude épreuve. L'accouchement a en effet duré 56 heures! Il est sorti peu de temps après Clifford, son frère jumeau mort-né. Spooner n'a pas connu son père mort peu de temps après sa naissance, mais il a eu la chance d'avoir un beau-père assez exceptionnel en la personne de Calmer Ottosson, ancien officier de marine qui s'interrogera longtemps sur le comportement de Spooner, toujours prêt à faire de grosses bétises: faire pipi dans les chaussures du voisin par exemple. Mais Spooner est un personnage très attachant, et on n'arrive pas à lui en vouloir. La maman, Lily, une démocrate convaincue, a souffert de crise d'asthme et d'allergies jusqu'à sa mort. Doué pour le base-ball mais gravement blessé et couturé de partout, Spooner deviendra journaliste. J'ai tout de suite aimé le style et le grand sens de la narration de ce roman souvent drôle que je recommande chaudement, tout comme Carmadou. Des romans comme celui-ci, j'en redemande.

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samedi 18 juin 2016

Dans les forêts de Sibérie - Safy Nebbou

Sorti cette semaine, Dans les forêts de Sibérie de Safy Nebbou n'a pas répondu à mon attente. Raphaël Personnaz est très bien dans le rôle de Teddy, un Français parti se "ressourcer" près du lac Baïkal. Il s'agit d'une adaptation très libre du livre de Sylvain Tesson (que je n'ai pas encore lu). Dans le film, un personnage a été rajouté. Safy Nebbou, le réalisateur et co-scénariste présent à l'issue de la projection, nous a dit que le public s'ennuierait peut-être en suivant un seul personnage à l'écran dans sa vie quotidienne dans des conditions extrêmes. Toujours est-il que Teddy doit faire face à des températures très basses, à des tempêtes de neige, au lac Baïkal gelé (800 km de long) transformé en patinoire, à un ours affamé et curieux. Personnellement, j'ai aimé cettte partie même si je m'attendais à des images plus spectaculaires. Quand Teddy rencontre Aleksei qui lui sauve la vie, il y a une rupture de ton. C'est presque un autre film, qui m'a moins intéressée. Ce long-métrage dure 1H45 et a été très applaudi par les spectateurs à la fin du générique. Il faut dire qu'en plus du réalisateur, étaient présents Raphaël Personnaz, et Ibrahim Maalouf qui a composé la musique du film. Il y a eu un échange sympathique où j'ai appris que les lieux du tournage n'étaient pas très éloignés de la vraie cabane où vécut Sylvain Tesson pendant presque un an, que l'ours était "bio" (pas comme celui dans The Revenant), c'était un vrai ours prêté par un cirque d'Irkoutsk accompagné de son dresseur, et que le réalisateur en tournant le film avait en tête Derzou Ouzala d'Akira Kurozawa. Honnêtement, on est quand même loin du compte si l'on compare les deux.

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mercredi 15 juin 2016

Retour chez ma mère - Eric Lavaine / Diamant noir - Arthur Harari / Bienvenue à Marly-Gomont - Julien Rambaldi

La semaine dernière, je suis allée trois fois de suite au cinéma pour voir des films français. J'avoue ne pas avoir été totalement convaincue par ce que j'ai vu...

Retour chez ma mère d'Eric Lavaine est une comédie "gentillette" avec Josiane Balasko qui recueille l'une de ses filles, Stéphanie, 40 ans, architecte et sans emploi car sa "boîte" vient de déposer le bilan (elle en était la gérante). Stéphanie (Alexandra Lamy) a du mal à s'habituer à l'appartement surchauffé de sa maman et aux chansons de Francis Cabrel passant en boucle toute la journée. Au bout de quelques jours, Stéphanie craint que Jacqueline (Josiane Balasko) n'ait la maladie d'Alzheimer. Nous, public, on sait que c'est n'est pas vrai car Jacqueline n'ose pas tout dire à ses enfants. Elle veut leur faire la surprise. Tout se termine très bien. Je le repète, une comédie "gentillette".

Je passe à Diamant Noir d'Arthur Harari qui est une sorte de polar assez noir se déroulant dans le milieu des diamantaires à Anvers. Pier Ullman, un jeune truand vivant à Paris et doué d'une excellente mémoire visuelle, apprend que son père est mort dans le dénuement le plus complet. Il fut jadis un tailleur de diamant réputé avant d'avoir la main broyée. Pier se jure de demander des comptes à sa famille et de venger son père. J'ai trouvé le film bien filmé mais assez lent. J'ai aussi trouvé tous les personnages antipathiques. Je me suis passablement ennuyée.

Je termine avec Bienvenue à Marly-Gomont de Julien Rambaldi qui se passe en Picardie en 1975. Le village de Marly-Gomont dans l'Aisne est en émoi. Bien que manquant de médecin, les habitants voient d'un très mauvais oeil l'installation de Sayolo Zantoko, un médecin (noir), sa femme et ses deux jeunes enfants arrivant tout droit de Kinshasa au Zaïre. Personnellement, si j'étais Picarde, je porterais plainte contre la production du film car les personnages (blancs) sont  caricaturaux voire demeurés, même s'il y a certainement un fond de vérité. Il est certain qu'on voyait peu de Noirs dans les campagnes françaises il y a 40 ans. Sayolo va avoir beaucoup de mal à se faire accepter mais heureusement qu'il y a ses enfants: sa fille fan et joueuse de foot, et son fils, Kamini, qui sera à l'origine d'un spectacle d'école bien apprécié. La salle a pas mal ri. Sympathique mais avec des réserves.

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dimanche 12 juin 2016

Ultimo Tango - German Kral

Je suis allée voir ce documentaire, Ultimo Tango, étant fan depuis longtemps de la musique de tango. Maria Nieves et Juan Carlos Copès ont formé un couple mythique de danseurs pendant un demi-siècle (jusqu'à Broadway). Ils se sont connus en 1948 dans un dancing, Maria avait 14 ans et Juan, 17 ans. Ils ont été aussi un couple dans la vie. Le documentaire est composé de documents d'époque (trop peu), où l'on voit le couple danser, complétés par des saynètes qui sont des sortes d'évocation de moments importants dans la vie du couple. Mais le documentaire est surtout centré sur Maria, une octogénaire au verbe haut, les cheveux roux et la voix de fumeuse: une femme à la forte personnalité, qui ne s'est pas remise de sa séparation d'avec Juan Copès qui l'a quittée pour une autre, plus de 40 ans auparavant. Ils ont continué à danser ensemble (elle avec beaucoup de rage), mais c'est tout. On sent de la rancoeur de la part de Maria, qui vit seule dans un grand appartement à Buenos Aires. J'ai retenu son conseil qu'aucun homme ne mérite qu'une femme pleure pour lui. Le documentariste fait parler de temps en temps Juan Copès, qui continue de danser à plus de 80 ans. Maria ne s'étend pas sur les raisons de leur séparation mais Juan Copès fait mention de leurs disputes incessantes quand lui et Maria vivaient ensemble. J'ai aimé ce documentaire parce que l'on entend du Tango, mais j'ai trouvé dommage que l'on ne voie pas plus Maria et Juan danser ensemble (faute de documents filmés j'imagine). Lire le billet très complet d'Alain.

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jeudi 9 juin 2016

The Nice Guys - Shane Black / Mr Holmes - Bill Condon

Voici deux films vus il y a déjà quelque temps.

Je commence avec The Nice Guys dont l'intrigue se passe en 1977 à Los Angeles. Ce film permet à Ryan Gosling et Russell Crowe de s'essayer dans le registre comique et ils s'en sortent bien (surtout Ryan). Les deux interprètent des détectives privés qui enquêtent sur l'assassinat d'une jeune actrice, star du porno. La mère de cette dernière est jouée par Kim Basinger qui est raide comme un piquet. Il faut dire que la chirurgie esthétique a fait des ravages. Revenons à nos deux détectives qui se trouvent embringués dans une histoire pas possible semée de gags souvent hilarants. Il y a quelques morts mais pas trop. Un film à conseiller pour se dérider les zygomatiques. Lire le billet de Pascale.

Je continue avec Mr Holmes de Bill Condon. Ce film est une sorte d'hommage au personnage de fiction Sherlock Holmes. A la fin des années 40, Holmes a 93 ans et souffre de troubles de la mémoire. Il vit retiré dans une grande ferme dans la campagne anglaise (dans le Sussex) en compagnie d'une gouvernante, Mrs Munro, et de son jeune fils, Roger. Roger et Holmes ont la passion des abeilles. D'ailleurs, il y a des ruches au fond du jardin de la ferme. Dans les lambeaux de sa mémoire, Holmes se souvient d'une affaire non résolue. C'est un film assez nostalgique et un peu triste. Sir Ian McKellen qui interprète Holmes est bien mais les autres acteurs aussi, en particulier le petit Milo Parker qui joue Roger. Lire le billet de Sentinelle (qui a aimé) et Deuxième séance (nettement moins).

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lundi 6 juin 2016

La femme qui avait perdu son âme - Bob Shacochis

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La femme qui avait perdu son âme de Bob Shacochis (finaliste du prix Pulitzer 2014) fut, en ce qui me concerne, une lecture quelque peu laborieuse (comme l'écriture de ce billet), et pourtant que d'éloges de la part des critiques et des libraires! Ce roman peut faire l'objet du challenge "pavé de l'été" avant l'heure. Edité aux Editions Gallmeister, La femme qui avait perdu son âme fait 780 pages (!). Imprimé en petits caractères, ce roman que Shacochis a mis 10 ans (!) à écrire est découpé en 5 parties plus ou moins intéressantes se déroulant à des périodes et dans des lieux différents. Les phrases sont longues et les dialogues plus ou moins intégrés dans le corps du texte, sans guillemets. Ce n'est pas une lecture reposante. La première partie se passe à Haïti en 1996, après la chute de Duvalier. Une photojournaliste, Dottie Chambers, connue sous d'autres noms comme Jackie Scott, Renee Gardner ou Dorothy Kovacevic, vient d'être tuée sur le bord d'une route de l'île. C'est la femme qui disait avoir perdu son âme. Comme cela se passe en Haïti, il est question de culte vaudou et d'intervention des troupes américaines. J'ai trouvé cette partie assez difficile à suivre avec beaucoup de personnages. Dans la deuxième partie, que j'ai appréciée, l'écrivain fait un retour en arrière en 1944-45: en Croatie, un garçonnet, Stjepan Kovacevic, 8 ans, est témoin du meurtre de son père par un bosniaque musulman. Il gardera toute sa vie une haine contre les Musulmans. Plus tard, il deviendra un sous-secrétaire d'Etat à Washington sous le nom de Steven Chambers. Il s'agit du père de Dorothy (Dottie). La troisième partie (qui m'a aussi bien plu) se passe à la fin des années 80. Dorothy a 17 ans et elle rejoint son père en Turquie, à Istanbul. Elle va servir d'appât dans un piège tendu par son père pour démasquer un homme. Rien que cette partie fait 240 pages. Dans les deux dernières parties, on revient à la grande Histoire, où l'on apprend comment quelques individus comme Chambers sont à l'origine de la chute du Mur de Berlin ou de la guerre en Afghanistan.

Pour conclure, par rapport au résumé de la quatrième de couverture, je m'attendais à autre chose de ce roman, qui m'a déçue en partie et qui aurait pu faire 300 pages de moins: j'ai fait un gros effort pour le terminer. Lire les billets plus enthousiates de Leatouchbook, encoredunoir, Undernierlivre, motspourmots, et lireaulit.

Je serais plutôt en accord avec ce qui est écrit dans ce billet en ajoutant que j'ai lu ce roman l'esprit très reposé (et heureusement).

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vendredi 3 juin 2016

Men and chicken - Anders-Thomas Jensen

Men and Chicken est un film danois qui m'a plu. L'histoire sort de l'ordinaire (elle rappelle celle de L'île du Docteur Moreau de H. G. Wells) mais on ne pouvait pas s'attendre à autre chose de la part du réalisateur d'Adam's apples (2005) et du film Les bouchers verts (2003). Elias (Mads Mikkelsen, méconnaissable avec ses cheveux permanentés) et son frère Gabriel (David Dencik) apprennent que l'homme qui vient de décéder à l'hôpital n'était pas leur père biologique. Leur père biologique qui vit retiré sur une île danoise s'appelle Evelio Thanatos (!). Dès leur arrivée dans l'île, Gabriel et Elias, tous deux défigurés par un bec-de-lièvre, se mettent en quête de rencontrer leur vrai père. Celui-ci vit dans un ancien sanatorium délabré (c'est un euphémisme) où s'ébattent poulets, dindons, chèvres et moutons, et un gros taureau appelé Isaac. A la place du père, Gabriel et Elias sont très mal accueillis à coups d'animaux empaillés par trois hommes, Franz, Gregor et Joseph, avec les mêmes becs-de-lièvre déformant leurs visages. Il s'agit en réalité de leurs trois demi-frères. On apprend assez vite qu'Evelio, dont le corps momifié repose dans une pièce de la demeure, pratiquait des expériences sur sa progéniture et sur les animaux autour de lui. Je n'en dirai pas plus sur cette histoire tragi-comique qui m'a fait sourire. J'ai trouvé qu'il avait beaucoup d'humanité dans le propos et dans le traitement des personnages. Lire le billet de choupynette.

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mardi 31 mai 2016

Elle - Paul Verhoeven

Voici un film qui peut ne pas plaire à tout le monde. Personnellement, Elle, le nouveau film du néerlandais Paul Verhoeven, m'a beaucoup plu. J'ai aimé l'ironie, l'humour, la crudité, l'ambiguïté, l'amoralité qui s'en dégagent. Isabelle Huppert, une fois de plus, est géniale, en co-directrice d'une entreprise florissante de jeux vidéos. Divorcée récemment mais ayant une liaison avec le mari de sa meilleure amie (Anne Consigny, très bien), Michèle Leblanc (Isabelle Huppert) est la mère d'un grand fils amoureux d'une fille enceinte. Michèle vit seule avec son chat (magnifique, le chat!) dans un pavillon de banlieue. Un soir, elle se fait violer chez elle par un homme cagoulé. Dès le lendemain, dans un restaurant, elle fait comme s'il ne s'était rien passé  pendant un dîner entre amis (avec son ex-mari [Charles Berling]). Mais juste avant qu'on vienne lui prendre la commande, elle annonce qu'elle a été violée mais qu'elle n'a pas jugée bon d'aller porter plainte. Elle ne veut surtout pas que la police s'immisce dans sa vie (on apprend pourquoi par la suite). Son violeur se met à la harceler. Je me suis demandée jusqu'au milieu du film qui était cet individu qui semble si bien la connaître et qui s'introduit facilement chez elle. Un couple de voisins, Patrick et Rebecca (Virginie Efira), sont plein de sollicitude envers Michèle; et en retour, cette dernière fantasme sur Patrick (Laurent Lafitte). Je n'en dirai pas plus sur l'intrigue. Je ne me suis pas ennuyée pendant les 2H10 que dure le film. Je trouve que c'est un film décoiffant qui vaut la peine d'être vu. Lire le billet de Cathulu.

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samedi 28 mai 2016

Mémoire de fille - Annie Ernaux

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En relisant le billet d'Aifelle qui m'a donné envie de lire le livre d'Annie Ernaux, je me rends compte que je suis passée à côté de Mémoire de fille (Editions Gallimard) et je le regrette. Mémoire de fille n'est pas un roman mais une plongée dans les souvenirs d'Annie Ernaux, qui raconte la fille de 1958, c'est-à-dire elle-même. Elle a presque 18 ans et pour la première fois elle quitte Yvetot et sa famille catholique pour être monitrice durant un mois dans une colonie de vacances laïque et mixte dans l'Orne. En deux pages, elle nous raconte sa première "nuit d'amour" du 16 au 17 août 1958, qui lui laissera un souvenir traumatisant. "Il me semble que je ne peux peux m'approcher davantage de la réalité. Qui n'était ni l'horreur ni la honte. Seulement l'obéissance à ce qui arrive, l'absence de signification de ce qui arrive." Peut-être parce que j'ai 22 ans de moins qu'Annie Ernaux et que j'avais 6 ans en mai 68, j'ai du mal à me sentir concernée voire même touchée par ce que l'auteur raconte. Cela ne m'empêche pas de recommander ce livre de 150 pages écrites au scalpel.

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mercredi 25 mai 2016

Café Society - Woody Allen

Café Society, le nouveau Woody Allen, est un film très plaisant à regarder. Dans les années 30, Bobby, un jeune homme du Bronx, vit encore chez ses parents qui n'arrêtent pas de se disputer, et côtoie un oncle gangster. Il décide de partir à Hollywood afin de trouver du travail auprès de son oncle Phil, un agent de plusieurs stars de l'époque. Là, il rencontre une des secretaires de Phil, appelée Vonnie, dont il tombe amoureux (et c'est réciproque). Mais Vonnie n'est pas libre, elle entretient une liaison avec un homme qui lui promet le mariage. Revenu à New-York, Bobby se marie et devient gérant d'un nightclub couru par le "Tout New-York". Le ton du film est en même temps léger et profond avec de l'humour. Il y a une belle reconstitution de l'Amérique de l'époque. Jesse Eisenberg (Bobby) et Kirsten Stewart (Vonnie) forment un couple charmant. Les derniers plans du fllm les montrent chacun séparément, le regard lointain, en pensant peut-être que le cours de leur vie aurait pu être différent. Café Society est bien le film de Woody Allen que j'ai préféré depuis Blue Jasmine en 2013. Lire le billet de Matchingpoints.

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dimanche 22 mai 2016

Julieta - Pedro Almodovar

Julieta, le nouveau film de Pedro Almodovar en compétition dans la sélection officielle de cette année 2016 au festival de Cannes, est une merveille tant sur le fond que sur la forme. Le scénario est inspiré de trois nouvelles du recueil Fugitives d'Alice Munro (Prix Nobel de littérature 2013). Une fois de plus, Almodovar rend hommage aux femmes dans ce film empreint de douceur, de sensualité, mais aussi de cruauté. L'histoire alterne le présent (en 2015) et le passé à partir de 1985. Tout commence avec Julieta voyageant en train de nuit. Il y a un côté hitchcockien dans cette séquence dans laquelle la jeune femme rencontre Xoan. Julieta est assise dans un compartiment, un homme s'installe en face d'elle et se met à lui parler. Julieta ne se sent pas à l'aise et va dans le wagon restaurant où elle fait la connaissance de Xoan, un pêcheur. Dans l'intervalle, le voyageur du compartiment se suicide en tombant sur la voie. De la rencontre entre Julieta et Xoan naîtra Antia. C'est à Antia que Julieta écrit ce début d'histoire et tout ce qui se passera par la suite. Elle ne sait pas si sa fille partie à 18 ans sans donner signe de vie depuis douze ans lira un jour ce récit. Je ne veux pas en dévoiler plus sur cette histoire poignante. L'image, les décors, les couleurs sont un plaisir des yeux. La musique d'Alberto Iglesias, relativement discrète, est bienvenue, et surtout les quatre actrices principales (dont les deux "Julieta" -c'est la bonne idée d'Almodovar-, la jeune âgée d'une vingtaine d'année et Julieta avec trente ans de plus) sont magnifiques sans oublier Rossy de Palma* et son visage asymétrique qui joue Marian, une domestique revêche, avec beaucoup d'humour. Je me rends compte qu'il n'est pas facile d'évoquer ce film qui m'a vraiment beaucoup plu (il m'a réconciliée avec le cinéma d'Almodovar). Je ne peux que le conseiller haut et fort. Je ne suis pas la seule. Lire les billets d'Alain et de Chris.

*et non Paz de la Vega comme me l'a fait justement remarquer Eva (lire son commentaire ci-dessous).

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jeudi 19 mai 2016

La passion d'Augustine - Léa Pool

Grâce à Sylire que je remercie encore, j'ai vu La passion d'Augustine de Léa Pool, un très bon film québécois sorti dans très peu de salles et qui ne rencontre pas le succès qu'il mérite. Il faut dire que, sur le papier, le sujet peut rebuter plus d'un spectateur et c'est bien dommage. Nous sommes dans les années 60, Vatican II va bientôt se terminer. Dans la province de Québec, Soeur Augustine (née Simone Beaulieu), la quarantaine, ancienne concertiste de talent, est la mère supérieure d'un internat religieux de filles, qui met en avant l'étude de la musique chantée et jouée. La musique sous toutes ses formes constitue la passion de Soeur Augustine, qui dirige l'école avec fermeté et douceur. L'école remporte depuis longtemps des prix de piano dans les concours de la province. Un jour, Soeur Augustine accepte comme élève sa nièce Alice Champagne, car la maman d'Alice a des problèmes de santé et ne peut plus s'en occuper. Alice se révèle une pianiste prodige mais manquant de discipline. Pendant ce temps, les choses changent au Québec: les écoles religieuses (en premier lieu celles des filles) sont menacées de fermeture car on nationalise l'enseignement. Une très belle scène montre la transformation vestimentaire des soeurs qui quittent leurs habits de nonne et se mettent à porter jupe, corsage et bas avec une simple croix en guise de broche. Et ce film donne l'occasion d'écouter du Chopin divinement interprété par Lysandre Menard (Alice) qui est pianiste dans la vie. Si le film passe par chez vous, allez le voir.

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mardi 17 mai 2016

Meurtres à Willow Pond - Ned Crabb

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Meurtres à Willow Pond de Ned Crabb (Edition Gallmeister, 420 pages) remplit son contrat de lecture distrayante (si, si). C'est un vrai "page turner". Les morts sont violentes, les personnages (presque) tous antipathiques (même la première victime). Cela se passe dans le Maine de nos jours, au bord d'un lac, dans un lodge où viennent des gens fortunés. Iphigene (Gene) Seldon, 77 ans, est la maîtresse des lieux. Elle se comporte en tyran au langage peu châtié qui humilie ses neveux et nièce futurs héritiers de la fortune familiale. Mais Iphigene a décidé de changer son testament et veut en faire part lors d'un week-end. Pour ce faire, outre ses neveux Brad (un alcoolique), Merrill (une accroc à la cocaïne) et Kipper (un homosexuel), elle a demandé à Alicia et Six Goodwin, ses cousins, d'être présents. Il faut préciser que Brad et Merrill, considérés comme les meilleurs pêcheurs de l'Etat, sont séparés et en instance de divorce de leurs conjoints qui ne valent pas mieux. Excepté Alicia et Six, tous les personnages ne pensent qu'à l'argent et ne rêvent que de se débarrasser de Gene. Leurs voeux sont exaucés quand, lors d'un gros orage, Gene est assassinée de manière brutale. Bien évidemment, les suspects sont nombreux. Je vous laisse découvrir les rebondissements de l'intrigue (dans laquelle le lecteur se perd un peu) et faire connaissance avec les enquêteurs: le shérif Benson et son adjoint Caleb ainsi que Tom (Thomasina) Barclay, une inspectrice et docteur en psychologie criminelle. Un roman vraiment sympa à lire pour la galerie des personnages.

Lire les billets d'Hélène et de Sandrine.

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samedi 14 mai 2016

Red amnesia - Wang Xiaoshuai

Du même réalisateur (Wang Xiaoshuai), j'avais vu 11 Fleurs. Red Amnesia qui date de 2014 n'est sorti que dans trois salles à Paris (et c'est bien dommage). Je ne sais pas ce qu'il en est en province. Toujours est-il que si ce film est programmé par chez vous, allez le voir. Comme dans 11 Fleurs, le réalisateur s'attache à décrire la Chine contemporaine sous Mao et après. Deng, une vieille femme d'environ 70 ans, vit seule dans un grand appartement à Pékin. Quand elle déjeune à table, elle parle au fantôme de son mari. Encore très active, Deng s'imisce dans la vie de famille de ses deux fils. L'un est marié et a un fils et l'autre est homosexuel. Un jour, Deng reçoit un appel téléphonique, puis deux, puis trois sans qu'il y ait personne au bout du fil. Dans le même temps, elle se rend compte qu'elle est suivie par un jeune homme portant une casquette rouge. Le réalisateur ne lâche pas ou presque l'actrice principale, la suivant avec sa caméra. Elle est quasiment de tous les plans. Deng n'est pas un personnage très sympathique mais on arrive à s'attacher à elle. C'est une femme dure mais qui est capable de pleurer. On peut le comprendre. On retrouve le même plan de bâtiments en briques au début et à la fin du film: la boucle est bouclée. Un film que je conseille. Lire le billet de Pascale.

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jeudi 12 mai 2016

Adopte un veuf - François Desagnat / Desierto - Jonas Cuaron / Baden Baden - Rachel Lang

Parmi les sorties cinéma de la fin avril, début mai 2016, il n'y a eu rien de transcendant à l'exception d'un film chinois sorti la semaine dernière que j'évoquerai dans mon prochain billet.

Je commence par Adopte un veuf de François Desagnat, qui vaut mieux que son titre et que l'affiche. Hubert Jacquin (André Dussollier), veuf depuis peu, est un septuagénaire qui file un mauvais coton, en vivant (débraillé, pas rasé) dans un immense appartement en désordre. Chez sa boulangère, Hubert récupère un numéro de téléphone d'une éventuelle femme de ménage. A la place se présente Manuela, pétante de vie. Elle cherche une colocation. A force de persuasion, elle arrive à amadouer Hubert, qui accepte de sous-louer par la suite à deux autres personnes: Paul-Gérard, un avocat (allergique au gluten) quitté par sa femme, et Marion, une jeune infirmière travaillant dans un hôpital. Le film est sympa même si j'ai trouvé qu'il manquait de rythme. Pourquoi pas? Lire le billet de Pascale.

Je passe à un film mexicain, Desierto, réalisé par le fils d'Alfredo Cuaron, Jonas. C'est en lisant le billet du Bison (que je remercie) que j'ai eu envie d'aller voir ce film interdit aux moins de 12 ans (et pour cause). Dans des paysages grandioses à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, une quinzaine de migrants mexicains clandestins voyagent dans une camionnette bâchée. Le véhicule tombe en panne au milieu de nulle part et les clandestins commencent une longue marche sous un soleil brûlant. Ils sont bientôt tirés comme des lapins par Sam, un Américain dangereusement fêlé, et son chien. Il tire avec une carabine à lunette et atteint sa cible à chaque fois. Bilan: une dizaine de morts. Le spectateur est ébranlé. Parmi les 5 survivants, des retardataires qui marchaient moins vite que les autres et que Sam et son chien se mettent à traquer, il y a Moises (Gael Garcia Bernal qui a produit le film). Pendant plus d'une heure, on assiste à la course poursuite entre Sam et les pauvres clandestins. Je vous laisse découvrir comment tout se termine. J'ai trouvé ce film haletant très bien fait. J'émettrai un bémol sur la psychologie du "méchant": on ne sait pas pourquoi il agit comme il le fait. Comme dirait l'autre, c'est un "vrai malade". Il a un discours incohérent. A part ça, le film vaut le coup d'oeil.

Je terminerai par Baden Baden, premier long-métrage de Rachel Lang, qui a reçu de bonnes critiques. J'avoue ne pas m'être sentie concernée par l'histoire d'Ana, 26 ans. Salomé Richard (très bien) lui prête sa silhouette longiligne. Avec ses cheveux brun et courts, elle fait garçon manqué. Quand le film débute, elle arrive à la fin d'un contrat de chauffeur sur un tournage. Elle rentre à Strasbourg après avoir été arrêtée pour excès de vitesse grâce à la voiture de location qu'elle a "oubliée" de rendre. Ana, qui aime sa grand-mère (épatante Claude Gensac), est aux petits soins pour elle. Sinon, Ana est partagée entre Simon (son meilleur ami) et Boris (son ex avec qui elle renoue). C'est un film léger qui ne m'a pas vraiment touchée, dommage. Lire le billet de Carmadou.

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lundi 9 mai 2016

Territoires - Olivier Norek

Comme me l'a fait remarqué Didi avec raison dans son commentaire sur mon billet précédent du 07/05/16, j'avais mentionné Territoires d'Olivier Norek dans l'en-tête de mon billet précédent mais je n'avais rien rédigé dessus. Voici l'oubli réparé.

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Territoires est un des nombreux romans policiers rapporté du salon du Quai du Polar de cette année. Le romancier m'a fait une dédicace très sympa. Après Code 93 déjà très réussi, Territoires (Editions Pocket, 377 pages haletantes) nous permet de retrouver le capitaine Vincent Coste et son équipe à Malceny dans le 93. Trois importants caïds du coin sont abattus l'un après l'autres de manière brutale. Quelqu'un est en train de "faire le ménage" pour contrôler seul le trafic de drogue dans la ville et ses environs. Norek a le sens du rythme: j'ai suivi l'enquête de la police avec beaucoup d'intérêt. On fait entre autre la connaissance de Moniseur Jacques, un retraité de plus de 70 ans obligé d'entreposer une grande quantité de drogue dans son armoire, de Bibz, un petit noir haut comme trois pommes mais très dangereux, aux méthodes brutales pour se faire obéir et faire avouer ses victimes (même un chat n'est pas épargné), ainsi que de Madame le maire de Malceny, Andrea Vesperini, qui ne s'embarrasse d'aucun scrupule pour administrer sa ville, etc. L'intrigue est menée de main de maître. J'ai lu ce roman en une journée. Je sais que je lirai le troisième roman de Norek, Surtensions qui vient de paraître. Je trouve que le polar français se porte bien. 

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samedi 7 mai 2016

Trois jours et une vie - Pierre Lemaitre

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J''ai acheté Trois jours et une vie de Pierre Lemaître (Albin Michel, 279 pages) au dernier Salon du livre 2016 à Paris. Je voulais le faire dédicacer par le romancier mais il y avait une telle queue que j'ai renoncé. J'annonce tout de suite que je n'ai pas lu Au revoir là-haut et je ne ferai pas de comparaison. En revanche, j'ai retrouvé dans ce roman l'écriture de Robe de marié et de Travail soigné. L'histoire de Trois jours et une vie est un peu moins anxiogène que les deux autres, quoique... Antoine, 12 ans, tue accidentiellement Remi, 6 ans, dans un bois jouxtant la petite ville de Beauval dont les deux garçons sont originaires. Cela se passe en 1999 à la veille de la tempête dite "du siècle". Cette exposition du drame tient en treize pages, suivies par plus de 250 pages dans lesquelles le lecteur se demande si Antoine va se dénoncer ou être démasqué. L'intrigue se déroule sur une période de 16 ans. Je suis partagée sur le personnage d'Antoine qui aura un comportement de lâche pendant toute cette période, mais je n'arrive pas à le condamner. J'ai lu le roman en deux fois avec un arrêt d'une semaine, étant passé à d'autres lectures. Peut-être n'ai-je pas été passionnée plus que cela. Lire les billets d'Inganmic, Sylire, Clara, Monpetitchapitre, noukette, gambadou, sandrine.

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mercredi 4 mai 2016

Tag: une brève histoire de mon blog

C'est FredMJG qui m'a "rappelé" que j'avais été taguée par Vincent en décembre 2015.

Comme je suis éduquée, je remercie la personne qui m'a "nominée". Je remercie donc Vincent qui avait pensé à moi à la fin de 2015. Vincent tient depuis plus de 11 ans "Inisfree", un blog de grande qualité sur le cinéma d'hier et d'aujourd'hui. Je vous conseille d'y faire un tour.

Il faut écrire un post contenant une brève histoire de mon blog

Pourquoi un blog (pour ma part, depuis plus de 9 ans)? Parce que je voulais faire partager des avis sur des films et des livres, mes deux plaisirs préférés. Moi qui n’aime pas particulièrement écrire, je me force souvent à le faire et j'en tire une certaine satisfaction. Au bout de si longtemps, je continue à faire vivre mon blog car les liens virtuels sont sympathiques. Les partages d’idées de lecture ou de films sont enrichissants. Recevoir et écrire des commentaires fait toujours plaisir. C'est pourquoi tenir un blog me semble naturel d'autant plus que je ne suis inscrite sur aucun réseau social. J'aime l'anonymat que permet un blog. Je sais que beaucoup de blogueurs répondent aux commentaires directement sur leur propre blog. Moi, c'est très rare que je le fasse car je n'en éprouve pas le besoin, à moins que l'on me pose une question précise. Je sais que certains s'étonnent de ma manière de faire. Je leur répondrai que chacun conçoit son blog comme il l'entend.

Donner un ou deux conseils pour de nouveaux blogueurs

C'est assez dur de donner des conseils. Dans la démarche de "bloguer", il faut un minimum de motivation. Avoir de la régularité et de la constance. Un blog à l'abandon ne serait-ce qu'un mois sans explication, me semble toujours de mauvais augure (heureusement qu'il m'arrive de me tromper). Pour qu'un blog reste vivant, il faut aller fréquenter les autres blogs et essayer de laisser des commentaires chez les autres, pertinents par rapport à ce qu'ils écrivent. Normalement, vous devriez en recevoir en retour et cela fait plaisir. C'est motivant pour continuer d'alimenter son propre blog.

Sélectionner 15 autres blogs à qui vous souhaitez donner le prix et les informer de leur nomination avec un lien vers les détails de la nomination

Je vais m'abstenir de faire une sélection. Je n'ai pas envie de choisir car je n'ai envie de léser personne. Ceux qui passeront par là pourront reprendre ce tag à leur compte.

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