vendredi 19 janvier 2007

Babel - Alejandro Gonzalez Inarritu

Babel, qui vient de gagner le Golden Globe du meilleur film (prix décerné par la presse étrangère à Hollywood) après le prix de la mise en scène 2006 à Cannes, raconte comment un simple coup de carabine, tiré au jugé, peut bouleverser la vie de plusieurs personnes dans trois endroits dans le monde (Maroc, Mexique/USA et Japon). Le film est composé de flash back, on va d'un endroit à l'autre. Ce film forme un puzzle qui semble se résoudre peu à peu. La construction du film est très proche des deux films précédents du même réalisateur (Amours Chiennes et 21 grammes). Le film vire au tragique avec la mort d'un jeune garçon au Maroc et la reconduite à la  frontière mexicaine d'une femme que l'on découvre être une travailleuse clandestine. Le réalisateur volontairement ou non rend un des personnages américains au Maroc peu sympathique malgré ce qui lui arrive. Le personnage incarné par Brad Pitt veut absolument donner de l'argent à l'homme qui a sauvé sa femme. Ce dernier refuse. C'est très symbolique d'une certaine mentalité américaine où on considère que tout s'achète et se paye. La générosité désintéressée lui semble inconnue. Malgré les 2h25, le film passe vite et on ne l'oublie pas.

Posté par dasola à 01:00 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
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Commentaires sur Babel - Alejandro Gonzalez Inarritu

    ah j'ai détesté ce film ! une horreur je trouve !

    Posté par tinalakiller, vendredi 10 avril 2009 à 14:17 | | Répondre
  • Les gros sabots nord-américains

    19/1/2007 - Les gros sabots nord-américains
    Posté par ta d loi du cine
    Il n'y a pas qu'un seul Américain qui soit antipathique dans ce film; et, celui-là, je ne l'ai pas trouvé si méchant que ça! Il n'est pas dans son monde et dépassé par la cata qui lui dégringole dessus, "c'est tout"!
    Plus largement, j'ai apprécié à sa juste valeur la manière dont les média (forcément américains) font monter la mayonnaise, présentant comme un acte venu de toute évidence du terroriste mondial ce que nous voyons, nous, comme une grosse bêtise de gamins pris dans un engrennage navrant. Et la télé, et les hélicoptères... Les Marines ne débarquent pas, mais c'est tout juste!
    Anecdote: après l'avoir vu au Saint-Lambert, alors que nous en discutions sur le chemin du retour, nous avons entendu comme un écho de nos pensées derrière nous, à propos des E-U, de personnes qui sortaient manifestement de la même séance...

    Posté par ta d loi du cine, jeudi 14 juin 2007 à 13:49 | | Répondre
  • Je cite :

    26/5/2007 - Je cite :
    Posté par Wilyrah
    "Le personnage incarné par Brad Pitt veut absolument donner de l'argent à l'homme qui a sauvé sa femme. Ce dernier refuse. C'est très symbolique d'une certaine mentalité américaine où on considère que tout s'achète et se paye. La générosité désintéressée lui semble inconnue. Malgré les 2h25, le film passe vite et on ne l'oublie pas."

    Tout à fait, j'ai été assez interpellé également par ce détail, vraiment symbolique.
    Et j'ai aussi beaucoup aimé ce film, en témoigne sa première place dans mon TOP 2006, disponible sur mon site, comme sa fiche individuelle d'ailleurs.
    Très bel avis dasola

    Posté par Wilyrah, jeudi 14 juin 2007 à 13:51 | | Répondre
  • Le meilleur de 2006

    POur moi le meilleur de 2006, malgré ses petits défauts (mais quel film n'en a pas ?!?!?) > http://lecinedefred.blogs.allocine.fr/lecinedefred-73163-top_2006__mes_preferes_films_etrangers.htm#comment

    Posté par ffred, dimanche 17 juin 2007 à 19:49 | | Répondre
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