Après le succès mérité d'Au bonheur des ogres, Daniel Pennac a continué d'écrire sa saga de la tribu Malaussène composée de Benjamin, Julie, Louna, Thérèse, Clara, le Petit et Julius le chien épileptique qui sent mauvais et quelques autres. Les deux opus suivants que je viens de lire sont La fée Carabine et La Petite marchande de prose (Prix du livre Inter 1990). Ce troisième volet ayant été adapté à la télévision, il est dommage que les autres ne l'aient pas été. Que dire à part que ce sont encore et toujours de vrais bonheurs de lecture! Daniel Pennac situe ses livres dans des arrondissements de Paris qu'il semble bien connaître : le 11ème et le 20ème. La famille Malaussène vit dans une quincaillerie reconvertie en habitation. Au fil des romans, des personnages viennent s'ajouter à cette famille complètement déjantée. Dans ces histoires, les héros sont confrontés à des crimes, des tentatives de meurtre, des flics. Les héros de l'histoire vont connaître l'amour tour à tour. Il y a du suspense. Le style de l'écrivain (prof de Lettres en collège jusqu'à récemment) est remarquable et ses livres se lisent sans effort. Merci Monsieur Pennac.