jeudi 27 novembre 2008

Le tango

Pour moi, le tango, c'est d'abord cette musique qui m'envoûte. Je l'ai découverte en écoutant Astor Piazzolla. J'ai écumé je ne sais combien de disquaires pour trouver certains airs. Le tango se chante aussi. Je vous conseille d'écouter Susanna Rinaldi (je ne sais pas s'il existe des CD disponibles, je l'écoutais en 33 tours) ou Roberto Goyeneche. Enfin, le tango, c'est de la danse. Et je ne désespère pas d'apprendre un jour à le danser. C'est la danse la plus sensuelle que je connaisse et qui me fait vibrer. Dès qu'un spectacle de tango est programmé, je cours le voir. Et puis, il y a quelques films comme Tangos, l'exil de Gardel (1985) et Sur (1988) de Fernando Solanas ou The Tango Lesson de Sally Potter (1997), ou Assassination Tango de Robert Duvall (2002). Plus récemment, j'ai vu le documentaire El café de los maestros, qui évoquait (un peu rapidement) différents interprètes ou musiciens de tango. Le tango, c'est aussi le bandoneon (pour le profane, cela ressemble à un petit accordéon). Il faut voir les interprètes (pas toujours très jeunes) qui jouent avec maestria de cet instrument. On a envie de se lever quand le morceau est fini. Le tango se joue aussi au violon et au piano. Le tango est né dans les bas-fonds de Buenos Aires, il y a 100 ans. L'engouement en France pour le tango perdure et c'est tant mieux. Peut-être que Carlos Gardel, un Français qui lui a donné ses lettres de noblesse, y est pour quelque chose. Pour en revenir à Astor Piazzola, tout le monde ne l'apprécie pas, mais quand j'entends "Oblivion", mon coeur chavire. Vous aurez compris que pour moi, le tango est une passion même si je n'en écoute pas tous les jours.

Posté par dasola à 01:00 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : , ,