Cette année encore, je n'ai pas résisté à aller au Salon du Livre (13 au 18 mars 2009) qui se tient depuis de nombreuses années au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, à Paris. J'ai assisté naguère aux premiers salons qui se passaient au Grand Palais, toujours à Paris. C'était autre chose. Il y avait un côté convivial très sympathique.
Que dire du Salon de cette année? Qu'il est (pratiquement) identique à celui à de l'année dernière et à ceux des années précédentes. On trouve les mêmes stands des grands éditeurs (français) aux mêmes emplacements. Les "petits" éditeurs sont noyés dans la masse. A l'entrée, on peut obtenir un plan mais ce n'est pas facile de se repérer. Moi qui ai un grand sens de l'orientation, et qui, en général, comprends les cartes, je n'ai pas vu tout de suite les repères par allée et par stand. En revanche, on voit immédiatement les éditeurs principaux qui ont leur logo écrit et suspendu très haut. Pour les autres, le mieux, c'est de déambuler, de regarder, d'écouter. Sur la droite, au fond, quand on entre, on trouve les livres étrangers qui sont présentés par pays. Sur la gauche, en arrivant, il y a beaucoup moins de monde. Et pourtant, plusieurs stands sont intéressants pour tout ce qui concerne le livre du futur allié à l'informatique et à l'internet. Pour en revenir aux éditeurs principaux, si les visiteurs le désirent, ils peuvent faire la queue (plus ou moins longtemps) pour obtenir une dédicace des auteurs "maison". Mardi soir, 17 mars, j'ai entraperçu Philippe Labro, Tonino Benaquista, Florian Zeller, Roger Knobelpiess, Veronica Olmi et l'incontournable Amélie Nothomb (sans son chapeau extravagant). L'entrée de cette manifestation est de 7 euros pour le plein tarif (j'avais eu une invitation gratuite par une connaissance) et il n'y a aucune remise éditeur quand on achète un ouvrage. Une dame en sortant a dit que la Foire du livre à Francfort était mieux. Le reproche que je ferais est que (comme je le disais plus haut) c'est toujours la même chose. La preuve? Comme l'année passée, j'ai acheté un DVD à 5,60 (cette fois-ci un film d'Harold Lloyd), vendu normalement comme supplément par le quotidien Le Monde.