Le monde de Dory, le nouveau dessin animé des studios Pixar/Disney, représente une belle réussite visuelle et scénaristique. L'histoire, bourrée d'humour, est une suite au Monde de Nemo sorti en 2003. Dory, le poisson chirurgien bleu qui souffre de "trouble de la mémoire immédiate", qui avait bien aidé Marin (un poisson-clown) à retrouver son fils Nemo, est l'héroïne de ce nouveau long-métrage. Malgré sa mémoire défaillante, Dory se souvient qu'elle a un père et une mère. Elle décide de partir à leur recherche. Dory a beaucoup de courage. Elle est même téméraire, à la limte de l'inconscience. Elle va traverser un océan et être aidée par Hank, un poulpe neurasthénique à sept (et non huit) tentacules (il en a perdu un). Pour ce faire, Hank se sert de ses cellules chromatophores pour se fondre dans le décor (ce sont des moments très amusants). Destinée, un requin-marteau myope, ainsi que Bailey, un belouga dont le sonar donne des signes de faiblesses, vont aussi beaucoup contribuer à ce que Dory atteigne son but. Je ne vous dirai pas si Dory retrouve ses parents. En tout cas, la salle a applaudi à la fin et j'ai passé 103 minutes très sympathiques.