Je suis toujours partante pour aller voir un polar sud-coréeen. C'est pourquoi je n'ai pas hésité une seconde pour Le gangster, le flic et l'assassin, sorti le 14 août 2019. On trouve encore et toujours un mélange d'humour et de violence. Un "serial-killer", dont on ne connaîtra le visage qu'assez tard, a une manière bien à lui de s'attaquer à ses futures victimes. Pendant la nuit, sur des routes désertes, il conduit une voiture qu'il fait emboutir sur l'arrière d'une autre voiture. Quand le passager solitaire de la voiture accidendée veut établir un constat, le tueur se jette sur lui et le poignarde à mort avec un long coutelas. On ne connait pas ses motivations. On ne sait pas s'il choisit ses victimes au hasard. Toujours est-il qu'une de ses victimes survit et arrive même à le blesser. Il s'agit de Jang Dong-Soo, un homme massif, genre "nounours", chef d'un gang mafieux, qui risque de perdre toute crédibilité et surtout la face s'il ne trouve pas qui l'a attaqué. Du côté de la police, un jeune policier traque le tueur mais il est n'est pas très soutenu par sa hiérarchie. Une alliance improbable se forme entre le gangster et le flic à la poursuite de l'assassin. J'ai apprécié le rythme sans temps mort. Un très bon film de série B. Lire le billet d'Anne.