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Après Germania et Les fils d'Odin, Harald Gilbers, avec Derniers jours à Berlin (10/18, 542 pages), nous entraine à Berlin à partir du 20 avril 1945. Le commissaire Richard Oppenheimer et sa femme Lisa sont terrés dans le sous-sol d'une usine à bière appartenant à un truand, Ed, qu'Oppenheimer connait bien. C'est la dernière fois que la ville est bombardée, mais désormais les Russes sont à 5 km de la ville allemande. Tout est en ruine, les Berlinois ont faim et froid. L'eau potable est rare. Ils savent qu'avec les Russes, les choses vont mal tourner pour les Berlinoises. C'est ce qui arrive d'ailleurs à Lisa qui se fait violer. Mais il faut survivre. Oppenheimer arrive encore à écouter du Beethoven sur son tourne-disque. Un certain Dieter qui porte une mystérieuse valise se réfugie dans le sous-sol de l'usine. Mais Dieter est assassiné peu après et Oppenheimer cache la valise qui est convoitée et par les Russes et par un mystérieux Américain. Le roman se termine le 7 août 1945, un jour après Hiroshima. Plus qu'un roman policier, c'est la description de Berlin et de la vie quotidienne des Berlinois qui rend le roman intéressant. A lire.