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Après La variété Andromède qui vient de reparaître, j'ai continué avec un autre roman de Michael Crichton, Jurassic Park , publié en 1992 en France (sous le titre Le parc jurassique) et que Steven Spielberg a adapté au cinéma en 1993. Le film a connu un grand succès au box-offic. Personnellement, je l'avais vu avec un collègue et j'avais été terrifiée quand le Tyrannosaure apparaît pour la première fois. Dans le roman, les personnages sont les mêmes. Hammond, le créateur du parc, est un vieillard exécrable et mégalomane. Concernant les petits-enfants d'Hammond, le garçon, Tim, est l'aîné, à l'inverse du film. La petite Lex est une gamine geignarde et insupportable. Comme dans le film, on retrouve Alan Grant, le paléontologue, et Ellie, une collègue, ainsi que Ian Malcolm, un mathématicien assez sentencieux qui fait des exposés sur la théorie du chaos. Et c'est en effet à quoi on assiste dès qu'un informaticien avide et inconscient sème la pagaille dans le système de sécurité du parc, avant de partir soi-disant pour peu de temps. Et les dino, me direz vous? Les plus dentus et griffus sont présents: 2 tyrannosaures (1 adulte et un ado), les raptors en grande forme et en grand nombre, super intelligents, qui vivent en groupe et bougent la tête comme les oiseaux. Ils arrivent à se reproduire alors qu'a priori, il n'y a que des femelles. Vers la fin du livre, on a quelques descriptions assez sanglantes d'humains dévorés vivants. Le message du livre, c'est que recréer des espèces disparues il y a 65 millions d'années n'est pas forcément une bonne idée (!), tout comme séparer les espèces les unes des autres dans les enclos électrifiés. Les conséquences peuvent être graves voire mortelles. Ma lecture fut agréable et intéressante. C'est un très bon complément au film. La suite, Le Monde perdu, publié 5 ans plus tard, m'attend [chroniqué le 28/08/2020].