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Quand j'ai acheté Le Cerbère blanc (Editions Arpège, 282  pages), je m'attendais à découvrir une histoire distrayante dans la veine de ce qu'a écrit Pierre Raufast jusqu'à présent. Et bien, ce n'est pas vraiment le cas. J'ai trouvé l'intrigue assez triste. Mathieu et Amandine naissent à un jour d'intervalle en juin. Ils grandissent ensemble dans la vallée de Chantebrie. Les parents s'entendent très  bien. Malheureusement, un jour les parents de Mathieu meurent tragiquement dans un accident de téléphérique. Mathieu qui a quinze ans se sent coupable. Peu de temps avant, il avait échangé un premier baiser avec Amandine. Quelque temps après, c'est au tour du père d'Amandine de décéder. Sans donner d'explications, Mathieu quitte la Chantebrie et Amandine pour partir vivre à Paris dans le but de suivre des études de médecine. Afin de payer ses études, il trouve un travail d'assistant chez un taxidermiste qui a créé un cerbère blanc. Mathieu et Amandine qui formaient un couple parfait vont vivre l'un sans l'autre plusieurs années. Je ne vous révélerai rien d'autre sauf le fait que la fin de l'histoire tire vers le paranormal. Le roman se lit bien mais j'ai nettement préféré les romans précédents comme Habemus piratam, La baleine thébaïde, La fractale des raviolis ou La variante chilienne. Krol et La chèvre grise ont nettement plus apprécié ce roman que moi. Alex-mot-à-mots a un avis aussi mitigé que le mien.