Je dirais que Les promesses très bien interprété ne tient pas totalement ses promesses, surtout sur la fin. Dans le 93, une mairesse (ou Madame le maire, je suis d'accord avec Tania, voir son com ci-dessous), Clémence Colombet (Isabelle Huppert) et son "Dircab" Yazid (Reda Kateb) mènent un combat de la dernère chance pour que la cité des Bernardins, dans un état de délabrement inacceptable, puisse bénéficier d'une enveloppe de 63 millions d'euros dans le cadre de travaux de réhabilitation du Grand Paris. C'est une promesse qu'elle fait devant ses administrés, et elle souhaite qu'elle se réalise. Durant le film, on voit comment peuvent se dérouler les négociations au niveau ministériel et jusqu'au cabinet du Premier Ministre. Clémence est à la fin de son deuxième mandat comme maire. Elle compte laisser sa place à son adjointe, Naidra. On assiste à plusieurs retournements de situations et pendant ce temps-là, les copropriétaires et locataires des Bernardins ne veulent plus payer leurs charges. Ils se soutiennent mutuellement. Malheureusement, il y a aussi des "marchands de sommeil" qui ne souhaitent pas qu'il y ait des travaux, car plus la barre d'immeubles se dégradera et plus les appartements pourront se racheter pas chers, et les nouveaux propriétaires en profiteront pour loger de plus en plus de migrants sans papiers dans des conditions indignes. Je trouve dommage que la résolution de l'histoire soit expédiée en même pas cinq minutes. Un film à voir cependant pour les acteurs.