Comme j'ai du mal à terminer les romans que je lis, je continue à chroniquer quelques films.
Après avoir souri devant la bande-annonce, mon ami ta d loi du cine et moi-même sommes allés voir Les Folies fermières de Jean-Pierre Améris. Ce n'est pas la comédie du siècle, mais elle nous a bien divertis. L'histoire est inspirée de faits réels: en l'occurrence, il existe, dans le Tarn, les Folies fermières, premier cabaret à la ferme de France. L'histoire dans le film se passe dans le Cantal près d'Aurillac. David, un éleveur de vaches laitières, est au bord de la faillite. Il a deux mois pour redresser la barre. Ce rêveur vit avec sa mère et son grand-père dans une grande ferme. Les quelques femmes avec qui il a vécu ne sont pas restées. Un soir, ses pas le mènent vers un cabaret en ville. Là, en voyant Bonnie, une belle jeune femme brune, se produire sur scène, il a l'idée de créer un cabaret à la ferme qui lui permettrait de payer ses dettes et ainsi de sauver sa ferme. Il engage Bonnie pour être le metteur en scène et superviser un futur spectacle, en trouvant des artistes de la région. Rien n'est simple, beaucoup d'obstacles se dressent sur leur route. Les quelques artistes recrutés, comme deux soeurs danseuses, un médium, une magicienne sourde et un homme, imitateur de Dalida, ne sont pas toujours faciles à gérer. Par ailleurs, Bonnie a un sacré caractère. David doit arrondir les angles avec tout ce petit monde, sans compter que Laëtitia, une ex copine de David, vient mettre son grain de sel dans les répétitions et dans la vie de David. Le film traîne parfois un peu, mais on passe un très bon moment, avec à la fin quelques images et vidéo sur les vraies Folies fermières du Tarn. 

Sinon, le Festival international du film de Cannes vient de s'ouvrir aujourd'hui. J'espère qu'il y aura de bons films en compétition.