jeudi 23 mars 2017

Pierre Bouteiller - Hommage

Une fois n'est pas coutume, je n'évoque pas un acteur ou un réalisateur disparu mais un animateur radio, Pierre Bouteiller (1934-2017) dont j'écoutais les émissions sur France Inter dans ma jeunesse. Pierre Bouteiller et sa voix m'ont enchantée dans les années 70. Il s'est éteint le 10 mars dernier. Son "bonjour" résonne encore à mes oreilles. Il avait un timbre de voix qui convenait bien pour la radio. Ses émissions étaient intelligentes. Ce passionné de Jazz a aussi animé pendant 7 ans, de 1982 à 1989, l'émission du Masque et la Plume. Un grand monsieur et une grande voix se sont tus.

640_imgpal (copyright Radio France)

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dimanche 12 mars 2017

Expo Vermeer et les maîtres de la peinture de genre

Après Miriam qui en dit beaucoup de bien, je voudrais à mon tour vous conseiller d'aller voir, d'ici le 22 mai 2017, l'exposition temporaire sur Vermeer et les maîtres de la peinture de genre qui se tient au Musée du Louvre à Paris. Il faut obligatoirement pré-réserver son billet pour une date et une tranche d'1/2 heure afin d'avoir la possibilité de voir l'exposition. Il y avait bien sûr de l'affluence mais j'ai vu pire. De plus, les visiteurs ne restaient pas très longtemps devant chaque tableau, et, quand on est dans les lieux, on a la possibilité de parcourir plusieurs fois l'exposition. 

Douze toiles de Vermeer ont été choisies, et elles sont présentées en même temps qu'une quarantaine d'oeuvres de Gérard Dou, Gerard Ter Borch, Gabriel Metsu, Frantz van Mieris, Pieter de Hooch, tous contemporains du maître de Delft (1632-1675). J'ai apprécié que les tableaux des différents peintres soient exposés par thèmes: la pesée (d'or), les épistolières et les correspondances amoureuses, les duos (musicaux), des jeunes femmes musiciennes jouant du clavicorde, du virginal ou même du luth; des jeunes femmes se faisant une beauté; les visites du médecin. J'ai aussi aimé les trois tableaux de Gérard Dou, Casper Netscher et Franz van Mieris sur le thème d'une jeune femmes avec un perroquet. Evidemment, on peut admirer La Dentellière (Vermeer) et La jeune femme à sa dentelle de Gérard Dou et La Laitière (Vermeer) et La Cuisinière hollandaise, toujours de Gérard Dou. L'exposition se termine ou presque avec L'astronome et Le Géographe de Vermeer peints à un an d'intervalle (en 1668 et 1669) et qui sont accrochés à côté de L'astronome à la chandelle de Gérard Dou.

Le choix des tableaux est judicieux et c'est bien de les voir en vrai. Je ne connaissais pas toutes les toiles et encore moins les peintres. 

Gerrit-Dou-The-Astronomer-by-Candlelight Gérard Dou P1050184 Vermeer

louvre-gerard-dou-la-cuisiniere-hollandaise-annees-1640-ou-debut-des-annees-1650 Gérard Dou P1050185  Vermeer

07-frans-van-mieris-the-elder-a-young-woman la-femme-au-perroquet-realisee-en-1666-de-caspar-netscher-1639-1684_5804607    Grérard-Dou-la-cage-ouverte Les perroquets

gdou_lace_maker  Gérard Dou P1050186 Vermeer

220px-Woman_Reading_a_Letter_by_Gabriël_Metsu Gabriel Metsu DublinVermeer Vermeer

P1050182

J'ai aimé ce tableau intitulé "Intérieur hollandais - Les pantoufles" de Samuel van Hoogstraten

Enfin, voici quatre tableaux de Vermeer de l'exposition que j'aime beaucoup

P1050190 Jeune femme assise au virginal            

P1050189 Jeune fille au collier de perles

P1050188 La lettre interrompue

P1050187 La pesée

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dimanche 19 février 2017

Voyage au Japon (4/4 - conclusion)

Pendant 8 jours, je vous ai emmenés au Japon: la durée de mon séjour. J'ai eu la chance de bénéficier d'un voyage tous frais payés grâce à un voyagiste. Nous étions 3 plus une accompagnatrice. Ce voyage devait aboutir à ce que l'on promeuve le Japon. Je pense l'avoir fait par l'intermédiaire de mon blog. J'avoue que c'est un pays qui m'a plu et où je compte bien retourner un jour. Il suffit de prendre un vol pas trop onéreux (il y en a). On peut manger pour pas trop cher et on se déplace grâce au train en achetant un "Pass". Mais ça reste un pays "à haut niveau de vie" (selon le cours du Yen).

Il faut noter que dès septembre 2016, l'office du tourisme de ce pays a décidé de faire de l'auto-promotion auprès de 15 pays européens. A Paris, dans le métro, par exemple, on peut voir de grandes affiches vantant le Japon. 

Pour répondre à Violette, j'ai pris un vol avec escale à Helsinki. La durée du voyage est d'environ 14 heures escale compris (voir mon billet n°1)

Pour répondre à Luocine, une bonne paire de chaussettes (voire deux) est en effet nécessaire pour visiter les intérieurs même si parfois on nous fournit des mules. J'ajouterai que dans les maisons traditionnelles, il n'y a pas de chaudière ni de chauffage central. Ce ne sont que des chauffages d'appoint ou simplement un foyer au milieu d'une pièce. Les Japonais sont habitués.

Pour répondre à Alex-6, je ne pourrais pas vraiment répondre sur la condition de vie des Japonaises, si ce n'est qu'il y a un divorce sur trois mariages et que les couples vivant en concubinage sont tolérés.

Mauvaise nouvelle, les Japonais se mettent aussi au "MacDo", même si on sent que les Américains ne sont pas forcément bien vus (on peut le comprendre). Les Japonais parlent peu ou pas anglais (enfin, dans les endroits où je suis passée), mais il y a des mots et des gestes qui font des miracles: un salut de la tête et "arigatô" (merci) [se prononce Aligato], et "ohayô gozaimazu" (bonjour). Les Japonais sont heureux quand on prononce ces mots. Après, il faut se débrouiller, mais on y arrive.

Voici encore quelque photos enneigées à Hida-Furukawa

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    P1040959    P1040955 Dans le cours d'eau, au printemps, il y des carpes.

[@Dominique: je t'autorise bien volontiers à utiliser une de mes photos (j'en ai d'autres). Cela me fera très plaisir.]

Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin et le voyage s'est terminé à Tokyo que l'on a atteint grâce au TGV Hukataka 560. On a pris une ligne qui est en fonction depuis 2015.

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On a vu Tokyo de manière succincte, mais voici tout de même la porte Kaminarimon qui mène à un temple bouddhiste.

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Et la tour de la télévision Skytree, la plus haute du monde : plus de 600 mètres de haut. Elle a été construite entre 2008 et 2011.

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Le public peut monter jusqu'à 450 mètres de haut, ce que l'on a fait (le prix pour l'ascension est de 30 euros à 350 mètres et 10 euros de plus pour les 100 mètres suivants)

La vue sur la mégapole de presque 13 millons d'habitants (Tokyo intra-muros)  est impressionnante. L'agglomération de Tokyo est peuplée par 42 millions d'habitants!!

P1050121  P1050123 En orange, on voit la petite Tour Eiffel qui était la tour de la télévision jusqu'à tout récemment, avant que la Skytree Tower prenne le relais.

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Et voilà,  fin du voyage. J'espère qu'il vous aura plu.

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vendredi 17 février 2017

Voyage au Japon (3/4)

J'ai senti que le Japon sous la neige avait bien plu. Je vous en remets une couche.

Au nord de Nagoya, près de la mer du Japon, les régions de Gokayama et Shirakawa-gō abritent des villages inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ils ont la particularité d'avoir des toits de chaume pentus. C'est le style architectural appelé gasshō-zukuri. Il s'agit de maisons vieilles de plus de 300 ans avec un revêtement en chaume refait "à l'ancienne" quand c'est nécessaire avec tous les habitants du village.

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Dans ces maisons, on élevait le ver à soie, et autour, on cultivait le mûrier qui permettait de faire du papier mâché.

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Petite photo humoristique (j'ai trouvé la situation amusante)

Il faut noter que le mois de février est une période hors saison touristique (mais il y a pas mal de Taïwanais et de Chinois qui viennent visiter). J'ai d'autant plus apprécié ces paysages et ces maisons en hiver sans qu'il y ait trop de monde. On nous a dit qu'il y avait relativement moins de neige que d'habitude. Une année, il est arrivé que les habitants soient obligés de passer par les fenêtres du 1er étage pour sortir de chez eux.

La période la plus favorable pour aller au Japon, c'est le printemps (avec les cerisiers en fleur). Eviter la première semaine de mai (une suite de jours fériés). L'été en juillet / août est à déconseiller: il fait très chaud et très humide. L'automne est en revanche une bonne période.

Par rapport à ce que demande Alex-6, j'ai en effet vu très peu d'animaux de compagnie et aucun chat ni chien errant.

Concernant les boutiques, on a visité de vieux magasins vendant du miso, du tofu, des pâtisseries japonaises et du saké.

P1040763    du tofu

  P1040766   P1040767  du miso

P1040771  des biscuits japonais

P1040772  du saké

En parlant du saké, on a visité une distillerie où il a aussi fallu se déchausser.

Voici des gerbes de riz qui servent à fabriquer le saké. Ce n'est pas du tout le même riz que l'on consomme.

P1040932     P1040935

 Et à propos de papier mâché fait à partir d'écorce de mûrier, on a eu l'occasion d'aller dans une petite fabrique de ce papier. On a pu créer des cartes postales.

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P1050007  Branche et écorce de mûrier

Pour vous faire saliver (si vous aimez la viande), j'ai eu l'occasion de déguster du boeuf japonais de Matsusaka ou celui de Kobé qui est élevé dans la région où j'ai voyagé. Le boeuf est massé, nourri entre autre à la pulpe de soja, au blé complet. On lui donne de la bière et on lui fait écouter de la musique classique (peut-être est-ce une légende?)

En tous les cas, le résultat est sublime: une viande onctueuse qui fond sous la langue. Les parts servies, n'étant pas forcément copieuses, sont suffisantes. C'est une viande grasse. Il parait que l'on trouve cette viande en France depuis quelques années à plus de 300 euros le kilo!

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Il s'agit de la vitrine dans un restaurant où les morceaux de boeuf sont exposés.

Suite et fin de mon voyage dans mon prochain billet.

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mercredi 15 février 2017

Voyage au Japon (2/4)

Comme prévu, je continue de raconter mon petit périple japonais.

On a eu l'occasion d'aller chez l'habitant en dégustant du thé vert et quelques douceurs. Il faut se déchausser pour marcher sur les tatamis qui recouvrent les sols. Là-bas, on ne calcule pas les surfaces des pièces des maisons traditionnelles en m2 mais en nombre de tatamis. Une dame d'un certain âge nous a fait du thé avec des gestes rituels. Son père lui-même était maître de thé. Après avoir fait bouillir de l'eau, la dame a mis du thé vert en poudre dans un bol et elle a mélangé délicatement l'ensemble avec une spatule. Ce breuvage était servi accompagné d'un genre de pâte à l'abricot faite par elle et on pouvait ajouter des petites barres de riz soufflé dans le liquide vert. Ce fut un moment très agréable.

P1040538    P1040540 Notre hôtesse  

P1040552 la pâte à l'abricot P1040554     P1040555     P1040560

La maison traditionnelle où cela s'est passé était à Ise-Okitsu que l'on a atteint grâce à un petit train composé d'un seul wagon. Le conducteur avec masque et gants blancs était très concentré sur ce qu'il faisait.

P1040486     P1040490     P1040494 La gare

Le lendemain, on s'est rendu dans le château féodal d'Iga Ueno, berceau des Ninjas, des espions qui ont été actifs entre le IXème et le XVIIème siècle. A l'aéroport de Nagoya, on voit des Ninjas (des mannequins) suspendus par un fil au plafond de l'aérogare.

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Voici le château, qui se visite, mais il n'y a rien d'exceptionnel à l'intérieur. Une fois de plus, il a fallu se déchausser. C'est une opération que l'on a souvent répétée.

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Pendant les trois jours suivants, on a eu de la neige. J'ai trouvé les paysages féérique, moi qui ne suis plus habituée à la neige à Paris. On a fait plus de 260 km pour atteindre les Alpes japonaises. Nous avons commencé par Takayama et son musée des chars (des palanquins en hauteur).

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Puis on a atteint le bâtiment "Takayama Jinya" sous la neige.

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Les branches des sapins sont protégées par de grosses ficelles afin que la neige ne les casse pas.

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Pour l'anecdote, j'ai appris que chez les particuliers, les baguettes, le bol pour le riz et la tasse pour le thé verts sont personnels. Cela ne se prête pas. Ci-dessus un étalage de baguettes dans un magasin.

Nous voici arrivés au Takayama Jinya, qui fut le bureau régional du bakufu d'Edo (gouvernement militaire shogunal) de 1692 à 1868. Il est classé site historique national et c'est le dernier du genre encore existant au Japon. Il a fallu se déchausser, on vous prête des chaussons mais cela n'a pas empêché que l'on ait eu froid aux pieds. Il y a des endroits qui donnent directement dehors et la neige aidant... Le bâtiment est très beau.

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P1040754    P1040760    P1040753

Suite du voyage et peut-être pas fin tout prochainement.

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lundi 13 février 2017

Voyage au Japon (1/4)

Je reviens d'un voyage au Japon qui m'a ravie. Je n'étais encore jamais allée dans ce pays qui est un archipel tout en longueur (il est composé de quatre îles), dont la superficie correspond à la moitié de celle de la France, mais dont le nombre d'habitants est le double. Malheureusement la population vieillit, la natalité chute.

La première chose qui m'a frappée en arrivant dans ce pays ce sont les Japonais, des personnes polies, serviables, calmes et accueillantes. Physiquement, ils sont, dans l'ensemble, pas très grands. La deuxième chose qui m'a frappée, c'est la propreté en général, dans les rues ou les intérieurs. Je n'ai pas vu un papier par terre. La troisième chose remarquable est la cuisine japonaise très variée à base de poisson et (ou) viande de boeuf, de tofu, de miso, d'algues et de légumes revenus dans un genre de saumure. Le petit bol de riz complétait l'ensemble.

Après un vol de 14 heures avec une escale, j'ai atterri à Nagoya au bord de l'océan Pacifique dans la région du Kansaï dans le centre du Japon. J'annonce tout de suite que l'on a visité des endroits pas très connus des touristes occidentaux (enfin je crois). A part un après-midi à Tokyo, on n'a visité ni Kyoto, ni Osaka, ni même Hiroshima ou Kobé. Il a fait beau les 3 premiers jours puis on a eu de la neige par la suite.

Nous avons commencé par visiter le "Pearl museum" situé sur l'île Mikimoto Shinju dans la préfecture de Mie. Là sont rassemblées des oeuvres en perles de culture. En effet, c'est là que M. Kokichi Mikimoto (1858-1954) a trouvé la technique permettant de créer des perles de culture à la fin du XIXème siècle.

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C'est à cet endroit que l'on assiste à une démonstration de plongeuses (ou ama) qui plongent en apnée depuis des millénaires afin de récupérer des crustacés et coquillages. De nos jours, elles portent une combinaison intégrale (le jour où on n'y était la température de l'eau ne dépassait pas dix degrés). Autrefois, elles plongeaient nues avec un simple pagne. Elles ont un âge avancé : souvent plus de 60 ans. De plus de 70000 en 1950 leur nombre est passé à peine 2300 aujourd'hui.

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Nous avons terminé notre première journée par une dégustation de coquillages et crustacés dans une des cabanes de plongeuses. Les saint-jacques, huîtres et bigorneaux sont cuits sur un grilloir. Même cuits, les bigorneaux étaient un peu coriaces sous la dent.

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La deuxième journée a débuté avec la découverte des deux rochers mariés ou Meoto Iwa. Ils sont considérés comme sacrés par les pélerins shintoïstes. Ces rochers représentent l'homme et la femme. Ce sont deux divinités du shintoïsme. L'une est Izanagi (co-créateur du monde et du Japon) et l'autre Izanami. La corde en paille de riz qui les relie pèse plus d'une tonne.

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A 18 km de là, on trouve le sanctuaire shinto d'Ise-Jingû, le plus important du Japon. Ce sanctuaire est en fait composé d'un ensemble d'une centaine de petits bâtiments; il y a deux sanctuaires principaux dont celui dédié à la déesse du soleil, Amaterasu. C'est un endroit calme et apaisant avec beaucoup d'arbres. Il y avait pas mal de monde présent.

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Et voici deux exemples de plateaux repas que l'on a mangé. C'était présenté toujours avec beaucoup de goût.

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La suite dans un prochain billet.

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mercredi 26 octobre 2016

Pariscope a cessé de paraître (13 octobre 1965 - 19 octobre 2016)

Décidément, l'année 2016 restera une année noire pour le monde du spectacle. Ce mercredi 26 octobre 2016, Pariscope ne sera pas en kiosque. Il vient de cesser de paraître après 50 ans de bons et loyaux services au service des Parisiens et banlieusards qui s'y référaient pour leurs sorties cinés, théâtres, musées, expos, etc. Moi, je l'achetais depuis plus de 30 ans. C'est un des titres qui ont été sacrifiés à partir de 2013 par un grand groupe de presse (c'était un titre pas assez rentable) et qui n'a pas trouvé de repreneur. De 40 cents, son prix était passé à 1,90 euro (!) pour ses trois derniers numéros. Le "rival" de Pariscope, L'Officiel des spectacles, existe toujours mais jusqu'à quand? Son prix de vente a lui aussi été revu à la hausse: 1 euro au lieu de 70 cents, après avoir coûté 35 cents pendant des années. Je vais désormais me rabattre sur l'achat de L'Officiel mais Pariscope va beaucoup me manquer (j'avais chroniqué leurs différences ici).

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samedi 23 juillet 2016

Dictée à l'ancienne en Limousin

Dimanche 17 juillet 2016, en compagnie de mon ami, j'ai eu le plaisir de faire deux dictées. Explications: une institutrice à la retraite du petit village de Montrol-Sénard près de Bellac organise depuis des années, au mois de juillet, ce moment bien sympathique, sous l'égide de l'association touristique syndicat d'initiative. Les dictées (niveau certificat d'études et brevet supérieur) permettent à une trentaine de personnes (chacune dûment munie du ticket d'inscription) de se réunir dans la vieille école communale du village. Dans la salle sont disposés des pupitres d'écoliers avec des encriers "à l'ancienne". On retrouve les tableaux et les craies, les vieilles cartes géographiques Vidal Lablache. Au fond (comme sur la première photo), on voit des porte-manteaux avec des manteaux ou des blouses. Ce jour-là, il faisait chaud dehors mais très bon à l'intérieur: j'ai été impressionnée par l'épaisseur des murs.

La dictée que l'institutrice avait choisie pour le certif était de Marguerite Audoux (1863-1937). Son titre: "Repas du soir à la ferme". Mon ami et moi, on a fait une faute: "à pleines dents" s'écrit au pluriel et non au singulier. On a bien orthographié "du pain bis" et "on eût dit". On a appris que ce temps de verbe (conditionnel passé) n'était plus enseigné, au profit de "on aurait dit". En ce qui concerne la dictée du brevet, on était moins nombreux, et les jeunes qui avaient fait la première dictée ont passé leur tour (ils jouaient à P*kemon!). La dictée proprement dite était plus longue mais pas plus difficile. Son titre: "Une école de village", de Pierre Manse (un illustre inconnu, en ce qui me concerne) J'ai fait une faute à "ânonner". En revanche, on a été plusieurs à ne pas être d'accord avec l'orthographe de "l'extrêmité" (sic!). Après vérification sur un Larousse et un Petit Robert, j'ai constaté qu'extrémité s'écrivait bien avec un accent aigu et non un accent circonflexe... Extrême vient du latin "extremus" tandis qu'extrémité vient du latin "extremitas" (non mais!).

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Ces deux épreuves nous ont pris pas mal de temps dans l'après-midi, mais cela ne nous a pas empéché de visiter ce village dont certains lieux sont entretenus par des bénévoles, comme la forge du Maréchal-ferrant ou la grange à cidre. On s'est aussi sustenté au café-buvette en dégustant de bonnes tartes faites maison et des jus de fruits.

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lundi 11 janvier 2016

Un an de Charlie

Dans un journal associatif de quartier auquel nous sommes abonnés (dasola et moi), l'Ours (la liste de l'équipe de rédaction) comporte un item "Rédactrice en chef forever" (avec le nom d'un des "piliers" de la rédaction, maintenu fidèlement depuis son décès). Pour ma part, durant les mois à venir, je (ta d loi du cine, "squatter" sur ce blog) vais tâcher de continuer mes hommages aux tués de Charlie Hebdo, par des billets les jours en "7" (7, 17, 27), donc tous les 10 jours, ou les 20 jours quand la date "croiserait" le cycle des billets de dasola (tous les 3 jours).

J'ai remis la main sur quasiment tous mes numéros de Charlie Hebdo parus en 2015. Je les ai tous achetés à parution depuis janvier, sauf que je n'avais pas pris la peine à l'époque - un mercredi matin ordinaire de départ au boulot - de me procurer le N°1177 (en temps normal, je m'achetais juste quelques numéros dans l'année...).

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Nous sommes des centaines de milliers voire des millions à nous les être procurés, je n'en mets donc pas d'autres extraits. Je tâcherai de rédiger dans quelques jours un petit "post-scriptum" avec juste un comptage (gestionnaire de bases de données!) des couleurs, des auteurs et des sujets et thèmes de ces couvertures 2015... 

Ci-dessous quelques pages des deux malheureux exemplaires de Charlie Hebdo antérieurs que j'ai pu dénicher chez moi (par hasard, car la presse, n'est-ce pas, c'est éphémère par essence, et ça a vocation à se jeter en principe une fois lu - pourquoi s'en encombrer?...). L'un date du 19/09/2012 et l'autre du 19/02/2014. J'ai choisi des pages avec dessins ou textes des tués. Nous étions alors nettement moins nombreux à acheter Charlie Hebdo...

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Pour finir, un lien vers la vidéo du passage à la télévision d'un dessinateur de presse qui avait été invité le 7 janvier 2015 pour dire quelques mots de ses anciens confrères (alors que lui-même n'a jamais les honneurs de la télé en temps ordinaire), Jean-François Batellier [j'ai tous ses albums, je lis sa newsletter et consulte de temps en temps son site].

*** Je suis Charlie ***

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vendredi 1 janvier 2016

Meilleurs voeux 2016

Je souhaite à tous mes fidèles lecteurs et aux autres une très bonne année 2016  remplie de petits et grands bonheurs et la meilleure santé possible.

Voici quelques photos d'Etretat (c'est la première fois que j'y allais) où nous avons séjourné, mon ami et moi, les 28 et 29 décembre 2015. Le temps fut très agréable.

P1020717 L'aiguille chère à Maurice Leblanc

 

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P1020745 idem

 

P1020723  La maison du clos Lupin où Maurice Leblanc vécut de 1915 à sa mort en 1941.

P1020753 Vue sur les falaises

P1020758 Vue sur les falaises

P1020735 Maison d'Etretat

P1020736 Maison d'Etretat

P1020771 L'aiguille avec un soleil presque couchant (il était 16H30)

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