vendredi 9 mars 2007

Redoublage d'un film - Winchester 73 - Anthony Mann

Très récemment, j'ai acheté le DVD de Winchester 73 que j'ai vu en charmante compagnie et je dois dire que j'ai été un peu voire beaucoup déçue du fait que nous avons vu le film en version française et que le doublage semble très récent. Après vérification, il semble que le film a été rédoublé pour la sortie DVD (http://western.movies.free.fr/dvd/bug.htm). Cela fait une drôle d'impression. Ce n'est pas tant les voix elles-mêmes qui posent problème (encore que), mais le film étant de 1950 avec une image en noir et blanc, on s'attend à avoir une prise de son d'époque avec peut-être des crachotis, une usure de la bande son. Là, on a des voix claires, un phrasé moderne, aucun défaut. Et puis, il faut bien le dire, pour les cinéphiles dont je fais partie, quand on connaît la voix originale de James Stewart dans d'autres films, on est très dérouté de cette voix française très jeune. Donc, messieurs les distributeurs de DVD, si la version française n'existe pas ou si celle d'origine est de très mauvaise qualité, faites des copies en VO avec sous-titres et tout ira bien.

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vendredi 23 février 2007

De l'importance de la lecture et de l'écrit en général

Etant née avant Internet, les jeux vidéo, etc., je fais partie d'une des dernières générations "papier" qui s'est cultivée, évadée du quotidien grâce aux livres, romans, BD, livres d'histoire, et autres. Par rapport à la télévision par exemple (en particulier la grande majorité des programmes actuels) devant laquelle on est passif, où on est peu sollicité sur le plan intellectuel (c'est mon opinion), la lecture nécessite une certaine concentration rien que pour comprendre les mots écrits. La supériorité de l'écrit sur l'image, c'est l'imagination. On se crée des images dans la tête. Les livres s'emportent et se lisent partout même sur les plages. Je peux ajouter que la lecture est un grand plaisir de solitaire.

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mardi 20 février 2007

Les livres, les garder ou savoir s'en séparer

Depuis que j'ai su lire, j'ai toujours eu un livre avec moi, dans le métro, dans le train ou ailleurs ; en effet, quel plaisir que la lecture ! J'aime acheter des livres. Je ne vais pas trop dans les bibliothèques municipales. J'adore flâner dans les librairies, grandes ou petites. Je lis les 4ème de couverture des romans pour savoir si j'achète ou pas. Ecoutant la radio, j'entends des critiques de tel ou tel bouquin. Je ne lis pratiquement que des romans. Par mes études anglicistes, j'ai le goût de la littérature anglo-saxonne et sinon je lis beaucoup de romans policiers, surtout ceux d'auteurs nordiques. Or, habitant un appartement dont on ne peut repousser éternellement les murs, il arrive un moment où une décision déchirante doit être prise : vendre ou donner des livres lus et appréciés ou non, sachant qu'on ne les relira pas et qu'il n'y plus de place pour les garder. A côté de cela, depuis plus de 25 ans, j'ai mon fonds de bibliothèque dont je ne me sépare pas parce qu'il est composé de livres auxquels je tiens. Donc, la mort dans l'âme, je vais, une fois tous les 4 ou 5 mois, revendre le surplus (livres policier en poche ou grand format ou romans grand format). Tout cela pour dire que c'est beau, un appartement ou une maison avec plein de livres. Parfois, on est obligé de s'en séparer. En revanche, depuis peu, je suis en train d'apprendre à dédicacer ceux que j'offre.

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lundi 19 février 2007

Les suites

En anglais, le terme employé est "sequel". Comme le cinéma est vraiment une industrie qui doit rapporter de l'argent et que l'on ne change pas une équipe qui gagne, on assiste au phénomène des suites. Les plus célèbres, dans les vingt dernières années, sont Alien, Terminator, Predator, X Men, Taxi, Les bronzés, Matrix et les Pirates des Caraïbes. On peut noter que les films concernés sont ciblés grand public dans la tranche d'âge 15-24 ans. Je considère que les premiers opus des films énumérés sont en général les meilleurs. En ce qui concerne Harry Potter, le cas est différent ; il s'agit des adaptations de plusieurs romans. Pour le Seigneur des anneaux dont le plan marketing a été très bien pensé, le roman de Tolkien est en trois parties, il y a trois films, sortis à un an d'intervalle de 2001 à 2003 vers le mois de novembre. Il faut avoir vu la masse de spectateurs dont j'ai fait partie qui ont attendu avec impatience les deuxièmes et troisièmes volets. Ces jours-ci  un "prequel" vient de  sortir, Hannibal Lecter, les origines du mal classé par Allociné.com dans la saga Hannibal Lecter. Comme le film n'a pas l'air d'avoir trouvé son public pour l'instant, on peut espérer que la dite saga se terminera avec ce film (et c'est tant mieux). Seuls Le silence des agneaux de Jonathan Demme (1988) et dans une moindre mesure Manhunter (Dragon Rouge) de Michael Mann (1986) valent la peine d'être vus.

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mercredi 14 février 2007

Comment on fait attendre le public pour une avant-première de film

Fidèle abonnée depuis 7 ans à une carte de cinéma, je reçois de temps en temps des invitations à des avant-premières de film par Internet. Je me suis inscrite pour assister à la Môme d'Olivier Dahan. Sur l'invitation, il était marqué de se présenter à partir de 20h15 au stand "VHD" Illimité et que l'équipe du film serait présente "sous réserve". Je suis arrivée à 20h. Sur mon Pariscope préféré, il était écrit que la séance était à 20h30. Je me suis dit "chouette", seulement un quart d'heure d'attente. Quand une charmante hôtesse me présenta mon petit ticket d'entrée, j'ai constaté alors avec horreur que la séance était à 21h00. Je me suis dis "zut", presque une heure d'attente. Je n'avais pas prévu. On a pu entrer dans la salle à 20h30 et à la différence de d'habitude, la salle était assez éclairée pour pouvoir lire par exemple (ce que j'ai fait). A 21h05, on a pu demander à un employé du cinéma si l'équipe du film était présente, il nous a répondu que pour le moment, elle était dans l'autre salle. Oui, car j'ai oublié de dire que l'avant-première dans ce multiplexe était projetée dans deux salles à la même heure. Quand, enfin, l'équipe du film est arrivée, il était 21h10, un animateur a posé une question ou deux questions bateaux aux acteurs. Le réalisateur présent n'a pas ouvert la bouche, car paraît-il, il n'avait dormi qu'une heure, il était fatigué. Les acteurs sont repartis comme ils étaient venus et enfin, le film a démarré à 21h15. Il dure 2h20. Ce qui fait quand même une sortie de salle à 23h35. Cela fait une longue soirée pour voir un film dont je parlerai dans mon prochain billet.

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mardi 13 février 2007

Sur les blogs ciné et littérature d'Internet

Depuis la création de mon blog perso, il m'a été suggéré de me faire connaître par d'autres "blogueurs" dont les sujets principaux sont le ciné et la littérature. Je voudrais à cette occasion, faire quelques critiques concernant les blogs ciné. Ils sont pour la plupart hébergés par des plates-formes assez tape-à-l'oeil. Les fonds en noir, ou dans d'autres couleurs, ne sont pas agréables à l'oeil. Il y a des spams de pub. Et pour faire des commentaires, idéalement, il faudrait avoir créé son propre blog sous lesdites plates-formes. On est en cercle fermé (du titre d'un livre de Jonathan Coe). Quand j'arrive à trouver un film qui m'inspire, je mets un commentaire, mais comme je n'appartiens pas au cercle, je ne peux pas vraiment me faire connaître à moins de mettre mon adresse URL dans le commentaire. Pour les blogs littérature, je dois reconnaître que c'est beaucoup mieux, car les plates-formes ne sont pas les mêmes, les présentations sont en général très sobres, et on peut mettre son adresse URL hors commentaire.

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mercredi 7 février 2007

Hommage au public de cinéma

Quand j'adore un film, il m'arrive de retourner le voir pour sentir l'atmosphère d'une salle et constater si le public ressent la même chose que moi. C'est assez jouissif. La plus belle chose qui peut arriver à un film, en dehors du bouche à oreille, c'est quand, à la fin de la séance, le public applaudit. D'aucuns diront que c'est ridicule d'applaudir devant un écran blanc, n'étant pas au théâtre ou au concert ou dans un autre spectacle vivant. Mais je dirais que cette marque de satisfaction est peut-être plus marquante au cinéma. A contrario, je n'ai jamais entendu de sifflets à la fin d'un film. Je pense que si les spectateurs n'aiment pas ce qu'ils ont vu, ils le diront en sortant dehors ou ils le garderont pour eux.

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samedi 3 février 2007

Films en VO et doublures françaises

Quand je vais au cinéma, je vais voir, en général, les films en VO car la voix des acteurs est une part importante d’un film. En revanche, à la télévision, j'ai l'habitude, depuis toute petite, de voir les films en version française. Par exemple, pour les films américains, les voix françaises qui doublent des acteurs comme John Wayne, Robert Mitchum et tant d’autres, sont bien caractéristiques. Quand, sur grand écran, j’ai écouté ces mêmes comédiens en VO, je me suis parfois dit : « ah je préfère la voix française » ou « je préfère la voix originale ». Dans un cas plus récent, j’ai entendu, par hasard, la voix française de John Malkovich dans les Liaisons Dangereuses de Stephen Frears. J’ai eu un choc. La voix originale est très particulière et plutôt grave alors que la doublure française est une voix aiguë qui m’a beaucoup gênée. Pour les séries TV, c'est souvent la même voix française qui double des acteurs différents. Cela prête parfois à confusion.

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mercredi 31 janvier 2007

Du comportement de certains spectateurs

Depuis la création des cartes d'abonnement de cinéma dans les grands circuits comme UGC et Gaumont-Pathé-MK2, j'assiste à un phénomène assez fréquent et pas très agréable, la sortie pas toujours discrète de certains spectateurs au bout d'un quart d'heure, d'une demi-heure ou même d'une heure, ayant décidé qu'ils en avaient assez vu. Comme quelqu'un me l'a dit, ils "zappent". En ce qui me concerne, je ne comprends pas cette attitude. J'ai une carte d'abonnement, je décide de voir un film, je le vois jusqu'au bout, même si je regarde ma montre tous les 1/4 d'heure, que le film ne me plaît pas, et qu'à la sortie, je suis furieuse parce que je me dis que j'aurais dû voir autre chose. C'est un principe auquel je tiens car parfois, par exemple, le dernier quart d'heure du film est très bien. Et rien que pour ce dernier quart d'heure, je suis contente d'être restée jusqu'au bout. Pour en revenir aux "zappeurs", je considère qu'ils consomment des films, mais je ne suis pas sûre qu'ils soient vraiment cinéphiles. Moi, quand je ne veux pas voir un film, je n'y vais pas même avec ma carte d'abonnement.

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mardi 16 janvier 2007

Billet de mauvaise humeur

Parisienne de naissance, j'ai pu noter la diminution alarmante d'année en année du nombre des salles de cinéma, le phénomène est identique pour les librairies. Pour moi, une librairie ou un cinéma qui disparaît, c'est la mort d'une certaine idée de la culture pour tous, de la culture tout court. Prenons le cas, par exemple, des Champs Elysées, "la plus belle avenue du monde", dans ma jeunesse pas si lointaine, il y avait, de mémoire, presque 15 complexes de cinéma, il n'en reste plus que 6 et il paraîtrait que 2 vont encore disparaître d'ici fin 2007. Pour les personnes qui n'ont pas connu, les salles étaient souvent très grandes, les files d'attente immenses surtout le dimanche après-midi, jour de la sortie familiale. On sentait une ferveur. Maintenant, on apprend que les loyers sont trop chers, des boutiques de "fringues" ou des banques prennent la place. Le problème est que les rues ou avenues concernées n'en sortent pas grandies. Les promeneurs ne peuvent plus qu'acheter ou aller ailleurs, on est vraiment dans une société "consumériste".
Pour en revenir au cinéma, rien ne remplacera jamais l'obscurité d'une salle, l'ambiance, les spectateurs qui lèvent la tête pour regarder un écran, et le son stéréo, et l'ouvreur(se) qui vend les eskimos juste avant le film. (A suivre).

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