lundi 11 juillet 2011

Le perroquet des Batignolles - 1. L'énigmatique Monsieur Schmutz - Boujut, Tardi, Stanislas

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Je voulais rendre hommage par le biais d'une BD adaptée d'une pièce radiophonique diffusée sur les ondes de France Inter en 1997 au journaliste écrivain producteur de télé, Michel Boujut, récemment disparu.
Michel Boujut fut le producteur réalisateur (avec Anne Andreu et Claude Ventura) de "Cinéma, cinémas", cette émission génialissime qui parlait de cinéma dans les années 80 (1982 à 1991). Diffusée sur France 2, elle a égayé le paysage audiovisuel français. Il fut une époque encore récente où la télévision française fabriquait des émissions de qualité qui ne prenaient pas les téléspectateurs pour des imbéciles.
Pour en revenir à la BD proprement dite, Le perroquet des Batignolles - 1. L'énigmatique Monsieur Schmutz, il s'agit de la première partie de l'histoire. La suite paraîtra l'année prochaine (hélas, il faut attendre). Il est prévu 5 volumes en tout. Très agréable à lire, l'histoire policière menée par un preneur de son à Radio France, Oscar Moulinet, "vieux, très vieux... 35 ans...", se passe au tout début du XXIème siècle. Je vous donne quelques éléments importants de l'intrigue: des petits canards en or boite à musique (qui jouent "L'entrecôte" chantée par les Frères Jacques), des bandes magnétiques audio dissimulées dans ces mêmes canards, une cantatrice noyée, un sommelier étranglé, la petite amie d'Oscar menacée, un faussaire en tableaux et objets d'art. J'aime beaucoup les dessins de Stanislas (voir la couverture). Il y a quelques clins d'oeil à des hommes de radio connus à France Inter, et un bulletin de météo marine d'anthologie. J'ai hâte de découvrir la suite où il sera, j'espère, question du perroquet du titre, que l'on ne voit pas du tout dans ce 1er tome. [T.2 chroniqué le 16/11/2014]

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vendredi 8 juillet 2011

Reprises de films

Ca fait longtemps que je n'avais pas rédigé de petit billet "généraliste" sans faire la critique de tel ou tel film ou livre. J'en avais rédigé pas mal lors de la 1ère année de mon blog (en 2007 - déjà), parce que j'avais tout un "stock" de réflexions accumulées à faire partager. Par ces temps estivaux, c'est le moment de renouer avec une forme d'expression qui ne m'oblige pas à trop d'efforts intellectuels.
Pendant des années, l'été était l'occasion de (re)découvrir des films en reprise sur grand écran (West Side Story, Lawrence d'Arabie, Autant en emporte le vent, etc.). Cela existe encore (à Paris et peut-être ailleurs) mais on en parle moins. Et pourtant le DVD ou le Blu-Ray ne remplaceront jamais le plaisir que l'on peut éprouver de voir un film en grand large avec des spectateurs ravis. Comme je l'ai déjà mentionné, cet été 2011, il faut voir ou revoir Il était une fois en Amérique de Sergio Leone, mais aussi deux films de Bunuel, Le charme discret de la bourgeoisie et Le journal d'une femme de chambre (13 juillet), sans parler de différents cycles comme un hommage à Don Siegel ou aux studios de la RKO: que du bonheur!

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mardi 5 juillet 2011

L'oeil du singe - Hugo Buan

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Grâce à Alex-mot-à-mots que je remercie, j'ai lu ce roman d'un écrivain français dont je n'avais jamais entendu parler, Hugo Buan, publié chez un "petit" éditeur, Pascal Galodé. Il s'agit a priori de la 4ème enquête du commissaire Lucien Workan, homme aux méthodes peu orthodoxes. L'histoire se passe à Rennes et dans ses environs. Maximilien Lachamp, paléoanthropologue de renom, est le découvreur d'une mandibule de l'"homo octavius". Il se trouve aussi impliqué dans une histoire de cadavres enterrés et déterrés. Une des armes des crimes sort de l'ordinaire: un fémur de mammouth adolescent. Le rythme endiablé de la narration est un des atouts de ce roman, qui ne m'a sans doute pas fait autant rire qu'Alex-mot-à-mots, mais je reconnais que j'ai passé un bon moment de lecture dans ce milieu peu connu mais passionnant de la paléontologie. Une petite femelle bonobo fait aussi une apparition en annexe de l'intrigue. Je pense lire un jour les trois premières enquêtes de ce commissaire Workan au langage pas toujours châtié, que l'on retrouve dans Cezembre noire, Hortensia blues et La nuit du tricheur.

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samedi 2 juillet 2011

Films vus et non commentés depuis le 23/06/11

Voici encore quatre films très différents qui m'ont plus ou moins plu et que je vous recommande. Les deux premiers ont l'actrice principale en commun : Michelle Williams.

La dernière piste de Kelly Richardt est un western qui se passe en 1845. Des colons, 3 couples et l'enfant de l'un deux, se sont perdus dans le futur Etat de l'Oregon à l'ouest des Etats-Unis. Un homme leur sert de guide. Il ne se passe pas grand-chose si ce n'est la rencontre avec un Indien parlant un dialecte incompréhensible (et non sous-titré) qui devient leur prisonnier. Le but de ces hommes et ces femmes est de trouver de l'eau au milieu de ce paysage hostile qui les entoure. Nous sommes en plein "Gold rush" (ruée vers l'or) mais seule l'eau les intéresse. On assiste pendant 1H50 à leur cheminement semé d'embûches. Un des hommes tombe malade. La fin abrupte est très frustrante car on ne sait pas ce qui va leur arriver. Ce film peut rebuter plus d'une personne (comme mon ami par exemple). Voir l'excellente critique d'Edisdead. De la même réalisatrice et joué par la même actrice, Michelle Williams, j'ai quand même préféré Wendy et Lucy.

Dans un autre registre, Blue Valentine de Derek Cianfrance raconte avec des retours en arrière le délitement d'un couple, Dean et Cindy. Lui est déménageur, elle est infirmière. Ils élèvent une adorable petite fille, Frankie (Dean n'est pas le père). Les deux acteurs principaux, Ryan Gosling et Michelle Williams, sont très bien dans des rôles pas faciles. On y croit. Le personnage de Dean est peut-être moins bien écrit mais néanmoins je vous conseille ce film. Il faut rester jusqu'au générique de fin. Voir le billet de Wilyrah.

X-men, le commencement de Matthew Vaughn fait passer un bon moment. Les effets spéciaux de ces mutants et le "méchant" de l'histoire (Kevin Bacon) sont très réussis. Il n'est pas nécessaire d'avoir vu les autres films de la série (comme je l'ai fait) pour apprécier celui-là. C'est un bon film de genre pour ceux qui aiment.

Enfin, je garde mon "chouchou" pour la fin, j'ai nommé Kung-Fu Panda II de Jennifer Yuh où Po, mon panda préféré (et toujours "topissime" - cf. mon billet du 21/08/2008 sur l'opus I), a maille à partir avec un vilain paon qui veut gouverner la Chine. On apprend les origines de Po (je vous annonce, ô surprise, que Po avait été adopté par un jars et une oie). C'est mignon tout plein, aussi enlevé que le premier. Je recommande le film pour petits et grands.

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mercredi 29 juin 2011

658 - John Verdon

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Grâce aux éditions Bernard Grasset (que je remercie), j'ai reçu il y a quelques semaines déjà ce roman policier, que j'ai lu presque tout de suite. C'est l'histoire d'un tueur en série par vengeance envers des personnes ayant une addiction que je vous laisse découvrir. Le 658 du titre est un nombre aléatoire, comme le montant d'un chèque de 83 dollars et quelque. Une marque d'alcool avec quatre roses est une arme du crime coupante. Comme vous l'avez deviné, les nombres sont essentiels à l'histoire qui se passe aux Etats-Unis, dans l'état de Pennsylvanie, de nos jours. Un policier tout juste à la retraite, David Gurney, qui vit une relation pas facile avec sa femme (on nous révèle pourquoi à la fin), se met à enquêter après que son ami Marc Mellery ait été assassiné. D'autres victimes suivent. 658 est le premier roman d'un écrivain de 69 ans, ancien publicitaire. Ce n'est pas un "thriller" haletant mais je l'ai lu sans déplaisir aucun.

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dimanche 26 juin 2011

L'inspecteur Columbo est mort

Eh oui, j'ai appris cette triste nouvelle concernant Peter Falk (1927-2011). Il a incarné l'inoubliable inspecteur pendant plus de 30 ans avec sa vieille gabardine, sa Peugeot 403 hors d'âge, sa femme (que l'on ne voyait jamais), son cigare (éteint?) et son chien, un basset artésien, les oreilles au vent. Il arrivait à attraper chaque fois le coupable avec une de ses fameuses phrases restée dans les mémoires: "Ah, encore un petit détail...". Il ne faut cependant pas oublier que Peter Falk a interprété beaucoup d'autres rôles et qu'il fut un ami de John Cassavetes. Il a joué dans deux films de ce dernier: Husbands (1970) et Une femme sous influence (1976). Les deux hommes ont aussi formé un tandem dans un film d'Elene May, Mickey & Nicky (1976). Je retiens par ailleurs un film de Robert Aldrich, Deux filles au tapis (il était l'entraîneur de deux catcheuses), Un cadavre au dessert de Robert Moore (1976), un film méconnu de Sidney Pollack, Un château en enfer (1969), Cookie de Susan Seidelman (1989) et dans Les ailes du désir de Wim Wenders (1987). Un acteur attachant est parti. Je viens de l'apercevoir (dans une courte apparition) dans un film de 2001 diffusé hier soir sur France 4, Les aventuriers du monde perdu.

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jeudi 23 juin 2011

Films vus et non commentés depuis le 05/06/11

Ci-dessous 4 films vus récemment et qui en valent la peine (d'être vus), même s'ils ne m'ont pas tous convaincue.

Adapté d'un roman de Ken Bruen, London Boulevard de William Monahan m'a bien distraite. Le film est violent certes mais il y a beaucoup d'humour et la fin de l'histoire, que je ne révélerai pas, vous prend par surprise. Mitchel (Colin Farrell) sort de prison. Il devient garde du corps (et plus si affinités) d'une actrice qui s'est mise en retrait du monde du spectacle (Keira Knightley), poursuivie par des paparazzi. Recontacté par un caïd (Ray Winstone, effrayant), son passé rattrape Mitchel. J'ai trouvé que le film valait la peine d'être vu pour Colin Farrell et David Thewlis (irrésistibles l'un et l'autre). L'histoire est bien ficelée et on a le plaisir de voir Londres et ses environs. Blitz, qui vient de sortir hier mercredi 22 juin 2011, est aussi adapté d'un roman de Ken Bruen (cet écrivain que j'aime beaucoup a le vent en poupe).

Voici un film que j'attendais avec impatience: L'affaire Rachel Singer de John Madden. J'ai été relativement déçue, non par l'histoire (3 agents du Mossad à la poursuite d'un médécin de Birkenau) ou par les interprètes féminines, Helen Mirren et Jessica Chastain excellentes toutes les deux dans le rôle de Rachel à deux âges différents, mais par la réalisation pas très subtile avec ces flash-back répétés de quelques mêmes séquences vus sous un angle différent. La psychologie des deux personnages masculins (Stefan et David) m'a paru assez sommaire. Cela déséquibre le film même si Jesper Christiensen qui joue l'ancien médecin nazi est remarquable dans l'ambiguïté.

Gianni et les femmes de Gianni di Gregorio est de la même veine que Le Déjeuner du 15 août du même réalisateur-scénariste avec Rome comme décor (au printemps ou l'été). Gianni, retraité, la soixantaine encore fringante mais légèrement dépressif, est entouré de femmes: sa mère (une casse-pied qui l'appelle pour un oui ou pour un non et qui dépense de l'argent qu'elle n'a pas), sa femme et sa fille. Il y a aussi une jeune et jolie voisine dont il sort le chien, sans parler de femmes qu'il a connues jadis ou d'autres dont il fait la connaissance grâce à un ami. Gianni voudrait encore séduire mais ce n'est pas simple même en prenant du V*agr*. Il s'agit d'un joli film qui m'a plu même avec ses maladresses.

Enfin, voici un documentaire passionnant: Prud'hommes de Stéphane Goël constitue un "reportage" que j'inscris dans la lignée des fims de Depardon. L'action de Prud'hommes se passe en Suisse à Lausanne. La caméra passe de la salle d'audience aux antennes syndicales ou à l'Inspection du travail. Des hommes et des femmes, licenciés pour la plupart, font la démarche d'intenter une action prud'hommale pour obtenir réparation ou au moins afin de faire reconnaître leur bonne foi. On assiste à des moments de vie cocasses ou émouvants. Le monde du travail est sans pitié (même en Suisse). Je ne peux que vous recommander ce film sorti dans peu de salles à Paris.

lundi 20 juin 2011

Serena - Ron Rash

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Voici encore un roman chaudement recommandé par quelques blogueuses comme Aifelle ou Mango (et Le Canard Enchaîné ne fut pas en reste). Je les en remercie. Je l'ai lu d'une traite, n'arrivant pas à me détacher de cette histoire où les morts violentes s'enchaînent les unes aux autres. Il faut dire que la Serena du titre est une femme dangereuse et sans état d'âme et qui supprime tout ce qui la gêne. L'histoire se passe dans les années 30 (en pleine dépression économique) dans les Smoky Mountains en Caroline du nord. George Pemberton, riche exploitant forestier, vient d'épouser Serena dont il est fou amoureux. Il avait eu le temps auparavant de faire un enfant à Rachel Harmon, une jeune ouvrière travaillant sur l'exploitation. Serena n'aura de cesse de la faire supprimer, elle et l'enfant, sans compter un médecin, un contremaître, un shérif et j'en passe. Pour ce faire, elle a un bras armé en la personne de Calloway, un ouvrier de l'exploitation dont elle avait sauvé la vie après un accident de travail. Il la suit comme son ombre. Serena, qui sait aussi dompter les aigles, est un personnage peu fouillé, peu décrit. On ne sait rien d'elle et de son passé sauf qu'elle a perdu sa famille dans un incendie (intentionnel?). L'ambition de Serena est sans limites. Elle rêve de déforester tout l'Est américain, et tant pis s'il n'y a plus un arbre debout. Après, elle s'attaquera aux forêts brésiliennes. Tels les choeurs antiques dans les tragédies, le récit est ponctué de commentaires de certains ouvriers qui pressentent ce qui va se passer. Je n'en dévoilerai pas plus. A découvrir absolument.

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vendredi 17 juin 2011

Une séparation - Asghar Farhadi

Une séparation du réalisateur iranien Asghar Farhadi, récompensé par l'Ours d'or du meilleur film et de deux Ours d'argent aux deux acteurs principaux à l'issue du dernier festival de Berlin, est bien à mon avis le chef-d'oeuvre annoncé. Courez le voir. D'ailleurs, deux semaines après sa sortie, c'est un triomphe en France.
Tout est réussi dans ce film: le scénario très bien écrit, la réalisation, l'interprétation. Je retiens la première séquence où Nader et Simin, assis devant le juge (que l'on ne voit pas), se déchirent face à la caméra. Simin veut partir à l'étranger avec sa fille de 11 ans. C'est pourquoi elle demande le divorce. Nader, qui s'occupe de son père atteint de la maladie d'Alzheimer, la laisse partir du foyer conjugal, mais garde sa fille, Termeh. A partir de là, on assiste à un enchaînement d'événements dans lesquels un autre couple (avec une petite fille) joue un rôle essentiel: Hodjat, le cordonnier chômeur souffrant de dépression, et Razieh, sa femme, très attachée aux préceptes de l'Islam, embauchée par Nader pour s'occuper de son père. Un drame survient. On peut noter qu'en Iran, les conflits entre les êtres, la lutte des classes, les problèmes de couple sont les mêmes que partout ailleurs dans le monde. L'histoire montre que les gens vont volontiers devant le juge pour plaider leur cause. Le juge, c'est chaque spectateur qui doute de ce qu'il entend ou de ce qu'il croit voir. C'est tellement bien que je pense retourner le revoir une deuxième fois rien que pour certains scènes du film dont celle que j'ai considéré tout de suite comme la scène-clé: Razieh part à la recherche du père de Nader qui s'est enfui de l'appartement. Cette scène est coupée avant la fin. La séquence finale (une attente) est remarquable. Un des films de l'année 2011 et un réalisateur à suivre après A propos d'Elly. Lire les billets de Chris et Jérémy.

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mardi 14 juin 2011

Beginners - Mike Mills

Demain, mercredi 15 juin 2011, parmi les sorties cinéma, je vous recommande éventuellement Beginners de Mike (*) Mills vu en avant-première. Il appartient à un genre de cinéma américain indépendant comme Away we go ou City Island (mais j'ai nettement préféré Beginners). C'est une comédie décalée, légère et autobiographique. En effet, le réalisateur Mike Mills évoque sa famille. Son père resté marié pendant 44 ans avec sa mère était homosexuel. Il attendra d'avoir 75 ans et d'être veuf pour faire son "coming out". Sa mère le savait, mais elle a fait "comme si". Pour en revenir au film, Oliver (Ewan McGregor), illustrateur, semble collectionner les conquêtes sans lendemain. Son père (Christopher Plummer), qui a fait son "coming out", décède, et Oliver hérite de son chien Arthur, un terrier Jack Russell, à qui il parle et qui lui répond. Lors d'une soirée, Oliver rencontre Anna (Mélanie Laurent), une jeune femme étrange qui ne prononce pas un mot et qui l'attire immédiatement. Le film alterne le retour vers le passé récent ou lointain et le présent. Bien que la maladie et la mort soient très présentes, ce n'est pas une histoire triste car il y a de l'optimisme dans le propos. Le film est ponctué d'esquisses dessinés par le réalisateur qui est graphiste. Christophe Plummer en homosexuel qui s'assume enfin est très bien. Mélanie Laurent apporte beaucoup de fraîcheur à l'ensemble. Quant à Ewan Mc Gregor, je l'ai trouvé touchant, il a un joli rôle.

* et non Tom comme je l'avais écrit à tort, comme me l'a fait remarquer Wapiti ci-dessous.

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