vendredi 14 décembre 2012

Ernest et Célestine - Benjamin Renner, Vincent Patar et Stéphane Aubier

Ernest et Célestine: pour résumer, allez voir ce film charmant d'une heure dix-neuf, bien fait, intelligent, qui n'est jamais niais. Il délivre un beau message: cohabitons tous en bonne intelligence. C'est une leçon de tolérance. Ernest, ours-orchestre à ses heures, vit de façon marginale dans une petite maison au sommet d'une colline, loin de ses congénères. En fouillant une poubelle pour chercher de la nourriture, il rencontre Célestine, une charmante souricette. Orpheline, douée pour le dessin, elle est chargée comme d'autres de son espèce de trouver des dents qui seront taillées en incisives pour remplacer les dents usées des rats. Tous ces rongeurs ont peur des grands "méchants" ours. Les ours vivent en surface alors que les rats et les souris se sont appropriés le monde souterrain. Je vous laisse découvrir les péripéties qui égrènent ce film. Le rythme du film est soutenu et bénéficie de dialogues écrits par Daniel Pennac. J'avoue que, jusqu'à ce que je voie le film, je n'avais jamais entendu parler des albums dessinés par Gabrielle Vincent (1929-2000). Les histoires d'Ernest et Célestine ont été publiés entre 1982 et 2004 aux éditions Casterman. Je compte bien en lire quelques-unes. Voici quelques photos que j'ai prises dans le dossier de presse en ma possession.

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Je terminerai en disant que j'ai vu ce film, sorti avant-hier mercredi 12 décembre 2012, dans une salle composée uniquement d'adultes qui étaient aussi enchantés que moi. Film à voir seul ou en famille.

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mardi 11 décembre 2012

Piazza Fontana - Marco Tullio Giordana

J'ai eu l'occasion de voir en avant-première il y a quelques semaines Piazza Fontana, dont le titre original est "Romanzo di una strage" (Roman d'un massacre), en présence du réalisateur. Le film est depuis sorti dans quelques salles à Paris depuis le 28 novembre 2012. Piazza Fontana à Milan est tristement célèbre pour avoir été le lieu d'un attentat à la banque agricole située sur cette place. Le bilan fut lourd: 16 morts et plusieurs dizaines de victimes. Ce massacre eut lieu le 12 décembre 1969, il y a tout juste 43 ans. A cette époque, l'Italie était politiquement instable et la peur du communisme était omniprésente. Des groupuscules de gauche furent accusés d'avoir commis cet acte barbare alors qu'il s'avère que cet attentat a été commis par l'extrême-droite. Mais à ce jour, les coupables n'ont toujours pas été identifiés. Piazza Fontana de Marco Tullio Giordiana se compose d'une suite de séquences avec comme point de départ l'attentat. De nombreux personnages ayant existé nous sont présentés, comme Luigi Calabresi, l'inspecteur qui a été chargé de l'enquête, et Luigi Pinelli, militant de gauche qui s'est défenestré pendant un interrogatoire (il semble qu'il ne s'est pas défenestré tout seul). La reconstitution assez minutieuse de ces événements m'a beaucoup intéressée. C'est plus un téléfilm qu'un film mais je vous le conseille, car c'est bien joué et il donne envie de se pencher sur ce moment de l'histoire de l'Italie dont je n'avais pas entendu parler (j'étais trop jeune) et qui a donné naissance, en partie, au mouvement des Brigades Rouges. A la fin de la séance, Marco Tullio Giordana qui parle assez bien le français nous a livré quelques anecdotes, et en particulier le fait qu'il vivait à Milan à l'époque de l'attentat et qu'il a rencontré, avant de réaliser le film, des personnes très liées à ces évenéments, en particulier les deux épouses de Calabresi et Pinelli.

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samedi 8 décembre 2012

Le dernier Lapon - Olivier Truc

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Je viens de terminer Le dernier Lapon (Editions Metailié Noir, 452 pages) d'Olivier Truc (qui est journaliste). J'ai eu un peu de mal à rentrer dans le livre au tout début. Mais au fur et à mesure, je me suis intéressée aux personnages qui évoluent dans des conditions extrêmes. En effet, j'ai découvert (un peu) les us et coutumes des Samis qui vivent sur un territoire de 400 000 km2 que se partagent la Suède, la Norvège, la Finlande et un peu la Russie. Le roman se déroule entre le 10 janvier et le 28 janvier de nos jours. Le 10 janvier est une date importante, car c'est la veille du jour où le soleil refait enfin son apparition (pendant 27 minutes) après 40 jours d'obscurité totale dans cette partie du globe où les températures atteignent souvent les -30°. A un moment dans le livre, un personnage trouve qu'il fait presque doux quand il fait -17°! Non seulement, il fait froid, mais il fait nuit et le vent venant de Sibérie est glacial. Quand le roman s'achève, l'ensoleillement est de 5 heures, soit un peu plus de 10 minutes de soleil en plus chaque jour.

Nous faisons connaissance de Klemet, un Sami, et de Nina, policiers à la brigade des rennes qui enquêtent sur la mort de Mattis, un Sami assassiné, qui s'occupait mal d'un troupeau de rennes (Olivier Truc utilise pendant tout le roman le terme plus approprié de Sami plutôt que Lapon). Parallèllement, un tambour récemment acquis par un musée vient d'être dérobé. C'est le 72ème tambour sami (dont se servaient les chamans) authentifié de par le monde. Sur le dessus de ces tambours (qui servent à des rites chamaniques) sont dessinés des formes, des symboles qui racontent ou non une histoire. Les deux policiers mènent une enquête difficile au sein de ce peuple autochtone et ils se déplacent en scooter des neiges. Le "gros méchant" de l'histoire est un Français, André Racagnal, géologue hors pair mais homme dangereux et pervers. Aslak, un Sami époux d'une femme à moitié folle, est un autre personnage important de cette histoire bien menée qui donne envie de connaître un peu mieux la Laponie et le peuple Sami.

Lire les billets de Michel, Yv, Dominique, et Keisha.

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mercredi 5 décembre 2012

Populaire - Regis Roinsard

Je pense que Populaire va être le succès français de cette fin d'année. J'avoue être tombée sous le charme dès le générique digne d'une comédie américaine des années 50 comme celles de Richard Quine ou les films avec Doris Day. En 1958, Rose Pamphyle, jeune femme pleine de fraîcheur (Déborah François, charmante) qui sait taper à la machine comme personne avec un doigt, quitte le magasin familial et le petit village normand où elle vivait pour se retrouver à Lisieux. Engagée à l'essai comme secretaire auprès de Louis Echard (Romain Duris) qui gère un cabinet d'assurances, elle montre peu de disposition pour ce métier. Néanmoins, Louis Echard la garde car il se rend compte que Rose peut gagner des tournois de vitesse dactylographique en s'entraînant de façon intensive. Et puis ce célibataire endurci ne reste pas insensible au charme de Rose. On devine dès le début que l'histoire va bien se terminer. On pourrait dire que l'histoire est une "bluette" mais c'est nettement mieux. Rose n'est pas une oie blanche et elle ne se laisse pas dicter sa conduite. Après s'être émancipée  vis-à-vis de son père, elle fait de même avec Louis Echard qui est devenu son entraîneur. J'ai trouvé les séquences de tournois de dactylographie assez savoureuses. Les concurrentes s'affrontent comme sur un ring de boxe. J'ai appris à cette occasion que "Populaire" est le nom d'un modèle d'une machine à écrire Japy. Les acteurs sont tous épatants et le film ressemble à un bonbon fondant. Cela fait du bien par les temps qui courent.

PS: correctif, concernant le modèle "Populaire", il semble que le nom ait été inventé; en revanche, la marque Japy a bel et bien existé.

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dimanche 2 décembre 2012

L'embellie - Audur Ava Olafsdottir / Le dévouement du suspect X - Keijo Higashino

Voici deux romans qui n'ont rien en commun. Le premier faisait partie des romans que j'avais emportés pendant mes grandes vacances. L'autre est un emprunt à la bibliothèque loisirs dont je m'occupe et qui m'a beaucoup plu.

 

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Autant j'avais été emballée par Rosa Candida, autant L'embellie d'Audur Ava Olafsdottir (Edition Zulma, 400 pages) m'a un peu déçue. Il ne se passe pas grand-chose dans ce roman. La narratrice est correctrice de tout document écrit (livres, articles, lettres, etc) et traductrice de l'Islandais en onze langues. Son mari vient de la quitter pour une autre (enceinte de ses oeuvres). Grâce à un gros gain de loterie, elle entame un périple en compagnie d'un petit garçon d'environ cinq ans, Tumi, le fils d'une amie (enceinte). Tumi, souffrant d'une déficience auditive et somnambule, est un garçon intelligent et attachant. Ce "road novel" est agréable à lire mais l'ensemble reste superficiel. Il n'y a  pas vraiment d'histoire, ni de rebondissements marquants. Et je n'ai pas  bien compris l'ajout des recettes à la fin de l'ouvrage (40 pages). Pas indispensable.

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Le Dévouement du suspect X (Editions Actes noirs Actes Sud, 310 pages) est le deuxième roman que je lis de Keijo Higashino (après La maison où je suis mort autrefois). Je vous le recommande vivement car l'intrigue criminelle assez originale est bien menée. A Tokyo, Ishigami, un professeur de mathématiques remarquablement intelligent doublé d'un chercheur très doué, se retrouve impliqué dans le meurtre de l'ex-mari de sa voisine (dont il est tombé amoureux). L'inspecteur chargé de l'enquête consulte Yukagawa, un ancien collègue d'université d'Ishigami. Ces deux hommes s'étaient passionnés par cette question mathématique (qui joue un rôle capital dans la résolution de l'intrigue): "Est-il plus difficile de chercher la solution d'un problème que de vérifier sa solution?" Le résumé de la 4ème de couv' révèle beaucoup de l'histoire sauf le "twist" ("coup de théâtre", NDSR) final que je n'avais pas deviné. Vraiment très bon roman. Lire l'avis de A_girl_from_eart.

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jeudi 29 novembre 2012

Royal Affair - Nikolaj Arcel

Royal Affair est un film historique très agréable à regarder. Il narre une page d'histoire dont je n'avais jamais entendu parler qui se passe au XVIIIème siècle, entre 1766 et 1775. Un Allemand, Johan Friedrich Struensee, devint le médecin personnel du roi Christian VII du Danemark et de Norvège (qui avait un comportement excentrique), et, par la même occasion, l'amant de la jeune reine Caroline Mathilde dont il tomba follement amoureux (et c'était réciproque). "Ce ménage à trois" sous l'influence de Struensee (ce dernier imprégné des écrits des philosophes français du siècle des Lumières comme Voltaire, Rousseau et Diderot) a essayé de changer les choses pour le bien des Danois. Pendant une courte période, 30 ans avant la Révolution française, ils vont mener une politique libérale et humaniste dans un pays où l'Eglise et les nobles possèdaient les terres et avaient droit de vie et de mort sur les serfs. Comme dans beaucoup d'autres pays à cette époque, la liberté d'expression n'existait pas - au contraire de la torture et de la peine de mort. La plus grande partie du film se passe dans le château de Christianborg à Copenhague. Ce film a été l'occasion de voir Mads Mikkelsen, un de mes acteurs "chouchous", dans un rôle qui le change de ses dernières prestations. Il joue un personnage amoureux - mais pas seulement. Cette histoire passionnante dont l'issue est tragique nous permet d'admirer de beaux décors et l'on sent qu'il a été apporté beaucoup de soin aux costumes. Je vous recommande ce film, très bien filmé. Lire les deux billets de ffred et Wilyrah.

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lundi 26 novembre 2012

Frankenweenie - TIm Burton

J'ai adoré Frankenweenie (1), filmé en noir et blanc, qui rend hommage aux films d'horreur des années 30 et des années 50, ainsi qu'aux acteurs Boris Karloff, Elsa Lanchester (qui interpréta la fiancée de Frankenstein), Bela Lugosi et Vincent Price. C'est l'histoire d'un jeune garçon, Victor Frankenstein, qui perd accidentellement le seul ami qu'il avait: Sparky, son chien. Il arrive à le ramener à la vie dans des circonstances que je vous laisse découvrir, avec un petit quelque chose en plus: l'amour. Visuellement, le film est magnifique. Un grand soin a été porté à l'éclairage dans les rendus du noir et blanc. Sparky et Persephone (autre personnage) forment un couple touchant. Pour les blogueuses qui aiment les chats, celui que l'on voit dans le film, apathique et médium, n'est malheureusement pas très sympathique surtout après sa métamorphose digne de La mouche (The fly), en "chat-garou". Il y a aussi d'autre animaux effrayants, comme une tortue devenue un dragon digne de "Godzilla". C'est bourré de références et de clins d'oeil. La petite ville où se situe l'histoire m'a fait penser à celle d'Edward aux mains d'argent. Je sais que ce film ne fait pas l'unanimité (lire Captain Navarre et Wilyrah par exemple), mais mon ami et moi avons aimé. Je vous le conseille en 2D (c'est comme ça que je l'ai vu pour ma part).

 (1) OUPS, j'avais laissé passer la coquille "Franekenweenie" relevée ci-dessous par le puriste Fabior, désolé [(s) ta d loi du cine, secrétaire de rédaction].

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vendredi 23 novembre 2012

Une place à prendre - J. K. Rowling

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Et bien oui, je me suis laissée prendre dans les mailles du filet "Rowling". N'ayant lu aucun Harry Potter, je n'avais pas une envie particulière de me plonger dans ce gros "pavé". Mais c''est parce que j'ai acheté ce roman, Une Place à Prendre (Editions Grasset), pour la bibliothèque "loisirs" dont je m'occupe (il y avait des demandes), que je l'ai feuilleté puis commencé et que je suis arrivée au bout des 680 pages comme un rien, au bout d'une semaine à peine. Car il faut reconnaitre que Mme Rowling sait captiver ses lecteurs et raconter une histoire avec de nombreux personnages, peu sympathiques à une ou deux exceptions près. J. K. Rowling semble avoir une vision noire et pessimiste de l'humanité (réaliste?). Il faut noter que certains des personnages les plus vulnérables ont une fin tragique.

De nos jours, à Pagford, petite ville du sud-ouest de l'Angleterre, Barry Fairbrother, un jeune notable, meurt d'un anévrisme. Il était né dans la cité ouvrière "Les Champs" (où les logements sociaux sont nombreux), aux abords de Yarvil, ville voisine et rivale de Pagford. Barry (1), qui se battait pour améliorer de la vie des gens en difficulté comme la jeune Krystal Weedon, était un des 16 membres du conseil paroissial de Pagford (très conservatrice). Une bataille électorale s'engage pour le remplacer. Parmi les habitants de Pagford impliqués dans la vie de la commune et les élections prochaines se trouvent Howard Mollison et sa femme Shirley, Miles, leur fils, et sa femme Samantha, Gavin Hugues et sa petite amie, assistante sociale, Kay Bawden (qui a une fille, Gaia), Ruth et Simon Price (ainsi que leurs deux fils), Parminder et Vikram Jawanda et leur trois filles, et enfin Tessa et Colin Wall ainsi que leur fils. Tout ce petit monde s'estime plus ou moins. Des jalousies et des rancoeurs font surface. Les enfants ne valent guère mieux que leurs parents. En revanche, ils sont presque tous d'accord pour estimer que la cité des Champs ne doit être plus dans leur juridiction et que la clinique Bellflower, qui traite les toxicomanes, doit fermer. Je le répète, Mme Rowling écrit un roman noir. On se sent un peu prisonnier dans Pagford (petite ville étriquée où tout se sait). J'ai vraiment apprécié ce roman que je comparerais, excusez du peu, aux romans victoriens comme ceux de Trollope avec tous ces personnages qui évoluent dans une unité de lieu et d'action. A part ça, je trouve que la couverture rouge et jaune n'est pas terrible.

Lire aussi les billets de Noukette, Catherine, Stephie, Manu, Yuko, Lystig, Le papou, Isa, Joelle, Mango, Brize et Sybille.

(1) Le prénom du décédé est bien Barry et non Brian comme je l'avais écrit par erreur (merci à Keisha qui me l'a signalé ci-dessous).

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mardi 20 novembre 2012

Le capital - Costa Gavras

Voici un film, Le capital de Costa-Gavras, à voir pour constater une fois de plus que le monde des banques d'affaires et de la finance en général joue un jeu en se servant de la bourse. Ces banques n'ont aucun état d'âme à licencier des milliers de membres de leur personnel, et se dévorent les unes les autres à coup d’OPA sauvages et de délits d'initiés. Personne ne se fait de cadeau. C'est un monde cruel et vorace qui vit dans le virtuel (les gens communiquent par écrans interposés). On est proche du néant. Le narrateur du film est Marc Tourneuil (Gad Elmaleh). Homme jeune et ambitieux, il devient président de la banque Phenix, une banque d'affaires internationale qui emploie de par le monde plus de 100 000 personnes. Cette banque est en proie aux rivalités et on croit que Tourneuil sera celui qui "paiera les pots cassés". L'histoire est bien menée même s'il y a quelques séquences de trop (celles avec la mannequin par exemple). Ceci mis à part, les acteurs sont tous parfaits dans leurs rôles. Il faut noter que les personnages féminins (interprétés entre autres par Natacha Régnier et Céline Salette) humanisent cette histoire dominée par le cynisme et le mépris. Retenez l'une des dernières répliques du film: "Continuons de prendre aux pauvres pour donner aux riches", énoncée devant une assistance hilare qui applaudit pendant que nous, spectateurs, riont jaune. Film à voir, à mon avis (je me répète).

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samedi 17 novembre 2012

1100ème billet

Coup de force: ce [vendredi] soir, je (ta d loi du cine, statisticien chez dasola) viens d'autorité de repousser au 20 novembre 2012 le billet que dasola avait programmé pour aujourd'hui [samedi]. Les billets "centaines", c'est mon dada!

Bon d'accord, onze cents, c'est un chiffre moins symbolique que lors du précédent billet statistique. Mais ça montre que le blog de dasola continue, alors que tant et tant de blogs s'arrêtent. Sans parler de ceux qui, officiellement "en pause" ou tout simplement avec leur plus récent billet qui remonte déjà à quelques mois ou quelques années, ont cessé d'alimenter régulièrement l'intérêt de leurs fidèles lecteurs mais sont toujours consultables, certains blogs ne sont tout simplement plus "en ligne" désormais. Répertoriés pour ceux qui avaient fait au moins 5 commentaires ici dans la colonne de droite, je vais citer, par ordre alphabétique, les disparus du champ des blogs: Adaptator, Aldor, Aleks, Anne, Aurélia, Betty, Big-Cow, Carbro40, Cayoux33, Cuné, El Pibe, Eric, Filo Filo, Freehug, Fritzlangueur, Gérard Rocher, Hathaway, Lune de pluie, M, Nain Dien, Pivoine, Stéphane, Sylvie, XL. Difficile de savoir ce qui "leur" est arrivé, dans la vraie vie ou sur internet. Ont-ils rouvert un autre blog? Sont-ils passés sur Facebouque ou sur Touiteur? Pas d'information...

Depuis le 1000ème billet cité ci-dessus, la plateforme canalblog a connu d'importantes évolution (début octobre 2012, en fait). Entre autres "nouveautés", les "dates" des commentaires ne sont plus visibles sous les billets qu'en "valeur relative" (il y a xxx heures, ... jours, ... mois, ... ans), ce n'est pas très malin et en tout cas pas très informatif (ça tourne même à l'approximation, plus l'ancienneté s'accroît). Mais il ne semble pas y avoir d'alternative de paramétrage (dommage). En outre, il n'est par exemple plus possible, en mode "administrateur", de trier les commentaires par pseudo. Il serait donc sans doute difficile de "reconstituer" des statistiques aussi précises que celles que je tiens sur les 11 471 (au 16/11/2012) commentaires sur les 1099 (jusqu'à hier) billets de ce blog. Malgré canalblog, je peux quand même dire que, pour cette année 2012 (enfin, pour les 21/24èmes déjà écoulés), 1763 commentaires ont été faits par 261 personnes différentes, dont 86 personnes venues pour la première fois en 2012. Au vu des chiffres des années précédentes, je ne suis pas sûr que cette année on atteigne les 2000 commentaires par 300 personnes différentes dont 100 nouveaux venus (chiffres en baisse par rapport à 2011, donc), le nombre de commentaires mois par mois étant à peu près systématiquement en baisse d'une année sur l'autre.

En ce qui concerne mes petits comptages de "top 50" (des billets du blog de dasola ayant eu le plus de commentaires; des blogueurs ayant fait le plus de commentaires sur ce blog...), il est de plus en plus difficile d'y "rentrer" pour les nouveaux billets (il leur faut minimum 26 commentaires) ou nouveaux blogueurs (au moins 55 commentaires sont nécessaires - aucun des disparus ci-dessus n'en faisait partie [mais, avec mon commentaire mensuel en tant que "ta d loi du cine", j'y figure!]). Aifelle semble désormais indétrônable avec les quelque 352 commentaires en un peu plus de 4 ans qu'elle a rédigés sur ce blog. Pour ce qui touche les "journées les plus productives en commentaires", il en faut au moins 16 (commentaires) pour qu'elles soient prises en compte.

Un chiffre original: le blog compte théoriquement 33 abonnés à la "Newsletter". Mais 8 d'entre eux ont demandé à ne pas être informés de la parution de chaque billet - et comme le blog ne publie pas de "vraie" Newsletter, leur abonnement tel qu'il est paramétré ne sert à rien du tout. Il faudra quand même le leur signaler, un de ces jours.

Je voudrais finir en disant un mot "statistique" sur les billets signés "ta d loi du cine" sur ce blog (qui le remarque? Pas tous les commentateurs/trices apparemment. S'en vexer, ou non?): il y en a eu une vingtaine (22 sans celui-ci - plus de 2% donc, désormais, quand même). Mais leur nombre de commentaires ne fait pas spécialement remonter la moyenne (138 au total).

PS: et seuls ceux qui auront lu jusqu'au bout ce billet sauront, en avant-première, que le billet de dasola portera, mardi 20 novembre 2012, sur le film Le capital de Costa Gravas.

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