<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Le blog de Dasola</title><link>http://dasola.canalblog.com/</link><description>CINEMA, LIVRES, DVD, SPECTACLES, TV - BILLETS DE BONNE ET (parfois) MAUVAISE HUMEUR.
Critiques et opinions sur films, livres et spectacles.
[Secr&#xe9;taire de r&#xe9;daction et statistiques: &quot;ta d loi du cine&quot;]</description><language>fr</language><lastBuildDate>Wed, 16 Dec 2009 23:41:39 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Hadewijch - Bruno Dumont</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/15/16102935.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>D</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/15/16102935.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/16102935/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/15/16102935.html</guid><description>&lt;p&gt;Ce n&apos;est pas une chose ais&#xe9;e que de parler de ce film, &lt;strong&gt;Hadewijch&lt;/strong&gt;, qui raconte les &#xe9;mois d&apos;une jeune fille non pour un jeune homme mais pour Dieu. Le film commence de nos jours quand la M&#xe8;re sup&#xe9;rieure d&apos;un couvent dans le nord de la France demande &#xe0; C&#xe9;line, jeune novice, de revenir &#xe0; la vie civile. Elle ne semble pas pr&#xea;te pour &#xea;tre nonne, peut-&#xea;tre est-elle trop absolue dans son amour de Dieu. Revenue chez ses parents &#xe0; Paris, quai d&apos;Anjou dans l&apos;&#xee;le Saint-Louis (pour ceux qui ne connaissent pas, c&apos;est l&apos;un des endroits les plus hupp&#xe9;s de la ville), elle ronge son frein dans un h&#xf4;tel particulier richement d&#xe9;cor&#xe9; entre un p&#xe8;re ministre et une m&#xe8;re &#xe9;vapor&#xe9;e. Elle va souvent dans les &#xe9;glises pour prier. Dans un caf&#xe9;, pas loin de chez elle, elle rencontre un jeune de la banlieue, Nassir, et son fr&#xe8;re Yassine qui enseigne le Coran. La vie de C&#xe9;cile change, et par l&#xe0; m&#xea;me son id&#xe9;e de Dieu. C&apos;est un film qui m&apos;a laiss&#xe9;e perplexe &#xe0; cause de certaines sc&#xe8;nes et raccourcis. Par exemple, quand C&#xe9;cile se retrouve au Liban et que par la suite une bombe &#xe9;clate en plein Paris. D&apos;autres sc&#xe8;nes m&apos;ont paru irr&#xe9;elles. Je pense ne pas avoir compris le message du film - si message il y a. Le jeu des acteurs (non-professionnels, comme dans tous les films de Bruno Dumont) est minimaliste. La jeune Julie Sokolowski, qui ne fait que murmurer, est &#xe9;tonnante. Hadewijch &#xe9;tait une sainte de la r&#xe9;gion des Flandres. Il y a d&apos;ailleurs quelques beaux plans de cette r&#xe9;gion film&#xe9;e par Bruno Dumont dont c&apos;est le deuxi&#xe8;me film que je vois apr&#xe8;s &lt;strong&gt;29 Palms&lt;/strong&gt; (qui m&apos;avait plu).&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Merci &#xe0;.... Cun&#xe9;</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/13/16086054.html</link><category>Humeur</category><category>Hommages</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/13/16086054.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/16086054/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/13/16086054.html</guid><description>&lt;p&gt;Je pense qu&apos;elle va rougir de confusion derri&#xe8;re son &#xe9;cran d&apos;ordinateur, mais je le dis haut et fort, bravo &#xe0; elle pour avoir recens&#xe9; presque 600 blogs de blogueuses et blogueurs lectrices et lecteurs (&lt;a href=&quot;http://www.cuneipage.com/archive/2009/11/27/tous-les-blogs-de-lectrices-et-quelques-rares-lecteurs.html&quot;&gt;son billet du 27/11/09&lt;/a&gt;). C&apos;est un travail titanesque que d&apos;avoir fait cette liste mise &#xe0; jour en temps r&#xe9;el (des blogueurs / blogueuses se font conna&#xee;tre tous les jours). Il &#xe9;tait temps que les &amp;quot;cybernautes&amp;quot; sachent qu&apos;ils existent des anonymes (ou non), des passionn&#xe9;(e)s de lecture qui n&apos;appartiennent &#xe0; aucune chapelle, qui ne font qu&apos;aimer les livres et essayent d&apos;en parler avec leurs mots. Merci encore &#xe0; toi, Cun&#xe9;.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 13 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Une affaire d&apos;Etat - Eric Valette</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/11/16049567.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>V</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/11/16049567.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/16049567/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/11/16049567.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une affaire d&apos;Etat&lt;/strong&gt; est un thriller adapt&#xe9; d&apos;un roman de Dominique Manotti intitul&#xe9;
&lt;strong&gt;Nos fantastiques ann&#xe9;es fric&lt;/strong&gt;, publi&#xe9; aux Editions Rivage,s avec comme toile de fond la vente d&apos;armes en Afrique. Victor Bornand (Andr&#xe9; Dussolier, toujours tr&#xe8;s bien), conseiller personnel du pr&#xe9;sident de la R&#xe9;publique, est impliqu&#xe9; jusqu&apos;au cou dans l&apos;explosion d&apos;un avion au-dessus de la Guin&#xe9;e. Il s&apos;ensuit des rebondissements o&#xf9; l&apos;on croise un tueur, Michel Fernandez &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;(Thierry Fr&#xe9;mont, impeccable),&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; &#xe0; la solde de Bornand, des flics qui essaient de faire leur m&#xe9;tier au p&#xe9;ril de leur vie (Rachida Brakni et G&#xe9;rard Laroche), un chef de la S&#xe9;curit&#xe9; int&#xe9;rieure (Jean-Marie Winling) qui veut &amp;quot;abattre&amp;quot; Bornand, une &amp;quot;Madame&amp;quot; appel&#xe9;e Mado (Christine Boisson), ma&#xee;tresse occasionnelle de Bornand mais qui joue un jeu trouble. Une de ses prot&#xe9;g&#xe9;es est d&apos;ailleurs tu&#xe9;e &amp;quot;accidentellement&amp;quot;. L&apos;histoire se suit avec plaisir, c&apos;est d&apos;honn&#xea;te facture. Le reproche que je ferais au film (qui dure 1h30), c&apos;est que les personnages restent trop superficiels. On ne conna&#xee;t rien d&apos;eux, ni de leurs motivations. Je ne sais pas si dans le roman, ces personnages sont plus fouill&#xe9;s. En tout cas, vous pouvez aller voir ce film qui est nettement mieux que &lt;strong&gt;Mensch&lt;/strong&gt; dont je ferai une mini-critique prochainement.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Jan Karski - Yannick Haenel </title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/09/16049549.html</link><category>Livres</category><category>H</category><category>Litt&#xe9;rature francophone</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/09/16049549.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/16049549/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/09/16049549.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Pour en revenir &#xe0; la rentr&#xe9;e litt&#xe9;raire et comme je l&apos;avais dit dans &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/19/&quot;&gt;mon billet du 19/11/2009&lt;/a&gt;, je viens de lire &lt;strong&gt;Jan Karski&lt;/strong&gt; (collection L&apos;infini, Editions Gallimard). Ce roman qui a re&#xe7;u les prix du roman Fnac et Interalli&#xe9; 2009, est compos&#xe9; de trois parties comme Yannick Haenel l&apos;indique en note au d&#xe9;but de l&apos;ouvrage. La premi&#xe8;re partie, la plus courte (20 pages), est un description d&apos;un moment dans le film &lt;strong&gt;Shoah&lt;/strong&gt; de Claude Lanzmann (1985), o&#xf9; un homme, grand, maigre et tr&#xe8;s digne revient sur des &#xe9;v&#xe9;nements douloureux qui se sont pass&#xe9;s 35 ans auparavant pendant la seconde guerre mondiale. Il s&apos;agit de Jan Karski, n&#xe9; polonais catholique, qui a &#xe9;chapp&#xe9; au massacre de Katyn en se faisant passer pour un ouvrier. A partir de ce moment-l&#xe0;, il est entr&#xe9; dans la R&#xe9;sistance polonaise, faisant le messager entre elle et le gouvernement en exil &#xe0; Londres. Parmi les missions qui lui sont confi&#xe9;es, il y a celle de s&apos;introduire clandestinement dans le ghetto de Varsovie pour voir ce qui s&apos;y passe. Il voit l&apos;indescriptible et l&apos;horreur absolue. La deuxi&#xe8;me partie (80 pages) est un r&#xe9;sum&#xe9; du livre autobiographique de Jan Karski, &lt;strong&gt;Histoire d&apos;un &#xe9;tat secret&lt;/strong&gt;, qui se passe de 1939 &#xe0; 1943: il y raconte ce qu&apos;il a v&#xe9;cu pendant cette p&#xe9;riode, sa mission dans le ghetto et comment il a pu entrer dans un camp d&apos;extermination en se faisant passer pour un garde ukrainien qui lui avait pr&#xea;t&#xe9; ses v&#xea;tements. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Plusieurs fois a&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;rr&#xea;t&#xe9; et tortur&#xe9; par la Gestapo, il rappelle que la Pologne a &#xe9;t&#xe9; une nation d&#xe9;mantel&#xe9;e, coinc&#xe9;e entre l&apos;Allemagne et l&apos;Union sovi&#xe9;tique, entre les nazis et les staliniens. La r&#xe9;sistance polonaise a fait ce qu&apos;elle a pu mais ses moyens &#xe9;taient limit&#xe9;s. Il est arriv&#xe9; plusieurs fois &#xe0; quitter la Pologne, &#xe0; rejoindre Londres, &#xe0; aller jusqu&apos;aux Etats-Unis o&#xf9; il a rencontr&#xe9; F. D. Roosevelt &#xe0; qui il a racont&#xe9; ce qui &#xe9;tait en train d&apos;arriver au peuple juif. Dans la derni&#xe8;re partie, qui fait 70 pages, Yannick Hanael &#xe9;crit une fiction &#xe0; la premi&#xe8;re personne o&#xf9; il se met &#xe0; la place de Jan Karski en revenant sur l&apos;extermination des Juifs. Il &#xe9;crit cette phrase terrible: l&apos;extermination des Juifs d&apos;Europe n&apos;est pas un crime &lt;em&gt;contre&lt;/em&gt; l&apos;humanit&#xe9; mais un crime &lt;em&gt;par&lt;/em&gt; l&apos;humanit&#xe9;. Il d&#xe9;plore que personne ne l&apos;ait cru parce que personne ne voulait le croire. Par la suite, Jan Karski, de messager, est devenu t&#xe9;moin. Il fait partie des Justes au m&#xe9;morial de Yad Vashem. Je ne saurais trop vous conseiller ce tr&#xe8;s beau roman que tout le monde devrait lire. C&apos;est un livre n&#xe9;cessaire. On est boulevers&#xe9;.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 09 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les vies de Pippa Lee - Rebecca Miller</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/07/15959653.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma am&#xe9;ricain</category><category>M</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/07/15959653.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15959653/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/07/15959653.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les vies de Pippa Lee&lt;/strong&gt; est surtout l&apos;occasion de voir des actrices&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; comme Winona Ryder, Robin Wright Penn, Julianne Moore et Maria Bello&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; qui se font rares sur nos &#xe9;crans, et un acteur (Keanu Reeves) qui joue ici (tr&#xe8;s bien) un personnage &#xe0; contre-emploi. Dans ce film adapt&#xe9; de son roman (ce que j&apos;ignorais), la r&#xe9;alisatrice et adaptatrice, Rebecca Miller, nous raconte, gr&#xe2;ce &#xe0; des flash-back, la vie de Pippa Sarkissian devenue Pippa Lee (Robin Wright Penn) par son mariage. Elle est la plus jeune et la seule fille d&apos;une fratrie de quatre. Son p&#xe8;re, pasteur, est sans personnalit&#xe9; et plut&#xf4;t absent. En revanche, la m&#xe8;re (Maria Bello) de Pippa souffre d&apos;une n&#xe9;vrose qui arrive &#xe0; d&#xe9;teindre sur Pippa, qui s&apos;enfuit de chez elle. Pendant une vie de boh&#xe8;me qu&apos;elle m&#xe8;ne pendant quelque temps, en particulier chez sa tante lesbienne, Pippa rencontre un &#xe9;diteur, Herb Lee (Alan Arkin), beaucoup &#xe2;g&#xe9; qu&apos;elle mais avec qui elle fera sa vie. Ils ont deux enfants, un gar&#xe7;on et une fille (qui d&#xe9;teste sa m&#xe8;re sans que l&apos;on sache pourquoi). Pippa est maintenant dans la fleur de l&apos;&#xe2;ge mais on a l&apos;impression qu&apos;elle s&apos;ennuie avec son mari r&#xe9;cemment retrait&#xe9;, qu&apos;elle attend quelque chose. Sa rencontre avec un homme, Chris Nadeau (Keanu Reeves), va peut-&#xea;tre donner une nouvelle direction &#xe0; sa vie. C&apos;est un film fait de petits riens qui raconte une vie. Je ne peux pas dire que j&apos;aie &#xe9;t&#xe9; touch&#xe9;e mais je ne me suis pas ennuy&#xe9;e. L&apos;actrice qui joue Pippa jeune (Blake Lively) est une tr&#xe8;s jolie r&#xe9;v&#xe9;lation, je lui souhaite une longue carri&#xe8;re. Pour ce qui est de Rebecca Miller, je lirai peut-&#xea;tre un jour son roman dans lequel j&apos;apprendrai peut-&#xea;tre pourquoi la fille de Pippa d&#xe9;teste autant sa m&#xe8;re.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 07 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le dramaturge - Ken Bruen</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/05/15959785.html</link><category>Livres</category><category>B</category><category>Litt&#xe9;rature anglophone</category><category>Romans policiers</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/05/15959785.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15959785/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/05/15959785.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le Dramaturge&lt;/strong&gt; (Folio policier) de Ken Bruen (n&#xe9; en 1951 &#xe0; Galway) permet de retrouver le d&#xe9;tective Jack Taylor pour la 4&#xe8;me fois. En ce qui me concerne c&apos;est le deuxi&#xe8;me que je lis apr&#xe8;s &lt;strong&gt;Le martyre des Madgal&#xe8;nes &lt;/strong&gt;que j&apos;avais appr&#xe9;ci&#xe9; (et dont &lt;a href=&quot;http://nuagesetvent.over-blog.com/article-17906114.html&quot;&gt;Dominique a fait un billet&lt;/a&gt;). Ici, &lt;strong&gt;Le Dramaturge&lt;/strong&gt; est une r&#xe9;f&#xe9;rence &#xe0; John Millington Synge, le grand prosateur, po&#xe8;te et dramaturge irlandais (1871-1909). Ken Bruen situe ses histoires &#xe0; Galway en Irlande, et Jack Taylor, que l&apos;on a connu alcoolique et drogu&#xe9; depuis les trois premi&#xe8;res enqu&#xea;tes (voir &lt;strong&gt;Toxic Blues&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Delirium tremens&lt;/strong&gt;), ne boit plus et ne prend plus de substances illicites. Il arrive m&#xea;me &#xe0; entretenir une liaison (&#xe9;ph&#xe9;m&#xe8;re) avec une femme. Dans cette histoire, un dealer de drogue purgeant une peine de prison, et connu de Jack, lui demande d&apos;enqu&#xea;ter sur la mort de sa soeur qu&apos;on a retrouv&#xe9;e la nuque bris&#xe9;e apr&#xe8;s une chute dans un escalier. On a retrouv&#xe9; un ouvrage de Synge sous son cadavre. Une deuxi&#xe8;me jeune femme subit le m&#xea;me sort. L&apos;enqu&#xea;te men&#xe9;e par Jack Taylor n&apos;est que secondaire (comme dans &lt;strong&gt;le Martyre des Madgal&#xe8;nes&lt;/strong&gt;), on a la solution &#xe0; la toute fin au d&#xe9;tour d&apos;une page. C&apos;est surtout un roman sur un personnage, Jack Taylor, auquel on s&apos;attache avec ses d&#xe9;fauts et ses qualit&#xe9;s, et le petit monde qui gravite autour de lui. C&apos;est aussi, de la part de Ken Bruen, une d&#xe9;claration d&apos;amour &#xe0; l&apos;Irlande et au peuple irlandais. Il est aussi, me semble-t-il, un grand lecteur de polars, car les courts chapitres composant le roman sont entrecoup&#xe9;s d&apos;extraits d&apos;auteurs comme Henning Mankell, Robert Crais, James Lee Burke ou John Lansdale. &lt;strong&gt;Le Dramaturge&lt;/strong&gt; se lit vite et bien. J&apos;attends avec impatience la parution en poche des deux romans suivants: &lt;strong&gt;La main droite du diable&lt;/strong&gt; et le tout r&#xe9;cent &lt;strong&gt;Chemins de croix&lt;/strong&gt; (parus aux Editions Gallimard Noir). Je vous conseille vivement de d&#xe9;couvrir cet &#xe9;crivain si ce n&apos;est d&#xe9;j&#xe0; fait.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 05 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Vincere - Marco Bellochio</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/03/15977472.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>B</category><category>Cin&#xe9;ma italien</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/03/15977472.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15977472/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/03/15977472.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;J&apos;ai vu &lt;strong&gt;Vincere&lt;/strong&gt; de Marco Bellochio (sorti la semaine derni&#xe8;re) devant une salle comble et je suis ressortie de la projection avec un sentiment de d&#xe9;ception: moi qui m&apos;attendais &#xe0; un m&#xe9;lodrame flamboyant ou &#xe0; un film intimiste, j&apos;ai trouv&#xe9; &lt;strong&gt;Vincere&lt;/strong&gt; pompeux (peut-&#xea;tre que la musique tr&#xe8;s &amp;quot;op&#xe9;ratique&amp;quot; y est pour quelque chose) et je n&apos;ai pas &#xe9;t&#xe9; &#xe9;mue une minute par le destin tragique d&apos;Ida Dalser. Son personnage n&apos;a aucune &#xe9;paisseur &#xe0; part qu&apos;elle r&#xe9;p&#xe8;te de fa&#xe7;on lancinante qu&apos;elle aime Benito (Mussolini), qu&apos;elle s&apos;est mari&#xe9;e avec lui et qu&apos;elle a un fils (c&apos;est un peu r&#xe9;ducteur). Ida Dalser, issue d&apos;une famille ais&#xe9;e, tombe sous le charme&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;, d&#xe8;s 1907,&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; de cet homme socialiste et anticl&#xe9;rical. Pour lui, elle vendra tous ses biens afin qu&apos;il cr&#xe9;e son propre journal: &amp;quot;Il popolo d&apos;Italia&amp;quot;. D&#xe8;s 1916, apr&#xe8;s la naissance de leur fils (aussi nomm&#xe9; Benito), il l&apos;abandonne: aucune explication n&apos;est donn&#xe9;e. J&apos;ai &#xe9;t&#xe9; g&#xea;n&#xe9;e qu&apos;elle proclame partager les id&#xe9;es du futur dictateur (socialistes ou fascistes?). Le fait que le r&#xe9;alisateur ait ins&#xe9;r&#xe9; des documents d&apos;actualit&#xe9;s d&apos;&#xe9;poque (en noir et blanc) tout au long du film est une bonne id&#xe9;e (le film a &#xe9;t&#xe9; tourn&#xe9; en couleur). C&apos;est l&apos;occasion de voir quelques secondes L&#xe9;nine en 1917, un extrait du Kid de Chaplin (devant lequel Ida pleure) et un autre o&#xf9; une passion du Christ est projet&#xe9;e sur un plafond d&apos;&#xe9;glise qui sert d&apos;h&#xf4;pital militaire pendant la guerre de 14-18. Le parti pris du cin&#xe9;aste a donc &#xe9;t&#xe9; de ne plus faire appara&#xee;tre &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;l&apos;acteur interpr&#xe9;tant Mussolini&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; &#xe0; partir du moment o&#xf9; Ida est intern&#xe9;e&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; dans un h&#xf4;pital psychiatrique, et de le remplacer par des films d&apos;archives avec le &amp;quot;vrai&amp;quot; Mussolini. C&apos;est l&apos;occasion de voir ce dernier (grotesque et risible) vocif&#xe9;rer devant une foule en liesse en commen&#xe7;ant par ce mot
&amp;quot;vincere&amp;quot; (vaincre).&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;A la diff&#xe9;rence de &lt;a href=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2009/11/16/vincere.html&quot;&gt;Ed&lt;/a&gt;, j&apos;ai trouv&#xe9; que la bonne id&#xe9;e &#xe9;tait que ce soit le m&#xea;me acteur (Filippo Timi) qui joue Benito p&#xe8;re et fils. D&apos;ailleurs, ce sont les dix derni&#xe8;res minutes films qui m&apos;ont le plus touch&#xe9;e. En tout cas, ce n&apos;est pas le chef-d&apos;oeuvre annonc&#xe9; quoi qu&apos;en disent les critiques du &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Masque et la Plume&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Le fait que ce film soit reparti bredouille&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; du dernier festival de Cannes&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; (m&#xea;me si la ravissante - c&apos;est un euph&#xe9;misme - Giovanna Mezzogiorno joue bien son r&#xf4;le) ne me perturbe pas. &lt;a href=&quot;http://drorlof.over-blog.com/article-benito-et-moi--40320855.html&quot;&gt;Dr Orlof&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.toujoursraison.com/2009/11/vincere.html&quot;&gt;Rob&lt;/a&gt; en disent du bien.&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 03 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le Vilain - Albert Dupontel</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/01/15957315.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>D</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/01/15957315.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15957315/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/01/15957315.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;C&apos;est le premier film que je voyais d&apos;Albert Dupontel r&#xe9;alisateur. &lt;strong&gt;Le Vilain&lt;/strong&gt; est moyennement m&#xe9;chant et pas tr&#xe8;s b&#xea;te (enfin, il y a quand m&#xea;me une tortue, deux chats et un chien qui jouent des r&#xf4;les essentiels - surtout la tortue). Dans une petite ville ind&#xe9;termin&#xe9;e, &amp;quot;le Vilain&amp;quot; (Albert Dupontel) est en train de se faire tirer dessus par des hommes invisibles dans une fourgonnette toute noire. Apr&#xe8;s avoir re&#xe7;u une balle dans l&apos;&#xe9;paule, il se rappelle tout &#xe0; coup qu&apos;il a une famille pas loin et il se retrouve chez sa m&#xe8;re (Catherine Frot) qui vit dans un pavillon. Il ne l&apos;avait pas vue depuis 20 ans. La m&#xe8;re se rend compte que si elle est toujours en vie et jamais malade &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;(Dieu ne veut pas d&apos;elle), &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;c&apos;est qu&apos;elle a mis au monde un gar&#xe7;on peu recommandable. Elle voudrait qu&apos;il se rach&#xe8;te en faisant une bonne action alors que le Vilain, lui, veut &#xe9;liminer sa vieille maman. Cette derni&#xe8;re a aussi maille &#xe0; partir avec un promoteur immobilier (Bouli Lanners) qui ne cesse de la harceler pour qu&apos;elle vende son pavillon comme ses voisins: il veut tout raser et reconstruire. Bien entendu, on peut deviner un peu &#xe0; l&apos;avance que la m&#xe8;re arrivera &#xe0; convaincre son fiston de se d&#xe9;barrasser du promoteur. L&apos;histoire (sc&#xe9;naristiquement parlant) est compos&#xe9;e d&apos;une suite de sc&#xe8;nes qui m&apos;ont parfois fait sourire (mais pas plus). En revanche, Catherine Frot avec sa perruque de cheveux blancs est tr&#xe8;s bien. J&apos;ai eu du mal &#xe0; reconna&#xee;tre Bouli Lanners avec son catogan et ses lunettes noire. Et en d&#xe9;finitive, je pr&#xe9;f&#xe8;re Albert Dupontel acteur plut&#xf4;t que r&#xe9;alisateur. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 01 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Lucky Luke - James Huth</title><dc:creator>tadloiducine</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/29/15942624.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>H</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/29/15942624.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15942624/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/29/15942624.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;em&gt;[&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Attention&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;, ceci n&apos;est pas un billet de Dasola, mais bien le 2&#xe8;me sign&#xe9; par &amp;quot;Ta d loi du cine&amp;quot; (le pr&#xe9;c&#xe9;dent est &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/09/&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;)&lt;/em&gt;.&lt;em&gt;]&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Dasola ayant cat&#xe9;goriquement refus&#xe9; de m&apos;accompagner (la bande-annonce lui avait suffi, ai-je cru comprendre), j&apos;ai &#xe9;t&#xe9; au bout de mon souhait d&apos;aller voir l&apos;oeuvre en question, quelque temps apr&#xe8;s sa sortie (qui a eu lieu le 21 octobre 2009). Du coup, je me fends d&apos;une critique pour raconter l&apos;aventure. Premier challenge: r&#xe9;ussir &#xe0; trouver un cin&#xe9;ma qui passait encore ce film: ils sont deux, sur Paris, en cette 6&#xe8;me semaine depuis sa sortie. Effectivement, j&apos;avais laiss&#xe9; passer le gros des spectateurs (QUI est gros?); c&apos;est pas une blague, j&apos;ai eu droit &#xe0; la salle pour moi tout seul: j&apos;&#xe9;tais LE spectateur du jeudi soir.&lt;br /&gt;C&#xf4;t&#xe9; parodie, ce n&apos;est pas du l&#xe9;ger. J&apos;ai plus souvent fait la grimace que souri. Le plus r&#xe9;ussi, ce sont les bottes, tout &#xe0; fait dans l&apos;esprit de la BD. Et je retiendrai le &amp;quot;Ouaip!&amp;quot; de Dujardin. Mais, dans les sc&#xe9;narios de Goscinny (tu parles d&apos;un hommage!), &#xe7;a allait de pair avec l&apos;allumage d&apos;une cigarette. Ici, on a droit &#xe0; du brin d&apos;herbe fumeux qui a tout du p&#xe9;tard mouill&#xe9;. Le seul gag qui m&apos;a fait rire &#xe9;tait plut&#xf4;t gore. H&#xe9; non mesdames, il ne faut pas &#xf4;ter les bottes d&apos;un cow-boy, surtout dans une baignoire (gare au gremlin des familles). Le film semble h&#xe9;siter au croisement de diff&#xe9;rents univers: celui du cartoon &#xe0; la sauce franco-belge, et celui du
post-western spaghetti-pa&#xeb;lla. Au final, &#xe7;a donne du Guignol. Ce
n&apos;&#xe9;tait certes pas facile de trouver la bonne distance parmi cinq ou
six influences. D&apos;o&#xf9; peut-&#xea;tre l&apos;impression d&apos;une succession de
tableaux, de morceaux de bravoure. Un peu comme &#xe0; la guerre: pendant
95% du temps, on ne fait qu&apos;attendre qu&apos;il se passe enfin quelque
chose (avec des m&#xe9;chants anonymes un peu statiques en figurants qui font nombre, le
genre qui a vocation &#xe0; se faire massacrer par paquet de six - en
principe?); puis tout se passe effectivement trop vite pour qu&apos;on puisse
voir et comprendre (&#xe0; part l&apos;unique ralenti du film). Et c&apos;est pas mal elliptique. N&apos;ayant pas lu les deux tomes de la s&#xe9;rie &amp;quot;d&#xe9;riv&#xe9;e&amp;quot; Kid Lucky (d&#xe9;sol&#xe9;!), j&apos;ignore si des &#xe9;l&#xe9;ments y ont &#xe9;t&#xe9; repris, ou non, pour l&apos;enfance de LL. Pour dire quelques mots des personnages: Billy the Kid m&apos;a fait penser &#xe0; Sylvestre (&#xe0; cause du zeveu sur la langue?). Je ne sais pas si Dujardin a le menton assez pointu par rapport au LL &amp;quot;classique&amp;quot;? Il semble s&apos;&#xea;tre calqu&#xe9; sur - ou cantonn&#xe9; &#xe0; (j&apos;ai pas dit Cantona!) - celui des (disons) 12 premiers albums parus chez Dupuis? Soyons juste, il y a tout de m&#xea;me des r&#xe9;miniscences dans ce film. &amp;quot;Pat Poker&amp;quot; a une t&#xea;te de O&apos;Sullivan dans &lt;strong&gt;Phil Defer&lt;/strong&gt;, et le coup de la fausse sortie provient peut-&#xea;tre de cet album. On aurait peut-&#xea;tre au moins pu avoir droit &#xe0; la mention du seul
&amp;quot;sept-coup&amp;quot; de l&apos;Ouest, mod&#xe8;le sp&#xe9;cial cr&#xe9;&#xe9; par un vieil armurier: m&#xea;me
pas! OSS Luke nous refait le coup du chargeur in&#xe9;puisable d&#xe9;j&#xe0; vu dans &lt;strong&gt;Rio ne r&#xe9;pond plu&lt;/strong&gt;s (&#xe0; moins que ce soit dans &lt;strong&gt;Le Caire nid d&apos;espion&lt;/strong&gt;?). Il pourrait nous dire &amp;quot;il faut quand m&#xea;me que je pense &#xe0; recharger, un de ces jours&amp;quot;: pas non plus. Pour finir, je me demande un peu s&apos;il n&apos;y a pas eu une erreur sur le
bon format: peut-&#xea;tre aurait-il fallu en faire une s&#xe9;rie TV en &#xe9;pisodes
de 2 ou 3 minutes? [C&apos;est bon, je sors]. Et, c&apos;est pas pour spoiler, mais restez donc jusqu&apos;au bout du g&#xe9;n&#xe9;rique: vous pourrez apprendre (si, si!) que Ran-Tan-Plan n&apos;appara&#xee;t pas dans ce film! Bien, pour pouvoir comparer les sorts faits &#xe0; Goscinny, il me reste
&#xe0; voir les 4 &lt;strong&gt;Ast&#xe9;rix&lt;/strong&gt;, et &lt;strong&gt;Le Petit Nicolas&lt;/strong&gt; (ou &lt;strong&gt;Iznogoud&lt;/strong&gt;, avec Billy the Kid), dont je n&apos;ai encore vu
aucun. A ma connaissance, personne ne s&apos;est attaqu&#xe9; &#xe0; Oumpapah.
Qu&apos;attend Dany Boon? Mais, apr&#xe8;s tout, peut-&#xea;tre reverrai-je avec plaisir ce &lt;strong&gt;Lucky Luke&lt;/strong&gt; 2009, d&apos;ici une quinzaine d&apos;ann&#xe9;es?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 29 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le touriste - Olen Steinhauer</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/27/15633939.html</link><category>Livres</category><category>Litt&#xe9;rature anglophone</category><category>Romans policiers</category><category>S</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/27/15633939.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15633939/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/27/15633939.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;C&apos;est le deuxi&#xe8;me roman que je lis d&apos;Olen Steinhauer (apr&#xe8;s &lt;strong&gt;36, boulevard Yalta&lt;/strong&gt;). &lt;strong&gt;Le Touriste&lt;/strong&gt; (Editions Liana Levi) a pour titre le surnom que l&apos;on donne &#xe0; certains agents secrets de la CIA lors de missions qu&apos;ils font de par le monde. Ils n&apos;ont pas d&apos;attache. Milo Weaver &#xe9;tait un de ceux-l&#xe0; jusqu&apos;au 11 septembre 2001 o&#xf9;, apr&#xe8;s s&apos;&#xea;tre fait tirer dessus &#xe0; Venise, il est devenu un &amp;quot;touriste&amp;quot; de bureau. En 2007, Milo vit aux Etats-Unis, &#xe0; Brooklyn, il est mari&#xe9; et p&#xe8;re de famille. Pourtant, il reprend du service car sa vie est menac&#xe9;e: un tueur &#xe0; gages qu&apos;il poursuivait et qui vient de d&#xe9;c&#xe9;der d&apos;un virus mortel a pu lui r&#xe9;v&#xe9;ler qu&apos;il y avait des machinations insoup&#xe7;onn&#xe9;es au sein de l&apos;Agence. Au long de ce thriller compos&#xe9; de courts chapitres, on suit&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; avec int&#xe9;r&#xea;t&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; l&apos;enqu&#xea;te de Milo de Paris &#xe0; Venise, passant par Gen&#xe8;ve et Francfort et aux Etats-Unis. Je ne suis pas s&#xfb;re d&apos;avoir compris toutes les motivations des &amp;quot;m&#xe9;chants&amp;quot; que l&apos;on trouve au sein de l&apos;Agence mais je ne regrette pas ma lecture. Ce roman de 520 pages est distrayant (et les sc&#xe8;nes d&apos;interrogatoires muscl&#xe9;s ne sont pas insoutenables). Il se lit et s&apos;oublie vite. En revanche, je vois bien une adaptation t&#xe9;l&#xe9;vis&#xe9;e en trois ou quatre &#xe9;pisodes.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 27 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Deux pi&#xe8;ces de th&#xe9;&#xe2;tre </title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/25/15878936.html</link><category>Th&#xe9;&#xe2;tre</category><category>G</category><category>Th&#xe9;&#xe2;tre</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/25/15878936.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15878936/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/25/15878936.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Pour changer, je voudrais &#xe9;voquer deux pi&#xe8;ces de th&#xe9;&#xe2;tre que j&apos;ai vues pendant ce 4&#xe8;me trimestre 2009. L&apos;une est encore &#xe0; l&apos;affiche jusqu&apos;&#xe0; d&#xe9;but 2010 et l&apos;autre s&apos;est donn&#xe9;e de septembre &#xe0; fin octobre 2009.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;D&apos;abord, &lt;strong&gt;La Serva amorosa&lt;/strong&gt; de Carlo Goldoni qui est jou&#xe9;e dans un th&#xe9;&#xe2;tre priv&#xe9; parisien (th&#xe9;&#xe2;tre H&#xe9;bertot) et constitue un des succ&#xe8;s de la saison. Je suis all&#xe9;e voir ce spectacle car j&apos;appr&#xe9;cie beaucoup Robert Hirsh comme je l&apos;ai d&#xe9;j&#xe0; dit &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/01/26/5288986.html&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;. Les critiques &#xe9;taient bonnes. En pr&#xe9;ambule, je dirais que j&apos;&#xe9;tais au 2&#xe8;me balcon, 1er rang de face, donc tr&#xe8;s haut par rapport &#xe0; la sc&#xe8;ne avec une barre de fer qui &#xe9;tait juste dans mon champ de vision: pas forc&#xe9;ment id&#xe9;al pour appr&#xe9;cier pleinement la pi&#xe8;ce. De plus, il n&apos;y a pas beaucoup de place pour les jambes. Ceci mis &#xe0; part, le spectacle est plaisant mais sans plus (j&apos;ai tellement de bons souvenirs de spectacles d&apos;apr&#xe8;s des pi&#xe8;ces de Carlo Goldoni (auteur v&#xe9;nitien du 18&#xe8;me si&#xe8;cle) vus dans ma jeunesse que je suis peut-&#xea;tre un peu blas&#xe9;e). Les acteurs principaux ne sont pas mal: Robert Hirsch, en vieil homme riche mari&#xe9; avec une plus jeune (Claire Nadeau) qui n&apos;en veut qu&apos;&#xe0; son argent, est savoureux. Cl&#xe9;mentine C&#xe9;lari&#xe9; en servante amoureuse joue bien mais l&apos;ensemble manque d&apos;un peu de folie. J&apos;avais beaucoup entendu parler de la sc&#xe8;ne de la partie de mistigri entre Robert Hirsch et sa femme, c&apos;est en effet dr&#xf4;le mais la sc&#xe8;ne est trop courte. A c&#xf4;t&#xe9; de moi, il y avait deux jeunes gar&#xe7;ons, l&apos;un de presque 10 ans, l&apos;autre plus jeune (environ 7 ou 8 ans). Le premier a sembl&#xe9; appr&#xe9;cier, le deuxi&#xe8;me a dormi pendant la deuxi&#xe8;me heure. Je dirais que c&apos;est un spectacle familial mais n&apos;emmenez pas des enfants trop jeunes (et il n&apos;y a pas d&apos;entracte). Et il manque peut-&#xea;tre quelque chose &#xe0; la mise en sc&#xe8;ne de Christophe Lidon, &#xe0; moins que la pi&#xe8;ce ne soit pas la meilleure de Goldoni.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Chapelle en Brie&lt;/strong&gt; (&#xe9;crite et mise en sc&#xe8;ne par l&apos;auteur Alain Gautr&#xe9;) a &#xe9;t&#xe9; une sortie th&#xe9;&#xe2;tre &#xe0; deux sur une id&#xe9;e de mon ami qui voulait voir jouer Jean-Pierre Darroussin en chair et en os. La pi&#xe8;ce se donnait jusqu&apos;au 31 octobre 2009 au Th&#xe9;&#xe2;tre du Rond-Point Renault-Barrault. Cette oeuvre contemporaine, &#xe9;crite en 1996, met en sc&#xe8;ne 4 fr&#xe8;res qui ont la m&#xea;me initiale de pr&#xe9;nom. Il pleut, c&apos;est m&#xea;me le d&#xe9;luge dans la campagne briarde. Il y a des inondations. Andr&#xe9; (J.-P. Darroussin), l&apos;ain&#xe9; des quatre, est seul en sc&#xe8;ne pendant dix bonnes minutes en cherchant des d&#xe9;finitions: il cr&#xe9;e des mots crois&#xe9;s briards. D&#xe9;braill&#xe9;, il vit dans une ferme briarde: il y a des papiers partout et beaucoup de bouteilles de vin. Au fur et &#xe0; mesure que la pi&#xe8;ce se d&#xe9;roule, on fait la connaissance des 3 fr&#xe8;res d&apos;Andr&#xe9;, Albert, Alain et Arnaud, et m&#xea;me de la ma&#xee;tresse d&apos;Albert. Avec leur parcours diff&#xe9;rents, leurs divergences politiques, ils se mettent &#xe0; parler, et toutes les v&#xe9;rit&#xe9;s ne sont pas bonnes &#xe0; dire. Des secrets de famille que les uns ont d&#xe9;couverts et que les autres ignorent sont r&#xe9;v&#xe9;l&#xe9;s. La pi&#xe8;ce que j&apos;ai trouv&#xe9;e un peu longue &#xe0; d&#xe9;marrer devient passionnante au bout d&apos;une demi-heure (le spectacle sans entracte durait 1h45). Et mon ami a &#xe9;t&#xe9; tr&#xe8;s content de sa soir&#xe9;e et de voir Jean-Pierre Darroussin qui n&apos;&#xe9;crase pas les autres acteurs (que je ne connaissais pas).&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 25 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>In the loop - Armando Iannucci </title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/23/15879005.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma britannique</category><category>I</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/23/15879005.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15879005/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/23/15879005.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Ce film britannique, &lt;strong&gt;In the loop&lt;/strong&gt; (traduction litt&#xe9;rale: dans la boucle, dans le cercle) d’un r&#xe9;alisateur italo-&#xe9;cossais, Armando Iannucci, a &#xe9;t&#xe9; tourn&#xe9; comme un reportage. Il faut s&apos;accrocher pour ne pas perdre le fil des dialogues. Cela va &#xe0; toute allure (en France, je pense que le film n’a pas &#xe9;t&#xe9; doubl&#xe9; en VF). Bien que cela soit plus difficile &#xe0; suivre, ce choix de la VOSTF est pr&#xe9;f&#xe9;rable pour &#xe9;couter les accents et les jeux de mots intraduisibles. Les sous-titres font ce qu’ils peuvent. Les com&#xe9;diens s’en donnent &#xe0; cœur joie dans cette satire sur-vitamin&#xe9;e sur le monde diplomatique. A Downing Street, Malcolm Tucker, l’effroyable (c’est un euph&#xe9;misme) chef de la com du Premier Ministre est capable de faire et d&#xe9;faire un ministre. En l’occurrence, il s’agit de l’ambitieux (mais petit par la taille) Simon Foster, le secr&#xe9;taire d&apos;&#xe9;tat du d&#xe9;veloppement mondial (sic), qui vient de fait une bourde verbale. En effet, pendant que les Am&#xe9;ricains et les Anglais sont en pleine tractations avant une possible invasion guerri&#xe8;re au Moyen-Orient, Simon Foster d&#xe9;clare devant des journalistes que la guerre serait &amp;quot;impr&#xe9;visible&amp;quot;. Il aurait employ&#xe9; d&apos;autres vocables comme &amp;quot;pr&#xe9;visible&amp;quot;, &amp;quot;&#xe9;vitable&amp;quot; ou &amp;quot;in&#xe9;vitable&amp;quot;, cela aurait &#xe9;t&#xe9; la m&#xea;me chose. Cette gaffe met en &#xe9;moi les deux camps car aucune d&#xe9;cision n’&#xe9;tait encore prise. L’histoire se passe alternativement &#xe0; Londres et &#xe0; Washington DC en passant par New York (aux Nations-Unies). Les dialogues vachards et aussi un peu sexistes fusent. Si les femmes en prennent pour leur grade, les g&#xe9;n&#xe9;raux quatre ou cinq &#xe9;toiles aussi. Je ne peux pas tout raconter si ce n&apos;est que le malheureux secr&#xe9;taire d&apos;&#xe9;tat sera vir&#xe9; (il n&apos;aura m&#xea;me pas le temps de d&#xe9;missionner) non pour sa gaffe mais pour un mur mitoyen qui s&apos;&#xe9;croule. C&apos;est du grand art. Voil&#xe0; le genre de cin&#xe9;ma que les Fran&#xe7;ais ne savent pas ou n&apos;osent pas faire et c&apos;est bien dommage. Je le conseille vivement. Voir &lt;a href=&quot;http://cgtespace.canalblog.com/archives/2009/11/18/15841002.html&quot;&gt;le billet d&apos;Alex&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 23 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>A l&apos;origine - Xavier Giannoli</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/21/15780683.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>G</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/21/15780683.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15780683/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/21/15780683.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;D&#xe8;s les premi&#xe8;res images, j’ai &#xe9;t&#xe9; frapp&#xe9;e par la grisaille, la tristesse de l’hiver, saison o&#xf9; semble se passer &lt;strong&gt;A l&apos;origine&lt;/strong&gt; (qui fut s&#xe9;lectionn&#xe9; pour le festival de Cannes 2009). On se sent oppress&#xe9;. L&apos;histoire se d&#xe9;roule dans un d&#xe9;cor du style &amp;quot;no man’s land&amp;quot; entre un chantier d&apos;autoroute &#xe0; l’abandon, un motel et une petite ville sinistr&#xe9;e o&#xf9; le ch&#xf4;mage fait des ravages. Juste avant, on vient de voir un homme dont on ne sait rien, Philippe Miller, passer son temps &#xe0; escroquer des grands magasins d’outillages d’un d&#xe9;partement ou d’une r&#xe9;gion. Il va d’un endroit &#xe0; l’autre avec m&#xe9;thode en pointant sur une carte. Se faisant passer pour un chef de chantier travaillant pour une grande entreprise, il se fait confier du gros mat&#xe9;riel qu’il ne rend pas mais qu’il revend &#xe0; son comparse jou&#xe9; par G&#xe9;rard Depardieu &#xe0; l’allure d’ogre. A un moment donn&#xe9;, il se retrouve donc au milieu de nulle part, attir&#xe9; par un panneau annon&#xe7;ant un chantier d’autoroute. De fil en aiguille, les gens de la petite ville voisine croient qu’il est un contrema&#xee;tre venu faire des rep&#xe9;rages, il ne les contredit pas. Avec aplomb et d&#xe9;termination, il d&#xe9;cide de reprendre le chantier et les habitants le suivent. Ils n’attendaient que cela. De l&#xe0; se greffe une relation intime entre Philippe Miller (Fran&#xe7;ois Cluzet) et la maire de la ville qui est veuve (Emmanuelle Devos). J&apos;ai aim&#xe9; ce film m&#xea;me si j&apos;ai trouv&#xe9; quelques longueurs, dont l&apos;histoire d&apos;amour (qui m&apos;a paru assez improbable bien que cela amorce un changement dans l&apos;attitude de Philippe Miller et sa volont&#xe9; de ne pas abandonner ces gens). L&apos;apparition en truand minable de Depardieu n&apos;&#xe9;tait pas non plus tr&#xe8;s utile. En revanche, le reste est remarquablement montr&#xe9; avec ces petites gens qui re&#xe7;oivent Philippe comme le Messie. On sent bien qu’ils sont broy&#xe9;s et d&#xe9;munis face &#xe0; des forces multinationales qui les d&#xe9;passent. Et tout &#xe0; coup, ils y croient: le miracle s’accomplit. Deux kilom&#xe8;tres d’autoroute ont bien &#xe9;t&#xe9; construits sur du vent. Le tout a &#xe9;t&#xe9; d&apos;y croire. Philippe est un escroc mais il a donn&#xe9; quelque chose d&apos;important &#xe0; tous ces gens: l’espoir et une raison de continuer. Fran&#xe7;ois Cluzet a un jeu int&#xe9;rioris&#xe9; et a peu de dialogues, ce qui rend son personnage opaque (on ne sait pas ce qu’il pense). Emmanuelle Devos est lumineuse et les autres com&#xe9;diens peu ou pas connus sont bien dans leur r&#xf4;le. C’est le deuxi&#xe8;me film &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;de Xavier Giannoli &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;que je vois apr&#xe8;s &lt;strong&gt;Si j&apos;&#xe9;tais chanteur&lt;/strong&gt;. C’est un r&#xe9;alisateur qui compte dans le cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 21 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>L&apos;annonce - Marie-H&#xe9;l&#xe8;ne Lafon (+ bilan de mes lectures de la rentr&#xe9;e litt&#xe9;raire 2009)</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/19/15325536.html</link><category>Livres</category><category>L</category><category>Litt&#xe9;rature francophone</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/19/15325536.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15325536/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/19/15325536.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;L&apos;annonce&lt;/strong&gt; de Marie-H&#xe9;l&#xe8;ne Lafon, paru aux &#xe9;ditions Buchet Chastel, m&apos;a attir&#xe9; l&apos;oeil de par son titre. Il s&apos;agit en effet d&apos;une annonce parue dans un journal, qui permet &#xe0; Paul, &#xe2;g&#xe9; de 46 ans, agriculteur dans le Cantal (&#xe0; Fridi&#xe8;res), de trouver une compagne, Annette, 37 ans, &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;dont la
caract&#xe9;ristique est d&apos;&#xea;tre bien &amp;quot;bust&#xe9;e&amp;quot; (terme que l&apos;on ne trouve pas
dans le Robert), mais il n&apos;y a aucune grivoiserie dans le propos.&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; Annette, qui a un fils de 11 ans, Eric, vient de Bailleul dans le Nord de la France. Ce roman de moins de 200 pages m&apos;a beaucoup plu et je l&apos;ai lu en moins de 48 heures. Il faut savoir entrer dans cette histoire &#xe9;crite dans un style dense, du fait de l&apos;absence de virgules et d&apos;une ponctuation d&#xe9;cal&#xe9;e dans certaines phrases. Cela donne une tonalit&#xe9; particuli&#xe8;re &#xe0; l&apos;ensemble. Paul, c&#xe9;libataire endurci, vit avec sa soeur, Nicole, et deux oncles octog&#xe9;naires qui les ont &#xe9;lev&#xe9;s. Ils vivent au milieu des vaches, des lapins et des cochons. Annette, qui a v&#xe9;cu des moments difficiles avec le p&#xe8;re d&apos;Eric, est pr&#xea;te pour une nouvelle vie. M.-H. Lafon ne nous dit rien de particulier sur les relations des deux personnages mais quand le roman se termine, deux ans auront pass&#xe9;. Elle s&apos;attache &#xe0; la vie quotidienne, au pr&#xe9;sent et au pass&#xe9;. Voici deux extraits du roman: au tout d&#xe9;but, &amp;quot;La nuit de Fridi&#xe8;res ne tombait pas, elle montait &#xe0; l&apos;assaut, elle prenait les maisons les b&#xea;tes et les gens, elle suintait de partout &#xe0; la fois, s&apos;insinuait, noyait d&apos;encre les contours des choses, des corps, avalait les arbres, les pierres, effa&#xe7;ait les chemins, gommait, broyait.&amp;quot;; deuxi&#xe8;me extrait: &amp;quot;La demoiselle [une future infirmi&#xe8;re] s&apos;&#xe9;tablirait en lib&#xe9;ral &#xe0; Fridi&#xe8;res et sillonnerait sans faiblir les routes de ce canton o&#xf9; des vieillards de plus en plus nombreux et accabl&#xe9;s d&apos;abandon ne manqueraient pas de faire appel en foule &#xe0; ses diligents services&amp;quot;. C&apos;est le premier roman que je lis de cette auteure et ce fut une bonne surprise.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Avec &lt;strong&gt;L&apos;annonce&lt;/strong&gt;, je viens de me rendre compte que j&apos;avais d&#xe9;j&#xe0; lu sept romans de la rentr&#xe9;e litt&#xe9;raire, et j&apos;ai donc accompli le &lt;a href=&quot;http://levraoueg.wordpress.com/challenge-du-1-litteraire-2009/&quot;&gt;&amp;quot;challenge&amp;quot; des 1% litt&#xe9;raire 2009&lt;/a&gt; lanc&#xe9; par Lavroueg. J&apos;avoue que je suis tr&#xe8;s contente de moi.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Pour m&#xe9;moire, voici les autres:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;La patience de Mauricette&lt;/strong&gt; de Lucien Suel (voir mon billet du &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/08/01/14606624.html&quot;&gt;01/08/09&lt;/a&gt;) - roman lu en avant-premi&#xe8;re&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le guide de l&apos;incendiaire des maisons d&apos;&#xe9;crivains en Nouvelle-Angleterre&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt; de Brock Clarke (voir mon billet du &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/09/15005368.html&quot;&gt;11/09/09&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;)&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Netherland&lt;/strong&gt; de Joseph O&apos;Neill (voir mon billet du &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/10/05/15156112.html&quot;&gt;05/10/09)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cadence&lt;/strong&gt; de St&#xe9;phane Velut (voir mon billet du &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/10/17/15444409.html&quot;&gt;17/10/09&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;)&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;La v&#xe9;rit&#xe9; sur Marie&lt;/strong&gt; de Jean-Philippe Toussaint (voir mon billet du &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/05/15431847.html&quot;&gt;05/11/09)&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;M&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;issak&lt;/strong&gt; de Didier Daenincks (voir mon billet du &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/13/15732129.html&quot;&gt;13/11/09)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;En revanche, j&apos;ai seulement commenc&#xe9; &lt;strong&gt;Des hommes&lt;/strong&gt; de Laurent Mauvillier: j&apos;ai abandonn&#xe9;, je n&apos;ai pas &#xe9;t&#xe9; au-del&#xe0; de la page 70. Je n&apos;y arrive pas. Je &amp;quot;n&apos;accroche&amp;quot; pas.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Concernant les romans qui ont re&#xe7;u les principaux prix litt&#xe9;raires en 2009, ils ne m&apos;ont pas tent&#xe9;e.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Cependant, je poss&#xe8;de encore en pile &#xe0; lire &lt;strong&gt;Jan Karski &lt;/strong&gt;de Yannick Haenel (Prix du roman Fnac et Interalli&#xe9; 2009), que je ne manquerai pas de chroniquer prochainement. [&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/12/09/&quot;&gt;chroniqu&#xe9; le 09/12/09&lt;/a&gt;].&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 19 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>The Red Riding Trilogy (1974, 1980, 1983)</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/17/15801042.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma britannique</category><category>J</category><category>M</category><category>T</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/17/15801042.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15801042/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/17/15801042.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Ces trois films, sortis cette semaine, sont adapt&#xe9;s de trois romans
faisant partie de la quadrilogie de David Peace, &#xe9;crivain anglais du
Yorkshire n&#xe9; en 1967: &lt;strong&gt;1974&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;1977&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;1980&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;1983&lt;/strong&gt;, parus en poche aux &#xe9;ditions Rivages Noir. Le roman &lt;strong&gt;1977&lt;/strong&gt; n&apos;a pas &#xe9;t&#xe9; adapt&#xe9; (peut-&#xea;tre pour des raisons budg&#xe9;taires). Chaque film dure entre 1h30 et 1h40 et il est recommand&#xe9; de les voir dans l&apos;ordre. Des personnages r&#xe9;currents se retrouvent dans les trois films (parfois lors de flash-back) ainsi que les intrigues proprement dites qui sont plus ou moins imbriqu&#xe9;es entre elles. On est plong&#xe9; dans la corruption, les meurtres en s&#xe9;rie, la d&#xe9;sesp&#xe9;rance d&apos;une ville sinistre, la p&#xe9;dophilie. C&apos;est noir et violent mais qu&apos;est-ce que c&apos;est bien! Pour les amateurs de films noirs comme moi, on en redemande. Le titre de la trilogie, pour les anglicistes et pour les autres, fait r&#xe9;f&#xe9;rence au Petit Chaperon Rouge (Red Riding Hood). En effet, il est fait r&#xe9;f&#xe9;rence &#xe0; un loup qui mange les enfants (de mani&#xe8;re m&#xe9;taphorique) et &#xe0; une petite fille avec une cape et des bottes rouges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le premier film de la trilogie, &lt;strong&gt;1974&lt;/strong&gt;, r&#xe9;alis&#xe9; par Julian Jarold, l&apos;histoire se passe dans le West Yorkshire, en Angleterre. Un jeune journaliste, Eddy Dunford, enqu&#xea;te sur trois petites filles disparues entre 1972 et 1974. Le corps de l&apos;une est retrouv&#xe9;e. La jeune victime a subi les derniers outrages et des ailes de cygnes ont &#xe9;t&#xe9; cousues dans son dos. En parall&#xe8;le, nous faisons connaissance avec les flics locaux, tous corruptibles, pourris, assassins, tortionnaires, qui touchent des pots-de-vins d&apos;un homme d&apos;affaires de la r&#xe9;gion, Peter Dawson. Ce dernier veut construire un centre commercial au m&#xe9;pris des lois (quitte &#xe0; br&#xfb;ler un campement de gitans pour r&#xe9;cup&#xe9;rer un terrain). Peter Dawson a une belle maison en forme de cygne. Un pasteur qui officie dans le secteur console les &#xe2;mes en peine. Evidemment, ces intrigues sont li&#xe9;es. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Dans le deuxi&#xe8;me, &lt;strong&gt;1980&lt;/strong&gt;, r&#xe9;alis&#xe9; par James Marsh, c&apos;est un flic venu de l&apos;ext&#xe9;rieur, Peter Hunter, qui m&#xe8;ne l&apos;enqu&#xea;te sur l&apos;assassinat de prostitu&#xe9;es par l&apos;&#xe9;ventreur du Yorkshire. Peter Hunter est en butte &#xe0; l&apos;hostilit&#xe9; de ses coll&#xe8;gues, dont la plupart sont les m&#xea;mes que dans la premi&#xe8;re partie. Ils ne veulent toujours pas qu&apos;on se m&#xea;le de leurs affaires. Parmi les crimes, l&apos;une des victimes ne semble pas avoir &#xe9;t&#xe9; tu&#xe9;e par le m&#xea;me tueur. D&apos;ailleurs, on apprend qu&apos;elle n&apos;&#xe9;tait pas une prostitu&#xe9;e mais un t&#xe9;moin g&#xea;nant pour une des affaires qui s&apos;est pass&#xe9;e en 1974. Peter Hunter comme Eddy Dunford ont une fin de vie pour le moins brutale.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Dans le troisi&#xe8;me, &lt;strong&gt;1983&lt;/strong&gt;, r&#xe9;alis&#xe9; par Anand Tucker, le triste h&#xe9;ros du film est un avocat un peu largu&#xe9;, John Piggott, alcoolique, enfant du pays. Cet opus qui termine la trilogie reprend des &#xe9;l&#xe9;ments des deux pr&#xe9;c&#xe9;dents dont la disparition des trois petites filles. En effet, une 4&#xe8;me dispara&#xee;t alors que le coupable pr&#xe9;sum&#xe9; arr&#xea;t&#xe9; &#xe0; la fin de &lt;strong&gt;1974&lt;/strong&gt; est en prison.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;J&apos;ai trouv&#xe9; une belle unit&#xe9; entre ces trois films (r&#xe9;alis&#xe9;s en 2009 par trois r&#xe9;alisateurs diff&#xe9;rents que je ne connais pas).&lt;br /&gt;Le troisi&#xe8;me est peut-&#xea;tre celui qui m&apos;a le moins convaincue, mais l&apos;ensemble est homog&#xe8;ne avec des acteurs anglais remarquables comme souvent (Peter Mullan, David Morrissay, Warren Clarke, Andrew Garfield, Paddy Considine, Mark Addy). Je ne saurais trop vous conseiller d&apos;aller voir ces films sortis dans une seule salle &#xe0; Paris. Ils se donnent en alternance et les spectateurs les voient &#xe0; la suite (comme moi). On sort un peu groggy. Depuis, je me suis command&#xe9; les quatre romans que je lirai d&#xe8;s que possible. Sinon&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; Rob Gordon dit beaucoup de bien de la trilogie&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.toujoursraison.com/2009/11/red-riding-trilogy-1974.html&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.toujoursraison.com/2009/11/red-riding-trilogy-1980.html&quot;&gt;encore ici&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.toujoursraison.com/2009/11/red-riding-trilogy-1983.html&quot;&gt;l&#xe0;&lt;/a&gt;, &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;ainsi que &lt;a href=&quot;http://www.cinemaniac.fr/news/the-red-riding-trilogy-1974-1980-1983-serial-killer-suite&quot;&gt;Vierasouto&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 17 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Films vus et non comment&#xe9;s depuis le 21/10/09</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/15/15620243.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma am&#xe9;ricain</category><category>Cin&#xe9;ma chilien</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>K</category><category>M</category><category>S</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/15/15620243.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15620243/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/15/15620243.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Voici un billet qui en suit &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/10/21/15463013.html&quot;&gt;d&apos;autres&lt;/a&gt; sur trois films vus mais pas trop appr&#xe9;ci&#xe9;s (c&apos;est un euph&#xe9;misme) sauf le premier, et sur lesquels je n&apos;ai pas envie de m&apos;attarder.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Nana&lt;/strong&gt; de S&#xe9;bastian Silva est un film chilien qui a re&#xe7;u de bonnes critiques et a &#xe9;t&#xe9; multiprim&#xe9; au festival de Sundance. Je suis all&#xe9;e le voir car le sujet m&apos;int&#xe9;ressait. Les patrons de Raquel, &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;bonne &#xe0; tout faire depuis 20 ans dans la m&#xea;me famille, lui f&#xea;tent son anniversaire. Raquel est une femme d&apos;une quarantaine d&apos;ann&#xe9;e, tout d&apos;une pi&#xe8;ce, qui a du caract&#xe8;re (certains diraient qu&apos;elle a mauvais caract&#xe8;re). Raquel est fatigu&#xe9;e et tombe souvent dans les pommes. Elle est toute seule pour s&apos;occuper d&apos;une grande maisonn&#xe9;e, c&apos;est pourquoi sa patronne d&#xe9;cide de lui adjoindre une aide. Mal lui en prend. Raquel a peur qu&apos;on la remplace et r&#xe9;agit (mal). Deux aides rendent leur tablier apr&#xe8;s des tours pendables que leur fait subir Raquel. En revanche, la troisi&#xe8;me, Lucy, saura l&apos;apprivoiser, car Lucy est la joie de vivre personnifi&#xe9;e. Le film est sympathique m&#xea;me si la r&#xe9;alisation est un peu maladroite, avec quelques sc&#xe8;nes r&#xe9;p&#xe9;t&#xe9;es et le tout manquant un peu d&apos;invention.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le concert&lt;/strong&gt; de Radu Mihaileanu est un film fourre-tout poussif avec un sc&#xe9;nario invraisemblable qui donne des situations abracadabrantes. Comme, par exemple, des musiciens qui n&apos;ont pas jou&#xe9; (ou presque) pendant 30 ans et qui sont capables de rejouer une longue partition sans r&#xe9;p&#xe9;tition. Autre exemple, des Russes qui, en deux jours, retrouvent du travail &#xe0; Paris comme si de rien n&apos;&#xe9;tait. Sans compter que j&apos;ai&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; &#xe9;t&#xe9; g&#xea;n&#xe9;e par les acteurs russes qui sont doubl&#xe9;s en fran&#xe7;ais avec un accent improbable ce qui ajoute au ridicule de l&apos;ensemble&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; Je ne sauve que le dernier quart d&apos;heure avec le concerto pour violon opus 35 de Tchaikovski. Tout le reste est &#xe0; oublier. Je n&apos;avais pas du tout aim&#xe9; &lt;strong&gt;Va, vis et deviens&lt;/strong&gt; du m&#xea;me r&#xe9;alisateur. Si je m&apos;en &#xe9;tais rappel&#xe9;e, je ne serais peut-&#xea;tre pas all&#xe9;e voir &lt;strong&gt;Le Concert&lt;/strong&gt; qui rencontre un grand succ&#xe8;s public (il para&#xee;t que des spectateurs sortent leur mouchoir et/ou applaudissent &#xe0; la fin). Personnellement, je le d&#xe9;conseille.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Quant &#xe0; &lt;strong&gt;The box &lt;/strong&gt;de Richard Kelly, cette &amp;quot;bo&#xee;te&amp;quot; m&apos;a parue bien vide. L&apos;histoire se passe en 1976 en Virginie, pas loin de bureaux de la NASA et du si&#xe8;ge du FBI. On peut ajouter la CIA et la NSA. Par un jour d&apos;hiver, Arlington Steward, un homme affreusement d&#xe9;figur&#xe9;, sonne &#xe0; la porte de la maison d&apos;un jeune couple, Norma et Arthur Lewis (Cameron Diaz et James Marsden); ce dernier travaille &#xe0; la NASA. Ils ont un petit gar&#xe7;on. La veille, une bo&#xee;te creuse avec un gros bouton avait &#xe9;t&#xe9; d&#xe9;pos&#xe9;e sur leur seuil. Pour r&#xe9;sumer, Arlington leur propose un million contre une vie. Il suffit d&apos;appuyer sur le bouton. Bien entendu, le bouton est pouss&#xe9;, ils ont le million de dollars, il y a bien une mort violente et le cauchemar commence pour le couple. &lt;strong&gt;The Box&lt;/strong&gt; est surtout une histoire o&#xf9; la culpabilit&#xe9;, la suggestion, le conditionnement, l&apos;hypnose et peut-&#xea;tre la vengeance sont les cl&#xe9;s essentielles. [Petit indice en passant: pourquoi s&apos;en prendre &#xe0; des employ&#xe9;s de la NASA?]. Il y a des effets sp&#xe9;ciaux un peu risibles et qui n&apos;ajoutent rien. Les
com&#xe9;diens ne sont pas en cause mais ils sont prisonniers d&apos;un sc&#xe9;nario alambiqu&#xe9; et pas cr&#xe9;dible. J&apos;aime bien &#xea;tre manipul&#xe9;e au cin&#xe9;ma mais pas dans ce cas-l&#xe0;. Je pense que j&apos;essaierai de lire la nouvelle de
Richard Matheson dont est tir&#xe9; le film.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 15 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Missak - Didier Daeninckx</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/13/15732129.html</link><category>Livres</category><category>D</category><category>Litt&#xe9;rature francophone</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/13/15732129.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15732129/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/13/15732129.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Je remercie Babelio et l&apos;op&#xe9;ration &amp;quot;Masse critique&amp;quot; (c&apos;est la troisi&#xe8;me fois que je participe) qui m&apos;a permis de lire &lt;strong&gt;Missak&lt;/strong&gt;, cette biographie romanc&#xe9;e &#xe9;tay&#xe9;e par des faits historiques sur le groupe Manouchian, dont la figure embl&#xe9;matique est Missak Manouchian. Ce livre (paru aux &#xe9;ditions Perrin) est un compl&#xe9;ment int&#xe9;ressant me semble-t-il au film de Robert Gu&#xe9;diguian, &lt;strong&gt;L&apos;arm&#xe9;e du crime&lt;/strong&gt; (dont je n&apos;avais pas dit beaucoup de bien &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/10/03&quot;&gt;le 03/10/2009&lt;/a&gt;). A la fin de l&apos;ouvrage, se trouve une bibliographie d&#xe9;taill&#xe9;e dont s&apos;est servi Daeninckx. Louis Drag&#xe8;re (je ne sais pas si ce personnage a vraiment exist&#xe9;), jeune journaliste &#xe0; &lt;em&gt;L&apos;Humanit&#xe9;&lt;/em&gt; en janvier 1955, est charg&#xe9; par son journal de retracer le parcours de Missak Manouchian. Ceci se passe juste avant qu&apos;une rue dans le 20&#xe8;me arrondissement de Paris ne soit baptis&#xe9;e &amp;quot;rue du groupe Manouchian&amp;quot; (elle existe bien pr&#xe8;s de la place Saint Fargeau). En ce mois de janvier 1955, le temps est froid, neigeux, et il y a partout des inondations dans la banlieue de Paris. Cela permet &#xe0; Didier Daeninckx de nous plonger dans ce Paris des ann&#xe9;es cinquante qui a disparu avec ses quelques maisons insalubres, ses boutiques, ses troquets, le m&#xe9;tro bringuebalant, des cin&#xe9;mas de quartiers qui passaient des westerns ou des films noirs. L&apos;enqu&#xea;te de Drag&#xe8;re lui fait rencontrer des personnages qui ont vraiment exist&#xe9; (ou qui sont encore en vie): Willy Ronis, Louis Aragon, Jacques Duclos, Henri Krasucki, quelques autres que je ne connais pas (comme Charles Tillon ou Krikor Bedikian), ainsi que les parents de Charles Aznavour et Aznavour lui m&#xea;me. On est plong&#xe9; dans un r&#xe9;sum&#xe9; de la vie de Manouchian depuis sa naissance en 1906 en Turquie jusqu&apos;&#xe0; sa mort le 21 f&#xe9;vrier 1944, fusill&#xe9; au Mont Val&#xe9;rien. Les faits d&apos;armes pendant la guerre sont relativement peu &#xe9;voqu&#xe9;s mais Daeninckx s&apos;attarde sur l&apos;enfance, le massacre des Arm&#xe9;niens par les Turcs, l&apos;arriv&#xe9;e en France. Dans le d&#xe9;but du r&#xe9;cit, Louis Drag&#xe8;re apprend que la derni&#xe8;re lettre&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; (qui est rest&#xe9;e c&#xe9;l&#xe8;bre)&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; de Missak (Michel) Manouchian &#xe0; sa femme, M&#xe9;lin&#xe9;e, avait &#xe9;t&#xe9; tronqu&#xe9;e d&apos;une ou deux phrases dans lesquelles il disait que lui et son groupe (o&#xf9; se trouvait aussi un certain Armenak Manoukian (avec un k) avaient &#xe9;t&#xe9; trahis. Le groupe avait &#xe9;t&#xe9; rep&#xe9;r&#xe9; et surveill&#xe9; par les brigades sp&#xe9;ciales d&#xe8;s d&#xe9;but 1943. Je ne vous en dirai pas plus pour ne pas pas tout d&#xe9;voiler. Le r&#xe9;cit est bien men&#xe9;, l&apos;histoire est un peu complexe pour tout ce qui concerne les rapports entre le Parti communiste et certains membres du groupe Manouchian. Je pense avoir appris des choses sur un sujet malgr&#xe9; tout pas tr&#xe8;s connu du grand public fran&#xe7;ais.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 13 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Sin nombre - Cary Fukunaga</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/11/15569189.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>Cin&#xe9;ma mexicain</category><category>F</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/11/15569189.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15569189/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/11/15569189.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sin nombre&lt;/strong&gt; (les &amp;quot;sans-noms&amp;quot;) sont les centaines de candidats &#xe0; l&apos;immigration (clandestine) venant d&apos;Am&#xe9;rique centrale et du Mexique et voulant partir aux Etats-Unis. Ils essaient de fuir la mis&#xe8;re pour un monde meilleur (?). Sayra et Willly (alias Casper) se rencontrent sur le toit d&apos;un wagon d&apos;un long train. C&apos;est une des techniques que les futurs &#xe9;migrants utilisent pour voyager (souvent au p&#xe9;ril de leur vie). L&apos;introduction un peu longue montre comment Sayra quitte le Honduras avec son p&#xe8;re et son fr&#xe8;re pendant que Willy (alias Casper), qui fait partie d&apos;un gang dangereux, La Mara, est mis &#xe0; l&apos;&#xe9;preuve. Avec le chef du gang, Lil Mago, tatou&#xe9; de la t&#xea;te au pied, qui l&apos;accompagne, ils ran&#xe7;onnent les voyageurs en partance. Peu de temps avant, Lil Mago, en voulant violenter la petite amie de Willy, l&apos;a tu&#xe9;e par accident. En effet, les membres de ces gangs sont des hommes jeunes voire des adolescents, et sont violents.&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; Le nombre de leurs tatouages est proportionnel aux actes violents qu&apos;ils commettent (le meurtre en fait partie).&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; Ils vivent selon leurs propres lois qui se r&#xe9;sument &#xe0; supprimer tous ceux qui leur cherchent des ennuis. On voit comment ils peuvent faire dispara&#xee;tre les corps de ceux qu&apos;ils ont tu&#xe9;s sans sommation. Ils r&#xe8;gnent par la terreur. Je ne vous dirai pas comment Willy et Sayra arrivent &#xe0; se cotoyer et &#xe0; faire un brin de chemin ensemble. La fin est en demi-teinte: tragique pour l&apos;un et avec l&apos;espoir d&apos;une nouvelle vie pour l&apos;autre. J&apos;ai &#xe9;t&#xe9; touch&#xe9;e par le destin de ces deux personnages. Ce film r&#xe9;alis&#xe9; par un r&#xe9;alisateur inconnu du grand public a re&#xe7;u plusieurs prix dans des festivals internationaux. Il s&apos;est inspir&#xe9; de faits r&#xe9;els pour nous raconter cette histoire. Cela fait un bon compl&#xe9;ment au documentaire qui est encore projet&#xe9; (tout au moins &#xe0; Paris): &lt;strong&gt;La vida loca&lt;/strong&gt; (sorti le 30 septembre dernier) du r&#xe9;alisateur Christian Poveda qui s&apos;est fait malheureusement tuer par balles par le gang salvadorien des &amp;quot;Maras&amp;quot;. Son film est dans mes films &#xe0; voir. En tout cas, &lt;strong&gt;Sin nombre&lt;/strong&gt; m&#xe9;rite toute votre attention.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 11 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Et un p&apos;tit tag de plus, un!</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/09/15610295.html</link><category>Livres</category><category>Questionnaire</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/09/15610295.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15610295/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/09/15610295.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;M&#xea;me si je n&apos;ai pas &#xe9;t&#xe9; &amp;quot;tagu&#xe9;e&amp;quot;, voici un petit questionnaire que j&apos;ai d&#xe9;couvert chez &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://legoutdeslivres.canalblog.com/archives/2009/10/29/15594121.html&quot;&gt;Aifelle&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://liratouva2.blogspot.com/2009/10/tag-si-cetait-possible-bah-alors.html&quot;&gt;Mango&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et quelques autres (il a fait le tour de la blogosph&#xe8;re en peu de temps). Comme je l&apos;ai trouv&#xe9; assez int&#xe9;ressant et qu&apos;il n&apos;est pas trop long, voici mes r&#xe9;ponses.&lt;br /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1) &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Si on vous proposait d&apos;&#xe9;crire votre biographie, vous prendriez qui pour n&#xe8;gre ? (et oui, tout le monde n&apos;a pas un don pour l&lt;strike&gt;a&lt;/strike&gt;&lt;strike&gt; litt&#xe9;rature&lt;/strike&gt; l&apos;&#xe9;criture)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Je ne sais pas d&#xe9;j&#xe0; si j&apos;accepterais d&apos;&#xe9;crire ma biographie qui n&apos;est pas sp&#xe9;cialement passionnante. Et si je l&apos;&#xe9;crivais, je l&apos;&#xe9;crirais moi-m&#xea;me et me ferais aider de mon secr&#xe9;taire de r&#xe9;daction pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9;.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;2) Vous &#xea;tes en train de lire le tout dernier chapitre d&apos;un livre, celui qui vous a fait passer une nuit blanche, la fin qui vous fait saliver (notez le jeu de mots sioupl&#xe9;) depuis une centaine de pages... Lorsque survient un homme, torse nu. On va dire qu&apos;il s&apos;appelle... Daniel Craig. Il a l&apos;air chagrin. Il a une petite douleur &#xe0; l&apos;&#xe9;paule, et est persuad&#xe9; qu&apos;un petit massage lui ferait le plus grand bien. Que faites-vous ? (PS pour les gar&#xe7;ons : &#xe0; la place de Daniel Craig, merci de comprendre... Allez, soyons fous, Scarlett Johansson, mais en bikini, pas torse nu !)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le James Bond blond? Personnellement, il faudrait qu&apos;il soit tr&#xe8;s malade. [A part &#xe7;a, il est tr&#xe8;s bien dans d&apos;autres r&#xf4;les comme dans &lt;strong&gt;The Mother&lt;/strong&gt;]. Sinon, je ne suis pas une bonne masseuse. Et puis tant qu&apos;&#xe0; faire, je pr&#xe9;f&#xe9;rerais Clive Owen. L&#xe0;, je veux bien faire un effort: arr&#xea;ter ma lecture pour passer &#xe0; autre chose.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;3) C&apos;est la fin du monde. Quel livre mettriez-vous dans la capsule qui sauvegardera une trace de l&apos;humanit&#xe9; ? (voudriez-vous vraiment que ce soit &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;Orgueil et Pr&#xe9;jug&#xe9;s&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt; ?)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Pas &lt;strong&gt;Orgueil et Pr&#xe9;jug&#xe9;&lt;/strong&gt;s, je n&apos;ai lu aucun Jane Austen. Peut-&#xea;tre un dictionnaire encyclop&#xe9;dique.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;4) Quelle est pour vous la pause lecture id&#xe9;ale ? &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les matins de week-ends dans mon lit. Je ne m&apos;en lasse pas.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;5) Si vous aviez le pouvoir de trucider/effacer un personnage de roman, ce serait qui ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas, peut-&#xea;tre le mari dans &lt;strong&gt;Une vie&lt;/strong&gt; de Maupassant (mais il n&apos;y aurait plus de roman).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;6) Sauveriez-vous Voldemort, juste pour avoir un huiti&#xe8;me tome ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Qui est Voldemort? (Je plaisante mais je n&apos;ai lu aucun &lt;strong&gt;Harry Potter&lt;/strong&gt; - et 7 tomes ou 8, cela m&apos;indiff&#xe8;re).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;7) Jusqu&apos;o&#xf9; &#xea;tes-vous all&#xe9;s pour un livre ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Nulle part, j&apos;ai toujours lu les livres que je voulais lire (non mais sans blague).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;8) Si vous pouviez retourner dans le pass&#xe9; rencontrer un auteur. Ce serait qui? Quelles seraient vos toutes premi&#xe8;res paroles ? (A part &amp;quot;bonjour&amp;quot;)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Zola, je lui aurais demand&#xe9; pourquoi avoir &#xe9;crit des romans o&#xf9; les personnages sont autant frapp&#xe9;s par le destin. C&apos;est vrai que les gens heureux n&apos;ont pas d&apos;histoire mais quand m&#xea;me.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;9) D&#xe9;crivez la biblioth&#xe8;que (personnelle ou pas) de vos r&#xea;ves.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Une pi&#xe8;ce, assez grande avec des rayonnages partout, je pense y arriver en 2011, ann&#xe9;e o&#xf9; je d&#xe9;m&#xe9;nagerai; il me tarde.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;0) Vous retournez dans le pass&#xe9; (d&#xe9;cid&#xe9;ment, bande de veinards !), en pleine 2&#xe8;me guerre mondiale. Quel livre donneriez-vous &#xe0; Hitler pour qu&apos;il arr&#xea;te de cramer des bouquins ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Je ne lui aurais pas donn&#xe9; de livres, mais j&apos;aurais br&#xfb;l&#xe9; devant lui tous les exemplaires de &lt;strong&gt;Mein Kampf&lt;/strong&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 09 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le ruban blanc - Michael Haneke</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/07/15561153.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma autrichien</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>H</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/07/15561153.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15561153/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/07/15561153.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le ruban blanc&lt;/strong&gt; (Das Weisse Band en VO) est la Palme d&apos;Or m&#xe9;rit&#xe9;e &lt;font size=&quot;1&quot;&gt;(1)&lt;/font&gt; du dernier festival de Cannes. Le film de Michael Haneke est un chef-d&apos;oeuvre visuel (le noir et blanc est une splendeur) et sc&#xe9;naristique, et l&apos;interpr&#xe9;tation est de tout premier ordre (adultes et enfants). L&apos;histoire se passe de 1913 &#xe0; l&apos;&#xe9;t&#xe9; 1914 dans une petite communaut&#xe9; villageoise protestante en Prusse qui travaille essentiellement pour un baron (et sa femme) propri&#xe9;taires des terres cultivables alentour. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;La communaut&#xe9; est compos&#xe9;e de paysans mais aussi de personnalit&#xe9;s embl&#xe9;matiques comme le pasteur rigoriste, le m&#xe9;decin (et la sage-femme), le r&#xe9;gisseur et l&apos;instituteur (le narrateur du film). Le pasteur comme le r&#xe9;gisseur et les paysans sont des p&#xe8;res de familles nombreuses. D&apos;ailleurs, on remarque vite ces ribambelles d&apos;enfants ou d&apos;adolescents tous plus blonds les uns que les autres qui se d&#xe9;placent en groupe (les filles d&apos;un c&#xf4;t&#xe9; et les gar&#xe7;ons de l&apos;autre). Gr&#xe2;ce &#xe0; la voix &amp;quot;off&amp;quot; vieillie de l&apos;instituteur, on est tout de suite dans le vif du sujet: le village est en &#xe9;moi &#xe0; cause d&apos;actes malveillants perp&#xe9;tr&#xe9;s contre le m&#xe9;decin, la femme d&apos;un paysan victime d&apos;un accident mortel, le petit gar&#xe7;on &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; (attard&#xe9; mental)&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; de la sage-femme, le fils du baron et un nourrisson (sauv&#xe9; in-extremis). Pendant ce temps, le pasteur fait r&#xe9;gner une sorte de terreur feutr&#xe9;e dans sa maison. Deux de ses six enfants (un gar&#xe7;on et une fille) ont fait des b&#xea;tises. Ils sont oblig&#xe9;s de porter un brassard blanc pour redevenir purs (et ils re&#xe7;oivent dix coups de cravache en guise de punition). Cette vie se d&#xe9;roule au rythme des saisons et des moissons. L&apos;instituteur tombe amoureux d&apos;une jeune fille; le m&#xe9;decin (gu&#xe9;ri) qui est revenu de l&apos;h&#xf4;pital se montre odieux envers la sage-femme et se permet des privaut&#xe9;s sur sa fille; un oiseau en cage fait les frais de la col&#xe8;re d&apos;une enfant; un paysan se pend; une grange br&#xfb;le. C&apos;est &#xe0; ce moment-l&#xe0; que la guerre de 14 est d&#xe9;clar&#xe9;e. Rien n&apos;est r&#xe9;solu, les crimes restent impunis (et pourtant, comme l&apos;instituteur, on devine ce qui s&apos;est pass&#xe9;). L&apos;histoire se situe en Allemagne mais cela pourrait se passer ailleurs. Le r&#xe9;alisateur montre surtout les d&#xe9;g&#xe2;ts que peut faire une &#xe9;ducation faite de punitions et de violence mentale sur de jeune esprits et tout cela au nom de Dieu et de la recherche de la puret&#xe9;. Je r&#xe9;p&#xe8;te que c&apos;est &#xe0; mon avis un grand film qu&apos;il faut voir. &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;(1)&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;1&quot;&gt;Les nombreux commentaires &#xe9;voquant cette Palme d&apos;Or (et notamment celui de MichCin&#xe9; qui rappelle la pol&#xe9;mique) me font souvenir que
j&apos;avais moi-m&#xea;me &#xe9;t&#xe9; dubitative sur ses conditions d&apos;attribution
m&#xe9;rit&#xe9;e ou non dans &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/05/26/&quot;&gt;mon billet du 26/05/09&lt;/a&gt;. H&#xe9; bien, maintenant
que j&apos;ai vu le film, mon opinion est faite: &amp;quot;chef-d&apos;oeuvre&amp;quot;. Dont acte.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 07 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>