<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Le blog de Dasola</title><link>http://dasola.canalblog.com/</link><description>CINEMA, LIVRES, DVD, SPECTACLES, TV - BILLETS DE BONNE ET (parfois) MAUVAISE HUMEUR.
Critiques et opinions sur films, livres et spectacles. [Secr&#xe9;taire de r&#xe9;daction et statistiques: &quot;ta d loi du cine&quot; (61 commentaires, du 17/01/07 au 31/01/12)]</description><language>fr</language><lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 09:21:46 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Les nouveaux chiens de garde - Gilles Balbastre et Yannick Kergoat</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/02/11/23468360.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>B</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>Documentaire</category><category>K</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/02/11/23468360.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23468360/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/02/11/23468360.html</guid><description>&lt;p&gt;&quot;Pluralisme&quot;, &quot;Objectivit&#xe9;&quot;, &quot;Ind&#xe9;pendance&quot; devraient &#xea;tre les ma&#xee;tres-mots de ce &quot;contre-pouvoir&quot; que sont les m&#xe9;dias. Depuis 30 ans, c&apos;est malheureusement le contraire qui se passe. Comme je sais que vous pouvez trouver 100 minutes (1H40, qui passent tr&#xe8;s vite) de temps de cerveau disponible, je vous conjure d&apos;aller voir &lt;strong&gt;Les nouveaux chiens de garde&lt;/strong&gt;, documentaire salutaire, subjectif, sans nuance et tr&#xe8;s parti pris sur les liens plus qu&apos;incestueux qu&apos;entretiennent les m&#xe9;dias avec la finance et la politique. Je ne vous apprendrai rien en vous disant que les t&#xe9;l&#xe9;visions, la presse et les radios appartiennent &#xe0; de grands groupes industriels intimement li&#xe9;s au pouvoir en place. C&apos;est pourquoi, &#xe0; longueur d&apos;ann&#xe9;e, on voit et on entend les m&#xea;mes individus (journalistes, &#xe9;conomistes, etc.) qui disent tout et le contraire. Les postes de directeurs (presse ou radios) sont interchangeables d&apos;une ann&#xe9;e sur l&apos;autre entre le public et le priv&#xe9;. On rit souvent jaune devant ce documentaire tragi-comique quand on constate par exemple qu&apos;un journaliste anciennement trotskyste est devenu animateur de meeting de l&apos;UMP ou qu&apos;un ancien de Charlie Hebdo est devenu directeur d&apos;une grande cha&#xee;ne de radio publique. Car on se glisse dans le moule, ou on tombe dans les oubliettes. Une grande partie de ce petit monde (issu souvent de la m&#xea;me classe sociale privil&#xe9;gi&#xe9;e) se r&#xe9;unit le dernier mercredi de chaque mois dans un bel h&#xf4;tel parisien lors d&apos;un d&#xee;ner organis&#xe9; par un club tr&#xe8;s ferm&#xe9;, Le Si&#xe8;cle, d&apos;o&#xf9; rien ne filtre de ce qui se d&#xe9;cide ou se dit. Ce que je trouve de plus triste, c&apos;est qu&apos;un journal comme &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt; est devenu comme les autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Ce documentaire qui est sorti depuis le 11 janvier 2012 rencontre un bon succ&#xe8;s d&apos;estime car le bouche-&#xe0;-oreille marche remarquablement bien. C&apos;est m&#xe9;rit&#xe9;. Voir les billets &#xe9;logieux d&apos;&lt;a href=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2012/02/03/les-nouveaux-chiens-de-garde.html&quot;&gt;Ed&lt;/a&gt; et de &lt;a href=&quot;http://cinematheque.over-blog.net/article-critique-les-nouveaux-chiens-de-garde-de-gilles-balbastre-et-yannick-kergoat-97172211.html&quot;&gt;Phil Cin&#xe9;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/35/12/309776/72728444.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/35/12/309776/72728444_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020635&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 11 Feb 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>The Event</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/02/08/23453968.html</link><category>T&#xe9;l&#xe9;vision</category><category>DVD</category><category>S&#xe9;ries</category><category>T&#xe9;l&#xe9;vision</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/02/08/23453968.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23453968/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/02/08/23453968.html</guid><description>&lt;p&gt;Avec ces grands froids et n&apos;&#xe9;tant pas tr&#xe8;s attir&#xe9;e par les derni&#xe8;res sorties au cin&#xe9;ma (&lt;strong&gt;The descendants&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Another Happy Day&lt;/strong&gt;), et ayant tr&#xe8;s moyennement appr&#xe9;ci&#xe9; &lt;strong&gt;Detachment&lt;/strong&gt; (vu en avant-premi&#xe8;re), je me suis accord&#xe9;e une r&#xe9;cr&#xe9;ation en regardant une s&#xe9;rie TV en DVD (j&apos;en fait une grande consommation). &lt;strong&gt;The Event&lt;/strong&gt; est le genre de s&#xe9;rie o&#xf9; l&apos;&quot;on-reste-scotch&#xe9;-&#xe0;-son-fauteuil-jusqu&apos;&#xe0;-la-fin&quot; tellement c&apos;est bien. J&apos;ai regard&#xe9; les 22 &#xe9;pisodes (de 40 minutes chacun) &#xe0;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; la queue-leu-leu en trois jours. Cette s&#xe9;rie est un m&#xe9;lange de thriller fantastique et d&apos;anticipation. L&apos;avenir du monde est en jeu car 97 extraterrestres tr&#xe8;s semblables aux humains sont retenus prisonniers depuis 66 ans, apr&#xe8;s qu&apos;ils se soient &quot;crash&#xe9;s&quot; en 1944 dans un coin recul&#xe9; de l&apos;Alaska (le vieillissement ne les atteint pas). De nos jours, le nouveau pr&#xe9;sident des Etats-Unis (il est noir) qui vient de d&#xe9;couvrir ce dossier class&#xe9; &quot;Top secret&quot; veut le r&#xe9;v&#xe9;ler au grand jour et lib&#xe9;rer ces prisonniers. Plusieurs conseillers ne sont pas de cet avis car ils pressentent un danger. Et en effet, on apprend assez vite que d&apos;autres repr&#xe9;sentants de ces &#xea;tres sont infiltr&#xe9;s parmi les humains. Les 97 ont comme chef une femme appel&#xe9;e Sophia (personnage gla&#xe7;ant dont l&apos;unique but est de sauver son peuple). Le tempo est haletant. On ne s&apos;ennuie pas une seconde. Il faut &#xea;tre attentif car les premiers &#xe9;pisodes sont compos&#xe9;s de flash-backs. On d&#xe9;couvre que certains personnages qui apparaissent au cours des &#xe9;pisodes ne sont pas ce qu&apos;ils semblent &#xea;tre, il y a des nuances dans les caract&#xe8;res. Un jeune homme, Sean Walker, sert de fil rouge &#xe0; la s&#xe9;rie. Il n&apos;aura de cesse de retrouver sa fianc&#xe9;e disparue d&#xe8;s le premier &#xe9;pisode. Un &#xe9;trange m&#xe9;decin fait des exp&#xe9;riences sur des petites filles. Beaucoup d&apos;explications ne nous sont pas donn&#xe9;es. J&apos;ai ador&#xe9; cette s&#xe9;rie avec quelques effets sp&#xe9;ciaux du plus bel effet, qui tient en haleine jusqu&apos;au bout. On peut supposer que l&apos;issue de l&apos;histoire est fatale &#xe0; certains &#xea;tres vivant sur cette terre (je ne vous dirai pas lesquels).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/08/23/309776/72642805_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020634&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 08 Feb 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Un homme de temp&#xe9;rament - David Lodge</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/02/05/23438058.html</link><category>Livres</category><category>L</category><category>Litt&#xe9;rature anglophone</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/02/05/23438058.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23438058/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/02/05/23438058.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/55/99/309776/72531131_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020633&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis arriv&#xe9;e au bout des 700 pages de cette biographie romanc&#xe9;e de H. G. Wells (1866-1946) parue aux Editions Rivages. On connait Herbert George Wells comme &#xe9;crivain de romans d&apos;anticipation&amp;nbsp;ou fantastiques (&lt;strong&gt;La guerre des mondes&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;La machine &#xe0; explorer le temps&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;L&apos;homme invisible&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;L&apos;&#xee;le du Dr Moreau&lt;/strong&gt;, etc.). Il a aussi &#xe9;crit pas mal de romans de moeurs dans lesquels il s&apos;inspire de sa vie et ou des personnes qui l&apos;entourent. Gr&#xe2;ce &#xe0; ses romans et &#xe0; ses articles journalistiques, Wells a bien v&#xe9;cu de sa plume. Mais David Lodge s&apos;est surtout focalis&#xe9; sur H. G Wells, grand s&#xe9;ducteur (un &quot;chaud-lapin&quot;?), aimant le sexe qu&apos;il consid&#xe9;rait comme un sport pour exercer son corps plut&#xf4;t que son esprit. Il connut des dizaines et des dizaines de femmes (du point de vue biblique), qui le plus souvent &#xe9;taient moiti&#xe9; plus jeunes que lui. Ces relations &#xe9;taient pour la plupart du temps des &quot;passades&quot; (en fran&#xe7;ais dans le texte), mais pour certaines, ce fut de longues liaisons qui se terminaient plus ou moins bien. Rosamund Bland, Amber Reeves, Rebecca West (de 26 ans sa cadette), Elisabeth Von Arnim et quelques autres sont pass&#xe9;es entre les bras du grand homme successivement ou simultan&#xe9;ment. Mari&#xe9; et p&#xe8;re de deux gar&#xe7;ons, Wells pr&#xf4;nait l&apos;Amour Libre. Sa femme Amy Catherine (Jane) (morte en 1927 mais dont il n&apos;a jamais voulu divorcer) acceptait ces liaisons, souvent scandaleuses pour l&apos;&#xe9;poque et qui auraient pu compromettre sa carri&#xe8;re litt&#xe9;raire. Le roman se pr&#xe9;sente pour partie comme une longue interview imaginaire de Wells quelques mois avant sa mort. N&#xe9; dans le sud de Londres dans une famille pauvre de la moyenne bourgeoisie, Wells va parvenir &#xe0; force de d&#xe9;termination et d&apos;intelligence &#xe0; faire des &#xe9;tudes litt&#xe9;raires et scientifiques. Sa m&#xe8;re r&#xea;vait qu&apos;il devienne drapier, il deviendra c&#xe9;l&#xe8;bre et riche gr&#xe2;ce &#xe0; son talent d&apos;&#xe9;crivain. Adepte des id&#xe9;es socialistes qui pr&#xf4;naient une meilleure r&#xe9;partition des richesses, il adh&#xe9;ra &#xe0; la Soci&#xe9;t&#xe9; fabienne (de centre gauche et &#xe0; l&apos;origine de la cr&#xe9;ation du Parti travailliste) qu&apos;il quitta par la suite. Il a cotoy&#xe9; George Bernard Shaw, Joseph Conrad, Henry James, parmi les &#xe9;crivains les plus connus. Il a aussi rencontr&#xe9; L&#xe9;nine et Staline et Maxime Gorki gr&#xe2;ce &#xe0; qui il connut Moura Budberg, sa derni&#xe8;re ma&#xee;tresse qui ne voulut jamais se marier avec lui. J&apos;avoue que j&apos;ai d&#xe9;couvert un sacr&#xe9; personnage &#xe0; la vie bien remplie. Je connais peu son oeuvre (sauf les titres cit&#xe9;s). David Lodge nous r&#xe9;sume quelques ouvrages. Je ne suis pas s&#xfb;re d&apos;avoir envie de les lire, ils me paraissent un peu dat&#xe9;s. Contrairement aux oeuvres de pure fiction de David Lodge, &lt;strong&gt;Un homme de temp&#xe9;rament&lt;/strong&gt; n&apos;est pas humoristique du tout. Je n&apos;arrive pas &#xe0; savoir ce que Lodge pense de Wells. A vous de vous faire une opinion. Un roman que j&apos;ai trouv&#xe9; agr&#xe9;able &#xe0; lire malgr&#xe9; sa longueur.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 05 Feb 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Manchette/Tardi (suite) - Griffu - Le petit bleu de la c&#xf4;te ouest</title><dc:creator>tadloiducine</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/02/02/23360095.html</link><category>Livres</category><category>Bandes dessin&#xe9;es (BD)</category><category>M</category><category>T</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/02/02/23360095.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23360095/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/02/02/23360095.html</guid><description>&lt;p&gt;Je [ta d loi du cine, squatter] n&apos;avais pas pr&#xea;t&#xe9; une attention particuli&#xe8;re au nom de Jean-Patrick Manchette (par exemple, je n&apos;avais pas &quot;capt&#xe9;&quot; qu&apos;il &#xe9;tait mort en 1995...) avant d&apos;avoir l&apos;occasion par dasola de lire les 3 adaptations posthumes par Tardi de trois de ses romans. J&apos;avais lu &lt;strong&gt;Griffu&lt;/strong&gt; il y a des ann&#xe9;es (en &#xe9;dition Dargaud des ann&#xe9;es 80, et non dans l&apos;EO aux Editions du square de 1978). A l&apos;&#xe9;poque, je l&apos;avais lu davantage pour le dessin de Tardi que pour son sc&#xe9;nariste. Plus courte que les adaptations (une cinquantaine de pages, contre 75 pour &lt;strong&gt;Le petit bleu de la c&#xf4;te ouest&lt;/strong&gt;, et une centaine pour &lt;strong&gt;La position du tireur couch&#xe9;&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&#xd4; dingos, &#xd4; ch&#xe2;teaux&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;), cette oeuvre (&lt;strong&gt;Griffu&lt;/strong&gt;) est un peu particuli&#xe8;re par rapport aux trois autres,&amp;nbsp;parce qu&apos;il s&apos;agit d&apos;un sc&#xe9;nario de BD &#xe9;crit directement pour Tardi et que les deux auteurs ont personnellement collabor&#xe9; puisque &lt;strong&gt;Griffu&lt;/strong&gt; a &#xe9;t&#xe9; publi&#xe9; du vivant de Manchette.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/56/18/309776/72347965_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020630&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n&apos;est pas l&apos;&#xe9;dition en photo ci-dessus (dont la couverture est totalement diff&#xe9;rente) que j&apos;avais lue. Dans l&apos;autre dessin de couv&apos; (qu&apos;on retrouve plus ou moins hors-texte de page de garde, et en page int&#xe9;rieure, p.29), le h&#xe9;ros &#xe9;ponyme portait un imperm&#xe9;able boutonn&#xe9;, avec flingue en pogne et poing ferm&#xe9;, et avait donc l&apos;air d&apos;un dur, et non d&apos;un gentil jeune homme...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A mon avis, l&apos;habillement de G&#xe9;rard Griffu a son importance. Son action commence en costard-cravate bien ras&#xe9; pour finir pr&#xe8;s de poubelles, avec la barbe des 3 jours du con qui a mal dormi et en sale &#xe9;tat. Au bout de quelques pages, on lui a fait le coup du renard au fond du puits, avant qu&apos;il r&#xe9;ussisse &#xe0; se cavaler. La nouvelle couverture se situerait par l&#xe0;, mais cette image ne devrait pas exister (&#xe0; cause de d&#xe9;tails que je vous laisse trouver). Ensuite, &#xe9;videmment, il cherche &#xe0; savoir pourquoi et qui, et c&apos;est parti (on ne le verra pratiquement plus qu&apos;en imper herm&#xe9;tique ou &#xe0; poil - &#xe0; part 2 vignettes interm&#xe9;diaires). Comme le dit souvent Tardi, le sc&#xe9;nario de Manchette est un m&#xe9;canisme d&apos;horlogerie o&#xf9; chaque petit fait est &#xe0; sa place. L&apos;histoire se d&#xe9;roule sur trois jours, avec ce qui m&apos;appara&#xee;t personnellement comme quelques incoh&#xe9;rences (quelques rep&#xe8;res permettent de savoir que, s&apos;achevant un mercredi, son prologue s&apos;&#xe9;tait jou&#xe9; un samedi ou un dimanche - est-ce qu&apos;un &quot;priv&#xe9;&quot; re&#xe7;oit sa client&#xe8;le ce jour-l&#xe0;, en robe de chambre et mal ras&#xe9;? Et pouvait-on dormir 14 heures dans une station de m&#xe9;tro pour en sortir &#xe0; 2 heures du matin dans les ann&#xe9;es &apos;70?). Ca m&#xea;le &#xe9;tudiantes en sociologie et boite de strip-tease (quel rapport?). Il suit des pistes (adresse... petite... agenda... restaurant...&amp;nbsp; journal... encore la petite...), s&apos;accroche, en dur qui sait encaisser, malgr&#xe9; les gnons qui pleuvent et les morts qui s&apos;accumulent. Il r&#xe9;fl&#xe9;chit, et &#xe7;a l&apos;&#xe9;nerve qu&apos;on le prenne pour un cr&#xe9;tin. Ca se termine donc avec deux pages pour r&#xe9;soudre l&apos;intrigue, et deux pages de flingage final, o&#xf9; Griffu, en l&#xe9;gitime d&#xe9;fense et ne faisant que riposter, tue son monde &#xe0; chaque coup de feu et quitte seul la sc&#xe8;ne, sur ces mots: &quot;A cette pens&#xe9;e, l&#xe0; o&#xf9; je suis, je ris&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est hors de question que je me lance dans des &#xe9;vocations d&apos;&#xe9;ventuelles similitudes avec des polars ou films noirs (am&#xe9;ricains ou autres), je ne m&apos;y connais pas assez. Je dirai juste que, pour ma part, cet univers me fait penser, un peu, aux &lt;strong&gt;Enqu&#xea;tes de Sam Pezzo&lt;/strong&gt;, trois BD de Giardino parues chez Gl&#xe9;nat dans les ann&#xe9;es &apos;80.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;*********&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et voici maintenant la chronique annonc&#xe9;e par dasola dans &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/12/22886520.html&quot;&gt;son article pr&#xe9;c&#xe9;dent&lt;/a&gt;. Concernant &lt;strong&gt;Le petit bleu de la c&#xf4;te ouest&lt;/strong&gt; (je ne sais pas pourquoi ce titre me fait penser par association d&apos;id&#xe9;e &#xe0; &quot;pigeon&quot;? Peut-&#xea;tre &#xe0; cause du &lt;strong&gt;Vieux bleu&lt;/strong&gt; de Walth&#xe9;ry. Bref), je ne vais pas en faire une critique sociopolitique (&#xe7;a a d&#xe9;j&#xe0; &#xe9;t&#xe9; fait) sur le spleen du cadre. L&apos;histoire dessin&#xe9;e par Tardi commence et s&apos;ach&#xe8;ve sur des tours de p&#xe9;riph&#xe9;rique o&#xf9; r&#xea;vasse le h&#xe9;ros, Georges Gerfaut. Entretemps, ce p&#xe8;re de famille sans histoire a d&#xfb; rentrer dans la clandestinit&#xe9;, en quittant femme et enfants, parce qu&apos;on en voulait &#xe0; sa peau sans qu&apos;il sache pourquoi (ben oui, &#xe7;a arrive &#xe0; tout le monde d&apos;amener un bless&#xe9; d&apos;accident de la route &#xe0; l&apos;h&#xf4;pital, non? On ne vous en veut pas &#xe0; mort pour &#xe7;a, d&apos;habitude).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/92/76/309776/72348022_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020631&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il se retrouve traqu&#xe9; par deux tueurs professionnels, que l&apos;on voit agir pour le compte d&apos;un myst&#xe9;rieux commanditaire (le lecteur suit aussi l&apos;action vue c&#xf4;t&#xe9; tueurs). Par chance, il r&#xe9;ussit &#xe0; en &#xe9;liminer un, avant d&apos;&#xea;tre contraint d&apos;aller se terrer dans les montagnes pendant plusieurs saisons. Seule la r&#xe9;surgence inopin&#xe9;e du tueur survivant (qui avait repris la traque &#xe0; son compte) ram&#xe8;ne Gerfaut vers la civilisation - urbaine (arguer d&apos;une amn&#xe9;sie, &#xe7;a semble marcher facilement). Un dernier coup de balai pour liquider l&apos;immonde salaud de service, et il peut reprendre sa vie ant&#xe9;rieure - qui ne paraissait pourtant pas particuli&#xe8;rement lui manquer pendant tous ces mois? Et tourner en rond en voiture sur le p&#xe9;riph&apos;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ah, v&#xe9;rification faite, &quot;petit bleu de Gascogne&quot;, c&apos;est une race de pigeon &quot;id&#xe9;ale pour la chasse&quot;, semble-t-il (?). Mais un t&#xe9;l&#xe9;gramme (&quot;petit bleu&quot;) joue aussi un r&#xf4;le dans l&apos;histoire. Et le gerfaut, c&apos;est un faucon. Alors, allez savoir ce que l&apos;auteur avait en t&#xea;te...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il reste encore plusieurs polars de Manchette &#xe0; adapter, je ne sais pas si c&apos;est dans les projets de Tardi? En 2009, &lt;a href=&quot;http://www.evene.fr/livres/actualite/interview-de-tardi-2909.php&quot;&gt;il expliquait son (r)apport aux romans de Manchette&lt;/a&gt;, sans annoncer qu&apos;il en dessinerait un troisi&#xe8;me pour 2011. Mais si ce devait &#xea;tre le cas, je parierais sur &lt;strong&gt;Fatale&lt;/strong&gt;, dont il parle incidemment dans &lt;a href=&quot;http://blogs.rue89.com/cabinet-de-lecture/2010/11/28/comment-adapter-un-polar-de-manchette-la-lecon-bd-de-tardi-178027&quot;&gt;une interview vid&#xe9;o&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 02 Feb 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Films vus et non comment&#xe9;s depuis le 01/01/12</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/30/23319899.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>B</category><category>Cin&#xe9;ma britannique</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>Cin&#xe9;ma espagnol</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>L</category><category>M</category><category>P</category><category>R</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/30/23319899.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23319899/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/30/23319899.html</guid><description>&lt;p&gt;Avant de reparler livres, je voulais &#xe9;voquer cinq films vus au mois de janvier 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je commencerai par &lt;strong&gt;L&apos;Irlandai&lt;/strong&gt;s de John Michael McDonagh (le fr&#xe8;re de Martin McDonagh, r&#xe9;alisateur de &lt;strong&gt;Bons baisers de Bruges&lt;/strong&gt;). Ce film vaut &#xe9;ventuellement d&apos;&#xea;tre vu pour Brendon Gleeason qui interpr&#xe8;te un des deux seuls flics int&#xe8;gres du Connemara, r&#xe9;gion du sud de l&apos;Irlande o&#xf9; se d&#xe9;roule l&apos;histoire. Des trafiquants de drogue venant des Etats-Unis r&#xe8;glent leurs comptes. L&apos;une des notes originales de l&apos;histoire est qu&apos;ils sont poursuivis par un flic noir (Don Cheadle) qui d&#xe9;tonne dans ce d&#xe9;cor o&#xf9; les personnages parlent le ga&#xe9;lique. La fusillade finale dans un port n&apos;est pas mal du tout. Sinon, c&apos;est un film &#xe9;ventuellement &#xe9;vitable si vous payez la place plein tarif. Pour les autres, pourquoi pas?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une nuit&lt;/strong&gt; de Philippe Lefebvre nous donne l&apos;occasion de voir Paris la nuit, un Paris des noctambules, des bo&#xee;tes de nuit, des cabarets, des clubs &#xe9;changistes et j&apos;en passe. On suit pendant une nuit Simon Weiss (Roschdy Zem, tr&#xe8;s bien), de la brigade des moeurs, qui conna&#xee;t bien ce milieu qu&apos;il c&#xf4;toie r&#xe9;guli&#xe8;rement. Accompagn&#xe9; d&apos;une femme sous-brigadier (Sara Forestier) qui lui sert de chauffeur, il va d&apos;un endroit &#xe0; un autre, retrouve les m&#xea;mes personnages plus ou moins louches. On devine que Simon trempe dans certains trafics, il n&#xe9;gocie, s&apos;arrange avec la l&#xe9;galit&#xe9;. Il se salit les mains. Pendant ce temps-l&#xe0;, la sous-brigadi&#xe8;re, Laurence Deray, observe... C&apos;est un film qui respecte l&apos;unit&#xe9; de temps, de lieu et d&apos;action. Il y a quelques invraisemblances quand Simon croise certains personnages simultan&#xe9;ment ou presque dans plusieurs endroits &#xe0; la fois. Ceci mis &#xe0; part, c&apos;est un film agr&#xe9;able qui se suit sans d&#xe9;plaisir. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Parlez-moi de vous&lt;/strong&gt; de Pierre Pinaud n&apos;est pas une com&#xe9;die. C&apos;est une histoire triste d&apos;une jeune femme, M&#xe9;lina, une &quot;voix&quot;. Animatrice &#xe0; la radio, la nuit, elle r&#xe9;soud les probl&#xe8;mes affectifs d&apos;auditeurs, ce qu&apos;elle est incapable de faire pour elle-m&#xea;me. Car Melina/Claire Martin est une femme seule qui dort souvent dans un placard de son bel appartement cossu. Elle a de gros probl&#xe8;mes relationnels, elle fuit les autres. Karine Viard est tr&#xe8;s cr&#xe9;dible dans le r&#xf4;le de M&#xe9;lina. Elle porte le film que j&apos;ai vu comme un hommage &#xe0; Macha B&#xe9;ranger qui fut la voix nocturne de France Inter pendant des ann&#xe9;es. Film &#xe0; voir mais sans plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Malveillance&lt;/strong&gt; de Jaume Balaguer&#xf2; est un film &quot;flippant&quot; bien que l&apos;histoire d&#xe9;bute de fa&#xe7;on anodine. C&#xe9;sar aux tendances suicidaires, vient d&apos;&#xea;tre engag&#xe9; comme gardien d&apos;un immeuble barcelonais. Il rend des menus services &#xe0; ses occupants dont une en particulier, Clara, qu&apos;il observe, &#xe9;pie de jour comme de nuit en s&apos;introduisant chez elle subrepticement. Car, &#xe9;tant le gardien, il a les cl&#xe9;s des appartements. Le titre espagnol &quot;Mientres duermes&quot; (Pendant que tu dors) d&#xe9;voile bien une partie de l&apos;intrigue. C&apos;est un film que je d&#xe9;conseille aux &#xe2;mes sensibles (surtout si vous n&apos;aimez pas les cafards). Personnellement, j&apos;ai bien aim&#xe9; ce film o&#xf9; Luis Tosar interpr&#xe8;te un r&#xf4;le que l&apos;on n&apos;oublie pas de sit&#xf4;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je terminerai par &lt;strong&gt;Sherlock Holmes II - jeux d&apos;ombres&lt;/strong&gt; de Guy Ritchie o&#xf9; l&apos;on prend les m&#xea;mes (Robert Downey Jr et Jude Law dans les r&#xf4;les de Holmes et de Watson) et l&apos;on recommence. C&apos;est toujours le m&#xea;me r&#xe9;alisateur. On ajoute Noomi Rapace qui joue une diseuse de bonne aventure, et le dangereux Professeur Moriarty qui fait dans la fabrication d&apos;armes de destruction massive (nous sommes en 1898). Je n&apos;oublie pas Mycroft (le fr&#xe8;re de Sherlock) interpr&#xe9;t&#xe9; par l&apos;irr&#xe9;sistible Stephen Fry. A part &#xe7;a, j&apos;avoue que j&apos;ai moins aim&#xe9; ce deuxi&#xe8;me volet auquel je n&apos;ai pas compris grand-chose. C&apos;est tr&#xe9;pidant avec beaucoup d&apos;effets sp&#xe9;ciaux mais vous pouvez vous dispenser d&apos;y aller.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 30 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Op Oloop - Juan Filloy</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/27/23322792.html</link><category>Livres</category><category>F</category><category>Litt&#xe9;rature hispanophone</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/27/23322792.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23322792/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/27/23322792.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/74/01/309776/72261286.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/74/01/309776/72261286_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020629&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;ai &#xe9;t&#xe9; attir&#xe9;e par la couverture et par le titre &#xe9;trange (c&apos;est le nom du personnage principal du roman).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&apos;&#xe9;crivain argentin Juan Filloy est n&#xe9; en 1894 et d&#xe9;c&#xe9;d&#xe9; dans son sommeil en 2000 &#xe0; l&apos;&#xe2;ge de 106 ans! Peu connu en dans son pays d&apos;origine et encore moins ailleurs, il a influenc&#xe9; des &#xe9;crivains comme Julio Cortazar. Les titres de ses romans et de ses nouvelles ne comportaient que 7 lettres. Il a par ailleurs compos&#xe9; plus de 8000 palindromes en langue espagnole, lui dont les parents &#xe9;taient analphab&#xe8;tes. Sa m&#xe8;re &#xe9;tait une lavandi&#xe8;re toulousaine, et son p&#xe8;re, un paysan espagnol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Op Oloop&lt;/strong&gt; &#xe9;crit en 1934 est son premier roman traduit en fran&#xe7;ais, &#xe0; ce jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Buenos Aires, en avril 1934, on suit 19 heures et 10 minutes exactement de la vie d&apos;Optimus Oloop (&#xe2;g&#xe9; d&apos;une quarantaine d&apos;ann&#xe9;e), d&apos;origine finlandaise et statisticien de profession. A 10H00, il part aux bains turcs puis il fait une visite &#xe0; sa fianc&#xe9;e Franzisca chez les parents de cette derni&#xe8;re avant de partir d&#xee;ner avec des amis. C&apos;est lui qui invite. Il terminera sa nuit dans une maison close o&#xf9; il va faire une rencontre qui le bouleverse. Ainsi r&#xe9;sum&#xe9;, je ne peux rendre compte du style. L&apos;histoire m&#xea;le r&#xea;ve et r&#xe9;alit&#xe9; car Op Oloop aspire &#xe0; un id&#xe9;al de vie qu&apos;il a du mal &#xe0; atteindre. Je ne m&apos;attendais pas du tout &#xe0; la fin assez abrupte (si je puis dire). J&apos;avoue avoir &#xe9;t&#xe9; un peu d&#xe9;&#xe7;ue par ce roman qui m&apos;a paru dat&#xe9;, j&apos;ai trouv&#xe9; le r&#xe9;cit plut&#xf4;t brouillon avec pas mal de digressions. Du coup, je me suis un peu perdue dans le r&#xe9;cit avec tous ces personnages. Mais je suis contente d&apos;avoir d&#xe9;couvert un &#xe9;crivain. J&apos;ai d&#xe9;couvert par la m&#xea;me occasion une maison d&apos;&#xe9;dition: &lt;a href=&quot;http://www.monsieurtoussaintlouverture.net&quot;&gt;Monsieur Toussaint Louverture&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 27 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Au cirque Alexis Gruss en matin&#xe9;e (bis)</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/24/23320170.html</link><category>Divers - Culture</category><category>Cirque</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/24/23320170.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23320170/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/24/23320170.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/61/84/309776/72168842_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020628&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/01/18/20119819.html&quot;&gt;l&apos;ann&#xe9;e derni&#xe8;re&lt;/a&gt;, j&apos;ai eu le plaisir de retourner au cirque Alexis Gruss (o&#xf9; trois g&#xe9;n&#xe9;rations de cette famille sont sur la piste) qui pr&#xe9;sente son 38&#xe8;me spectacle, &quot;Empreintes&quot;, qui nous fait remonter aux origines du cirque avec toute une premi&#xe8;re partie consacr&#xe9;e aux chevaux &#xe9;voluant sur la piste. Ils avancent avec une certaine cadence, reculent, sautent par dessus des obstacles ou des rubans. Ils galopent avec des cavalier(i&#xe8;re)s comme Gypsy Gruss qui monte en amazone. On assiste &#xe0; des num&#xe9;ros de haute &#xe9;cole et &#xe0; d&apos;autres plus p&#xe9;rilleux. La seconde partie nous fait admirer des num&#xe9;ros comme celui de l&apos;&#xe9;l&#xe9;phante qui devient coiffeuse. Il y a aussi par exemple du contorsionisme, du jonglage, de la mont&#xe9;e sur un m&#xe2;t chinois ou de l&apos;&#xe9;quilibre sur une &#xe9;chelle (libre). J&apos;ai trouv&#xe9; le spectacle de cette ann&#xe9;e sup&#xe9;rieur &#xe0; celui de l&apos;ann&#xe9;e derni&#xe8;re. Il se donne jusqu&apos;au 4 mars 2012 au bois de Boulogne pr&#xe8;s de la porte Passy. Pour ceux qui en ont la possibilit&#xe9;, allez-y m&#xea;me si les places sont un peu ch&#xe8;res. Dans deux ans, le cirque Gruss f&#xea;tera ses 40 ans, cela promet d&apos;&#xea;tre grandiose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;PS:&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; mon ami a &#xe9;t&#xe9; interpell&#xe9; par le fait qu&apos;il n&apos;y existe pas de &quot;coin librairie&quot; avec d&apos;innombrables livres sur le cirque (y compris pour enfants), alors m&#xea;me que le livre de Gispy Gruss peut &#xea;tre d&#xe9;dicac&#xe9; en coulisse. Peut-&#xea;tre une id&#xe9;e &#xe0; creuser?&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Millenium - David Fincher</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/21/23293742.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma am&#xe9;ricain</category><category>F</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/21/23293742.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23293742/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/21/23293742.html</guid><description>&lt;p&gt;Cette adaptation am&#xe9;ricaine (&quot;remake&quot; am&#xe9;lior&#xe9; du &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/13/13767843.html&quot;&gt;film su&#xe9;dois&lt;/a&gt;) commence avec un g&#xe9;n&#xe9;rique &#xe0; la &quot;James Bond&quot; (&lt;em&gt;dixit&lt;/em&gt; mon ami - et c&apos;est vrai). Je l&apos;ai aussi trouv&#xe9; assez incongru, surtout que, par la suite, on est loin de James Bond, mais bien dans &lt;strong&gt;Millenium, Les hommes qui n&apos;aimaient pas les femmes&lt;/strong&gt; de Stieg Larsson. Le film a &#xe9;t&#xe9; tourn&#xe9; en Su&#xe8;de mais les acteurs parlent anglais (cela ne m&apos;a pas d&#xe9;rang&#xe9;e plus que cela). Que dire de cette adaptation, sinon qu&apos;elle est r&#xe9;ussie et assez fid&#xe8;le au roman? Daniel Craig fait un Michael Bl&#xf6;mkvist convaincant, et Rooney Mara dans le r&#xf4;le de Lisbeth Salander s&apos;en tire bien, m&#xea;me si j&apos;avais quand m&#xea;me pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; Noomi Rapace (de toute fa&#xe7;on, rien ne vaut la Lisbeth du roman). Les deux heures quarante passent vite et les spectateurs dans la salle semblaient passionn&#xe9;s. J&apos;ai aim&#xe9;, m&#xea;me si j&apos;ai ressenti une petite lassitude du fait que je connaissais l&apos;histoire et que l&apos;on sait qui est le &quot;m&#xe9;chant&quot;. Il y a une ou deux libert&#xe9;s avec le roman, par exemple Bl&#xf6;mkvist retrouve Harriet en Angleterre et non en Australie. Surtout, si on n&apos;a pas lu le roman, ce film (comme le film su&#xe9;dois) ne montre pas que Lisbeth est une &quot;hackeuse&quot; de g&#xe9;nie. Mon ami aurait pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; la voir davantage devant un ordinateur que sur sa moto. Ces d&#xe9;tails mis &#xe0; part, &lt;strong&gt;Millenium&lt;/strong&gt; est un tr&#xe8;s bon film. Voir la critique d&apos;&lt;a href=&quot;http://legoutdeslivres.canalblog.com/archives/2012/01/20/23289871.html&quot;&gt;Aifelle&lt;/a&gt; (tr&#xe8;s positive) et celle de &lt;a href=&quot;http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-millenium-les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-97415571.html&quot;&gt;ffred&lt;/a&gt; (tr&#xe8;s n&#xe9;gative).&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 21 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Louise Wimmer - Cyril Mennegun</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/18/23255520.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>M</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/18/23255520.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23255520/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/18/23255520.html</guid><description>&lt;p&gt;Ce film &#xe9;tant un coup de coeur pour &lt;a href=&quot;http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-louise-wimmer-96173510.html&quot;&gt;ffred&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://lecinedeneil.over-blog.com/article-louise-wimmer-2011-cyril-mennegun-96745530.html&quot;&gt;neil&lt;/a&gt;, je me joins &#xe0; leurs louanges en ce qui concerne&lt;strong&gt; Louise Wimmer&lt;/strong&gt;. Durant une heure 20, Louise Wimmer (Corinne Masiero, une actrice que je ne connaissais pas du tout) cr&#xe8;ve l&apos;&#xe9;cran de sa pr&#xe9;sence, de sa voix, de son allure, de sa d&#xe9;termination &#xe0; ne pas l&#xe2;cher prise. Louise dort dans sa voiture m&#xea;me si elle a un travail. Depuis 6 mois, elle attend qu&apos;on lui attribue un appartement qui lui rendra un peu plus de dignit&#xe9;. Louise travaille dans un h&#xf4;tel (dans le Territoire de Belfort), elle fait les chambres et pr&#xe9;pare les petits-d&#xe9;jeuners. Elle est aussi, de temps en temps, employ&#xe9;e de maison. Elle re&#xe7;oit son courrier par l&apos;interm&#xe9;diaire d&apos;une tenanci&#xe8;re de bar. Sa voiture lui joue des tours mais elle re&#xe7;oit de l&apos;aide. Sa fille et son ex-mari n&apos;ont pas trop de consid&#xe9;ration pour elle. Louise &quot;craque&quot; de temps en temps mais ne baisse pas les bras. Ce n&apos;est pas une femme &quot;aimable&quot;. Elle ne veut pas que l&apos;on s&apos;apitoie sur elle. D&apos;ailleurs on ne saura pas pourquoi Louise Wimmer se trouve dans cette situation. C&apos;est ce pass&#xe9; que l&apos;on ne conna&#xee;t pas qui rend ce film passionnant. Il n&apos;y a pas de sc&#xe8;ne en trop. C&apos;est un film concis sans atermoiement inutile. Ne passez pas &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; de &lt;strong&gt;Louise Wimmer&lt;/strong&gt;, un film &#xe0; voir en ce d&#xe9;but d&apos;ann&#xe9;e.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 18 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Fl&#xe9;trissure - Nele Neuhaus / Derni&#xe8;re caresse - Catherine Guillebaud</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/15/23233640.html</link><category>Livres</category><category>G</category><category>Litt&#xe9;rature francophone</category><category>Litt&#xe9;rature germanophone</category><category>N</category><category>Romans policiers</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/15/23233640.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23233640/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/15/23233640.html</guid><description>&lt;p&gt;Voici deux romans que j&apos;ai lus coup sur coup avec plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/61/97/309776/71896451.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/61/97/309776/71896451_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020621&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fl&#xe9;trissure&lt;/strong&gt; de Nele Neuhaus (Actes sud actes noirs, 358 pages) est une sombre histoire pleine de meurtres et de fureur. En 2007, six personnes dont trois personnes tr&#xe8;s &#xe2;g&#xe9;es sont assassin&#xe9;es en l&apos;espace d&apos;une semaine dans la r&#xe9;gion de Francfort en Allemagne. Le premier lien entre certains de ces meurtres est le nombre 16145 trac&#xe9; avec du sang sur un mur. Les Kaltensee, grande famille richissime de la r&#xe9;gion, se trouvent impliqu&#xe9;s. L&apos;enqu&#xea;te men&#xe9;e tambour battant par le commissaire Oliver von Bodenstein et sa coll&#xe8;gue Pia Kirchhoff nous fait remonter le temps jusqu&apos;&#xe0; la seconde guerre mondiale et en particulier &#xe0; une date, le 16 janvier 1945, o&#xf9; 5 personnes furent ex&#xe9;cut&#xe9;es. Les protagonistes sont nombreux. Le d&#xe9;nouement de l&apos;histoire se situe en Pologne, dans l&apos;ancienne Prusse orientale. Les nombreux rebondissements nous tiennent en haleine jusqu&apos;au bout, mais le d&#xe9;faut que je trouve &#xe0; ce roman, c&apos;est qu&apos;il comporte un peu trop de p&#xe9;rip&#xe9;ties &#xe0; mon go&#xfb;t, surtout vers la fin. C&apos;est le premier roman traduit en fran&#xe7;ais de cette auteure n&#xe9;e en 1967, elle en a &#xe9;crit d&apos;autres.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/97/27/309776/71896446.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/97/27/309776/71896446_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020623&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Derni&#xe8;re caresse&lt;/strong&gt; de Catherine Guillebaud (Folio, 125 pages) nous pr&#xe9;sente Mastic des Feux mignons, setter anglais de 14 ans qui nous narre sa vie de chien avec &quot;Elle&quot;, sa ma&#xee;tresse qu&apos;il a tendrement aim&#xe9;e dans une belle demeure entour&#xe9;e d&apos;un parc. On est touch&#xe9; par ce chien qui sait que sa vie arrive &#xe0; sa fin. D&apos;ailleurs, Opium, le chat (du m&#xea;me &#xe2;ge que lui) sent que quelque chose ne va plus. Mastic est un chien bien &#xe9;lev&#xe9;, tol&#xe9;rant envers les autres animaux m&#xea;me les chats qu&apos;il trouve abrutis. Il a v&#xe9;cu avec deux compagnes dont Elsa, une setter comme lui. Il eut quelques ennuis avec les brebis du voisin mais tout rentra dans l&apos;ordre. La fin est bien entendu bien triste mais pas larmoyante du tout. Catherine Guillebaud a su rendre son r&#xe9;cit tr&#xe8;s l&#xe9;ger et souvent dr&#xf4;le. Un petit roman que je vous recommande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;PS&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: mon ami me fait remarquer que c&apos;est le 3&#xe8;me livre, sur mon blog, o&#xf9; le narrateur est un chien!&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 15 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les Acacias - Pablo Giorgelli</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/12/23215632.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma argentin</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>G</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/12/23215632.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23215632/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/12/23215632.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Acacias&lt;/strong&gt; de Pablo Giorgelli a b&#xe9;n&#xe9;fici&#xe9; d&apos;une sortie assez large puisqu&apos;il a re&#xe7;u le prix de la Cam&#xe9;ra d&apos;or du premier film&amp;nbsp; au dernier festival de Cannes. Et bien, cette r&#xe9;compense est m&#xe9;rit&#xe9;e quoi qu&apos;en pensent certains critiques du &quot;Masque et la Plume&quot;. C&apos;est un film dur et tendre &#xe0; la fois. Il nous raconte la rencontre difficile entre un chauffeur routier bourru et mutique et une jeune maman avec sa petite fille de 6 mois &quot;qui n&apos;a pas de p&#xe8;re&quot; dans une cabine de camion en route vers Buenos-Aires. Au Paraguay, pour rendre service &#xe0; quelqu&apos;un, Ruben, la petite cinquantaine, a accept&#xe9; de prendre une jeune femme dans son camion &#xe0; destination de l&apos;Argentine. Il n&apos;avait pas pr&#xe9;vu qu&apos;il y aurait un b&#xe9;b&#xe9; de 6 mois qui a faim, qui pleure, qui crie, qui rit et qui a besoin qu&apos;on lui change sa couche. C&apos;est un film quasiment muet qui se passe presque exclusivement dans la cabine du camion avec 4 personnages: Ruben, Jacinta, la petite fille Anahi et la cam&#xe9;ra. Le camion s&apos;arr&#xea;te de temps en temps mais il ne se passe pas grand-chose de particulier. En revanche, petit &#xe0; petit, Ruben sort de son mutisme, il commence &#xe0; s&apos;int&#xe9;resser &#xe0; la petite fille, il livre des bribes de sa vie en d&#xe9;voilant qu&apos;il a un fils qu&apos;il n&apos;a pas vu depuis 8 ans. &lt;strong&gt;Les Acacias&lt;/strong&gt; repr&#xe9;sente un joli film &#xe0; voir avec une fin &quot;ouverte&quot; tr&#xe8;s touchante.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 12 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>1000&#xe8;me billet: mon blog a 5 ans aujourd&apos;hui</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/09/23181314.html</link><category>Humeur</category><category>Vie du blog</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/09/23181314.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23181314/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/09/23181314.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Et oui, aujourd&apos;hui j&apos;en suis &#xe0; 1000 billet et 5 ans d&apos;existence: je souhaite un bon anniversaire &#xe0; ce blog qui me procure quelques souffrances (d&apos;&#xe9;criture) mais en m&#xea;me temps beaucoup de plaisir gr&#xe2;ce &#xe0; des blogueurs fid&#xe8;les qui s&apos;arr&#xea;tent sur mon blog et me laissent des commentaires. Je sais que c&apos;est banal mais je voulais tout particuli&#xe8;rement remercier &lt;strong&gt;Aifelle, Dominique &lt;/strong&gt;(&#xe0; sauts et &#xe0; gambades)&lt;strong&gt;, Dominique &lt;/strong&gt;(Nuagesetvent)&lt;strong&gt;, Astrid, Mango, Maggie, Manu, Keisha, Alex-Mot-&#xe0;-Mots&lt;/strong&gt;,&lt;strong&gt; Alain &lt;/strong&gt;(le cin&#xe9;ma d&apos;),&lt;strong&gt; Alain &lt;/strong&gt;(la mer pour horizon)&lt;strong&gt; Alex, Choupynette, Ffred, Wilyrah, Eeguab, Alice in oliver, Neil, Oriane, Tinalakiller, Nio&lt;/strong&gt; (je ne peux pas citer tout le monde: voir les liens dans la colonne &#xe0; droite) de leur fid&#xe9;lit&#xe9; sans faille. Depuis 5 ans ans, j&apos;ai eu l&apos;occasion de rencontrer avec beaucoup de plaisir 4 blogueuses: Aifelle, Coumarine, Nymphette et Astrid. Je voudrais aussi remercier ta d loi du cine, mon statisticien pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; sans qui j&apos;aurais arr&#xea;t&#xe9; ce blog depuis longtemps. Car je le dis et le r&#xe9;p&#xe8;te, c&apos;est du boulot de tenir un blog, mais je continue pour l&apos;instant.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Plut&#xf4;t qu&apos;un g&#xe2;teau avec des bougies, j&apos;ai pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; mettre une photo de mes livres, revues et photos de cin&#xe9;ma rang&#xe9;s comme j&apos;ai pu. Cela repr&#xe9;sente un mur d&apos;une pi&#xe8;ce dans mon nouvel appartement o&#xf9; je me sens bien.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/93/15/309776/71727717_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020600&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;*****************************************&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Petits constats statistiques bruts sign&#xe9;s ta d loi du cine (qui s&apos;y est pris un peu tard):&lt;br /&gt;&quot;En 5 ans, donc, 1000 billets, plus de 9800 commentaires (&#xe0; ce rythme, les 10 000 seront atteints en f&#xe9;vrier) par pr&#xe8;s de 790 personnes diff&#xe9;rentes. Mais &quot;seulement&quot; un peu plus d&apos;une centaine de nouveaux commentateurs en 2011 (105, dont 97 blogueurs). Et presque 500 personnes venues ant&#xe9;rieurement ne sont pas revenus en 2011; a contrario, 290 personnes (tout de m&#xea;me) avaient fait ou refait au moins un commentaire en 2011. Comme le dit Dasola, pour davantage de d&#xe9;tails, voir la colonne de droite! Ou les billets pr&#xe9;c&#xe9;dents tagu&#xe9;s &quot;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/tag/Vie%20du%20blog&quot;&gt;Vie du blog&lt;/a&gt;&quot;. Par exemple, il y a 2 ans, &lt;strong&gt;Le blog de Dasola&lt;/strong&gt; en &#xe9;tait &#xe0; sa 3&#xe8;me ann&#xe9;e et &#xe0; son 700&#xe8;me billet. Enfin, pour m&#xe9;moire, je voudrais juste rappeler que 2011 a vu les blogs d&apos;Allocin&#xe9; se faire absorber par Over-blog, et le &quot;Top Wikio&quot; remplac&#xe9; par &quot;&lt;a href=&quot;http://labs.ebuzzing.fr/top-blogs/source/dasola.canalblog.com-XqGy&quot;&gt;Labs-ebuzzing&lt;/a&gt;&quot;. Le monde des blogs change...&quot;.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 09 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>L&apos;empire Rastelli - Andrea Molaioli</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/07/23179204.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma italien</category><category>M</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/07/23179204.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23179204/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/07/23179204.html</guid><description>&lt;p&gt;Comme je l&apos;ai &#xe9;crit dans mon &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/02/23129181.html&quot;&gt;bilan cin&#xe9;ma 2011&lt;/a&gt;, &lt;strong&gt;L&apos;empire Rastelli&lt;/strong&gt; (&lt;span class=&quot;title-extra&quot;&gt;Il gioiellino&lt;/span&gt; [le petit bijou] en VO) est un remarquable film italien tourn&#xe9; sous l&apos;&#xe8;re Berlusconi sur la chute d&apos;une entreprise familiale dans le monde capitalistique actuel. Il semble que le r&#xe9;alisateur se soit inspir&#xe9; de l&apos;affaire Parmalat qui fit scandale en Italie dans les ann&#xe9;es 2000 et qui se termina par un proc&#xe8;s en 2006. Le film raconte comment une petite entreprise prosp&#xe8;re de produits laitiers se met &#xe0; vouloir s&apos;agrandir et donc &#xe0; emprunter. Pour ce faire, le responsable financier, Ernesto Botta (Toni Servillo, impeccable) truque les comptes de l&apos;entreprise qui au final vaut moins que les produits financiers dans lesquels elle investit. Ce film classique se suit avec plaisir et int&#xe9;r&#xea;t, je ne me suis pas ennuy&#xe9;e une minute. Il est dommage que le film ne soit plus projet&#xe9; que dans deux salles &#xe0; Paris, une semaine apr&#xe8;s sa sortie.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 07 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Romans lus et non comment&#xe9;s depuis le 02/11/11</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/04/23158634.html</link><category>Livres</category><category>B</category><category>G</category><category>H</category><category>Litt&#xe9;rature anglophone</category><category>Litt&#xe9;rature du Monde</category><category>Litt&#xe9;rature francophone</category><category>Litt&#xe9;rature italienne</category><category>Romans policiers</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/04/23158634.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23158634/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/04/23158634.html</guid><description>&lt;p&gt;Voici trois romans que j&apos;ai lus pendant les f&#xea;tes de fin d&apos;ann&#xe9;e:&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/41/65/309776/71574497_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020590&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&apos;abord, &lt;strong&gt;Une humeur de chien&lt;/strong&gt; de Rebecca Hunt (Editions Deno&#xeb;l, 300 pages). C&apos;est son premier roman qui nous fait revivre 7 jours dans la vie de Sir Winston Churchill, qui dicte en juillet 1964 (6 mois avant sa disparition &#xe0; 90 ans en janvier 1965) &#xe0; une jeune femme appel&#xe9;e Esther Hammerhans son discours d&apos;adieu au Parlement. Le lien qui les relie se nomme Mr Chartwell (du nom de la demeure o&#xf9; vivait Winston Churchill), un grand chien noir qui se tient debout comme un homme et dont le m&#xe9;tier est de d&#xe9;primer les gens en g&#xe9;n&#xe9;ral et Winston Churchill et Esther en particulier. Il ne faut pas oublier que Winston Churchill souffrit de d&#xe9;pression toute sa vie, il l&apos;appelait &quot;ce chien noir sur mon &#xe9;paule&quot; (black dog). C&apos;est un roman l&#xe9;ger sur un sujet un peu grave. Mr Chartwell bave, n&apos;est pas un chien aimable. Il n&apos;est content que quand il arrive &#xe0; rendre moroses les gens par sa seule pr&#xe9;sence. J&apos;ai trouv&#xe9; le sujet abord&#xe9; assez original. Rebecca Hunt est une jeune femme &#xe9;crivain &#xe0; suivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maintenant deux romans policiers, l&apos;un italien et l&apos;autre fran&#xe7;ais.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/87/26/309776/71574665_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020591&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&apos;hiver du commissaire Ricciardi&lt;/strong&gt; de Maurizio de Giovanni (Rivages/Noir) se lit d&apos;une traite. L&apos;histoire se passe en 1931, &#xe0; Naples, le Duce est au pouvoir. Le 25 mars de cette ann&#xe9;e-l&#xe0;, un t&#xe9;nor de tr&#xe8;s grand talent, Arnaldo Vezzi, est retrouv&#xe9; assassin&#xe9; dans sa loge juste avant d&apos;entrer en sc&#xe8;ne. On le trouve la gorge tranch&#xe9;e par un fragment de miroir. Le jeune commissaire Luigi Alfredo Ricciardi, c&#xe9;libataire, maigre, le teint mat et de beaux yeux verts, issu d&apos;une famille ais&#xe9;e (il pourrait vivre de ses rentes), est charg&#xe9; de l&apos;enqu&#xea;te. Il est aid&#xe9; en cela par son adjoint Maione, mari&#xe9;, la cinquantaine, et par un pr&#xea;tre, Don Pierino Fava, passionn&#xe9; d&apos;op&#xe9;ra. C&apos;est un roman plaisant que je vous conseille car on tombe sour le charme du commissaire qui est secr&#xe8;tement amoureux de sa voisine d&apos;en face.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/34/70/309776/71574633_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020587&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&apos;hermine &#xe9;tait pourpre&lt;/strong&gt; de Pierre Borrom&#xe9;e (Editions Fayard) vient de recevoir le Prix du Quai des Orf&#xe8;vres 2012. Juliette Robin, la femme d&apos;un avocat, est retrouv&#xe9;e sauvagement assassin&#xe9;e chez elle dans une petite ville de province de l&apos;Est de la France o&#xf9; il ne se passe, en g&#xe9;n&#xe9;ral, pas grand-chose de marquant. Le commissaire Baudry, passionn&#xe9; de v&#xe9;lo et natif du Sud-Ouest, enqu&#xea;te. Toute l&apos;histoire se d&#xe9;roule dans le milieu des avocats, des b&#xe2;tonniers, des juges et des procureurs. J&apos;avoue que je n&apos;avais pas trouv&#xe9; le coupable, ne sachant pas le mobile. Le suspense est tenu jusqu&apos;au bout. Une lecture agr&#xe9;able &#xe0; effectuer dans le train (comme je l&apos;ai fait).&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 04 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Bilan cin&#xe9; 2011</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/02/23129181.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Palmar&#xe8;s</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/02/23129181.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23129181/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/02/23129181.html</guid><description>&lt;p&gt;Sur les 112 films que j&apos;ai vus en 2011, j&apos;en retiens 25 qui m&apos;ont vraiment plu et que je vous recommande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La liste n&apos;est pas class&#xe9;e par ordre de pr&#xe9;f&#xe9;rence sauf les cinq premiers.&lt;/p&gt;
&lt;p title=&quot;Une s&#xe9;paration - Asghar Farhadi&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Une s&#xe9;paration - Asghar Farhadi&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/06/17/21333410.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;UNE SEPARATION&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; d&apos;Asghar Farhadi: le film qu&apos;il faut avoir vu cette ann&#xe9;e.&lt;/p&gt;
&lt;p title=&quot;Drive - Nicolas Winding Refn&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Drive - Nicolas Winding Refn&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/10/09/22251063.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;DRIVE&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de Nicolas Winding Refn: hypnotique, doux et tr&#xe8;s violent, je suis fan du cin&#xe9;ma de ce cin&#xe9;aste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;Shame - Steve Mc Queen&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/08/22886443.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;&lt;strong&gt;SHAME&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de Steve Mc Queen: pour Michael Fassbender et l&apos;histoire tr&#xe8;s triste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Incendies - Denis Villeneuve&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/04/18/20906255.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;INCENDIES&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de Denis Villeneuve: un film bouleversant o&#xf9; on retient une r&#xe9;plique: 1+1 =1.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;Tous au Larzac - Christian Rouaud&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/02/22857257.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;&lt;strong&gt;TOUS AU LARZAC&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de Christian Rouaud: documentaire qui remonte le moral, il faudrait que ce genre de mouvement renaisse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;Poupoupidou - G&#xe9;rald Hustache-Mathieu&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/02/05/20281807.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;&lt;strong&gt;POUPOUPIDOU&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de G&#xe9;rald Hustache-Mathieu: pour la jolie Sophie Quinton, et j&apos;ai appr&#xe9;ci&#xe9; l&apos;originalit&#xe9; du sc&#xe9;nario. Ce film peut sembler un hommage &#xe0; Marilyn Monroe dont on va c&#xe9;l&#xe9;brer le 50&#xe8;me anniversaire de la disparition en 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Les femmes du 6&#xe8;me &#xe9;tage - Philippe Le Guay&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/03/01/20453249.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;LES FEMMES DU 6&#xe8;me ETAGE&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de Philippe Le Guay: tout a &#xe9;t&#xe9; dit sur cette com&#xe9;die tr&#xe8;s sympathique avec un Fabrice Luchini excellent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/06/23/21394055.html&quot;&gt;PRUD&apos;HOMMES&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de St&#xe9;phane Go&#xeb;l: un bon documentaire suisse sur quelques cas pr&#xe9;sent&#xe9;s aux Prud&apos;hommes, les probl&#xe8;mes sont les m&#xea;mes que l&apos;on vive en Suisse ou en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;Minuit &#xe0; Paris - Woody Allen&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/05/27/21197238.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;&lt;strong&gt;MINUIT A PARIS&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de Woody Allen: l&apos;un des meilleurs Woody de ces derni&#xe8;res ann&#xe9;es, d&apos;ailleurs m&#xea;me les Am&#xe9;ricains lui ont r&#xe9;serv&#xe9; un triomphe; et puis quel bel hommage &#xe0; Paris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;D&#xe9;tective Dee (et la flamme fant&#xf4;me) - Tsui Hark&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/05/12/20973416.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;DETECTIVE DEE (ET LA FLAMME FANTOME)&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de Tsui Hark: superbe film aux effets sp&#xe9;ciaux r&#xe9;ussis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/05/21/21116340.html&quot;&gt;TOMBOY&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de C&#xe9;line Sciamma: on n&apos;oublie pas vite le personnage de Laure/Mikael.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;L&apos;oeil invisible - Diego Lerman&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/06/08/21116363.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;L&apos;OEIL INVISIBLE&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de Diego Lerman: pass&#xe9; trop inaper&#xe7;u &#xe0; mon go&#xfb;t, ce film argentin d&#xe9;gage une angoisse. C&apos;est un film pervers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/07/17/21614253.html&quot;&gt;LE MOINE&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de Dominique Moll: le premier que j&apos;aime de ce r&#xe9;alisateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;Chico et Rita - Fernando Trueba et Javier Mariscal&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/07/14/21577967.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;&lt;strong&gt;CHICO ET RITA&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de Fernando Trueba et Javier Mariscal: pour la musique, l&apos;animation et Cuba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;The murderer - Hong-jin Na&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/07/26/21671197.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;THE MURDERER&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de Hong-jin Na: violent mais tr&#xe8;s bien fait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Balada triste - Alex de la Iglesia *&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/09/15/21877781.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;BALADA TRISTE&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;d&apos;Alex de la Iglesia: d&#xe9;jant&#xe9;, sanglant mais tr&#xe8;s beau esth&#xe9;tiquement, c&apos;est un film flamboyant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;L&apos;Exercice de l&apos;Etat - Pierre Schoeller (billet compl&#xe9;mentaire)&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/11/03/22524887.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;&lt;strong&gt;L&apos;EXERCICE DE L&apos;ETAT&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de Pierre Schoeller: parce que c&apos;est un film intelligent, tr&#xe8;s bien &#xe9;crit; et pour mon ami, c&apos;est le film de l&apos;ann&#xe9;e.&lt;/p&gt;
&lt;p title=&quot;Tu seras mon fils - Gilles Legrand&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Tu seras mon fils - Gilles Legrand&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/09/18/22029783.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;TU SERAS MON FILS&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de Gilles Marchand: pour Niels Arestrup qui cr&#xe8;ve l&apos;&#xe9;cran une fois de plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/10/03/22164690.html&quot;&gt;BLACKTHORN&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de Matteo Gil: pour Sam Shepard qui trouve son meilleur r&#xf4;le, et pour les paysages chiliens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/10/03/22164690.html&quot;&gt;LE COCHON DE GAZA&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;de Sylvain Estibal: fable optimiste et assez dr&#xf4;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;La Brindille - Emmanuelle Millet&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/10/24/22447711.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;&lt;strong&gt;LA BRINDILLE&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; d&apos;Emmanuelle Millet: film sensible sur un sujet qui ne l&apos;est pas moins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;Et maintenant on va o&#xf9;? - Nadine Labaki / Mon pire cauchemar - Anne Fontaine&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/11/17/22666041.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;&lt;strong&gt;ET MAINTENANT, ON VA O&#xf9;?&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de Nadine Labaki: film attachant o&#xf9; les femmes ont le beau r&#xf4;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;Hara-Kiri: mort d&apos;un samoura&#xef; - Takashi Miike&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/05/22875939.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;&lt;strong&gt;HARA KIRI - mort d&apos;un samoura&#xef;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de Takashi Miike: envo&#xfb;tant, visuellement superbe, une bonne surprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;A dangerous method - David Cronenberg / Le Havre - Aki Karismaki&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/27/23041496.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;&lt;strong&gt;LE HAVRE&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; d&apos;Aki Kaurismaki: pour les acteurs et le ton d&#xe9;cal&#xe9; de l&apos;ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Welcome in Vienna (trilogie) - Axel Corti / Le tableau - Jean-Fran&#xe7;ois Laguionie&quot; href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/30/23022694.html&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;LE TABLEAU&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de Jean-Fran&#xe7;ois Laguionie: film d&apos;animation intelligent et tr&#xe8;s beau pour petits et grands&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;ajouterai &lt;strong&gt;L&apos;EMPIRE RASTELLI&lt;/strong&gt; d&apos;Andrea Molaioli (vu in extremis le 31/12, critique &#xe0; venir [&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/07/23179204.html&quot;&gt;chroniqu&#xe9; le 07/01/2012&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;]): remarquable film italien tourn&#xe9; sous l&apos;&#xe8;re Berlusconi sur la chute d&apos;une entreprise familiale dans le monde capitalistique actuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pr&#xe9;f&#xe8;re ne pas &#xe9;voquer les films &#xe0; &#xe9;viter, cela ne m&apos;int&#xe9;resse pas vraiment et puis il suffit de parcourir mon blog.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 02 Jan 2012 00:03:00 GMT</pubDate></item><item><title>Bonne ann&#xe9;e 2012...</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/01/23127709.html</link><category>Humeur</category><category>Vie du blog</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/01/23127709.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23127709/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/01/01/23127709.html</guid><description>&lt;p&gt;...&#xe0; tous. Je vous souhaite surtout une bonne sant&#xe9; et que vos r&#xea;ves se r&#xe9;alisent. Personnellement, cette ann&#xe9;e, je change de d&#xe9;cennie, c&apos;est comme une sorte de tournant dans mon existence. J&apos;esp&#xe8;re faire un beau voyage. Quant &#xe0; mon blog, il va bient&#xf4;t souffler ses 5 bougies.&amp;nbsp; Le temps passe vraiment tr&#xe8;s vite. J&apos;esp&#xe8;re voir autant de films int&#xe9;ressants qu&apos;en 2011 (mon palmar&#xe8;s ne va pas tarder &#xe0; para&#xee;tre) et lire quelques romans marquants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bises &#xe0; tous et &#xe0; bient&#xf4;t pour un nouveau billet.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Welcome in Vienna (trilogie) - Axel Corti / Le tableau - Jean-Fran&#xe7;ois Laguionie</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/30/23022694.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>C</category><category>Cin&#xe9;ma autrichien</category><category>Cin&#xe9;ma belge</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>Film d&apos;animation</category><category>L</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/30/23022694.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23022694/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/30/23022694.html</guid><description>&lt;p&gt;Avant la fin de cette ann&#xe9;e 2011 (et avant mon palmar&#xe8;s cin&#xe9;ma), je voulais ne pas oublier de parler d&apos;un &#xe9;v&#xe9;nement cin&#xe9;matographique sorti le 30 novembre 2011 dans deux salles &#xe0; Paris. Il s&apos;agit de trois films (en noir et blanc, image format t&#xe9;l&#xe9;) d&apos;Axel Corti (1933-1993) dont les deux premiers volets &#xe9;taient rest&#xe9;s jusqu&apos;&#xe0; pr&#xe9;sent in&#xe9;dits en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&apos;oeuvre &lt;strong&gt;Welcome in Vienna&lt;/strong&gt; (Wohin und Zur&#xfc;ck) se compose donc de trois films &#xe9;crits par le sc&#xe9;nariste Georg Stefan Troller, qui confirme dans le dossier de presse que cette suite d&apos;histoires est autobiographique &#xe0; 70 ou 80%. Il est n&#xe9; en 1921 et vit &#xe0; Paris depuis 1949.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dieu ne croit plus en nous&lt;/strong&gt; (1982, in&#xe9;dit en France) commence &#xe0; Vienne en 1938. Apr&#xe8;s la &quot;Nuit de cristal&quot; et le meurtre de son p&#xe8;re, Ferry Tobler, un adolescent juif, fuit l&apos;Autriche. Echou&#xe9; &#xe0; Prague, il continue sa fuite vers la France en compagnie d&apos;un soldat allemand anti-nazi &#xe9;chapp&#xe9; de Dachau et d&apos;une Tch&#xe8;que charg&#xe9;e d&apos;aider les r&#xe9;fugi&#xe9;s. Sans papiers, ils sont arr&#xea;t&#xe9;s et intern&#xe9;s par les Fran&#xe7;ais. Arrivant &#xe0; s&apos;&#xe9;chapper, ils parviennent &#xe0; Marseille dans l&apos;espoir de s&apos;embarquer pour les Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans&lt;strong&gt; Santa F&#xe9;&lt;/strong&gt; (1986, in&#xe9;dit en France), l&apos;action se passe &#xe0; New-York en 1940. Un bateau, Le Tonka, arrive avec, &#xe0; son bord, des r&#xe9;fugi&#xe9;s dont Ferry Tobler qui se noie accidentellement en cherchant &#xe0; sauver une jeune femme mutique qui voulait &#xe9;chapper au contr&#xf4;le des services d&apos;immigration. On suit surtout le parcours de Freddy Wolff, jeune &#xe9;migrant juif autrichien qui r&#xea;ve du Far-West mais qui se retrouve isol&#xe9; dans sa vie d&apos;immigr&#xe9; m&#xea;me s&apos;il trouve un peu d&apos;entraide au sein de sa communaut&#xe9;. Il trouve m&#xea;me un travail de vendeur dans un &quot;delicatessen&quot;. Mais d&#xe8;s l&apos;entr&#xe9;e en guerre des Etats-Unis fin 1941, lui et ses semblables sont assimil&#xe9;s &#xe0; l&apos;ennemi allemand. Il s&apos;engage dans l&apos;arm&#xe9;e am&#xe9;ricaine pour regagner l&apos;Europe. Pour moi, des trois films, c&apos;est celui que je pr&#xe9;f&#xe8;re, peut-&#xea;tre parce que l&apos;histoire se passe &#xe0; New-York et que le r&#xe9;alisateur prend son temps pour nous rendre les personnages attachants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, &lt;strong&gt;Welcome in Vienna&lt;/strong&gt; (1986, et que j&apos;avais vu &#xe0; l&apos;&#xe9;poque) se d&#xe9;roule en 1944 dans une Europe d&#xe9;vast&#xe9;e et &#xe0; reconstruire. Freddy Wolff et George Adler, intellectuel de gauche berlinois, d&#xe9;couvrent les horreurs nazies et l&apos;antis&#xe9;mitisme qui r&#xe8;gne jusque dans leurs rangs. Ils assistent &#xe0; la reddition d&apos;un colonel nazi qui offre son aide &#xe0; l&apos;U.S. Army, laquelle l&apos;accepte bien volontiers, tout cela pour combattre le communisme. Dans Vienne, Freddy trouve les restes de son pass&#xe9; familial, la maison de ses parents en ruines. Dans le chaos o&#xf9; est plong&#xe9;e l&apos;Autriche, Freddy est &#xe9;coeur&#xe9; en voyant un ancien nazi devenir roi du march&#xe9; noir. La corruption et l&apos;arrivisme r&#xe8;gnent partout mais cela n&apos;emp&#xea;che pas Freddy de rester dans ce pays qu&apos;il aime. Aussi &#xe9;trange que cela puisse &#xea;tre, j&apos;ai trouv&#xe9; cette partie (que j&apos;avais appr&#xe9;ci&#xe9;e &#xe0; l&apos;&#xe9;poque) la moins r&#xe9;ussie, un peu trop touffue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout cas, si vous en avez l&apos;occasion, je vous conseille de voir, comme moi, cette trilogie dans l&apos;ordre. Elle a rencontr&#xe9; un beau succ&#xe8;s d&apos;estime et c&apos;est m&#xe9;rit&#xe9;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sinon, comme dernier film &#xe0; voir absolument en cette fin d&apos;ann&#xe9;e, et d&#xe9;j&#xe0; chaudement conseill&#xe9; par &lt;a href=&quot;http://legoutdeslivres.canalblog.com/archives/2011/12/13/22955242.html&quot;&gt;Aifelle&lt;/a&gt;, allez voir &lt;strong&gt;Le tableau &lt;/strong&gt;de Jean-Fran&#xe7;ois Laguionie (sorti le 23 novembre 2011). C&apos;est une merveille d&apos;animation qui ravira les grands et peut-&#xea;tre les plus jeunes. Dans ce tr&#xe8;s beau film (graphiquement et visuellement), vous n&apos;oublierez pas les toupins, les pafinis et les reufs. Vous essaierez de deviner les peintres et les tableaux qui sont &#xe9;voqu&#xe9;s. Cela fait plaisir, des films d&apos;animation intelligents et sensibles.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 30 Dec 2011 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>A dangerous method - David Cronenberg / Le Havre - Aki Kaurismaki</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/27/23041496.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>C</category><category>Cin&#xe9;ma am&#xe9;ricain</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>Cin&#xe9;ma finlandais</category><category>K</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/27/23041496.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23041496/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/27/23041496.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/22/46/309776/70494664.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/22/46/309776/70494664_p.jpg&quot; alt=&quot;FestAut01&quot; width=&quot;298&quot; height=&quot;64&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Que dire de ce film (&lt;strong&gt;A dangerous method)&lt;/strong&gt;, le dernier de la s&#xe9;lection du Festival d&apos;automne cr&#xe9;&#xe9; par &lt;a href=&quot;http://chris666blogsallocinefr.over-blog.com/article-festival-d-automne-2-les-inscriptions-sont-ouvertes-86366039.html&quot;&gt;Chris&lt;/a&gt;? Pas mal mais sans plus. Ne connaissant pas grand-chose &#xe0; la psychanalyse, j&apos;avoue n&apos;avoir pas tout compris sur la cause de la rupture intellectuelle entre Freud et Carl Jung son disciple, si ce n&apos;est que Jung a &#xe9;t&#xe9; trop loin dans sa relation avec une patiente. L&apos;histoire qui se d&#xe9;roule sur 9 ans reste anecdotique. En 1904, en Suisse, Carl Jung exerce dans une institution psychiatrique. Une jeune femme hyst&#xe9;rique, Sabina Spielrein, juive russe, devient donc la patiente et la ma&#xee;tresse de Carl Gustave Jung, lui-m&#xea;me mari&#xe9; (&#xe0; une femme tr&#xe8;s riche) et p&#xe8;re de famille. Sabina Spielrein, elle-m&#xea;me, deviendra plus tard une grande psychanalyste et se rapprochera des id&#xe9;es de Freud. Episodiquement, Jung rencontre Sigmund Freud ou correspond avec lui jusqu&apos;&#xe0; la rupture compl&#xe8;te. Le film est beau &#xe0; regarder, rien ne manque dans les d&#xe9;cors ni les costumes. C&apos;est un film relativement sage. Je note surtout la prestation de Keira Kneightley qui se sort tr&#xe8;s bien du r&#xf4;le pas facile de Sabina.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, ne passez pas &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; du &lt;strong&gt;Havre&lt;/strong&gt; du cin&#xe9;aste finlandais Aki Kaurismaki, un joli conte d&#xe9;cal&#xe9; o&#xf9; Andr&#xe9; Wilms, Jean-Pierre Darroussin et Kati Outinen font merveille. Je ne vous parle m&#xea;me pas du plaisir de revoir Pierre Etaix jouant le r&#xf4;le d&apos;un m&#xe9;decin et Jean-Pierre L&#xe9;aud en d&#xe9;lateur odieux digne du pire collabo. Idrissa, un jeune Congolais arriv&#xe9; avec d&apos;autres dans un container par bateau, est pris sous l&apos;aile protectrice de Marcel Marx, cireur de chaussure &#xe0; la gare du Havre. Toute l&apos;histoire repose sur un &#xe9;lan de solidarit&#xe9; (d&apos;amis ou connaissance de Marcel) qui permet &#xe0; Idrissa de rejoindre sa m&#xe8;re &#xe0; Londres. Il faut noter quelques hommages au cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais. Kati Outinen qui interpr&#xe8;te le r&#xf4;le de la femme de Marcel Marx (Andr&#xe9; Wilms) s&apos;appelle Arletty dans le film. Les d&#xe9;cors et les costumes sont dat&#xe9;s ann&#xe9;es 80. On voit une Renault 16, une vieille cabine t&#xe9;l&#xe9;phonique. C&apos;est un joli film qui fait chaud au coeur.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 27 Dec 2011 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Joyeux No&#xeb;l...</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/25/23042259.html</link><category>Humeur</category><category>Vie du blog</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/25/23042259.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23042259/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/25/23042259.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;... &#xe0; toutes et toutes. J&apos;esp&#xe8;re que vous aurez &#xe9;t&#xe9; g&#xe2;t&#xe9;s (mais pas trop) et que vous n&apos;aurez pas &#xe9;t&#xe9; seul(e)s. Je sais que beaucoup de personnes se retrouvent isol&#xe9;es pendant cette p&#xe9;riode et c&apos;est bien triste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grosses BISES &#xe0; tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lusile17.centerblog.net&quot;&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://lusile17.l.u.pic.centerblog.net/367dcb2a.jpg&quot; alt=&quot;Image du Blog lusile17.centerblog.net&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 25 Dec 2011 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>H&#xe9;ritage - Nicholas Shakespeare</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/24/22837552.html</link><category>Livres</category><category>Litt&#xe9;rature anglophone</category><category>S</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/24/22837552.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/22837552/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2011/12/24/22837552.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/95/15/309776/71296884_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020586&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;H&#xe9;ritage&lt;/strong&gt; de Nicholas Shakespeare (Editions Grasset, 420 pages) est un roman qui m&apos;a bien plu car il ne raconte pas seulement l&apos;histoire d&apos;un homme, Andy Larkham (il travaille dans une maison d&apos;&#xe9;dition), qui h&#xe9;rite du jour au lendemain de 17 millions de livres sterling, avec toutes les cons&#xe9;quences qui s&apos;ensuivent. En effet, &lt;strong&gt;H&#xe9;ritage&lt;/strong&gt; narre surtout pour grande partie la vie de Christopher Madigan qui, par testament, a l&#xe9;gu&#xe9; sa fortune &#xe0; ceux et celles qui assisteraient &#xe0; son enterrement (c&apos;est le cas d&apos;Andy qui s&apos;est tromp&#xe9; d&apos;enterrement). Christopher Madigan, n&#xe9; Krikor Makertich &#xe0; Alep de parents arm&#xe9;niens ayant fui le g&#xe9;nocide de 1915, avait fait fortune dans l&apos;acquisition de mines de fer en Australie. On suit donc l&apos;itin&#xe9;raire de cet homme au sens du commerce d&#xe9;velopp&#xe9; mais dont la vie priv&#xe9;e connut des al&#xe9;as. D&apos;ailleurs, sa fille unique n&apos;h&#xe9;rite de rien et l&apos;on comprend pourquoi en lisant ce roman que j&apos;ai trouv&#xe9; d&apos;une lecture agr&#xe9;able. Je vous le recommande.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 24 Dec 2011 00:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>
