<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Le blog de Dasola</title><link>http://dasola.canalblog.com/</link><description>CINEMA, LIVRES, DVD, SPECTACLES, TV - BILLETS DE BONNE ET (parfois) MAUVAISE HUMEUR.
Critiques et opinions sur films, livres et spectacles. [Secr&#xe9;taire de r&#xe9;daction et statistiques: &quot;ta d loi du cine&quot; (65 commentaires, du 17/01/07 au 11/05/12)]</description><language>fr</language><lastBuildDate>Fri, 18 May 2012 15:11:11 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>La muraille de lave - Arnaldur Indridason</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/17/24266807.html</link><category>Livres</category><category>I</category><category>Litt&#xe9;rature scandinave</category><category>Romans policiers</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/17/24266807.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24266807/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/17/24266807.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/46/20/309776/75762992_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020986&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En l&apos;absence du commissaire Erlendur, parti depuis plus de deux semaines quelque part dans les fjords, et tandis que sa coll&#xe8;gue Elinborg enqu&#xea;te sur des viols (voir &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2011/02/17/20398714.html&quot;&gt;La Rivi&#xe8;re noire&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;), voici l&apos;inspecteur Sigurdur Oli qui se retrouve &#xea;tre le personnage principal de &lt;strong&gt;La&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Muraille de lave&lt;/strong&gt; (300 pages, M&#xe9;taili&#xe9; noir). Cette fois-ci, Indridason aborde deux sujets: la p&#xe9;dophilie, et l&apos;une des pr&#xe9;mices (parmi d&apos;autres) de la crise financi&#xe8;re qui a mis l&apos;Islande en faillite (le roman a &#xe9;t&#xe9; &#xe9;crit en 2009). En effet, certains employ&#xe9;s d&apos;une banque islandaise n&apos;ont aucun scrupule &#xe0; sp&#xe9;culer avec de l&apos;argent qui ne leur appartient pas sur des produits &quot;toxiques&quot;. Sigurdur Oli, qui vient de se s&#xe9;parer de sa femme Bergthora, m&#xe8;ne deux enqu&#xea;tes diff&#xe9;rentes en parall&#xe8;le. Pour la premi&#xe8;re, il va se trouver face &#xe0; un pauvre h&#xe8;re, Andr&#xe8;s, dont on apprend au fur et &#xe0; mesure les violences qu&apos;il a subi dans son enfance et dont il ne se remettra jamais. Pour la seconde affaire, Sigurdur Oli s&apos;y trouve impliqu&#xe9; apr&#xe8;s qu&apos;un de ses amis, Patrikur, le charge d&apos;aller r&#xe9;cup&#xe9;rer chez un couple des photos compromettantes qu&apos;ils ont prises pendant une soir&#xe9;e &#xe9;changiste (surnomm&#xe9;e &quot;soir&#xe9;e entrec&#xf4;tes&quot;). Ils veulent s&apos;en servir pour un chantage. Il arrive trop tard, Lina, la femme, vient d&apos;&#xea;tre tabass&#xe9;e &#xe0; mort. De fil en aiguille, on apprend la relation entre cette mort (involontaire ou non) et les malversations commises par des employ&#xe9;s de banque ind&#xe9;licats. Mais je ne vous dis pas tout car les raisons de ce crime sont plus complexes que pr&#xe9;vues. C&apos;est le 9&#xe8;me roman d&apos;Indridason que je lis sur un total de 9 publi&#xe9;s en fran&#xe7;ais, et, une fois de plus, son intrigue est passionnante. Je le conseille. Voir le billet d&apos;&lt;a href=&quot;http://lamerpourhorizon.net/dotclear/index.php?post/2012/05/01/La-muraille-de-lave-Arnaldur-Indridassson-Metailie-noir&quot;&gt;Alain&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 16 May 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Indian Palace - John Madden</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/14/24255195.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma britannique</category><category>M</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/14/24255195.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24255195/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/14/24255195.html</guid><description>&lt;p&gt;Ce week-end, je suis all&#xe9;e voir deux films &#xe0; la suite: &lt;strong&gt;Dark Shadows&lt;/strong&gt; de Tim Burton (billet &#xe0; venir) et &lt;strong&gt;Indian Palace&lt;/strong&gt; de John Madden.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux films sont tr&#xe8;s diff&#xe9;rents mais j&apos;avoue avoir eu une pr&#xe9;f&#xe9;rence pour le second, &lt;strong&gt;Indian Palace&lt;/strong&gt;, parce qu&apos;il donne la part belle aux acteurs et parce que cela se passe en Inde avec ses odeurs et ses couleurs. L&apos;ensemble d&#xe9;gage un charme fou, le tout enrob&#xe9; de bons sentiments. Sept retrait&#xe9;s dont un couple partent pour diff&#xe9;rentes raisons &#xe0; Ja&#xef;pur en Inde apr&#xe8;s avoir &#xe9;t&#xe9; attir&#xe9;s par une annonce sur Internet. Je vous laisse d&#xe9;couvrir leur p&#xe9;riple pour arriver &#xe0; destination entre l&apos;avion, le bus color&#xe9; et le &quot;tuk-tuk&quot;. Ils se retrouvent dans ce qu&apos;ils croient &#xea;tre un h&#xf4;tel r&#xe9;nov&#xe9;. Mais il s&apos;agit en fait d&apos;une b&#xe2;tisse d&#xe9;cr&#xe9;pite o&#xf9; d&apos;&#xe9;normes travaux sont n&#xe9;cessaires, mais tenue par un jeune homme plein d&apos;&#xe9;nergie et &#xe0; la bonne humeur communicative. Les vies de ces hommes et de ces femmes vont bien changer au contact de ce pays: Graham (un homosexuel), Evelyn (qui vient de perdre son mari apr&#xe8;s trente ans de mariage), Douglas et Jean (le couple mal assorti), Muriel (ancienne gouvernante raciste et rev&#xea;che qui se fait op&#xe9;rer de la hanche), Norman (vieux mais encore vert qui cherche une femme pour une relation durable) et enfin Madge (qui a quitt&#xe9; son r&#xf4;le de grand-m&#xe8;re pour essayer de refaire sa vie). Vous n&apos;oublierez pas de sit&#xf4;t ces personnages interpr&#xe9;t&#xe9;s par des acteurs &#xe9;patants: Maggie Smith, Judi Dench, Bill Nighy, Tom Wilkinson, Ronald Pickup, Penelope Wilton et Celia Imrie. Un tr&#xe8;s bon moment de d&#xe9;tente. Voir le billet enthousiaste d&apos;&lt;a href=&quot;http://legoutdeslivres.canalblog.com/archives/2012/05/10/24226324.html&quot;&gt;Aifelle&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 13 May 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Saya Zamoura&#xef; - Hitoshi Matsumoto</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/11/24219576.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>Cin&#xe9;ma japonais</category><category>M</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/11/24219576.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24219576/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/11/24219576.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/54/89/309776/75559123_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020984&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mercredi 9 mai 2012 est sorti &#xe0; Paris, dans deux salles seulement, &lt;strong&gt;Saya Zamoura&#xef;&lt;/strong&gt; d&apos;Hitochi Matsumoto, une tragi-com&#xe9;die nippone &#xe9;mouvante et plut&#xf4;t dr&#xf4;le, &#xe0; l&apos;image de la mimique de clown triste sur le visage de l&apos;acteur (non professionnel), comme vous pouvez le voir sur l&apos;affiche. Au Japon, dans une p&#xe9;riode ind&#xe9;termin&#xe9;e, Kanjuro Nomi (Takaaki Nomi), un samoura&#xef; mutique et sans sabre (le fourreau qu&apos;il porte est vide), erre dans la campagne en compagnie de sa petite fille (qui le rabroue souvent). C&apos;est un veuf inconsolable. Sa t&#xea;te est mise &#xe0; prix depuis un certain temps car il refuse de combattre. Captur&#xe9; par un seigneur rival de son clan, il a 30 jours pour faire sourire le fils dudit seigneur par tous les moyens imaginables. Si, au bout de ce laps de temps, le petit gar&#xe7;on ne rit pas, il devra mourir comme un samoura&#xef; en pratiquant le &quot;seppuku&quot;. Nomi se donne beaucoup de mal pour d&#xe9;rider le gar&#xe7;onnet, il se transforme m&#xea;me en homme-canon. Il se grime, se maquille, fait des dessins sur son torse et d&apos;autres choses de ce genre, mais en ne pronon&#xe7;ant jamais une parole. Au fur et &#xe0; mesure que le temps passe, il recueille le soutien des villageois qui sont enthousiastes devant les performances de Nomi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&apos;est le troisi&#xe8;me film du r&#xe9;alisateur, que je ne connaissais pas. Hitoshi Matsumoto a plusieurs cordes &#xe0; son arc puisqu&apos;il est aussi acteur, humoriste et animateur de spectacles &#xe0; la t&#xe9;l&#xe9;vision japonaise. C&apos;est d&apos;ailleurs lors d&apos;une de ces &#xe9;missions qu&apos;il a rencontr&#xe9; Takaaki Nomi qui devait faire le clown devant une cam&#xe9;ra. Il semblerait que Takaaki Nomi, qui ignorait tout du sc&#xe9;nario, n&apos;a su qu&apos;&#xe0; la fin qu&apos;il tournait un long-m&#xe9;trage. Si vous voulez voir un film bizarre, po&#xe9;tique, humoristique, d&#xe9;cal&#xe9;, et qui se termine avec une chanson, allez le voir. J&apos;esp&#xe8;re qu&apos;il sera projet&#xe9; dans quelques salles en province.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 10 May 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Livres lus et non comment&#xe9;s depuis le 04/01/12</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/08/24196670.html</link><category>Livres</category><category>K</category><category>Litt&#xe9;rature anglophone</category><category>Litt&#xe9;rature du Monde</category><category>Litt&#xe9;rature grecque</category><category>Romans policiers</category><category>S</category><category>W</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/08/24196670.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24196670/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/08/24196670.html</guid><description>&lt;p&gt;Voici trois romans que j&apos;ai lu r&#xe9;cemment et que je n&apos;avais pas encore eu le temps de chroniquer. Je vous les conseille vivement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/56/84/309776/75438887_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020974&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;ai trouv&#xe9; ce court roman, &lt;strong&gt;Les liaisons culinaires&lt;/strong&gt; (145 pages, Editions Babel), tr&#xe8;s plaisant, m&#xea;me si je soup&#xe7;onne l&apos;&#xe9;crivain grec, dramaturge et traducteur de Moli&#xe8;re, Marivaux Laclos et Labiche, d&apos;&#xea;tre quelque peu misogyne. Nana est une femme qui m&#xe8;ne les hommes par le bout du nez (pour ne pas dire autre chose). Dimitris et Damocl&#xe8;s sont deux repr&#xe9;sentants de la gente masculine assez nigauds. O&#xf9; il est d&#xe9;montr&#xe9; que&amp;nbsp; les relations entre homme et femme ne sont pas simples! Dans &lt;strong&gt;les Liaisons culinaires&lt;/strong&gt;, en 17 chapitres, on suit la liaison torride qu&apos;entretient Nana&amp;nbsp; avec deux hommes en m&#xea;me temps, Dimitris et Damocl&#xe8;s qui sont tous les deux fins cuisiniers et amants tr&#xe8;s corrects. Chaque fin de chapitre nous propose des recettes de plats grecs assez app&#xe9;tissantes dont il est question dans le r&#xe9;cit. La fin m&apos;a laiss&#xe9; un peu sur ma faim mais conclut le roman de mani&#xe8;re logique. Voir aussi le billet de &lt;a href=&quot;http://lecture-sans-frontieres.over-blog.com/article-les-liaisons-culinaires-102801038.html&quot;&gt;A_girl_from_eart&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/55/53/309776/75438910_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020975&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans &lt;strong&gt;Code 1879&lt;/strong&gt; (Editions Babel noir, 360 pages), l&apos;&#xe9;crivain Dan Waddel nous fait partager sa passion pour la g&#xe9;n&#xe9;alogie (qu&apos;il a &#xe9;tudi&#xe9;e &#xe0; titre personnel). De nos jours, des cadavres horriblement mutil&#xe9;s sont retrouv&#xe9;s dans le quartier de Notting Hill &#xe0; Londres, un inspecteur de police, Grant Foster, m&#xe8;ne l&apos;enqu&#xea;te gr&#xe2;ce &#xe0; l&apos;aide d&apos;un g&#xe9;n&#xe9;alogiste (qui ne laisse pas indiff&#xe9;rent Heather, une charmante inspectrice de police). Ces crimes nous permettent de remonter le temps et nous font nous retrouver dans les bas-fonds de l&apos;&#xe8;re victorienne o&#xf9; les conditions de vie &#xe9;taient dures pour beaucoup et o&#xf9; des innocents &#xe9;taient condamn&#xe9;s &#xe0; mort &#xe0; la place des vrais coupables. Ce roman haletant se lit d&apos;une traite et l&apos;on apprend pas mal de choses sur la recherche g&#xe9;n&#xe9;alogique gr&#xe2;ce aux recensements et divers autres documents de ce genre (actes de d&#xe9;c&#xe8;s, naissance, mariage). Un deuxi&#xe8;me tome des enqu&#xea;tes du g&#xe9;n&#xe9;alogiste vient de para&#xee;tre aux Editions du Rouergue avec les m&#xea;mes protagonistes principaux. Je ne manquerai pas de le lire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/84/21/309776/75485901_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020977&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici enfin un roman &#xe9;tonnant, paru il y a 20 ans et qui a &#xe9;t&#xe9; r&#xe9;&#xe9;dit&#xe9; en collection 10/18 (380 pages). J&apos;ai &#xe9;t&#xe9; attir&#xe9;e par la couverture. Je qualifierai cette histoire de vaudeville &#xe0; l&apos;am&#xe9;ricaine. Dans les ann&#xe9;es 80, &#xe0; Manhattan, on assiste &#xe0; une rivalit&#xe9; entre deux colosses de la soci&#xe9;t&#xe9; new-yorkaise. Le premier, Peter Champion, a fait fortune dans l&apos;immobilier (mais il est aussi patron de presse). Le second, Boyd Larkin, s&apos;occupe essentiellement de son groupe de presse. Il se trouve qu&apos;Elsa Champion, l&apos;&#xe9;pouse de Peter, veut remonter sur sc&#xe8;ne apr&#xe8;s quelques ann&#xe9;es d&apos;absence, et elle engage un parolier, Philip Cavanaugh (qui est le narrateur du r&#xe9;cit), et une pianiste, Claire. Vous aurez devin&#xe9; qu&apos;Elsa n&apos;a pas une voix exceptionnelle. L&apos;histoire pleine de rebondissements est souvent tr&#xe8;s dr&#xf4;le. Je ne me suis pas ennuy&#xe9;e en compagnie de ces personnages hauts en couleur qui arrivent &#xe0; se sortir des situations les plus invraisemblables. La m&#xe9;canique est tr&#xe8;s bien huil&#xe9;e. Je vous le conseille.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 07 May 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Barbara - Christian Petzold / Avengers - Joss Whedon</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/05/24184853.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma allemand</category><category>Cin&#xe9;ma am&#xe9;ricain</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>P</category><category>W</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/05/24184853.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24184853/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/05/24184853.html</guid><description>&lt;p&gt;Avant Cannes, j&apos;avais un peu craint que les sorties soient peu exaltantes; et bien j&apos;avais tort, car cette semaine du 3 mai sont sortis quelques films dont &lt;strong&gt;Barbara&lt;/strong&gt; de Christian Petzold. Je vous conseille d&apos;aller voir ce film qui se passe en 1980, dans une petite ville au bord de la Baltique en ex-RDA. Barbara (Nina Hoss, actrice tr&#xe8;s connue en Allemagne) est une belle et grande jeune femme qui ne sourit pas et ne dit rien. Elle se d&#xe9;place &#xe0; v&#xe9;lo et demande &#xe0; rien &#xe0; personne. Elle vient d&apos;&#xea;tre nomm&#xe9;e m&#xe9;decin dans l&apos;h&#xf4;pital de la ville. Berlin-Est l&apos;a envoy&#xe9;e dans ce coin paum&#xe9; car ils soup&#xe7;onnent qu&apos;elle veut passer &#xe0; l&apos;Ouest o&#xf9; l&apos;attend peut-&#xea;tre quelqu&apos;un. Barbara vit dans un logement lugubre &#xe0; l&apos;&#xe9;lectricit&#xe9; d&#xe9;faillante. En quelques plans, le r&#xe9;alisateur arrive &#xe0; nous faire ressentir l&apos;atmosph&#xe8;re &#xe9;touffante et mena&#xe7;ante que provoquait le r&#xe9;gime en place. C&apos;est un film peu bavard mais o&#xf9; les regards sont importants. Barbara sous son air indiff&#xe9;rent nous montre son empathie vis-&#xe0;-vis des malades, surtout vis-&#xe0;-vis d&apos;une jeune fille en mauvaise posture. Elle-m&#xea;me est observ&#xe9;e par son coll&#xe8;gue m&#xe9;decin et sa logeuse ainsi que par un agent de la Stasi. La fin que j&apos;avais plus ou moins devin&#xe9;e m&apos;a sembl&#xe9;e logique et tr&#xe8;s belle. Un film vraiment &#xe0; voir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;--------------------------------------------------------------&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je voulais &#xe9;voquer en trois phrases &lt;strong&gt;Avengers&lt;/strong&gt; de Joss Whedon qui semble rencontrer un grand succ&#xe8;s. J&apos;avoue m&apos;&#xea;tre passablement ennuy&#xe9;e (je suis sortie de la salle assez abrutie par tant de bruit et de fureur) en compagnie de super-h&#xe9;ros (Iron Man, Hulk, Thor, etc.), dot&#xe9;s de super-pouvoirs, qui s&apos;unissent pour combattre de tr&#xe8;s gros m&#xe9;chants qui veulent envahir la Terre. En l&apos;occurrence, c&apos;est New-York qui est le th&#xe9;&#xe2;tre de l&apos;affrontemenent final. Je pense qu&apos;il y aura une suite, que je ne suis pas s&#xfb;re d&apos;aller voir.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 04 May 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les vieux chats - Sebastian Silva et Pedro Peirano</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/02/24152360.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma chilien</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>P</category><category>S</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/02/24152360.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24152360/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/05/02/24152360.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les vieux chats&lt;/strong&gt; du titre sont deux matous bien gras qui partagent, de nos jours, un appartement au 8&#xe8;me &#xe9;tage d&apos;un immeuble &#xe0; Santiago au Chili avec Isadora et Enrique, deux personnes &#xe2;g&#xe9;es. Isadora souffre de plus en plus d&apos;absences, elle perd la t&#xea;te et a des probl&#xe8;mes de hanche. Son compagnon est aux petits soins pour elle. L&apos;ascenseur de l&apos;immeuble en panne et l&apos;arriv&#xe9;e inopin&#xe9;e de la fille d&apos;Isadora, Rosario (et de sa compagne Hugo/Beatrix), va semer la temp&#xea;te dans la vie r&#xe9;gl&#xe9;e du vieux couple. Rosario, en conflit depuis l&apos;enfance avec sa m&#xe8;re, veut que cette derni&#xe8;re et son compagnon quittent l&apos;appartement pour qu&apos;elle puisse s&apos;y installer avec sa compagne. Rosario, actrice qui n&apos;a pas fait carri&#xe8;re, esp&#xe8;re faire fortune en revendant des savons aux vertus m&#xe9;dicinales. J&apos;aurais voulu appr&#xe9;cier davantage ce film projet&#xe9; dans pas mal de salles &#xe0; Paris, mais j&apos;avoue avoir &#xe9;t&#xe9; g&#xea;n&#xe9;e par le personnage de Rosario, la fille &quot;indigne&quot;. J&apos;ai trouv&#xe9; son personnage un peu outr&#xe9; (et le jeu horripilant de l&apos;actrice n&apos;arrange rien), comme le fait qu&apos;elle soit en m&#xea;me temps lesbienne et &quot;accro&quot; &#xe0; la drogue. En revanche, le personnage d&apos;Hugo/Beatrix m&apos;a paru plus nuanc&#xe9;. Je vous laisse lire le billet d&apos;&lt;a href=&quot;http://yaquoiachercher.canalblog.com/archives/2012/04/23/24083427.html?t=1335876595796&quot;&gt;Alex&lt;/a&gt; pour avoir d&apos;autres pr&#xe9;cisions sur ce film, que je conseille malgr&#xe9; mes quelques r&#xe9;serves, car je suis attach&#xe9;e au cin&#xe9;ma d&apos;Am&#xe9;rique Latine qui m&#xe9;rite d&apos;&#xea;tre connu.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 01 May 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Avenue des g&#xe9;ants - Marc Dugain</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/29/24125670.html</link><category>Livres</category><category>D</category><category>Litt&#xe9;rature francophone</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/29/24125670.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24125670/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/29/24125670.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/98/11/309776/75201346.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/98/11/309776/75201346_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020972&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marc Dugain situe son nouveau roman, &lt;strong&gt;Avenue des g&#xe9;ants&lt;/strong&gt; (Edition Gallimard, 360 pages), aux Etats-Unis, en Californie dans les ann&#xe9;es 60. Il a pris le personnage d&apos;un tueur en s&#xe9;rie, Al Kenner, comme personnage central de ce roman qui m&apos;a beaucoup plu. Al Kenner est inspir&#xe9; d&apos;un personnage r&#xe9;el, Ed Kemper, dont il s&apos;est appropri&#xe9; la vie. Ag&#xe9; de 15 ans, Al tue sa grand-m&#xe8;re et son grand-p&#xe8;re paternels d&apos;une balle dans la nuque. Il nous explique ses motivations qui semblent couler de source. Al Kenner a un QI sup&#xe9;rieur &#xe0; celui d&apos;Einstein, mesure 2,20 m &#xe0; 15 ans et est hypermn&#xe9;sique. N&#xe9; seul gar&#xe7;on dans une famille de trois enfants, il aime son p&#xe8;re qui a abandonn&#xe9; sa famille sans laisser de trace, et souffre des rapports conflictuels qu&apos;il entretient avec sa m&#xe8;re alcoolique et tyrannique. C&apos;est dans les trente derni&#xe8;res pages que l&apos;on se rend compte qu&apos;Al Kenner est devenu un monstre avec des remords. Car apr&#xe8;s avoir assassin&#xe9; ses grands-parents, il ne s&apos;arr&#xea;tera pas l&#xe0;. Tuer l&apos;apaise, surtout un crime en particulier que je vous laisse d&#xe9;couvrir. Dans &lt;strong&gt;Avenue des g&#xe9;ants&lt;/strong&gt; (un lieu cl&#xe9; dans l&apos;intrigue du roman), Dugain &#xe9;voque l&apos;Am&#xe9;rique des hippies, des jeunes en rupture de ban, de l&apos;amour libre et aussi de la guerre du Vietnam. Ce roman tr&#xe8;s bien &#xe9;crit se lit d&apos;une traite. Je vous le conseille absolument.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 28 Apr 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Films vus et non comment&#xe9;s depuis le 05/04/12</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/26/24099955.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>C</category><category>Cin&#xe9;ma am&#xe9;ricain</category><category>Cin&#xe9;ma britannique</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/26/24099955.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24099955/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/26/24099955.html</guid><description>&lt;p&gt;Voici deux films qui n&apos;ont aucun rapport l&apos;un avec l&apos;autre. Je veux les &#xe9;voquer avant qu&apos;ils ne disparaissent compl&#xe8;tement des &#xe9;crans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&apos;abord &lt;strong&gt;My week with Marilyn&lt;/strong&gt; de Simon Curtis, qui semble avoir rencontr&#xe9; peu de succ&#xe8;s public et critique. Personnellement, j&apos;ai trouv&#xe9; cette &#xe9;vocation de Marilyn assez touchante. Une pl&#xe9;iade de bons com&#xe9;diens sont au rendez-vous dont Kenneth Branagh et Judy Dench. Je dirais que j&apos;ai vu ce &#xe0; quoi je m&apos;attendais: 4 mois de la vie de Marilyn (dans les ann&#xe9;es 50), venue en Angleterre pour tourner au c&#xf4;t&#xe9; de Laurence Olivier dans &lt;strong&gt;Le&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Prince et la danseuse&lt;/strong&gt; (il faudrait que je revois ce film peu diffus&#xe9;). Elle vient juste d&apos;&#xe9;pouser Arthur Miller. Colin Clark, un jeune anglais, va se lier d&apos;amiti&#xe9; avec l&apos;actrice (il est 3&#xe8;me assistant r&#xe9;alisateur) pendant le tournage. Le film est tir&#xe9; de ses m&#xe9;moires qu&apos;il &#xe9;crivit par la suite. On peut reprocher au film son manque de profondeur, cela reste anecdotique. Michelle Williams ne s&apos;en tire pas si mal pour incarner la star disparue il y a 50 ans. Mais Marilyn est inimitable et unique. C&apos;est le seul d&#xe9;faut du film.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Twixt&lt;/strong&gt; de Francis Ford Coppola peut d&#xe9;router par son ton mais il y a une unit&#xe9; de lieu, d&apos;action et de temps dans ce film qui oscille entre r&#xea;ve et r&#xe9;alit&#xe9;. Un romancier en mal d&apos;inspiration (Val Kilmer) cherche un sujet. Il se retrouve &#xe0; faire des d&#xe9;dicaces de son dernier roman dans une quincaillerie (qui vend aussi des livres) d&apos;une petite ville o&#xf9; s&#xe9;journa Edgar Allan Poe, dans l&apos;Est des Etats-Unis. Il apprend que des crimes touchant des enfants ont &#xe9;t&#xe9; commis dans une vieille maison au toit pointu. Une autre &#xe9;tranget&#xe9; domine la ville: un haut b&#xe2;timent, o&#xf9; plusieurs pendules ne donnent pas la m&#xea;me heure, est visible de partout dans la ville. Tout le film est berc&#xe9; d&apos;une atmosph&#xe8;re &#xe9;trange, mena&#xe7;ante. Cela fait penser au Chevalier sans t&#xea;te (&lt;strong&gt;Sleepy hollow&lt;/strong&gt;) de Tim Burton. On sent aussi une influence de David Lynch et Twin Peaks. L&apos;image est superbe. Coppola, qui n&apos;a plus rien &#xe0; prouver, se fait plaisir. On aime (comme moi) ou on n&apos;aime pas, &#xe0; vous de voir. Il faut noter que la voix &quot;off&quot; que l&apos;on entend pendant tout le film est celle de Tom Waits (chanteur que j&apos;aime beaucoup).&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 25 Apr 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le vieux qui ne voulait pas f&#xea;ter son anniversaire - Jonas Jonasson</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/23/24073682.html</link><category>Livres</category><category>J</category><category>Litt&#xe9;rature scandinave</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/23/24073682.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24073682/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/23/24073682.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/72/85/309776/75009021.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/72/85/309776/75009021_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020969&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Quand vous parcourez la 4&#xe8;me de couv&apos; de ce roman, vous n&apos;avez qu&apos;une vague id&#xe9;e de ce que raconte vraiment &lt;strong&gt;Le vieux qui ne voulait pas f&#xea;ter son anniversaire&lt;/strong&gt; de Jonas Jonasson (Editions Pocket, 500 pages). En mai 2005, Allan Karlsson, qui refuse de f&#xea;ter ses 100 ans avec les vieux s&#xe9;niles de la maison de retraite o&#xf9; il a &#xe9;t&#xe9; admis trois semaines plus t&#xf4;t, s&apos;enfuit en sautant par une fen&#xea;tre. Il prend un car (entretemps il se retrouve avec une valise pleine d&apos;argent), rencontre Julius, un vieux kleptomane, puis Benny, marchand de saucisses surdipl&#xf4;m&#xe9;, et enfin Gunilla, une jeune femme pleine de temp&#xe9;rament qui vit avec une &#xe9;l&#xe9;phante, Sonja, et un berger allemand, Buster. Par suite de divers concours de circonstances, il devient un fugitif poursuivi par les propri&#xe9;taires de la valise et par un inspecteur de police. Tout ceci n&apos;est rien compar&#xe9; &#xe0; la vie d&apos;Allan entre l&apos;ann&#xe9;e de sa naissance et 2005. Je vous laisse d&#xe9;couvrir les nombreuses p&#xe9;rip&#xe9;ties qui &#xe9;maillent le r&#xe9;cit. En effet, Allan, bien que consid&#xe9;r&#xe9; comme d&#xe9;bile l&#xe9;ger, fut et reste un artificier tr&#xe8;s dou&#xe9; qui a crois&#xe9; la route du g&#xe9;n&#xe9;ral Franco, d&apos;Harry Truman, de Staline et de Beria, de Mao Ts&#xe9; Toung (et de son &#xe9;pouse), de Kim Il-sung (Cor&#xe9;e du nord), et de quelques autres, sans parler du fait qu&apos;il est devenu un grand ami d&apos;Herbert Einstein (demi-fr&#xe8;re inconnu d&apos;Albert). Allan semble &#xea;tre en toute simplicit&#xe9; l&apos;inventeur de la bombe atomique. Espion de l&apos;Est et de l&apos;Ouest tout &#xe0; la fois, il est aussi l&apos;artisan des premiers accords de d&#xe9;sarmement SALT. Allan se sort des situations des plus inextricables avec une grande facilit&#xe9;. Quelle vie bien remplie! Le style du roman est enlev&#xe9;, on sourit souvent. C&apos;est un excellent roman que je vous conseille.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 22 Apr 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Tyrannosaur - Paddy Considine</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/20/24052291.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>C</category><category>Cin&#xe9;ma britannique</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/20/24052291.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24052291/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/20/24052291.html</guid><description>&lt;p&gt;J&apos;ai vu &lt;strong&gt;Tyrannosaur&lt;/strong&gt; de Paddy Considine en avant-premi&#xe8;re (le film sort le 25 avril prochain). Je dirais pour r&#xe9;sumer que ce film raconte des histoires pas bien gaies (ce n&apos;est rien de le dire), mais un certain apaisement apparait dans l&apos;&#xe9;pilogue (qui pourtant se passe en prison). Joseph (Peter Mullan), alcoolique, grossier, en veut au monde entier depuis la mort de sa femme, le tyrannosaure du titre (je vous laisse d&#xe9;couvrir le pourquoi de ce surnom peu flatteur). N&apos;arrivant pas &#xe0; contenir sa fureur, il tue m&#xea;me son chien d&apos;un coup de pied. Un jour, Jospeh se r&#xe9;fugie dans le magasin d&apos;Hannah (Olivia Colman, une actrice que je ne connaissais pas) qui vend des objets h&#xe9;t&#xe9;roclites, des bondieuseries et des fripes. Hannah est une jeune femme qui cache un lourd secret, lequel nous est d&#xe9;voil&#xe9; assez vite (c&apos;est une femme battue et violent&#xe9;e moralement et physiquement par son mari, James, &#xea;tre faible et minable). Les deux personnages, Joseph et Hannah, sont des &#xea;tres bless&#xe9;s et solitaires qui vont arriver n&#xe9;anmoins &#xe0; communiquer et &#xe0; se soutenir mutuellement. Ils sont entour&#xe9;s par des individus pas mieux lotis qu&apos;eux, le personnage du gamin qui vit en face de la maison de Joseph en est une triste illustration entre sa m&#xe8;re et son beau-p&#xe8;re. Le film se termine par une r&#xe9;demption, mais &#xe0; quel prix! Il vaut la peine d&apos;&#xea;tre vu pour les acteurs: Eddie Marsan, dans le r&#xf4;le difficile du mari indigne, est remarquable. En revanche, j&apos;ai trouv&#xe9; l&apos;histoire d&apos;une trop grande noirceur &#xe0; mon go&#xfb;t. A vous de juger. Je tiens &#xe0; remercier Ana&#xee;s Monnet et la soci&#xe9;t&#xe9; Le K qui me permettent de d&#xe9;couvrir des films qui sortent des sentiers battus.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 19 Apr 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le nazi et le barbier - Edgar Hilsenrath</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/17/24023942.html</link><category>Livres</category><category>H</category><category>Litt&#xe9;rature du Monde</category><category>Litt&#xe9;rature germanophone</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/17/24023942.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24023942/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/17/24023942.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/16/39/309776/74800606_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020966&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici un roman corrosif tr&#xe8;s bien &#xe9;crit (en 1968-1969) et tout aussi bien traduit de l&apos;allemand, qui se pr&#xe9;sente comme un r&#xe9;cit &#xe0; la premi&#xe8;re personne. &lt;strong&gt;Le nazi et le barbier&lt;/strong&gt; (Edition Points Seuil, 490 pages) nous raconte&amp;nbsp; l&apos;histoire de Max Schulz, n&#xe9; en 1907, bruns et aux yeux de grenouille, fils ill&#xe9;gitime mais aryen pure souche de Minna Schulz et d&apos;un des cinq hommes que celle-ci fr&#xe9;quentait r&#xe9;guli&#xe8;rement. Max Schulz est n&#xe9; 2 minutes et 22 secondes avant Itzig Finkelstein (blond aux yeux bleus), lui-m&#xea;me fils d&apos;un barbier, Cha&#xef;m Finkelstein. Iztig vivait dans la maison mitoyenne de celle de Max dans une petite ville allemande. Tr&#xe8;s bons amis, Max et Itzig sont devenus coiffeurs tous les deux. Entre une m&#xe8;re putain et un beau-p&#xe8;re violeur d&apos;enfant, l&apos;enfance de Max fut difficile. Devenu g&#xe9;nocidaire pendant la seconde guerre mondiale, Max, sous l&apos;uniforme SS, est responsable avec d&apos;autres de la mort de plus de 200 000 Juifs dans un camp. Plus tard, pour &#xe9;chapper &#xe0; la prison et/ou &#xe0; la mort, Max se fait passer pour Juif et prend l&apos;identit&#xe9; d&apos;Itzi (extermin&#xe9; comme ses parents). Emigr&#xe9; en Isra&#xeb;l, Max s&apos;installe comme barbier et devient un sioniste fanatique combattant pour Isra&#xeb;l. L&apos;air de rien, Edgar Hilsenrath (qui a connu les camps en Ukraine) &#xe9;crit une fable cruelle mais burlesque qui parle de la Shoah. Il arrive &#xe0; nous rendre le personnage de Max assez attachant malgr&#xe9; les monstruosit&#xe9;s qu&apos;il a commises. Il faut dire qu&apos;il n&apos;&#xe9;prouve pas beaucoup de remord. Il a fait son travail, point. L&apos;&#xe9;crivain n&#xe9; en 1926 est en train de conna&#xee;tre une certaine notori&#xe9;t&#xe9; en France et c&apos;est m&#xe9;rit&#xe9;. Ce sont les anglo-saxons qui l&apos;ont d&#xe9;couvert car ses romans ont d&apos;abord &#xe9;t&#xe9; publi&#xe9; en anglais (traduits de l&apos;allemand). Parmi mes prochaines lectures, je vais lire son &lt;strong&gt;Fuck America &lt;/strong&gt;(Edition Points Seuil). Sinon, le tout premier roman d&apos;Hilsenrath, &lt;strong&gt;Nuit&lt;/strong&gt; (Edition Attila), sur son exp&#xe9;rience dans un ghetto en Ukraine, vient de para&#xee;tre. Edgar Hilsenrath est un romancier dans lequel se plonger d&apos;urgence.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 16 Apr 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Colonel Blimp - Michael Powell / Emeric Pressburger</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/14/23935324.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma britannique</category><category>Grand classique</category><category>P</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/14/23935324.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23935324/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/14/23935324.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/75/11/309776/74734796.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/75/11/309776/74734796_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020964&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;En attendant d&apos;&#xe9;voquer &#xe0; nouveau de nouveaux films (rien ne me donne vraiment envie d&apos;&#xe9;crire dessus, aucune nouvelle sortie ne me tente vraiment non plus), je voudrais faire un billet sur un film ressorti le mercredi 4 avril 2012 en copie neuve restaur&#xe9;e en num&#xe9;rique. Il s&apos;agit du&lt;strong&gt; Colonel Blimp&lt;/strong&gt; de Michael Powell et Emeric Pressburger (1943), dont la trame peut faire penser de loin &#xe0; &lt;strong&gt;La grande illusion&lt;/strong&gt; de Jean Renoir (1937). En effet, l&apos;histoire se d&#xe9;roule sur une p&#xe9;riode de 40 ans entre 1902 et 1942. Un Allemand, Th&#xe9;o Kretschmar-Schuldorff, et un Anglais, le colonel Clive Candy, apr&#xe8;s s&apos;&#xea;tre affront&#xe9;s en duel et s&apos;&#xea;tre bless&#xe9;s, se lient d&apos;amiti&#xe9; et aiment la m&#xea;me femme, Edith Hunter (Deborah Kerr). C&apos;est l&apos;histoire de deux hommes attach&#xe9;s &#xe0; certaines valeurs et certains id&#xe9;aux qui vont se trouver bafou&#xe9;s avec la mont&#xe9;e du nazisme. C&apos;est &#xe9;mouvant de constater que ce film a &#xe9;t&#xe9; tourn&#xe9; avant la fin de la seconde guerre mondiale. Le r&#xe9;alisateur et le sc&#xe9;nariste ne connaissaient pas encore l&apos;issue du conflit m&#xea;me si un certain optimisme se d&#xe9;gage. J&apos;ai retenu le monologue dit par Theo (l&apos;extraordinaire Anton Walbrook, vu dans &lt;strong&gt;Lola Mont&#xe8;s&lt;/strong&gt; de Max Oph&#xfc;ls), qui a bien compris que Hitler n&apos;est pas un gentleman et que la guerre est faite par des &#xea;tres malfaisants qui n&apos;ont aucune morale. Les principes de la chevalerie sont bels et bien r&#xe9;volus. J&apos;ai trouv&#xe9; que le film est peut-&#xea;tre un peu long (il dure 2H20), surtout au d&#xe9;but qui m&apos;a paru brouillon; mais par la suite, j&apos;ai vraiment bien appr&#xe9;ci&#xe9; cette histoire o&#xf9; Deborah Kerr (qui avait 22 ans) joue trois personnages. Un film &#xe0; d&#xe9;couvrir si vous le pouvez.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 13 Apr 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Week-end dans la r&#xe9;gion des ch&#xe2;teaux de la Loire</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/11/23980664.html</link><category>Divers - Culture</category><category>Voyages</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/11/23980664.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23980664/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/11/23980664.html</guid><description>&lt;p&gt;Si j&apos;ai &#xe9;t&#xe9; peu pr&#xe9;sente pour faire des commentaires sur vos blogs (merci encore pour tous ceux qui m&apos;ont souhait&#xe9; bon anniversaire) pendant le week-end de P&#xe2;ques (et je m&apos;en excuse), c&apos;est que j&apos;ai eu le plaisir de retourner, trente-quatre ans apr&#xe8;s ma premi&#xe8;re incursion, visiter quelques ch&#xe2;teaux de la Loire. Mon ami ne les connaissant pas (et oui il y en a pour qui c&apos;est le cas), on s&apos;est concentr&#xe9; sur quelques-uns parmi les plus c&#xe9;l&#xe8;bres: Blois, Amboise, Chenonceau, Chambord, Cheverny et Chaumont (mon chouchou). Tout d&apos;abord, ces ch&#xe2;teaux valent vraiment le d&#xe9;tour, surtout que nous avons eu la chance d&apos;avoir assez beau voire tr&#xe8;s beau temps pour ce week-end pascal. Bien entendu, je ne vais pas tout vous d&#xe9;crire (il y a pl&#xe9;thore de guides &quot;papier&quot; pour cela, sans parler d&apos;internet), mais juste vous donner quelques impressions de visite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ch&#xe2;teau de&lt;strong&gt; Blois&lt;/strong&gt; qui se trouve au coeur de la ville est c&#xe9;l&#xe8;bre pour son escalier, et pour avoir &#xe9;t&#xe9; le lieu de l&apos;assassinat du duc de Guise, commandit&#xe9; par Henri III en 1588.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/63/63/309776/74634186_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020830&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&apos;est dans la chapelle situ&#xe9;e dans l&apos;enceinte du ch&#xe2;teau d&apos;&lt;strong&gt;Amboise&lt;/strong&gt; que reposent les restes pr&#xe9;sum&#xe9;s de L&#xe9;onard de Vinci.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/27/17/309776/74634194_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020840&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/16/78/309776/74634204.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/16/78/309776/74634204_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020842&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chenonceau&lt;/strong&gt;, &#xe9;difi&#xe9; sur un pont qui enjambe le Cher (un grand nombre de touristes s&apos;y bousculait - cela a g&#xe2;ch&#xe9; le plaisir), est surnomm&#xe9; le ch&#xe2;teau des Dames, puisque quelques femmes plus ou moins c&#xe9;l&#xe8;bres ont laiss&#xe9; leur empreinte dans ce ch&#xe2;teau, dont Diane de Poitiers, Catherine de M&#xe9;dicis (respectivement ma&#xee;tresse et &#xe9;pouse d&apos;Henri II) ainsi que Louise de Lorraine, veuve d&apos;Henri III.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/29/33/309776/74634219_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020854&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/48/40/309776/74634273_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020857&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/47/60/309776/74634262_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020863&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chambord&lt;/strong&gt;, c&apos;est avant tout un immense domaine de chasse, un oc&#xe9;an de verdure giboyeux et le ch&#xe2;teau lui-m&#xea;me, &#xe9;norme et majestueuse b&#xe2;tisse compos&#xe9;e d&apos;un donjon (l&apos;ensemble est un carr&#xe9; parfait) et d&apos;une enceinte (sur le mod&#xe8;le du ch&#xe2;teau de Vincennes). Chambord comporte un c&#xe9;l&#xe8;bre escalier &#xe0; double r&#xe9;volution sur trois &#xe9;tages. Si on ignore le nom de l&apos;architecte de cet &#xe9;difice, il semble que L&#xe9;onard de Vinci ait &#xe9;t&#xe9; un des inspirateurs de ce ch&#xe2;teau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/87/43/309776/74634287.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/87/43/309776/74634287_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020879&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; /&gt; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/72/15/309776/74634533_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020878&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je continue par le ch&#xe2;teau de Moulinsart, pardon &lt;strong&gt;Cheverny&lt;/strong&gt;. En effet, comme vous le savez certainement, Herg&#xe9; s&apos;est inspir&#xe9; de Cheverny pour dessiner Moulinsart. Le ch&#xe2;teau appartient &#xe0; une famille noble qui l&apos;occupe depuis 1338. C&apos;est une v&#xe9;ritable entreprise qui emploie 40 personnes &#xe0; temps plein dont ceux qui s&apos;occupent de la meute des chiens (presque une centaine de toutous, croisement entre le fox-hound britannique et le poitevin fran&#xe7;ais). J&apos;ai assist&#xe9; au repas de 17 heures, ce fut un grand moment o&#xf9; les chiens se pr&#xe9;cipitent et engloutissent la nourriture. A 17H03, il n&apos;y a plus une croquette visible. Il faut noter le tr&#xe8;s beau parc avec des arbres immenses, tel le c&#xe8;dre ci-dessous. Les parterres de tulipes &#xe9;taient magnifiques. L&apos;exposition permanente &quot;Tintin&quot; est assez ludique. En revanche j&apos;ai trouv&#xe9; les produits d&#xe9;riv&#xe9;s en vente &#xe0; la boutique tr&#xe8;s chers.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/32/30/309776/74634552_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020881&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/37/31/309776/74634573_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020883&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt; &amp;nbsp; &lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/30/11/309776/74634596_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020888&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&amp;nbsp; &lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/96/37/309776/74634603_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020889&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/52/22/309776/74634613_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020937&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je termine donc par le ch&#xe2;teau de &lt;strong&gt;Chaumont sur Loire&lt;/strong&gt; (perch&#xe9; &#xe0; 40 m&#xe8;tres au-dessus du fleuve) qui a longtemps appartenu &#xe0; la famille de Broglie. Il a l&apos;apparence d&apos;un ch&#xe2;teau-fort comme je les aime avec des tourelles au toit pointu. Cet &#xe9;difice est devenu un lieu de culture, d&apos;exposition. D&apos;ailleurs, le deuxi&#xe8;me &#xe9;tage vient d&apos;&#xea;tre rendu accessible aux visites gr&#xe2;ce &#xe0; une exposition de Sarkis qui pr&#xe9;sente 72 vitraux. Ce deuxi&#xe8;me &#xe9;tage est &#xe9;tonnant car on d&#xe9;couvre une suite de pi&#xe8;ces qui tombent en ruine ou presque: les papiers peints qui pendouillent, des trous au plafond, plus un meuble, des chemin&#xe9;es d&#xe9;mantibul&#xe9;es, des pi&#xe8;ces-d&#xe9;barras &#xe0; l&apos;aspect de brocantes. L&apos;exp&#xe9;rience fut int&#xe9;ressante. Toujours est-il que j&apos;ai un faible pour ce ch&#xe2;teau, certainement moins connu que les autres.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/56/91/309776/74634654_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020960&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au total, 6 ch&#xe2;teaux en trois jours, ce n&apos;est pas mal. En revanche, j&apos;&#xe9;mettrais un petit coup de &quot;gueule&quot; concernant les deux visites guid&#xe9;es que j&apos;ai suivies (&#xe0; Blois et &#xe0; Amboise), dont l&apos;une que j&apos;ai abandonn&#xe9;e en cours de route. Je sais que l&apos;on consid&#xe8;re que notre niveau en histoire de France baisse, mais quand m&#xea;me. O&#xf9; sont les guides qui ne r&#xe9;citaient pas par coeur leur texte, qui &#xe9;maillaient leur prose d&apos;anecdotes amusantes ou instructives, qui savaient de quoi ils parlaient? Ce que j&apos;ai entendu sur l&apos;histoire de France est le B-A-BA que tout le monde devrait conna&#xee;tre. Pour &#xe9;conomiser du personnel, on a cr&#xe9;&#xe9; l&apos;audioguide, c&apos;est peut-&#xea;tre bien, mais dans des endroits comme Chenonceau o&#xf9; les pi&#xe8;ces sont petites, la masse des touristes s&apos;arr&#xea;te souvent et bloque le passage, et l&apos;on a du mal &#xe0; appr&#xe9;cier l&apos;endroit.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 10 Apr 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>La tristesse du samoura&#xef; - Victor del Arbol</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/08/23948051.html</link><category>Livres</category><category>A</category><category>Litt&#xe9;rature du Monde</category><category>Litt&#xe9;rature hispanophone</category><category>Romans policiers</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/08/23948051.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23948051/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/08/23948051.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/54/24/309776/74488819_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020820&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;ai trouv&#xe9; que &lt;strong&gt;La tristesse du samoura&#xef;&lt;/strong&gt; du Catalan Victor del Arbol (Editions Actes sud, 350 pages), que &lt;a href=&quot;http://asautsetagambades.hautetfort.com/archive/2012/02/03/la-tristesse-du-samourai-victor-del-arbol.html&quot;&gt;Dominique&lt;/a&gt; a beaucoup appr&#xe9;ci&#xe9;, est un excellent roman policier (mais pas uniquement). L&apos;histoire se passe sur 40 ans, de 1941 &#xe0; 1981, entre Merida en Estramadure (sud-ouest de l&apos;Espagne) et Barcelone et ses environs. Avec comme arri&#xe8;re-plan le franquisme, la seconde guerre mondiale et le putsch manqu&#xe9; de 1981, on suit l&apos;histoire de plusieurs individus dont Maria, une avocate qui a mis un homme en prison. C&apos;est l&apos;histoire d&apos;une femme tr&#xe8;s belle, Isabel, dont l&apos;ex&#xe9;cution a &#xe9;t&#xe9; ordonn&#xe9;e par son mari. C&apos;est aussi le destin fracass&#xe9; d&apos;Andr&#xe8;s et Fernando, les fils d&apos;Isabel. C&apos;est enfin l&apos;histoire d&apos;une &#xe9;p&#xe9;e de samoura&#xef;, objet de fascination d&apos;un petit gar&#xe7;on mais aussi instrument de mort. Au fur et &#xe0; mesure, on comprend les liens unissant les personnages qui apparaissent dans ce roman tr&#xe8;s bien construit et qui ne se termine pas vraiment en &quot;happy-end&quot;. Que de vies g&#xe2;ch&#xe9;es! Je pense que Victor del Arbol (qui travaille dans les services de police de la communaut&#xe9; de Catalogne) est un &#xe9;crivain &#xe0; suivre.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 07 Apr 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Derni&#xe8;re minute...</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/06/23942697.html</link><category>Humeur</category><category>Anecdotes</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/06/23942697.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23942697/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/06/23942697.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Je viens de f&#xea;ter mon demi-si&#xe8;cle aujourd&apos;hui, 50 ans! Je n&apos;en reviens pas.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;J&apos;ai du mal &#xe0; m&apos;en remettre. Mais &#xe7;a va passer. 50 ans d&apos;une vie remplie de joies et de peines, parfois de solitude mais pas de vrais probl&#xe8;mes de sant&#xe9;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Je me souhaite un joyeux anniversaire et en route pour le deuxi&#xe8;me demi-si&#xe8;cle ponctu&#xe9; de voyages, de lectures, beaucoup de bons films et du bonheur sur le plan personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Plut&#xf4;t qu&apos;un g&#xe2;teau, voici deux tableaux d&apos;un peintre que j&apos;appr&#xe9;cie depuis longtemps. Est-ce que vous reconnaissez ce peintre?&lt;br /&gt;Je n&apos;ai pas pris ses oeuvres les plus caract&#xe9;ristiques et qui l&apos;ont rendu c&#xe9;l&#xe8;bre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/64/89/309776/74471263.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/64/89/309776/74471263_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020814&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/96/16/309776/74471320.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/96/16/309776/74471320_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020818&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 05 Apr 2012 23:05:00 GMT</pubDate></item><item><title>Films vus en 2012 et pas encore comment&#xe9;s</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/05/23421403.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma am&#xe9;ricain</category><category>Cin&#xe9;ma britannique</category><category>Cin&#xe9;ma chinois</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>E</category><category>W</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/05/23421403.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23421403/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/05/23421403.html</guid><description>&lt;p&gt;Voici deux films &#xe0; voir &#xe9;ventuellement, plus un, le film chinois, &#xe0; voir absolument.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;ai h&#xe9;sit&#xe9; &#xe0; voir &lt;strong&gt;J. Edgar&lt;/strong&gt; r&#xe9;alis&#xe9; par Clint Eastwood, n&apos;&#xe9;tant pas une fan de Leonardo di Caprio. Je dirais que je ne me suis pas ennuy&#xe9;e. Peut-&#xea;tre m&apos;attendais-je &#xe0; autre chose de la part du r&#xe9;alisateur et j&apos;avais gard&#xe9; en m&#xe9;moire le roman passionnant de Marc Dugain, &lt;strong&gt;La mal&#xe9;diction d&apos;Edgar&lt;/strong&gt;. Le film retrace une grande partie de la vie d&apos;Edgar J. Hoover qui fut le premier directeur redout&#xe9; du FBI pendant 48 ans. Eastwood s&apos;attache &#xe0; Hoover, homme col&#xe9;rique mais peu s&#xfb;r de lui, ayant &#xe9;lev&#xe9; &#xe9;t&#xe9; par une m&#xe8;re dominatrice. Le noyau central de l&apos;histoire se rapporte &#xe0; l&apos;enl&#xe8;vement du fils de Charles Lindberg, &#xe0; son assassinat et &#xe0; l&apos;arrestation du coupable quelques ann&#xe9;es plus tard. La p&#xe9;riode &quot;Kennedy&quot; est peu &#xe9;voqu&#xe9;e (&#xe0; la diff&#xe9;rence du livre de Dugain). J&apos;ai &#xe9;t&#xe9; particuli&#xe8;rement int&#xe9;ress&#xe9;e par le personnage de sa secr&#xe9;taire (qu&apos;il a m&#xea;me voulu &#xe9;pouser) et qui lui est rest&#xe9;e fid&#xe8;le jusqu&apos;au bout. On les voit vieillir ensemble. C&apos;est une histoire sur le temps qui passe, et Leonardo di Caprio est vraiment bien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La dame en noir&lt;/strong&gt; de James Watkins constitue un bon film de genre (hommage au cin&#xe9;ma britannique des ann&#xe9;es 50) avec du suspense, une atmosph&#xe8;re angoissante, une maison victorienne perdue au milieu de nulle part, quelque part en Angleterre, des morts tragiques d&apos;enfants, un clerc de notaire (Daniel Radcliffe), veuf et p&#xe8;re de famille, une femme avec un voile noire sur la t&#xea;te qui a des pouvoirs mal&#xe9;fiques, une &#xe9;pouse &#xe0; moiti&#xe9; folle suite &#xe0; la mort de son fils, des villageois peu accueillants. Les spectateurs dont je faisais partie ont souvent sursaut&#xe9;. Je ne m&apos;attendais &#xe0; rien de particulier, j&apos;ai &#xe9;t&#xe9; agr&#xe9;ablement surprise surtout que la fin (que je ne vous r&#xe9;v&#xe8;lerai pas) est inattendue. Daniel Radcliffe ne s&apos;en tire pas trop mal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;J&apos;ai gard&#xe9; le meilleur (selon moi) pour la fin:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Apart Together&lt;/strong&gt; (Ensemble, S&#xe9;par&#xe9;) du r&#xe9;alisateur chinois Wong Quan&apos;an est une histoire qui se d&#xe9;roule en 2005 &#xe0; Shangha&#xef;. Les relations diplomatiques entre la Chine et Ta&#xef;wan s&apos;&#xe9;tant am&#xe9;lior&#xe9;es, des habitants de Ta&#xef;wan peuvent rendre visite &#xe0; leur famille rest&#xe9;e en Chine. On assiste aux retrouvailles de Liu et Qiao s&#xe9;par&#xe9;s depuis plus de 50 ans. Liu, soldat dans l&apos;arm&#xe9;e nationaliste, avait abandonn&#xe9; Qiao, enceinte (elle a eu un gar&#xe7;on). La vie a contin&#xe9;. Qiao s&apos;est remari&#xe9;e &#xe0; Lu et a eu deux filles. Veuf de sa seconde &#xe9;pouse, Liu compte bien repartir avec Qiao et refaire sa vie avec elle &#xe0; Ta&#xef;wan. Bien entendu, ce projet ne pourra aboutir car le pass&#xe9; est le pass&#xe9;. Le r&#xe9;alisateur montre bien le changement de la Chine moderne (surtout &#xe0; Shangha&#xef;), les vieilles maisons qui disparaissent pour laisser place &#xe0; des buildings, les liens qui se rel&#xe2;chent dans les familles, mais cela n&apos;emp&#xea;che pas le trio form&#xe9; par Lu, Liu et Qiao de chantonner de vieilles chansons de leur jeunesse dans une s&#xe9;quence touchante. Il est dommage que ce film n&apos;ait pas b&#xe9;n&#xe9;fici&#xe9; d&apos;une plus grande audience. Un tr&#xe8;s beau film.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 04 Apr 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le diable dans la ville blanche - Erik Larson</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/02/23910300.html</link><category>Livres</category><category>L</category><category>Litt&#xe9;rature anglophone</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/02/23910300.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23910300/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/04/02/23910300.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/03/78/309776/74344636.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/03/78/309776/74344636_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020811&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#xe8;s avoir lu plusieurs billets plut&#xf4;t flatteurs (&lt;a href=&quot;http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-le-diable-dans-la-ville-blanche-78539331.html&quot;&gt;Keisha&lt;/a&gt; par exemple, &lt;a href=&quot;http://fibromaman.blogspot.fr/2011/07/erik-larson-le-diable-dans-la-ville.html&quot;&gt;Clara&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://yspaddaden.com/2011/06/04/le-diable-dans-la-ville-blanche-erik-larson/&quot;&gt;Ys&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://chez-neph.over-blog.com/article-le-diable-dans-la-ville-blanche-erik-larsson-75069014.html&quot;&gt;Neph&lt;/a&gt;) sur cet ouvrage, je me suis procur&#xe9; d&apos;occasion tr&#xe8;s r&#xe9;cemment &lt;strong&gt;Le diable dans la ville blanche&lt;/strong&gt; d&apos;Erik Larson (Edtion Le Cherche Midi). Pendant le temps d&apos;un un week-end, je me suis transport&#xe9;e pendant plus de 600 pages en 1992-1993 &#xe0; Chicago, &#xe0; l&apos;occasion de l&apos;Exposition universelle de Chicago, ville qui est devenue pendant 6 mois la capitale du monde. A la m&#xea;me &#xe9;poque, dans cette ville et plus tard dans d&apos;autres endroits des Etats-Unis, a s&#xe9;vi Herman Webster Mudgett, qui s&apos;est fait conna&#xee;tre sous le nom de H. H. Holmes, un des plus grands tueurs en s&#xe9;rie de l&apos;histoire: il aurait 29 victimes &#xe0; son actif. Apr&#xe8;s l&apos;exposition universelle de 1889 &#xe0; Paris qui est rest&#xe9;e dans les m&#xe9;moires (la Tour Eiffel), Chicago sur le lac Michigan, qui avait presque &#xe9;t&#xe9; enti&#xe8;rement d&#xe9;truite en 1871 par un incendie, voulait rivaliser avec les villes de l&apos;est (New-York, Washington). C&apos;est gr&#xe2;ce &#xe0; Danie Burnham, tr&#xe8;s grand architecte, que le pari a &#xe9;t&#xe9; gagn&#xe9;. Chicago, une ville &#xe0; l&apos;apparence noire et crasseuse, peu s&#xfb;re, qui vivait beaucoup des abattoirs, est devenue une ville resplendissante (les b&#xe2;timents de l&apos;expo contruits pour l&apos;occasion ont &#xe9;t&#xe9; peints en blanc). Eric Larson, qui est journaliste, a fait un travail impressionnant de recherche pour nous &#xe9;voquer cette p&#xe9;riode. J&apos;ai &#xe9;t&#xe9; autant passionn&#xe9;e par la partie &quot;cr&#xe9;ation de l&apos;exposition&quot;, avec tous les al&#xe9;as plus ou moins graves qui sont apparus, que par les actes barbares commis par H. H. Holmes, homme s&#xe9;duisant au regard magn&#xe9;tique qui fut autant un escroc qu&apos;un assassin. Un livre que je vous recommande.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 01 Apr 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Hunger games - Gary Ross </title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/03/30/23887016.html</link><category>Cin&#xe9;ma am&#xe9;ricain</category><category>R</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/03/30/23887016.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23887016/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/03/30/23887016.html</guid><description>&lt;div id=&quot;message&quot; class=&quot;readtext&quot;&gt;Je n&apos;ai pas lu la s&#xe9;rie des romans &lt;strong&gt;Hunger Games&lt;/strong&gt; de Susan Collins (destin&#xe9;s aux adolescents), mais j&apos;ai eu envie de voir le film adapt&#xe9; du 1er tome apr&#xe8;s avoir vu sa bande-annonce. On ne voit pas passer les 2H15 que dure ce film r&#xe9;alis&#xe9; par Gary Ross, et j&apos;ai suivi avec un certain int&#xe9;r&#xea;t les (m&#xe9;s)aventures de Katniss Everdeen. L&apos;histoire se passe (j&apos;esp&#xe8;re) dans un futur tr&#xe8;s lointain, dans un Etat totalitaire appel&#xe9; Panem. Des habitants qui manquent de tout (on a l&apos;impression d&apos;&#xea;tre revenu au Moyen-Age), parqu&#xe9;s dans 12 districts autour d&apos;une capitale (Capitol), payent tous les ans un lourd tribut aux gens de la capitale. En effet, un gar&#xe7;on et une fille &#xe2;g&#xe9;s de 12 &#xe0; 18 ans de chacun des secteurs/districts sont tir&#xe9;s au sort pour participer aux &quot;Hunger games&quot; (litt&#xe9;ralement les jeux de la faim). Sur les 24, un seul sortira vivant de ces &#xe9;preuves, car ils se livrent &#xe0; un combat &#xe0; mort, soit en s&apos;entretuant, soit en mourant d&apos;autres fa&#xe7;ons. Le tout dure 14 jours et est diffus&#xe9; en direct non stop sur grand &#xe9;cran. Chaque mort est annonc&#xe9;e par un coup de canon. J&apos;ai l&apos;impression que Susan Collins s&apos;est inspir&#xe9; tout &#xe0; la fois des &lt;strong&gt;Chasses du Comte Zaroff&lt;/strong&gt; et des jeux du cirque &#xe0; Rome. Il faut distraire le peuple. Katniss Everdeen (17 ou 18 ans), du 12&#xe8;me secteur, prend la place de sa jeune soeur de 12 ans qui avait &#xe9;t&#xe9; tir&#xe9;e au sort. Katniss (Jennifer Lawrence vue dans &lt;strong&gt;Winters bone&lt;/strong&gt;) est une jeune femme grande, jolie, d&#xe9;termin&#xe9;e mais &#xe0; la personnalit&#xe9; lisse, dou&#xe9;e au tir &#xe0; l&apos;arc, et qui ne tue que pour se d&#xe9;fendre. J&apos;avoue avoir trouv&#xe9; le film assez violent et je ne sais pas s&apos;il y a un message &#xe0; comprendre (une transposition de notre monde actuel avec un peu de solidarit&#xe9; mais beaucoup d&apos;individualisme). Il n&apos;y a aucun arri&#xe8;re-plan historique (si je puis dire) sur le &quot;pourquoi du comment&quot;. Je pense que c&apos;est un film qui peut &#xea;tre vu par un public jeune, mais avec beaucoup de r&#xe9;serves. Pour ceux qui iront voir le film, ils n&apos;oublieront pas de sit&#xf4;t le &quot;look&quot; excentrique des gens de la capitale. N&#xe9;anmoins, comme d&apos;autres, j&apos;attends la suite au cin&#xe9;ma puisque trois tomes ont &#xe9;t&#xe9; publi&#xe9;s en tout.&lt;/div&gt;</description><pubDate>Thu, 29 Mar 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les adieux &#xe0; la Reine - Beno&#xee;t Jacquot</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/03/27/23848146.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>J</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/03/27/23848146.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23848146/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/03/27/23848146.html</guid><description>&lt;p&gt;Voil&#xe0; encore un film que je vous conseille vivement. Loin des films historiques traditionnels avec des reconstitutions plus ou moins r&#xe9;ussies, &lt;strong&gt;Les adieux &#xe0; la Reine&lt;/strong&gt; nous conte quatre jours (du 14 au 17 juillet 1789) de la vie de Sidonie Laborde, brodeuse mais surtout lectrice de la reine Marie-Antoinette dont elle est une &quot;groupie&quot;. Il faut voir cette jeune femme d&apos;une vingtaine d&apos;ann&#xe9;es (on ne sait rien d&apos;elle) qui se pr&#xe9;cipite hors de son lit d&#xe8;s 6 heures du matin pour accourir chez la reine. Elle court dans les couloirs et parfois tr&#xe9;buche. Elle a une vie r&#xe9;gl&#xe9;e selon les d&#xe9;sirs de la reine &#xe0; l&apos;humeur changeante, qui est capable &#xe0; un moment donn&#xe9; de lui soigner des piq&#xfb;res de moustique sur les bras, pour ensuite faire comme si Sidonie n&apos;existait plus. Sidonie lui fait la lecture de pi&#xe8;ces de Marivaux ou d&apos;autres auteurs. Par ailleurs, la reine ne se lasse pas de regarder son cahier des &#xe9;toffes pendant que Versailles bruisse de certaines rumeurs venant de Paris, la Bastille vient d&apos;&#xea;tre prise. En effet, on chuchote beaucoup &#xe0; Versailles m&#xea;me quand on parle de sexe. La cam&#xe9;ra, qui filme de tr&#xe8;s pr&#xe8;s les personnages, nous fait d&#xe9;couvrir Versailles comme un endroit peu reluisant o&#xf9; les moustiques et les rats sont nombreux. Les d&#xe9;cors principaux sont les communs et les combles du ch&#xe2;teau o&#xf9; les domestiques, les vieux marquis et les courtisans cohabitent. Sidonie, orpheline de p&#xe8;re et de m&#xe8;re, retombera dans l&apos;anonymat d&#xe8;s qu&apos;elle aura quitt&#xe9; Versailles pour &#xea;tre agr&#xe9;able &#xe0; la reine. J&apos;ai trouv&#xe9; les actrices Diane Kruger en Marie-Antoinette et Lea Seydoux en Sidonie Laborde tr&#xe8;s convaincantes. Le film est une adaptation du roman de Chantal Thomas (au titre identique) que j&apos;ai dans ma PAL depuis un certain temps. Il faudrait que je le lise.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 26 Mar 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le livre de Johannes - Jorgen Brekke / Le bloc - J&#xe9;r&#xf4;me Leroy / Un vrai jeu d&apos;enfant - Fran&#xe7;ois-Xavier Dillard</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/03/24/23799267.html</link><category>Livres</category><category>B</category><category>D</category><category>L</category><category>Litt&#xe9;rature du Monde</category><category>Litt&#xe9;rature francophone</category><category>Litt&#xe9;rature scandinave</category><category>Romans policiers</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2012/03/24/23799267.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23799267/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2012/03/24/23799267.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Voici trois romans policiers qui m&apos;ont plu.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/11/23/309776/74008749.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/11/23/309776/74008749_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020807&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je commence par &lt;strong&gt;Le livre de Johannes&lt;/strong&gt; de Jorgen Brekke (Editions Balland). C&apos;est le premier roman d&apos;un &#xe9;crivain norv&#xe9;gien qui semble prometteur. Deux crimes avec le m&#xea;me mode op&#xe9;ratoire (la victime est &#xe9;corch&#xe9;e vive et d&#xe9;capit&#xe9;e et sa peau est subtilis&#xe9;e) sont commis, l&apos;un dans le Mus&#xe9;e Edgar Poe &#xe0; Richmond en Virginie (USA), l&apos;autre, dans une chambre forte de biblioth&#xe8;que &#xe0; Trondheim en Norv&#xe8;ge, lieu o&#xf9; se trouve le fameux &quot;Livre de Johannes&quot; dont la reliure est en peau humaine (datant de 500 ans). Deux enqu&#xea;tes sont men&#xe9;es en parall&#xe8;le, l&apos;une par Felicia Stone, une jeune enqu&#xea;trice am&#xe9;ricaine &#xe0; Richmond, l&apos;autre par Odd Singsaker, un inspecteur norv&#xe9;gien qui revient de cong&#xe9; de maladie (il a &#xe9;t&#xe9; op&#xe9;r&#xe9; d&apos;une tumeur au cerveau). De plus, le romancier qui conna&#xee;t d&#xe9;j&#xe0; les ficelles pour tenir son lecteur en haleine nous fait remonter le temps en 1528 en Europe pour nous faire conna&#xee;tre l&apos;un des premiers tueurs en s&#xe9;rie, un moine mendiant auteur du &quot;Livre de Johannes&quot;. Tout ceci est bien entendu de la pure fiction mais je vous recommande ce roman de 472 pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici maintenant deux romans recommand&#xe9;s, le premier par &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le canard encha&#xee;n&#xe9;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (journal satirique paraissant le mercredi, lu par mon ami [&quot;La libert&#xe9; de la presse ne s&apos;use que quand on ne s&apos;en sert pas&quot;]) et le deuxi&#xe8;me par &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Direct Matin&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (oui, je sais, cela n&apos;a rien &#xe0; voir) (1). C&apos;est mon ami qui m&apos;a offert les deux livres et je l&apos;en remercie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/91/08/309776/74008777.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/91/08/309776/74008777_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020806&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&apos;abord, &lt;strong&gt;Le bloc&lt;/strong&gt; de J&#xe9;r&#xf4;me Leroy (Gallimard noir), que je recommande pour sa qualit&#xe9; d&apos;&#xe9;criture. M&#xea;me si on conna&#xee;t la fin de l&apos;histoire d&#xe8;s le d&#xe9;but, l&apos;histoire est haletante. Deux narrateurs, Antoine Maynard et Stanko, prennent la parole alternativement. Tout deux appartiennent au Bloc Patriotique (suivez mon regard...). Fascistes, racistes, ils sont aussi humains. Ils nous racontent comment ils en sont arriv&#xe9;s &#xe0; appartenir &#xe0; ce parti de la droite extr&#xea;me. Le premier est tomb&#xe9; amoureux de la fille du leader du parti, l&apos;autre s&apos;est retrouv&#xe9; faute de mieux, chef du service d&apos;ordre du Bloc. L&apos;un des deux va mourir, on va se d&#xe9;barrasser de lui. Il le sait. Il attend la mort avec sto&#xef;cisme. Je le r&#xe9;p&#xe8;te, c&apos;est tr&#xe8;s bien &#xe9;crit et on s&apos;attache aux personnages, surtout &#xe0; Stanko (celui qui va mourir). Qu&apos;il ait tort ou raison, il a ses opinions et il s&apos;y tient. Le romancier que je ne connais pas a vraiment beaucoup de talent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/73/58/309776/74008805.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/73/58/309776/74008805_p.jpg&quot; alt=&quot;P1020808&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Puis &lt;strong&gt;Un vrai jeu d&apos;enfant&lt;/strong&gt; de Fran&#xe7;ois Xavier Dillard (Fleuve noir), qui a compos&#xe9; son roman en courts chapitres o&#xf9; 5 ou 6 narrateurs, h&#xe9;ros de cette navrante histoire, prennent la parole &#xe0; tour de r&#xf4;le. Quand je dis &quot;navrante&quot;, ce n&apos;est pas ce que je n&apos;aime pas, bien au contraire. Il s&apos;agit d&apos;un transport de bijoux qui ne tourne pas comme pr&#xe9;vu. A Paris, pour un bijoutier de la Place Vend&#xf4;me, Emma, &#xe9;tudiante fauch&#xe9;e, accepte moyennant r&#xe9;mun&#xe9;ration de transporter des bijoux valant plusieurs millions d&apos;euros dans un sac &#xe0; dos. Elle doit les porter chez un photographe. Le probl&#xe8;me est que pas mal de personnes sont au courant, dont un flic (Marc) et quelques malfrats dont Fran&#xe7;ois. Il y a aussi un garde du corps. L&apos;histoire se d&#xe9;roule entre la place Vend&#xf4;me, la Concorde et la Madeleine et aussi sur la ligne 14 du m&#xe9;tro, pour se terminer dans une &quot;planque&quot; du Vexin. Pour un premier roman, le romancier est prometteur.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;(1) &lt;em&gt;Pan sur mon bec!&lt;/em&gt; Suite &#xe0; un gentil message de M. Dillard qui me remerciait du billet et &#xe9;tait int&#xe9;ress&#xe9; par l&apos;article du &lt;em&gt;Canard&lt;/em&gt; dont je disais qu&apos;il pl&#xe9;biscitait le roman, je me suis aper&#xe7;ue (apr&#xe8;s de vaines recherches) que mon ami m&apos;avait induite en erreur sur le journal qui avait publi&#xe9; l&apos;article. Je pr&#xe9;sente toutes mes excuses au romancier, j&apos;esp&#xe8;re qu&apos;il ne m&apos;en tiendra pas rigueur.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 24 Mar 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>
