<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Le blog de Dasola</title><link>http://dasola.canalblog.com/</link><description>CINEMA, LIVRES, TV, DVD, SPECTACLES - BILLETS DE BONNE ET (parfois) MAUVAISE HUMEUR. 
Critiques et opinions sur spectacles et films en salle et sur DVD</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 17 May 2008 16:37:49 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>L&apos;&#xe9;trange disparition d&apos;Esme Lennox  Maggie O&apos;Farrell</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/17/9157378.html</link><category>Livres</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/17/9157378.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9157378/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/17/9157378.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;J&apos;ai achet&#xe9; par hasard ce roman, attir&#xe9;e par la couverture qui repr&#xe9;sente un beau portrait de femme prise au niveau du buste. Elle se tient les yeux baiss&#xe9;s. &lt;strong&gt;L&apos;Etrange disparition d&apos;Esme Lennox&lt;/strong&gt; est le 4&#xe8;me roman de Maggie O&apos;Farrell (publi&#xe9; aux &#xe9;ditions Belfond), mais c&apos;est le premier que je lis de cette femme &#xe9;crivain irlandaise. J&apos;ai &#xe9;t&#xe9; touch&#xe9;e par cette histoire d&apos;Esme (Euphemia) Lennox, enferm&#xe9;e plus de 60 ans dans un asile psychiatrique, &#xe0; partir de l&apos;&#xe2;ge de 16 ans, par ses parents qui n&apos;on pas support&#xe9; son comportement hyst&#xe9;rique (suite &#xe0; un traumatisme ignor&#xe9; des siens). Ils ont consid&#xe9;r&#xe9; qu&apos;elle avait un comportement qui ne sied pas &#xe0; une jeune fille. La structure de l&apos;histoire est &#xe9;clat&#xe9;e entre des bribes du r&#xe9;cit qui se passe pendant l&apos;enfance d&apos;Esme et de sa soeur Kitty, en Inde puis en Ecosse jusqu&apos;au moment du drame qui aboutira &#xe0; l&apos;enfermement d&apos;Esme et le noyau du texte qui se passe de nos jours au moment o&#xf9; Esme va enfin sortir de cet asile fermant pour raison administrative. C&apos;est une parente qui va la prendre en charge temporairement. Il s&apos;agit d&apos;Iris, sa petite-ni&#xe8;ce. Iris ignorait jusqu&apos;&#xe0; l&apos;existence de cette grande-tante. Elle-m&#xea;me conna&#xee;t des probl&#xe8;mes sentimentaux, tiraill&#xe9;e entre Alex, son fr&#xe8;re d&apos;adoption et Luke, un homme mari&#xe9;. Esme, de son c&#xf4;t&#xe9;, malgr&#xe9; tout ce qu&apos;elle a subi, semble avoir toute sa t&#xea;te et des souvenirs remontent &#xe0; la surface. C&apos;est loin d&apos;&#xea;tre le cas de Kitty qui souffre de la maladie d&apos;Alzheimer et finit ses jours dans une institution sp&#xe9;cialis&#xe9;e. C&apos;est l&#xe0; que se jouera le drame final qui cl&#xf4;t ce beau roman que je recommande.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 16 May 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Deux jours &#xe0; tuer - Jean Becker</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/15/9037058.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/15/9037058.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9037058/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/15/9037058.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Apr&#xe8;s &lt;strong&gt;Dialogue avec mon jardinier&lt;/strong&gt; (&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/06/17/&quot;&gt;mon billet du 17/06/07&lt;/a&gt;), Jean Becker signe, avec &lt;strong&gt;Deux jours &#xe0; tuer&lt;/strong&gt;, un film que l&apos;on n&apos;oublie pas gr&#xe2;ce &#xe0; la prestation d&apos;Albert Dupontel. Je viens de lire des critiques n&#xe9;gatives de la part de blogueurs (comme celle de &lt;a href=&quot;http://lecinedeneil.over-blog.com/article-19295346-6.html&quot;&gt;neil&lt;/a&gt;) mais aussi des positives comme celle de &lt;a href=&quot;http://lecinedefred.blogs.allocine.fr/lecinedefred-165402-deux_jours_a_tuer.htm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;ffred&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, les critiques journalistiques ne sont en revanche pas tr&#xe8;s tendres en g&#xe9;n&#xe9;ral. Il faut, je crois, accepter le parti pris du comportement d&apos;Antoine (Albert Dupontel) de se faire d&#xe9;tester en deux jours aupr&#xe8;s de personnes dont il &#xe9;tait proche jusqu&apos;alors. Je n&apos;ai pas devin&#xe9; tout de suite ce qu&apos;il lui arrive. Quand j&apos;ai enfin compris, je me suis dit qu&apos;il s&apos;y prenait mal surtout vis-&#xe0;-vis de sa femme et de ses enfants. Il aurait peut-&#xea;tre fallu qu&apos;il ait ce comportement odieux plus t&#xf4;t. Dans la derni&#xe8;re partie du film, j&apos;ai appr&#xe9;ci&#xe9; les paysages d&apos;Irlande qui sont magnifiques, et quel plaisir de retrouver Pierre Vaneck. L&apos;histoire est adapt&#xe9;e d&apos;un roman que je ne connais pas. Pour en revenir au sujet, quelle serait notre r&#xe9;action si cela nous arrivait? Devant une telle situation, chacun r&#xe9;agit &#xe0; sa fa&#xe7;on. La chanson du g&#xe9;n&#xe9;rique de fin &amp;quot;Le temps qui reste&amp;quot; (paroles Jean-Loup Dabadie, d&#xe9;sormais de l&apos;Acad&#xe9;mie fran&#xe7;aise) est r&#xe9;cit&#xe9;e par Serge Reggiani (poignant).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 14 May 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Films vus et non comment&#xe9;s depuis le 13 avril 2008</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/13/8922065.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/13/8922065.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8922065/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/13/8922065.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Une fois de plus (les pr&#xe9;c&#xe9;dents sont &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/13/&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;), voici un billet sur des films vus parce que j&apos;aime aller au cin&#xe9;ma mais dont je suis sortie plut&#xf4;t d&#xe9;&#xe7;ue.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Angles d&apos;attaque&lt;/strong&gt; (Vantage Point) de Pete Travis. J&apos;ai bien aim&#xe9; le proc&#xe9;d&#xe9; du film : revoir les m&#xea;mes 23 minutes sous des angles diff&#xe9;rents selon des personnages qui jouent un r&#xf4;le dans un attentat meurtrier &#xe0; Salamanque en Espagne. Il est vrai que cela peut sembler r&#xe9;p&#xe9;titif au bout d&apos;un moment. En revanche, le mobile des terroristes n&apos;est pas clair et il est dommage que Sa&#xef;d Taghmaoui joue (une fois de plus) les m&#xe9;chants de service.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce que veut Lola&lt;/strong&gt; (What Lola wants): que dire &#xe0; part que c&apos;est terriblement factice. A New-York, Zack, un Egyptien, (juste avant son retour au Caire), tombe amoureux de Lola (tr&#xe8;s jolie blonde), posti&#xe8;re (am&#xe9;ricaine) qui pendant son temps libre passe des auditions de danse sans succ&#xe8;s. Mais comme elle r&#xea;ve d&apos;apprendre la danse du ventre, elle s&apos;envole toute seule pour le Caire afin de prendre des cours aupr&#xe8;s d&apos;une grande danseuse. Il y a de la jolie musique, les com&#xe9;diennes sont jolies &#xe0; regarder. Le gar&#xe7;on qui joue Zack (pas &#xe0; l&apos;aise du tout) a les canines de Dracula (comme m&apos;a dit ma voisine et coll&#xe8;gue d&apos;&#xe0; c&#xf4;t&#xe9;). L&apos;histoire est totalement invraisemblable. D&#xe8;s le d&#xe9;part, les dialogues et les situations sonnent faux. On n&apos;y croit pas une minute. Je ne peux pas dire que je me suis ennuy&#xe9;e mais je le d&#xe9;conseille. Peut-&#xea;tre qu&apos;en &amp;quot;vraie&amp;quot; com&#xe9;die musicale sur une sc&#xe8;ne, l&apos;ensemble aurait &#xe9;t&#xe9; plus r&#xe9;ussi. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jeux de dupes&lt;/strong&gt; (Leatherhead) de et avec George Clooney. Si vous n&apos;&#xea;tes pas familier avec le football am&#xe9;ricain et ses r&#xe8;gles, si vous n&apos;&#xea;tes pas sensible au sourire du beau George (qu&apos;il a sur les l&#xe8;vres tout le long du film), si vous trouvez que Ren&#xe9;e Zellweger n&apos;est pas Katherine Hepburn, alors passez votre chemin. Le film n&apos;a pas le charme des com&#xe9;dies d&apos;antan. J&apos;ai presque commenc&#xe9; &#xe0; m&apos;ennuyer d&#xe8;s les 3 premi&#xe8;res minutes.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le grand alibi&lt;/strong&gt; de Pascal Bonitzer. A part Pierre Arditi et Miou-Miou, je ne sauve rien de ce film m&#xe9;diocre, ennuyeux dans lequel il n&apos;y a pas un brin de fantaisie, de l&#xe9;g&#xe8;ret&#xe9;. J&apos;ai trouv&#xe9; des grossi&#xe8;ret&#xe9;s dans les dialogues (des femmes) compl&#xe8;tement hors de propos. C&apos;est encore moins bon que &lt;strong&gt;L&apos;Heure z&#xe9;ro &lt;/strong&gt;(&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/11/08/&quot;&gt;mon billet du 08/11/2007&lt;/a&gt;). Pauvre Agatha Christie!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 12 May 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>La dilettante - Pascal Thomas</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/11/9070222.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/11/9070222.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9070222/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/11/9070222.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;J&apos;ai achet&#xe9; ce film en DVD tr&#xe8;s r&#xe9;cemment car je voulais le faire d&#xe9;couvrir &#xe0; mon ami. &lt;strong&gt;La Dilettante&lt;/strong&gt; de Pascal Thomas (1999) m&apos;avait plu lors de sa sortie en salle et j&apos;ai encore eu un grand plaisir &#xe0; le visionner. Il y a un charme ind&#xe9;niable qui se d&#xe9;gage et les dialogues sont savoureux. Pour mon ami, ce ne fut pas le m&#xea;me enthousiasme. Il a r&#xe9;agi presque violemment devant le personnage de Pierrette Dumortier (la g&#xe9;niale Catherine Frot). C&apos;est le genre de personnage qui le crispe&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;/em&gt;ainsi que ce milieu bourgeois d&apos;o&#xf9; elle vient. Et pourtant, je l&apos;aime beaucoup, Pierrette et son dilettantisme. Elle vient de quitter la Suisse et son mari pour revenir &#xe0; Paris aupr&#xe8;s de ses deux enfants (de p&#xe8;res diff&#xe9;rents). Squattant chez son fils &#xe0; Bobigny, elle trouve un emploi de &amp;quot;pion&amp;quot; dans un coll&#xe8;ge &amp;quot;difficile&amp;quot;. Elle s&apos;en tire tr&#xe8;s bien. Puis, p&lt;em&gt;&lt;/em&gt;laquant tout, du jour au lendemain, parce qu&apos;elle est pay&#xe9;e trois fois plus, elle se retrouve caissi&#xe8;re dans un bistrot o&#xf9; elle se fait aimer des clients et des employ&#xe9;s. Pour enfin se retrouver la collaboratrice d&apos;un marchand d&apos;art et d&apos;antiquit&#xe9;s (peu scrupuleux) dont elle partage l&apos;appartement et le lit. Entretemps, elle tombe amoureuse d&apos;un pr&#xea;tre et elle n&apos;est pas satisfaite du tout du sort de sa fille (qui vit dans la demeure de la nouvelle femme de son p&#xe8;re). Les relations m&#xe8;re/fille sont houleuses. Sa fille lui reproche d&apos;&#xea;tre une m&#xe8;re &#xe0; mi-temps, d&apos;&#xea;tre une dilettante (Pierrette prend ce mot pour une insulte). Quand par un malheureux concours de circonstances (extorsion innocente d&apos;une pendule achet&#xe9;e &#xe0; bas prix), Pierrette se retrouve en prison, elle montre qu&apos;elle peut &amp;quot;craquer&amp;quot; en ayant une crise de nerfs bien compr&#xe9;hensible. Heureusement, gr&#xe2;ce &#xe0; une vieille dame jou&#xe9;e par l&apos;&#xe9;patante Odette Laure, Pierrette se sort de ses ennuis. On peut supputer, comme elle quitte la France, qu&apos;elle va exercer ailleurs son dilettantisme. Encore une fois, j&apos;ai pass&#xe9; un excellent moment en compagnie de Pierrette. J&apos;aimerais bien qu&apos;il y ait une suite.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 10 May 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le banc - G&#xe9;rard Sibleyras</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/09/8616560.html</link><category>Th&#xe9;&#xe2;tre</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/09/8616560.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8616560/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/09/8616560.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Cette nouvelle pi&#xe8;ce &#xe9;tant &#xe0; l&apos;affiche &#xe0; Paris avec les repr&#xe9;sentants publicitaires d&apos;une compagnie d&apos;assurances (pardon, avec Philippe Chevallier et R&#xe9;gis Lespal&#xe8;s), je suis all&#xe9;e voir &lt;strong&gt;Le banc&lt;/strong&gt; d&#xe8;s les premiers jours: le prix des places est divis&#xe9; par deux pendant une semaine dans certains grands th&#xe9;&#xe2;tre de la capitale. Depuis, j&apos;ai su que quand on va voir &lt;strong&gt;Le banc&lt;/strong&gt; &#xe0; deux, on ne paye qu&apos;une place jusqu&apos;au 11 mai 2008. Je ne sais pas si c&apos;est tr&#xe8;s bon signe... Quand j&apos;y suis all&#xe9;e, j&apos;ai senti que le public &#xe9;tait acquis. Les gens ont beaucoup ri (moi, un peu moins). La pi&#xe8;ce n&apos;est pas d&#xe9;plaisante mais elle permet surtout &#xe0; deux com&#xe9;diens qui se connaissent bien de se renvoyer la balle. Ils interpr&#xe8;tent deux musiciens qui jouent &#xe0; quatre mains sur un piano depuis vingt ans. Ils partagent le m&#xea;me banc. Toute la pi&#xe8;ce se d&#xe9;roule dans un chalet tyrolien &#xe0; la fronti&#xe8;re austro-italienne. Ils doivent r&#xe9;p&#xe9;ter leur prochain r&#xe9;cital pour le Japon. On ne les voit (bien &#xe9;videmment) jamais r&#xe9;p&#xe9;ter, mais en revanche, suite &#xe0; un entretien donn&#xe9; par l&apos;un &#xe0; un journaliste, l&apos;autre a pris assez mal certains propos. C&apos;est l&apos;occasion de s&apos;envoyer des piques et de se dire ses quatre v&#xe9;rit&#xe9;s. Pendant ce temps, le banc r&#xe9;tr&#xe9;cit et finit par dispara&#xee;tre (c&apos;est la bonne id&#xe9;e de la pi&#xe8;ce). A moins d&apos;avoir d&#xe9;j&#xe0; envie d&apos;admirer ces deux com&#xe9;diens seuls en sc&#xe8;ne, vous pouvez vous dispenser de ce spectacle.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 08 May 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Monkey Business - Norman Mc Leod</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/07/9037512.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/07/9037512.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9037512/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/07/9037512.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;J&apos;ai vu &lt;strong&gt;Monkey Business&lt;/strong&gt; (Monnaie de singe) (1931), mon premier film avec les Marx Brothers, avec mon ami, parce qu&apos;il fallait que nous utilisions des places de cin&#xe9;ma du r&#xe9;seau Action avant leur date de p&#xe9;remption. Franchement, je trouve que ce film a mal vieilli. Et puis, il faut vraiment &#xea;tre anglophone pour pouvoir savourer les jeux de mots: les dialogues vont &#xe0; toute allure, bien trop vite pour que les sous-titres traduisent tout. L&apos;histoire se r&#xe9;sume &#xe0; une suite de sayn&#xe8;tes: 4 passagers clandestins sur un bateau de croisi&#xe8;re (Groucho, Harpo, Chico et Zeppo Marx) vont y semer le trouble. Le film se finit en queue de poisson plut&#xf4;t abruptement dans une grange avec une vache (je n&apos;exag&#xe8;re pas). Les deux seuls moments de gr&#xe2;ce sont les deux prestations musicales d&apos;Harpo et Chico (&#xe0; la harpe et au piano): quel talent! A part &#xe7;a, &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;je dirais qu&apos;aujourd&apos;hui, c&apos;est plut&#xf4;t un film pour cin&#xe9;philes qui veulent compl&#xe9;ter leur connaissance du cin&#xe9;ma qu&apos;autre chose.&lt;br /&gt;Petite anecdocte: il n&apos;y avait pas beaucoup de monde dans la salle - derni&#xe8;re nous, une petite famille dont j&apos;ai l&apos;impression qu&apos;au moins l&apos;un des jeunes enfants s&apos;est endormi pendant le film, et presque personne n&apos;a ri.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 06 May 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Exposition &quot;Le myst&#xe8;re Lap&#xe9;rouse&quot; - Mus&#xe9;e de la marine (Paris)</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/05/8851853.html</link><category>Divers - Culture</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/05/8851853.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8851853/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/05/8851853.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;J&apos;ai entendu parler pour la premi&#xe8;re fois de Jean-Fran&#xe7;ois Galaup de la P&#xe9;rouse lors d&apos;un s&#xe9;jour &#xe0; Albi (o&#xf9; il est n&#xe9; en 1741). D&apos;ailleurs, un petit mus&#xe9;e lui est consacr&#xe9; dans cette ville. Pour les parisiens et tous les autres (si vous passez par Paris), allez voir l&apos;exposition &lt;strong&gt;Le myst&#xe8;re Lap&#xe9;rouse&lt;/strong&gt; qui a lieu au mus&#xe9;e de la marine (au Trocad&#xe9;ro) jusqu&apos;au 20 octobre 2008. L&apos;exposition se passe dans un sous-sol qui doit presque faire toute la surface du Mus&#xe9;e que l&apos;on traverse. Pour ceux qui ne connaissent pas le mus&#xe9;e, y sont rassembl&#xe9;es un nombre impressionnant de maquettes plus ou moins grandes de bateaux fran&#xe7;ais et &#xe9;trangers (une des plus belles collections au monde). A l&apos;entr&#xe9;e de l&apos;exposition proprement dite, sont propos&#xe9;s des audiophones (sans suppl&#xe9;ment de prix) qui permettent d&apos;avoir les explications n&#xe9;cessaires et de bien comprendre l&apos;exp&#xe9;dition qu&apos;effectu&#xe8;rent le capitaine Lap&#xe9;rouse et 226 hommes r&#xe9;partis sur deux fl&#xfb;tes &#xe0; coques larges, &amp;quot;la Boussole&amp;quot; et &amp;quot;l&apos;Astrolabe&amp;quot;, pendant plus de trois ans entre le 1er ao&#xfb;t 1785 et le 10 mars 1788 (date des derni&#xe8;res nouvelles de l&apos;exp&#xe9;dition). Des cartes maritimes, des textes, des lettres, des grands panneaux o&#xf9; sont inscrites les dates importantes des escales, des objets recueillis dans les &#xe9;paves ou alors des instruments scientifiques similaires &#xe0; ceux embarqu&#xe9;s, permettent de retracer le long p&#xe9;riple sem&#xe9;s d&apos;emb&#xfb;ches et qui s&apos;est tragiquement termin&#xe9; pr&#xe8;s de l&apos;&#xee;le de Vanikoro au large de l&apos;Australie. Cette exp&#xe9;dition &#xe0; caract&#xe8;re scientifique et g&#xe9;ographique devait durer quatre ans, jusqu&apos;en 1789. C&apos;&#xe9;tait une sorte de continuation des explorations de James Cook (tu&#xe9; par des indig&#xe8;nes &#xe0; Hawa&#xef; en 1779). Les Fran&#xe7;ais ont permis de faire et de confirmer la cartographie de la c&#xf4;te nord-ouest de l&apos;Am&#xe9;rique et de la c&#xf4;te nord-est de l&apos;Asie. Cette exposition prend en compte les d&#xe9;couvertes arch&#xe9;ologiques sur l&apos;&#xee;le de Vanikoro, y compris lors des derni&#xe8;res exp&#xe9;ditions en 2005. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;Je d&#xe9;conseillerais aux personnes int&#xe9;ress&#xe9;es d&apos;emmener de tr&#xe8;s jeunes enfants (comme c&apos;&#xe9;tait le cas le jour o&#xf9; j&apos;y suis all&#xe9;e), ils se lassent vite et ont du mal &#xe0; se concentrer sur les explications audiophoniques. Les personnes ayant des probl&#xe8;mes avec la station debout prolong&#xe9;e doivent savoir que, pour bien profiter de l&apos;exposition, il faut rester presque deux heures, &#xe0; cause de la longueur des commentaires &#xe0; &#xe9;couter devant chaque vitrine. Pour &#xe9;viter de se ruiner dans l&apos;achat du tr&#xe8;s beau livre aux Editions Mus&#xe9;es Nationaux, achetez le petit fascicule &#xe0; 6 euros &#xe0; l&apos;entr&#xe9;e du mus&#xe9;e qui est tr&#xe8;s bien fait et l&apos;essentiel y est.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 04 May 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>L&apos;Ile nue - Kaneto Shind&#xf4;</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/03/8990828.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/03/8990828.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8990828/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/03/8990828.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;J&apos;avais achet&#xe9; ce DVD depuis au moins un an si ce n&apos;est davantage. C&apos;est mon ami qui l&apos;a d&#xe9;nich&#xe9; dans une de mes &amp;quot;piles &#xe0; voir&amp;quot; et nous l&apos;avons regard&#xe9;. &lt;strong&gt;L&apos;Ile nue&lt;/strong&gt;, Grand Prix du Festival de Moscou en 1960, n&apos;est pas un film muet mais un film sans paroles avec de la musique et quelques bruits par-ci par-l&#xe0;. Aucune parole n&apos;est &#xe9;chang&#xe9;e entre les protagonistes. C&apos;est un parti pris du cin&#xe9;aste qui n&apos;est pas si g&#xea;nant &#xe0; la longue. On se concentre sur l&apos;image, sur ce qu&apos;on voit. Depuis l&apos;&#xee;le aride qu&apos;ils habitent, un couple de paysans pauvres effectue encore et encore, &#xe0; longueur d&apos;ann&#xe9;e, les m&#xea;mes tr&#xe8;s longs trajets en barque pour conduire (vers le continent ou une plus grande &#xef;le) un de leurs gar&#xe7;ons &#xe0; l&apos;&#xe9;cole, mais surtout pour aller chercher de l&apos;eau douce qu&apos;ils recueillent dans deux tonnelets tr&#xe8;s lourds plac&#xe9;s &#xe0; chaque bout d&apos;une grosse perche pour former un balancier sur les &#xe9;paules. Chaque pas est un effort, il ne faut pas tomber malgr&#xe9; la lourdeur de la charge. Cela leur permet, quand ils sont de retour sur l&apos;&#xee;le, d&apos;arroser leurs cultures en terrasse sur cette &#xee;le pentue. Ils s&apos;&#xe9;chinent &#xe0; faire pousser des grains et autres productions, qu&apos;il pourront vendre pour se procurer un peu d&apos;argent. &lt;br /&gt;Sur l&apos;eau, c&apos;est soit le mari qui manie la godille, soit la femme. On note le contraste qui appara&#xee;t avec d&apos;autres barques &#xe0; moteur, qui vont bien &#xe9;videmment plus vite et sans fatigue. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Le rapport au temps est int&#xe9;ressant: d&apos;un c&#xf4;t&#xe9;, la r&#xe9;p&#xe9;tition immuable des m&#xea;mes gestes (puiser l&apos;eau, la transporter en barque, l&apos;amener aux plantations, arroser...), jour apr&#xe8;s jour. De l&apos;autre, le passage acc&#xe9;l&#xe9;r&#xe9; des trois saisons (annonc&#xe9;es &#xe0; l&apos;&#xe9;cran) que dure cette action immobile. Lors de la saison des pluies, le contraste est saisissant entre la violence de la pluie, qui inonde presque ces plantations, et leurs efforts d&#xe9;risoires pour les arroser avec parcimonie le reste du temps. Une sc&#xe8;ne donne &#xe0; penser que la famille sait se distraire lors de l&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;a prise d&apos;un poisson par les enfants qui p&#xea;chent &#xe0; la ligne, l&apos;occasion leur est donnn&#xe9; d&apos;une sortie &amp;quot;&#xe0; la ville&amp;quot;. En revanche, j&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&apos;ai &#xe9;t&#xe9; frapp&#xe9;e par la violence qui appara&#xee;t &#xe0; deux reprises: lorsque le mari gifle sa femme parce qu&apos;elle a fait tomber un des deux tonnelets d&apos;eau qu&apos;elle transportait; et lors de la crise de d&#xe9;sespoir de cette femme, folle de douleur apr&#xe8;s l&apos;enterrement d&apos;un de ses deux fils: elle arrache une partie de ces plantations pour lesquelles ils se donnent tant de mal, puis elle s&apos;effondre &#xe0; terre, sous le regard impuissant du mari, avant de se relever et de se remettre au travail. Pour ceux qui ne connaissent pas ce film et veulent tenter une exp&#xe9;rience, essayez de le voir.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 02 May 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Blake et Mortimer - Edgar P. Jacobs</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/01/8181292.html</link><category>Livres</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/01/8181292.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8181292/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/05/01/8181292.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;A l&apos;occasion de la sortie du 18&#xe8;me album de Blake et Mortimer, &lt;strong&gt;Le sanctuaire du Gondwana&lt;/strong&gt; d&apos;apr&#xe8;s les personnages cr&#xe9;&#xe9;s par le Belge (comme Herg&#xe9;) Edgar P. Jacobs, dessin&#xe9; pour la 4&#xe8;me fois par Sente et Julliard (moyen, moyen), je voudrais &#xe9;voquer les albums &#xe9;crits et dessin&#xe9;s par E. P. Jacobs lui-m&#xea;me. C&apos;&#xe9;tait quand m&#xea;me autre chose comme sc&#xe9;narii, dessins, couleurs. Quand j&apos;avais referm&#xe9; le livre, je me disais, &amp;quot;heureusement que ce n&apos;est que de la fiction&amp;quot;. En effet, &#xe0; la fin de chaque album, on avait assist&#xe9; &#xe0; une sorte d&apos;apocalypse qui provoquait des pertes de milliers voire des millions de personnes et des villes comme Paris ou P&#xe9;kin &#xe9;taient ray&#xe9;es de la carte. Blake et Mortimer sont deux britanniques &amp;quot;tr&#xe8;s british&amp;quot;, Francis Blake est anglais et capitaine dans l&apos;aviation, Philip Mortimer, d&apos;origine &#xe9;cossaise, est un scientifique. Ils sont entra&#xee;n&#xe9;s dans des histoires o&#xf9; l&apos;ordre et la s&#xe9;curit&#xe9; du monde sont souvent en danger et &#xe0; chaque fois, ils se retrouvent confront&#xe9;s&amp;nbsp; avec un adversaire de taille tr&#xe8;s intelligent, pr&#xea;t &#xe0; tout pour devenir le ma&#xee;tre du monde, j&apos;ai nomm&#xe9; Olrik (on ne conna&#xee;t pas son pr&#xe9;nom), le m&#xe9;chant qui d&apos;un album &#xe0; l&apos;autre s&apos;en sort plus ou moins bien. On le croit mort ou disparu &#xe0; jamais &#xe0; la fin de chaque aventure, et bien pas du tout. J&apos;ai d&#xe9;couvert Blake et Mortimer tr&#xe8;s tard mais je ne le regrette pas. Mes albums pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9;s sont &lt;strong&gt;Le secret de la Grande Pyramide, La Marque jaune &lt;/strong&gt;et &lt;strong&gt;le Pi&#xe8;ge diabolique&lt;/strong&gt;. Tous les albums d&apos;Edgar P. Jacobs, r&#xe9;&#xe9;dit&#xe9;s r&#xe9;guli&#xe8;rement, sont a priori disponibles (sauf &lt;strong&gt;Le Rayon U&lt;/strong&gt;?). D&apos;abord parus aux &#xe9;ditions du Lombard puis chez Dargaud, ils sont maintenant publi&#xe9;s par les &#xe9;ditions Blake et Mortimer.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 30 Apr 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>My Father, My Lord - David Volach</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/29/8963997.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/29/8963997.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8963997/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/29/8963997.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;My father, My Lord&lt;/strong&gt; est le premier des deux films isra&#xe9;liens (sortis la m&#xea;me semaine) que j&apos;ai vus en une soir&#xe9;e. D&#xe8;s le d&#xe9;but de &lt;strong&gt;My father, My Lord&lt;/strong&gt;, on sait qu&apos;une trag&#xe9;die a eu lieu, un rabbin pleure lors d&apos;une s&#xe9;ance de pri&#xe8;re et le nom de Menahem Eidelman (&#xe9;crit en h&#xe9;breu) est inscrit sur une petite plaque viss&#xe9;e &#xe0; un pupitre inoccup&#xe9; dans une salle de synagogue. Le film, qui dure 1h20, est film&#xe9; en cam&#xe9;ra num&#xe9;rique et avec une image dans les tons gris et ocre. La r&#xe9;alisation est sobre mais la musique est omnipr&#xe9;sente. L&apos;histoire est un long flash-back qui nous montre une famille dans le milieu des Juifs ultra-orthodoxes &#xe0; J&#xe9;rusalem. Le p&#xe8;re, Rabbi Abraham, pas tr&#xe8;s jeune, passe ses journ&#xe9;es &#xe0; lire et &#xe0; &#xe9;tudier les textes sacr&#xe9;s de la Torah et de la loi juive. Cela lui permet de faire des pr&#xea;ches &#xe0; la synagogue en petit comit&#xe9; (on ne voit que des hommes). Esther, la maman, est nettement plus jeune. Femme au foyer, elle&amp;nbsp; s&apos;occupe avec amour de son petit gar&#xe7;on Menahem, &#xe2;g&#xe9; d&apos;une dizaine d&apos;ann&#xe9;es. Les sc&#xe8;nes entre elle et son fils sont tendres et touchantes. Menahem est un jeune gar&#xe7;on plein de vie dont le centre d&apos;int&#xe9;r&#xea;t n&apos;est pas la religion mais plut&#xf4;t s&apos;amuser avec ses camarades, faire des &#xe9;changes d&apos;images, etc. Abraham, bien que plus s&#xe9;v&#xe8;re, est bien &#xe9;videmment tr&#xe8;s attach&#xe9; Menahem mais il lui inculque les pr&#xe9;ceptes de la religion avec rigueur. Preuve en est une sc&#xe8;ne, o&#xf9; Menhamen vient d&apos;avoir une image genre &amp;quot;collection panini&amp;quot; qui repr&#xe9;sente un h&#xe9;ros quelconque. Le p&#xe8;re lui demande de d&#xe9;chirer cette figure car c&apos;est de l&apos;idol&#xe2;trie. Menahem ob&#xe9;it devant son p&#xe8;re qui est presque mena&#xe7;ant. Les relations entre Abraham et Esther sont un peu &#xe9;nigmatiques. Je n&apos;ai pas bien per&#xe7;u ce qu&apos;Esther ressent pour son mari qui pourrait &#xea;tre son p&#xe8;re. Un jour, Menahem arrive &#xe0; convaincre ses parents d&apos;aller passer une journ&#xe9;e &#xe0; la Mer Morte. Esther part &#xe0; la plage r&#xe9;serv&#xe9;e aux femmes, Menahem et son p&#xe8;re vont &#xe0; celle r&#xe9;serv&#xe9;e aux hommes. La journ&#xe9;e se d&#xe9;roule bien, Menahem fait des trouvailles. Quand le soleil commence &#xe0; tomber, Abraham s&apos;&#xe9;loigne du bord de l&apos;eau suivi par quelques hommes pour la pri&#xe8;re. Menahem ne les suit pas car quelque chose l&apos;attire vers l&apos;eau. Il reste sans surveillance. C&apos;est un gar&#xe7;onnet qui donne l&apos;alarme. Les convictions d&apos;Abraham &#xe0; peine &#xe9;branl&#xe9;es lui permettent (peut-&#xea;tre) de surmonter le drame, ce n&apos;est pas le cas pour Esther. Tr&#xe8;s beau film douloureux qui ne sombre pas dans le larmoyant mais plut&#xf4;t dans la r&#xe9;volte d&apos;Esther &#xe0; la fin de l&apos;histoire. L&apos;histoire est un pr&#xe9;texte pour voir la r&#xe9;action de personnes croyantes quand un drame profond les frappe. Ce sont des gens comme les autres. Le r&#xe9;alisateur est para&#xee;t-il issu de ce milieu juif ultra-orthodoxe.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 28 Apr 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les chaussettes Opus 124 - Daniel Colas</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/27/7434284.html</link><category>Th&#xe9;&#xe2;tre</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/27/7434284.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7434284/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/27/7434284.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;En dehors du fait qu&apos;y jouait le couple improbable G&#xe9;rard Desarthe (immense acteur des sc&#xe8;nes du [th&#xe9;&#xe2;tre] subventionn&#xe9;) et Michel Galabru (que l&apos;on ne pr&#xe9;sente plus), je ne savais pas du tout ce que j&apos;allais voir. La pi&#xe8;ce &lt;strong&gt;Les chaussettes, Opus 124,&lt;/strong&gt; &#xe9;crite et mise en sc&#xe8;ne par l&apos;auteur, n&apos;est pas un chef-d&apos;oeuvre, mais j&apos;ai n&#xe9;anmoins pass&#xe9; un excellent moment. Et je profite de l&apos;occasion que Michel Galabru soit nomm&#xe9; aux &lt;strong&gt;Moli&#xe8;res&lt;/strong&gt; dans la cat&#xe9;gorie &amp;quot;acteurs&amp;quot; (la c&#xe9;r&#xe9;monie aura lieu demain, 28 avril 2008) pour faire un billet sur cette pi&#xe8;ce. Donn&#xe9;es au th&#xe9;&#xe2;tre des Mathurins &#xe0; Paris, les repr&#xe9;sentations se sont termin&#xe9;es le 15 janvier dernier apr&#xe8;s presque 4 mois &#xe0; l&apos;affiche. Le soir o&#xf9; je l&apos;avais vue, la salle n&apos;&#xe9;tait pas comble mais tr&#xe8;s chaleureuse. Cette pi&#xe8;ce est un &#xe9;change entre deux monstres sacr&#xe9;s qui s&apos;amusent &#xe0; faire les clowns au sens propre et figur&#xe9; du terme. Quand la pi&#xe8;ce d&#xe9;bute, l&apos;un tient le r&#xf4;le de metteur en sc&#xe8;ne et acteur (G&#xe9;rard Desarthe). L&apos;autre n&apos;est qu&apos;un acteur (Michel Galabru) qui a connu des jours&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; meilleurs&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;, mais, maintenant en fin de carri&#xe8;re, a des fins de mois difficiles. Ils sont en train de r&#xe9;p&#xe9;ter un spectacle de po&#xe9;sie dans lequel, entre deux r&#xe9;citations, ils jouent chacun d&apos;un instrument de musique (violoncelle et violon) et se griment en clown. Ces r&#xe9;p&#xe9;titions sont surtout l&apos;occasion d&apos;un &#xe9;change de vues sur leur vie: ce qu&apos;ils pensent, etc. Michel Galabru est truculent et dr&#xf4;le. A chaque r&#xe9;plique, la salle riait aux &#xe9;clats. G&#xe9;rard Desarthe, lui qui est habitu&#xe9; aux r&#xf4;les plus s&#xe9;rieux, ne s&apos;en sortait pas si mal. Le spectacle n&apos;&#xe9;tait pas inoubliable mais tr&#xe8;s regardable. Je ne crois pas qu&apos;il sera repris pour une tourn&#xe9;e en province.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;PS&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (du 30 avril): j&apos;ai regard&#xe9; une grande partie des Moli&#xe8;re lundi et &#xe0; ma grande satisfaction, Michel Galabru a re&#xe7;u le Moli&#xe8;re du meilleur acteur pour sa prestation.&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 26 Apr 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Mataharis - Iciar Bollain</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/25/8787783.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/25/8787783.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8787783/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/25/8787783.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mataharis,&lt;/strong&gt; de la r&#xe9;alisatrice et actrice espagnole Iciar Bollain (&lt;strong&gt;Ne dis rien&lt;/strong&gt;), trace des portraits attachants et sensibles de trois femmes d&#xe9;tectives &#xe0; Madrid. La premi&#xe8;re, In&#xe8;s, est c&#xe9;libataire et a comme compagnon un chat; la deuxi&#xe8;me, Eva, recommence &#xe0; travailler apr&#xe8;s un cong&#xe9; de maternit&#xe9;; la troisi&#xe8;me, Carmen, a un mari mais ils n&apos;ont plus rien &#xe0; se dire et sont devenus des &#xe9;trangers l&apos;un pour l&apos;autre. Les trois femmes travaillent dans une agence de d&#xe9;tectives. On charge In&#xe8;s de trouver des preuves contre un homme qui doit &#xea;tre renvoy&#xe9; de la soci&#xe9;t&#xe9; o&#xf9; il travaille. Eva doit retrouver, pour un vieil homme, un amour disparu. Carmen surveille, pour un homme mari&#xe9;, une femme infid&#xe8;le. Leurs vies priv&#xe9;es et professionnelles s&apos;entrem&#xea;lent. En suivant son mari comme une d&#xe9;tective, Eva d&#xe9;couvre qu&apos;il a un fils cach&#xe9;, n&#xe9; d&apos;un amour de jeunesse avec qui il renoue des liens. In&#xe8;s tombe amoureuse de l&apos;homme qu&apos;elle suit. L&apos;homme pour qui travaille Carmen a une inclination pour elle. Tout le film est compos&#xe9; par petites touches et l&apos;ensemble d&#xe9;gage beaucoup de sensibilit&#xe9;. Je suis all&#xe9;e voir ce film parce que j&apos;avais &#xe9;norm&#xe9;ment aim&#xe9; le film pr&#xe9;c&#xe9;dent d&apos;Iciar Bollain, &lt;strong&gt;Ne dis rien&lt;/strong&gt; (2004), sur la violence conjugale. &lt;strong&gt;Mataharis&lt;/strong&gt; n&apos;est certainement pas aussi abouti mais je le conseille car c&apos;est un tr&#xe8;s joli film.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 24 Apr 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les ann&#xe9;es - Annie Ernaux</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/23/8861979.html</link><category>Livres</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/23/8861979.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8861979/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/23/8861979.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les ann&#xe9;es&lt;/strong&gt; (Editions Gallimard) est le premier livre que je lis d&apos;Annie Ernaux. Il est class&#xe9; en t&#xea;te des diff&#xe9;rents palmar&#xe8;s des ventes&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; depuis quelques semaines (c&apos;est amplement m&#xe9;rit&#xe9;). &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les ann&#xe9;es&lt;/strong&gt; n&apos;est pas un roman, mais un r&#xe9;cit chronologique de 240 pages dans lequel une narratrice parle de son enfance, de son adolescence et de sa maturit&#xe9;, illustr&#xe9;es par des photos d&apos;une femme, n&#xe9;e en 1940. Annie Ernaux, qui est tr&#xe8;s probablement la femme sur les photos (on s&apos;en rend compte au d&#xe9;tour d&apos;un paragraphe), brosse un portrait par des mots, des images et des situations de ce que fut la France de l&apos;apr&#xe8;s-guerre jusqu&apos;&#xe0; nos jours. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Ces photos, toutes situ&#xe9;es et dat&#xe9;es au dos, sont des instantan&#xe9;s dans la marche du temps qui passe, &lt;em&gt;&lt;/em&gt;avec chaque fois une br&#xe8;ve description de ce qu&apos;elles repr&#xe9;sentent&lt;em&gt;&lt;/em&gt;. C&apos;est un livre sur la m&#xe9;moire et les souvenirs, sur plus de 60 ans, sur cette soci&#xe9;t&#xe9; fran&#xe7;aise qui a beaucoup chang&#xe9; et qui efface au fur et &#xe0; mesure son pass&#xe9; imm&#xe9;diat. On ne vit plus que dans l&apos;instant. Annie Ernaux raconte notamment les ann&#xe9;es Mitterrand, la soci&#xe9;t&#xe9; de consommation, les ann&#xe9;es De Gaulle, Mai 68, la pilule, la loi sur l&apos;avortement, les colonies de vacances, Internet et le t&#xe9;l&#xe9;phone portable, les supermarch&#xe9;s, les banlieues et la langue des jeunes, le 11 septembre, le sida, l&apos;Iran, Bush, les otages au Liban, etc. A mesure que l&apos;on avance dans la lecture, je me suis rendu compte que vous, moi et tous les autres, de confession, de milieu socio-professionnel et politique diff&#xe9;rents, tous se retrouvent dans ce livre d&apos;Annie Ernaux. Comme on dit maintenant, c&apos;est un livre &amp;quot;qui me parle&amp;quot;. C&apos;est la madeleine de Proust &#xe0; l&apos;&#xe9;chelle d&apos;un pays et d&apos;une &#xe9;poque et d&apos;au moins trois g&#xe9;n&#xe9;rations. Remarquable! Ce n&apos;est pas un livre qui se lit tr&#xe8;s vite car le r&#xe9;cit est concentr&#xe9;, mais quel plaisir de lecture. Il serait int&#xe9;ressant de savoir si ce livre sera &#xe9;tudi&#xe9; dans 50 ans comme t&#xe9;moignage d&apos;une &#xe9;poque.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 22 Apr 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Deux soeurs pour un roi - Justin Chadwick</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/21/8688794.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/21/8688794.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8688794/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/21/8688794.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;J&apos;avoue que &lt;strong&gt;Deux soeurs pour un roi,&lt;/strong&gt; chaudement recommand&#xe9; par une coll&#xe8;gue, m&apos;a &#xe9;norm&#xe9;ment plu. De plus, la p&#xe9;riode o&#xf9; se passe l&apos;histoire m&apos;int&#xe9;resse&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; et m&apos;est un peu famili&#xe8;re&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;. En effet, adolescente, j&apos;ai pu voir une s&#xe9;rie de la BBC, &lt;strong&gt;Les six femmes d&apos;Henry VIII&lt;/strong&gt; (g&#xe9;nial!). Dans &lt;strong&gt;Deux soeurs pour un roi&lt;/strong&gt;, on est donc transport&#xe9; au temps des Tudor, plus exactement sous le r&#xe8;gne d&apos;Henry VIII qui, mari&#xe9; &#xe0; sa premi&#xe8;re &#xe9;pouse, l&apos;Espagnole Catherine d&apos;Aragon, esp&#xe8;re un h&#xe9;ritier m&#xe2;le. Malheureusement, cette pauvre Catherine accouche d&apos;un gar&#xe7;on mort-n&#xe9; et ne peut plus enfanter. Auparavant, elle avait donn&#xe9; naissance &#xe0; une fille, la future reine Mary Tudor. Dans les couloirs des palais et demeures seigneuriaux, on s&apos;agite pour trouver une femme qui pourrait plaire au roi. L&apos;oncle des soeurs Boleyn, Mary (Scarlett Johansson) et Ann (Natalie Portman), issues d&apos;une famille noble, va tout faire pour qu&apos;une rencontre ait lieu entre Ann et le roi (Mary &#xe9;tant d&#xe9;j&#xe0; mari&#xe9;e). Sous le regard impuissant de leur m&#xe8;re (Kristin Scott Thomas), non seulement Ann mais surtout Mary vont &#xea;tre remarqu&#xe9;es par Henry VIII. Il les aimera, l&apos;une apr&#xe8;s l&apos;autre. Mary devient la ma&#xee;tresse du roi et lui donne un fils ill&#xe9;gitime. Ann, jalouse de sa soeur et plus rou&#xe9;e qu&apos;elle, parvient &#xe0; se faire &#xe9;pouser par Henry VIII. Mais pour cela, ce dernier r&#xe9;pudie Catherine d&apos;Aragon (tante de Charles Quint) et est excommuni&#xe9; par le Pape Cl&#xe9;ment VII. Rompant ses liens avec Rome, Henry VIII devient le chef de l&apos;Eglise d&apos;Angleterre et fonde l&apos;anglicanisme. Ann, malheureusement pour elle, met au monde une fille, la future Elizabeth I&#xe8;re (mais ceci est une autre histoire). D&#xe8;s que la petite Elizabeth na&#xee;t, Henry VIII fou de rage se d&#xe9;tourne d&apos;Ann. Pour se d&#xe9;barrasser d&apos;elle, il la fait accuser d&apos;adult&#xe8;re et d&apos;inceste (avec son fr&#xe8;re George Boleyn). Elle est d&#xe9;capit&#xe9;e &#xe0; l&apos;&#xe9;p&#xe9;e (au lieu de la hache pour son fr&#xe8;re). Le film raconte toutes ces p&#xe9;rip&#xe9;ties sans temps mort pendant deux heures. La salle o&#xf9; j&apos;ai assist&#xe9; &#xe0; la projection avait l&apos;air captiv&#xe9;e. Tous les com&#xe9;diens sont convaincants et gr&#xe2;ce &#xe0; de beaux d&#xe9;cors et costumes, on assiste &#xe0; une reconstitution agr&#xe9;able &#xe0; l&apos;oeil m&#xea;me si l&apos;arri&#xe8;re-plan religieux et m&#xea;me politique est &#xe0; peine &#xe9;voqu&#xe9;, voire pas du tout. Quid de Thomas More? Le film est adapt&#xe9; d&apos;un livre de Philippa Gregory (Editions de l&apos;Archipel). J&apos;esp&#xe8;re que ce film donnera surtout envie de mieux conna&#xee;tre une des p&#xe9;riodes charni&#xe8;res de l&apos;histoire d&apos;Angleterre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 20 Apr 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>La cote 512 - Thierry Bourcy</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/19/8467909.html</link><category>Livres</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/19/8467909.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8467909/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/19/8467909.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;La cote 512&lt;/strong&gt; de Thierry Bourcy (Folio Policier) est un roman de 250 pages qui a l&apos;originalit&#xe9; de se passer dans les tranch&#xe9;es de la guerre 14-18. C&apos;est le premier des quatre volets des enqu&#xea;tes d&#xe9;j&#xe0; parues du soldat C&#xe9;lestin Louise, inspecteur de police dans le civil. Dans &lt;strong&gt;La cote 512&lt;/strong&gt;, C&#xe9;lestin re&#xe7;oit son ordre de mobilisation d&#xe8;s la d&#xe9;claration de guerre en septembre 1914. Au cours de ses enqu&#xea;tes &#xe0; Paris, il &#xe9;tait tr&#xe8;s dou&#xe9; pour trouver et appr&#xe9;hender les cambrioleurs. C&#xe9;libataire sans enfant, il rencontre peut-&#xea;tre l&apos;&#xe2;me soeur la veille de son d&#xe9;part sur le front. Il est affect&#xe9; au 134&#xe8;me r&#xe9;giment d&apos;infanterie o&#xf9; il retrouve La Guimauve, le dernier cambrioleur qu&apos;il avait appr&#xe9;hend&#xe9; et rel&#xe2;ch&#xe9; imm&#xe9;diatement. Ce r&#xe9;giment est command&#xe9; par le lieutenant Paul de M&#xe9;range. Au cours de la premi&#xe8;re offensive, de M&#xe9;range est tu&#xe9;, le probl&#xe8;me est qu&apos;il a &#xe9;t&#xe9; atteint dans le dos par une balle tir&#xe9;e par un fusil fran&#xe7;ais. C&#xe9;lestin, &lt;strike&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strike&gt;persuad&#xe9; que le lieutenant a &#xe9;t&#xe9; assassin&#xe9;, d&#xe9;cide de mener l&apos;enqu&#xea;te. Celle-ci le conduira &#xe0; conna&#xee;tre la famille du lieutenant, sa femme et son fr&#xe8;re qui sont les personnages centraux de cette affaire de crime passionnel pr&#xe9;m&#xe9;dit&#xe9;. Thierry Bourcy &#xe9;voque en arri&#xe8;re-plan, comme dans le film &lt;strong&gt;Joyeux No&#xeb;l&lt;/strong&gt;, la fraternisation entre les deux camps ennemis, &#xe0; la No&#xeb;l 1914. Il fait aussi une description de ce qui va &#xea;tre la guerre des tranch&#xe9;es pendant 4 ans. Cela m&apos;a rappel&#xe9; les images du film de Jean-Pierre Jeunet, &lt;strong&gt;Un long dimanche de fian&#xe7;ailles&lt;/strong&gt;. Roman honn&#xea;te mais sans plus car l&apos;intrigue est un peu superficielle. J&apos;en verrais bien une adaptation au cin&#xe9;ma. J&apos;attendrai la parution en &#xe9;dition de poche des 3 volets suivants dont le dernier &lt;strong&gt;Les tra&#xee;tres&lt;/strong&gt; vient juste de para&#xee;tre aux Editions Nouveau Monde.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 18 Apr 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les toilettes du pape - Enrique Fernandez et C&#xe9;sar Charlone</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/17/8627719.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/17/8627719.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8627719/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/17/8627719.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les toilettes du Pape&lt;/strong&gt;, de Enrique Fernandez et C&#xe9;sar Charlone,&lt;em&gt; &lt;/em&gt;est un film uruguyen qui s&apos;inspire d&apos;un &#xe9;v&#xe9;nement authentique. L&apos;histoire se passe en 1988 &#xe0; Melo, en Uruguay, &lt;em&gt;&lt;/em&gt;tout pr&#xe8;s de la fronti&#xe8;re du Br&#xe9;sil. Beto est&lt;em&gt; &lt;/em&gt;un contrebandier qui transporte des victuailles et d&apos;autres produits sur une vieille bicyclette entre l&apos;Uruguay et le Br&#xe9;sil, mais son r&#xea;ve est d&apos;acheter un scooter pour aller plus vite. Le pape Jean-Paul II visite l&apos;Am&#xe9;rique du Sud et Melo est une des &#xe9;tapes pr&#xe9;vues. Selon les m&#xe9;dia, un tr&#xe8;s grand nombre de fid&#xe8;les sont annonc&#xe9;s. Beto trouve (selon lui) une id&#xe9;e originale&lt;em&gt; &lt;/em&gt;pour gagner de l&apos;argent : les milliers de visiteurs pr&#xe9;vus auront besoin d&apos;aller aux toilettes. Avec l&apos;aide de son &#xe9;pouse et de quelques voisins, il fabrique des toilettes &amp;quot;en dur&amp;quot;, mais il a besoin d&apos;argent pour achever ce chantier. Pour ce faire, il prend de plus en plus de risques face aux douaniers en s&apos;exposant plus et sa bicyclette hors d&apos;&#xe2;ge casse. Tout &#xe7;a d&#xe9;bouche sur un fiasco. Le pape reste moins longtemps que pr&#xe9;vu et au lieu des centaines de milliers de personnes qui devaient se d&#xe9;placer, il n&apos;y en a eu que 8000 (surtout des Br&#xe9;siliens) qui ne sont rest&#xe9;s qu&apos;une heure. En dehors de Beto, les habitants de Melo ont souvent mis toutes leurs &#xe9;conomies pour recevoir les p&#xe9;lerins: surtout des tonnes de nourritures pr&#xe9;par&#xe9;es et invendues. On sent le g&#xe2;chis. Film sympathique quoiqu&apos;un peu d&#xe9;cousu. Cela manque de structure dans le sc&#xe9;nario et les personnages mais &#xe0; voir quand m&#xea;me. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 16 Apr 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Deux polars nordiques - Asa Larsson et Arnaldur Indridason</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/15/8467879.html</link><category>Livres</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/15/8467879.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8467879/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/15/8467879.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Ils figuraient tous deux dans &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/10/24/&quot;&gt;ma PAL&lt;/a&gt;, et je les ai lus coup sur coup durant quelques jours de vacances.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Horreur bor&#xe9;ale&lt;/strong&gt; de Asa Larsson est paru aux Editions Gallimard Noire. Premier roman traduit en fran&#xe7;ais de cette femme &#xe9;crivain. Un crime horrible, dont la victime est un pasteur, Viktor Strandgard, est perp&#xe9;tr&#xe9; dans la nef de l&apos;&#xe9;glise de la Force originelle, congr&#xe9;gation &#xe9;vang&#xe9;liste au nord de la Su&#xe8;de, &#xe0; Kiruna, en Laponie. La soeur de la victime, Sanna, qui est suspect&#xe9;e, appelle &#xe0; l&apos;aide son amie Rebecka, avocate qui exerce &#xe0; Stockholm. Rebecka m&#xe8;nera son enqu&#xea;te en parall&#xe8;le avec la police au p&#xe9;ril de sa vie. Parmi les inspecteurs de police, se distingue Anna-Maria, enceinte jusqu&apos;aux yeux. Le d&#xe9;roulement de l&apos;histoire se passe sur sept jours. Chaque partie commence par ce libell&#xe9; &amp;quot;il y eut un soir, il y eut un matin&amp;quot;. Se lit sans d&#xe9;plaisir mais ce n&apos;est pas le meilleur polar que j&apos;ai lu et certains traits de caract&#xe8;res m&apos;ont paru peu cr&#xe9;dibles. Le contexte particulier lapon y est certainement pour quelque chose et pourtant les motifs des crimes peuvent &#xea;tre aussi sordides que partout ailleurs: crapuleux et p&#xe9;dophiles. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;La voix&lt;/strong&gt; de Arnaldur Indridason (Editions Metaili&#xe9; et Poche Seuil) est le troisi&#xe8;me roman que je lis de cet auteur islandais apr&#xe8;s &lt;strong&gt;La cit&#xe9; des jarres&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;La femme en vert&lt;/strong&gt; (voir mon billet du &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/10/22/&quot;&gt;22 octobre 2007&lt;/a&gt;). L&#xe0;, l&apos;intrigue se passe dans un h&#xf4;tel de luxe. Un portier, Gudlaugur (Gulli), qui fait le P&#xe8;re No&#xeb;l au moment des f&#xea;tes, a &#xe9;t&#xe9; poignard&#xe9;. Gulli vivait dans l&apos;h&#xf4;tel, on ne lui connaissait pas d&apos;ennemi. Nous retrouvons le commissaire Erlandur qui&amp;nbsp; s&apos;installe dans une des chambres de l&apos;&#xe9;tablissement pour mener l&apos;enqu&#xea;te. La voix du titre se rapporte &#xe0; Gulli qui &#xe9;tait enfant quand on a d&#xe9;couvert qu&apos;il avait une magnifique voix de chanteur. Il avait m&#xea;me enregistr&#xe9; deux ou trois disques (qui font le bonheur des collectionneurs). Puis, &#xe0; l&apos;adolescence, juste avant un concert qui devait lui assurer une certaine gloire, sa voix a mu&#xe9;. Gulli ne chante plus et sa famille (p&#xe8;re et soeur) d&#xe9;couvre qu&apos;il est homosexuel. Peu avant son assassinat, Gulli avait appris qu&apos;il &#xe9;tait licenci&#xe9; apr&#xe8;s de nombreuses ann&#xe9;es de bons et loyaux service comme portier. Apr&#xe8;s avoir explor&#xe9; plusieurs pistes, Erlandur s&apos;aper&#xe7;oit que Gulli n&apos;est pas victime d&apos;un crime passionnel. Je ne vous en dirai pas plus. L&apos;histoire plus intimiste que les deux romans pr&#xe9;c&#xe9;dents m&apos;a peut-&#xea;tre moins enthousiasm&#xe9;e mais c&apos;est quand m&#xea;me tr&#xe8;s bien. Vous pouvez lire un autre avis sur le blog de &lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://nuagesetvent.over-blog.com/article-13529669.html&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Dominique&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 14 Apr 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Films vus et non comment&#xe9;s depuis le 11 mars 2008 (2&#xe8;me partie)</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/13/8627781.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/13/8627781.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8627781/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/13/8627781.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;Comme promis, suite et fin - provisoire! - de mes petites &amp;quot;non-chroniques&amp;quot; &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/11/&quot;&gt;entam&#xe9;es avant-hier&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le nouveau protocole &lt;/strong&gt;de Thomas Vincent avec Clovis Cornillac et Marie-Jos&#xe9; Croze: la premi&#xe8;re et la derni&#xe8;re sc&#xe8;ne sont terrifiantes par ce qu&apos;elles montrent. Des cobayes humains (dans les pays en voie de d&#xe9;veloppement) servent &#xe0; tester des m&#xe9;dicaments.&amp;nbsp; Pour le reste, nous avons Clovis Cornillac qui perd son fils dans un accident de voiture incompr&#xe9;hensible. Il d&#xe9;cide de mener l&apos;enqu&#xea;te. Il croise le chemin de Marie-Jos&#xe9; Croze (qui d&#xe9;cid&#xe9;ment, apr&#xe8;s &lt;strong&gt;Munich&lt;/strong&gt; de Steven Spielberg, conna&#xee;t des fins tragiques) et de Dominique Reymond, grande actrice, qui en responsable de labo pharmaceutique est tr&#xe8;s bien. Elle joue tout en retenue et en m&#xea;me temps on sent la poigne de fer avec une voix douce. Le film est bien fait mais il m&#xe9;lange un peu les genres.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;strong&gt;L&apos;orphelinat&lt;/strong&gt; de Juan Antonio Bayona m&apos;a un peu fait penser au film &lt;strong&gt;Les autres&lt;/strong&gt; de Alexandro Amenabar. L&apos;histoire se passe dans une grande maison, ancien orphelinat o&#xf9; un drame &#xe9;pouvantable s&apos;est d&#xe9;roul&#xe9; plusieurs ann&#xe9;es auparavant. Une famille, compos&#xe9;e du&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;p&#xe8;re, de la m&#xe8;re, Laura (ancienne pensionnaire du lieu), et de Simon, &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;leur fils &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;adoptif s&#xe9;ropositif, a d&#xe9;cid&#xe9; de s&apos;installer dans cette demeure isol&#xe9;e au bord de la mer pour ouvrir une institution pour enfants attard&#xe9;s. Simon est pertub&#xe9;, il entend des voix d&apos;enfants et leur r&#xe9;pond. Le jour de l&apos;inauguration, Simon dispara&#xee;t. Sa m&#xe8;re Laura n&apos;aura de cesse de le chercher. Sans d&#xe9;voiler la fin, je conclurai que le film bascule dans le fantastique et le merveilleux o&#xf9; Peter Pan et &#xe0; Wendy jouent un r&#xf4;le.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;PS&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;: suite &#xe0; la demande de Ffred (ci-dessous), j&apos;ajoute que j&apos;ai bien aim&#xe9; le film. Il y a du suspense jusqu&apos;au bout, c&apos;est tr&#xe8;s bien fait.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;J&apos;ai &#xe9;t&#xe9; fascin&#xe9;e par &lt;strong&gt;Beaufort&lt;/strong&gt; de Joseph Cedar, Ours d&apos;argent du meilleur r&#xe9;alisateur au dernier festival de Berlin. Il ne se passe pas grand-chose dans cet ancien ch&#xe2;teau du temps des Crois&#xe9;s o&#xf9; stationnent un bataillon de jeunes Isra&#xe9;liens en attendant leur retrait. Nous sommes en 2000 au Liban. Malheureusement, avant leur &#xe9;vacuation, des missiles et roquettes sont tir&#xe9;s, provoquant des pertes humaines au sein du groupe. Les deux heures du film passent tr&#xe8;s vite et on arrivent &#xe0; s&apos;attacher &#xe0; ces jeunes qui attendent. On ne voit pas l&apos;ennemi, on ne fait que l&apos;entendre. J&apos;ai entendu r&#xe9;cemment que cela faisait penser au &lt;strong&gt;D&#xe9;sert des Tartares&lt;/strong&gt; de Dino Buzzati (c&apos;est assez vrai).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 12 Apr 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Films vus et non comment&#xe9;s depuis le 11 mars 2008 (1&#xe8;re partie)</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/11/8502813.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/11/8502813.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8502813/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/11/8502813.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Premier de deux billets sur des films que j&apos;ai vus depuis un mois, tr&#xe8;s diff&#xe9;rents dans le ton, l&apos;histoire, etc. Comme je n&apos;ai pas &#xe9;norm&#xe9;ment &#xe0; en dire (selon mon habitude, cf. &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2008/03/11/&quot;&gt;billet pr&#xe9;c&#xe9;dent&lt;/a&gt;), mais qu&apos;il ne s&apos;agit pas de films indiff&#xe9;rents, je fais cette fois un &amp;quot;tir group&#xe9;&amp;quot; &#xe0; deux coups. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bienvenue chez les ch&apos;tis&lt;/strong&gt; de Dany Boon: je ne vais pas parler d&apos;un film qui vient de d&#xe9;passer les 17 millions d&apos;entr&#xe9;es (comme&lt;font style=&quot;FONT-WEIGHT: bold;&quot;&gt; L&lt;/font&gt;&lt;strong&gt;a Grande vadrouille&lt;/strong&gt;) et qui va atteindre le score de &lt;strong&gt;Titanic&lt;/strong&gt;, soit 20 millions de spectateurs. Tout au plus ai-je entendu que les ventes de maroilles ont &#xe9;norm&#xe9;ment augment&#xe9;. Line Renaud n&apos;est pas tout &#xe0; fait &#xe0; sa place dans ce film. En revanche les deux minutes &#xe0; l&apos;&#xe9;cran de Michel Galabru sont hi-la-ran-tes. Une fois de plus, la bande-annonce est plus dr&#xf4;le que le film. Et voil&#xe0; pour mon avis sur &lt;strong&gt;Bienvenue chez les Ch&apos;tis&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Crimes &#xe0; Oxford&lt;/strong&gt; de Alex de la Iglesia avec Elijah Wood et John Hurt, film distrayant avec une &#xe9;nigme math&#xe9;matico-polici&#xe8;re. Elijah Wood a bien grandi depuis &lt;strong&gt;Le seigneur des anneaux&lt;/strong&gt;. L&#xe9;onor Watling donne la touche f&#xe9;minine indispensable. La fin est un peu compliqu&#xe9;e. Comme je l&apos;ai dit sur des commentaires de blogueurs, j&apos;aime bien une des r&#xe9;pliques dite par John Hurt: &amp;quot;Ce qui fait un crime parfait est la d&#xe9;signation d&apos;un faux coupable&amp;quot;.&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans la vie&lt;/strong&gt; de Philippe Faucon, avec des acteurs non professionnels. C&apos;est le premier film que je vois de ce r&#xe9;alisateur qui interpr&#xe8;te aussi un r&#xf4;le. Le film dure 1h05. J&apos;ai &#xe9;t&#xe9; touch&#xe9;e par la relation d&apos;amiti&#xe9; (apr&#xe8;s quelques frictions) qui s&apos;&#xe9;bauche entre la Juive et la Musulmane. La premi&#xe8;re est handicap&#xe9;e, la deuxi&#xe8;me est charg&#xe9;e de s&apos;en occuper. Gr&#xe2;ce &#xe0; la r&#xe9;mun&#xe9;ration de l&apos;une, l&apos;autre pourra (accompagn&#xe9;e de son mari) effectuer son p&#xe9;lerinage &#xe0; la Mecque. Un film qui fait du bien.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 10 Apr 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le village de l&apos;Allemand - Boualem Sansal</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/09/8415641.html</link><category>Livres</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/09/8415641.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8415641/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2008/04/09/8415641.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le village de l&apos;Allemand&lt;/strong&gt; de Boualem Sansal (Editions Gallimard) vient d&apos;&#xea;tre r&#xe9;compens&#xe9; du prix RTL - Magazine Lire. Je voudrais convaincre tou(te)s les lecteurs et lectrices d&apos;acheter ou d&apos;emprunter ce magnifique roman, inspir&#xe9; d&apos;une histoire vraie. Je l&apos;ai lu d&apos;une traite et j&apos;en suis sortie &#xe9;mue. Tr&#xe8;s bien &#xe9;crite, la structure de l&apos;histoire se r&#xe9;sume dans le sous-titre: le journal des Fr&#xe8;res Shiller, Malrich et Rachel dont on lit les journaux en alternance. L&apos;histoire commence en octobre 1996, Rachel (contraction de Rachid et Helmut) Schiller s&apos;est suicid&#xe9; au gaz, 6 mois auparavant. Son fr&#xe8;re cadet Malrich (contraction de Malek et Ulrich) veut savoir pourquoi. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Autant Rachel a fait de brillantes &#xe9;tudes, a trouv&#xe9; un travail bien r&#xe9;mun&#xe9;r&#xe9; et s&apos;est mari&#xe9;, autant Malrich, de 14 ans son cadet, vit dans une&lt;em&gt; &lt;/em&gt;banlieue &amp;quot;difficile&amp;quot;, n&apos;&#xe9;tudie pas vraiment et n&apos;a pas de but dans la vie. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Le p&#xe8;re, Hans, n&#xe9; Allemand en 1918, ing&#xe9;nieur chimiste devenu SS, a &#xe9;t&#xe9; l&apos;un des maillons de l&apos;extermination des Juifs d&apos;un camp d&apos;extermination &#xe0; l&apos;autre. Apr&#xe8;s la guerre, gr&#xe2;ce &#xe0; des appuis, Hans se retrouve en Egypte pour arriver enfin en Alg&#xe9;rie o&#xf9; il s&apos;installe au d&#xe9;but des ann&#xe9;es 60. Il devient Alg&#xe9;rien sous le nom de Hassan Hans, se convertit &#xe0; l&apos;islam, se marie et a ses deux fils qu&apos;il envoie en France parce qu&apos;on y vit mieux. Hans est assassin&#xe9; le 24 avril 1994 avec sa femme A&#xef;cha, nous sommes en pleine p&#xe9;riode de terrorisme islamique en Alg&#xe9;rie, c&apos;est une guerre sans nom. Rachel qui a appris ce drame par la t&#xe9;l&#xe9;, sans en parler &#xe0; son fr&#xe8;re, d&#xe9;cide de savoir ce qui s&apos;est pass&#xe9;. S&apos;&#xe9;tant rendu en Alg&#xe9;rie, Rachel r&#xe9;cup&#xe8;re une vieille valise dans laquelle des documents mettent en lumi&#xe8;re le terrible pass&#xe9; de Hans Schiller. D&#xe9;sesp&#xe9;r&#xe9;, Rachel abandonne sa vie rang&#xe9;e (travail, &#xe9;pouse, etc), pour mener une enqu&#xea;te qui le m&#xe8;nera jusqu&apos;&#xe0; Auschwitz. Il se met &#xe0; &#xe9;crire son journal, qu&apos;il l&#xe8;gue &#xe0; son fr&#xe8;re apr&#xe8;s sa mort. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Malrich est boulevers&#xe9; &#xe0; son tour par ce qu&apos;il lit. Au fil de l&apos;histoire, il y a aussi des descriptions qui montrent la dure r&#xe9;alit&#xe9; alg&#xe9;rienne et l&apos;oppression qui y r&#xe8;gne et la vie des Alg&#xe9;riens dans les banlieues fran&#xe7;aises. Boualem Sansal fait certains raccourcis abrupts avec l&apos;Allemagne nazie. En tout &#xe9;tat de cause, j&apos;affirme que &lt;strong&gt;Le village de l&apos;Allemand&lt;/strong&gt; est un des grands livres de l&apos;ann&#xe9;e.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 08 Apr 2008 23:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>