<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Le blog de Dasola</title><link>http://dasola.canalblog.com/</link><description>CINEMA, LIVRES, DVD, SPECTACLES, TV - BILLETS DE BONNE ET (parfois) MAUVAISE HUMEUR.
Critiques et opinions sur films, livres et spectacles.
[Secr&#xe9;taire de r&#xe9;daction et statistiques: &quot;ta d loi du cine&quot;]</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 04 Jul 2009 09:11:38 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>1er salon du livre de Rouen - 27 et 28 juin 2009</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/07/03/14252927.html</link><category>Livres</category><category>Foires Salons</category><category>Rencontre</category><category>Voyages</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/07/03/14252927.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14252927/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/07/03/14252927.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Suite &#xe0; l&apos;annonce de ce salon par Aifelle, &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;j&apos;avais
d&#xe9;cid&#xe9; de venir &#xe0; Rouen (au moins une journ&#xe9;e) pour 3 raisons: d&apos;abord la rencontrer, puis
visiter la ville que je ne connaissais pas et enfin, aller faire un
tour &#xe0; ce salon dont l&apos;entr&#xe9;e &#xe9;tait gratuite. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Rendez-vous pris,
Aifelle m&apos;a accueillie &#xe0; la gare, le samedi 27 juin, et notre rencontre fut chaleureuse
avec un arr&#xea;t au caf&#xe9; o&#xf9; allait Simone de Beauvoir (dixit Aifelle).
Cette derni&#xe8;re avait apport&#xe9; un plan pour que je me guide dans la ville
et elle m&apos;a indiqu&#xe9; quelques &#xe9;difices &#xe0; voir. Elle m&apos;a aussi signal&#xe9;
qu&apos;&#xe0; l&apos;Office du Tourisme (qui est install&#xe9; dans une tr&#xe8;s belle maison face
&#xe0; la cath&#xe9;drale), ils louaient des audiophones sur lesquels est
enregistr&#xe9;e une visite guid&#xe9;e de la ville que l&apos;on fait &#xe0; son rythme.
Elle dure &#xe0; peu pr&#xe8;s deux heures. Je me suis donc balad&#xe9;e avant de me rendre au Salon. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://legoutdeslivres.canalblog.com/archives/2009/06/30/14250894.html&quot;&gt;A la diff&#xe9;rence d&apos;Aifelle&lt;/a&gt;, ma moisson de livre y fut plus modeste (c&apos;&#xe9;tait volontaire): un seul roman en poche, &lt;strong&gt;Dans l&apos;or du temps&lt;/strong&gt; (Editions Babel), chaudement recommand&#xe9; par Aifelle et joliment d&#xe9;dicac&#xe9; par son auteure, Claudie Gallay. Je viens d&apos;ailleurs de le terminer. Ce 1er salon du livre dans la ville o&#xf9; fut br&#xfb;l&#xe9;e Jeanne d&apos;Arc (&amp;quot;cram&#xe9;e&amp;quot; comme je l&apos;ai entendu dire de la bouche de jeunes adolescents) &#xe9;tait organis&#xe9; par des librairies rouennaises ind&#xe9;pendantes. Il s&apos;est d&#xe9;roul&#xe9; dans une grande halle, pas bien indiqu&#xe9;e (et o&#xf9; il manquait peut-&#xea;tre un peu l&apos;air conditionn&#xe9;), mais bien situ&#xe9;e, pas tr&#xe8;s loin de la cath&#xe9;drale. Au milieu d&apos;une grande salle &#xe9;taient dispos&#xe9;s surtout des livres de poche (je trouve que c&apos;&#xe9;tait une bonne id&#xe9;e). Seules les derni&#xe8;res parutions des &#xe9;crivains pr&#xe9;sents &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;(surtout des femmes jeunes)&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; &#xe9;taient en &amp;quot;grand format&amp;quot;. Dans une salle au fond de la halle, des rencontres ont eu lieu pendant les deux jours entre les &#xe9;crivains et le public. J&apos;ai assist&#xe9; en partie seulement &#xe0; celle avec Catherine Cusset. Ensuite, apr&#xe8;s avoir pris un go&#xfb;ter dans un salon de th&#xe9; assez chic et renomm&#xe9; &#xe0; l&apos;ombre de la cath&#xe9;drale, Aifelle et moi, nous nous sommes dirig&#xe9;es vers une bouquinerie (la seule qu&apos;elle connaisse &#xe0; Rouen), o&#xf9; j&apos;ai d&#xe9;nich&#xe9; trois vieux &amp;quot;Contes et l&#xe9;gendes&amp;quot; pour mon ami qui les collectionne. Puis, apr&#xe8;s un arr&#xea;t photo dans la rue de l&apos;Etoup&#xe9;e o&#xf9; se trouve un bas-relief, nous avons &#xe9;t&#xe9; dans un square pour finir de discuter avant que je reprenne mon train pour Paris. Le trajet direct sans arr&#xea;t dure seulement 1h10. Je remercie &#xe0; nouveau Aifelle qui m&apos;a bien parl&#xe9; de sa ville o&#xf9; se trouvent au moins 120 maisons moyen&#xe2;geuses. Elles sont pour la plupart bien restaur&#xe9;es. En revanche, un horrible palais des congr&#xe8;s qui n&apos;a jamais servi et qui se d&#xe9;labre &amp;quot;sur pied&amp;quot; fait d&#xe9;sordre juste &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; de la cath&#xe9;drale. Et j&apos;avais cru comprendre qu&apos;une m&#xe9;diath&#xe8;que avait &#xe9;t&#xe9; d&#xe9;molie, &#xe0; cause de sombres histoires politiques, &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;alors qu&apos;elle n&apos;&#xe9;tait m&#xea;me pas termin&#xe9;e (mais heureusement, j&apos;avais &lt;u&gt;mal compris&lt;/u&gt; cette information, &lt;strong&gt;voir le commentaire d&apos;Aifelle ci-dessous&lt;/strong&gt;). De tout ce que j&apos;ai vu, je retiens l&apos;A&#xee;tre Saint-Maclou, du latin &lt;em&gt;Atrium&lt;/em&gt; ou cour centrale qui d&#xe9;signait un cimeti&#xe8;re au Moyen-Age: on y a br&#xfb;l&#xe9; les victimes de la grande Peste de 1348. C&apos;est l&apos;une des derni&#xe8;res n&#xe9;cropoles m&#xe9;di&#xe9;vale d&apos;Europe en centre-ville. Aujourd&apos;hui, c&apos;est l&apos;Ecole r&#xe9;gionale des Beaux-Arts. En 1945, les Am&#xe9;ricains ont voulu le prendre pierre par pierre pour le reconstruire quelque part aux Etats-Unis. Heureusement qu&apos;&#xe0; l&apos;&#xe9;poque, des personnes se soient &#xe9;mues et rien n&apos;a boug&#xe9;! En conclusion, j&apos;esp&#xe8;re qu&apos;il y aura un deuxi&#xe8;me salon du livre &#xe0; Rouen et que les blogueu(rs)ses s&apos;y d&#xe9;placeront.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 02 Jul 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le cercle litt&#xe9;raire des amateurs d&apos;&#xe9;pluchures de patates - Mary Ann Shaffer et Annie Barrows</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/07/01/14111609.html</link><category>Livres</category><category>B</category><category>Litt&#xe9;rature anglophone</category><category>S</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/07/01/14111609.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14111609/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/07/01/14111609.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Comme Anne Gavalda le dit sur le bandeau du roman, &lt;strong&gt;Le cercle litt&#xe9;raire des amateurs d&apos;&#xe9;pluchures de patates&lt;/strong&gt; &#xe9;crit en 2007 par deux Am&#xe9;ricaines, Mary Ann Shaffer (ancienne biblioth&#xe9;caire d&#xe9;c&#xe9;d&#xe9;e en f&#xe9;vrier 2008), et sa ni&#xe8;ce, Annie Barrows, est un roman &#xe9;pistolaire d&#xe9;licieux. Je l&apos;ai lu en un week-end (entre deux tranches de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/21/&quot;&gt;L&apos;Ic&#xf4;ne&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;: cela a remont&#xe9; le niveau de qualit&#xe9; de mes lectures). L&apos;histoire se passe entre janvier et septembre 1946 &#xe0; Londres et &#xe0; Guernesey. La deuxi&#xe8;me guerre mondiale vient &#xe0; peine de s&apos;achever mais les s&#xe9;quelles sont pr&#xe9;sentes avec l&apos;utilisation des tickets de rationnement et les traces de bombardements encore visibles. D&apos;ailleurs l&apos;h&#xe9;ro&#xef;ne du roman, Juliet Ashton, 32 ans et encore c&#xe9;libataire, a eu son appartement souffl&#xe9; par une bombe avec tous ses livres &#xe0; l&apos;int&#xe9;rieur. Elle est en train de conna&#xee;tre une certaine c&#xe9;l&#xe9;brit&#xe9; gr&#xe2;ce &#xe0; des chroniques &#xe9;crites pendant la guerre et qui viennent d&apos;&#xea;tre r&#xe9;unies pour &#xea;tre publi&#xe9;es dans un recueil. Parce qu&apos;un certain Mr Dawsey Adams lui &#xe9;crit de Guernesey (il poss&#xe8;de un livre qui avait appartenu &#xe0; Juliet et qu&apos;elle avait vendu), nous faisons ainsi connaissance de quelques habitants de Guernesey ayant fait partie durant la guerre des &amp;quot;amateurs de litt&#xe9;rature et de tourte d&apos;&#xe9;pluchures de patates de Guernesey&amp;quot;. Ces amateurs se sont trouv&#xe9;s &#xe0; appartenir &#xe0; ce groupe gr&#xe2;ce &#xe0; un cochon r&#xf4;ti qui a &#xe9;chapp&#xe9; &#xe0; la vigilance des allemands. Tour &#xe0; tour, les membres de ce groupe &#xe9;crivent et/ou r&#xe9;pondent &#xe0; Juliet sur ce qui s&apos;est pass&#xe9; sur cette &#xee;le entre 1941 et 1945. Tous ces personnages sont haut en couleur et ont des caract&#xe8;res bien tremp&#xe9;s, surtout les femmes, dont une qui a &#xe9;t&#xe9; &#xe0; l&apos;origine de ce cercle mais de laquelle personne n&apos;a plus aucune nouvelle. Juliet, elle, se trouve devant un dilemme corn&#xe9;lien concernant son avenir: rester &#xe0; Londres parce qu&apos;un homme riche dont elle vient juste de faire connaissance veut l&apos;&#xe9;pouser &#xe0; tout prix; ou alors, partir et peut-&#xea;tre s&apos;installer &#xe0; Guernesey. Par ce roman, j&apos;ai appris que les habitants des &#xee;les Anglo-normandes ont souffert comme tout le monde, pendant cette &#xe9;poque, des privations et de l&apos;occupation allemande. Ces &#xee;les furent des avant-postes de l&apos;arm&#xe9;e allemande. Et apr&#xe8;s avoir termin&#xe9; ce roman, j&apos;ai eu envie d&apos;aller faire un tour &#xe0; Guernesey pour voir si les habitants sont aussi attachants que ceux du roman. Le fait que l&apos;histoire soit &#xe9;crite par lettres lui donne une grande dynamique. L&apos;histoire aurait &#xe9;t&#xe9; diff&#xe9;rente si elle s&apos;&#xe9;tait pass&#xe9;e de nos jours avec le t&#xe9;l&#xe9;phone portable et les SMS. Je ne suis pas s&#xfb;re que cette histoire m&apos;aurait autant plu. Sur les blogs, je n&apos;ai lu que des bonnes critiques de ce roman, c&apos;est justifi&#xe9;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 30 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Mariage &#xe0; l&apos;islandaise - Valdis Oskarsdottir</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/29/14176170.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>Cin&#xe9;ma islandais</category><category>O</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/29/14176170.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14176170/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/29/14176170.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mariage &#xe0; l&apos;Islandaise&lt;/strong&gt; de Valdis Oskarsdottir, &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;sans
&#xea;tre tr&#xe8;s dr&#xf4;le (et certainement pas un chef-d’œuvre), est un film
plaisant &#xe0; regarder.
D’abord, comme son titre l’indique, cela se passe en Islande avec ses
paysages vallonn&#xe9;s mais d&#xe9;sertiques, battus par les vents, ses
fjords. La r&#xe9;alisatrice nous raconte l&apos;histoire d&apos;un mariage qui doit
se d&#xe9;rouler dans une &#xe9;glise perdue au milieu de nulle part bien en
dehors de Reyjkavik. Dans chaque car (contenance 40), il y a moins de
10 personnes: dans l&apos;un se trouve la future mari&#xe9;e et sa famille, et
dans l&apos;autre, le futur mari&#xe9; et sa famille. En effet, les deux futurs
&#xe9;poux ne sont pas cens&#xe9;s se regarder avant la c&#xe9;r&#xe9;monie. Sinon, le
t&#xe9;moin du mari&#xe9;, avec les alliances, manque &#xe0; l&apos;appel (tout au moins au
d&#xe9;but). On le r&#xe9;cup&#xe8;re sur la route. Une grand-m&#xe8;re fait partie des
invit&#xe9;s surprises. Au moment des arr&#xea;ts, certains changent de car suite &#xe0; des disputes. Des relations se nouent ou se d&#xe9;nouent. Des
v&#xe9;rit&#xe9;s pas toujours plaisante sont dites. Et l&apos;&#xe9;glise est introuvable,
personne n&apos;a de plan et le pasteur qui doit marier les deux fianc&#xe9;s
regarde un match de foot en les attendant. Quand on l&apos;appelle, il donne
des indications vagues pour trouver l&apos;&#xe9;glise au toit rouge. Tout finit
dans un d&#xe9;sordre total avant m&#xea;me que le mariage ait lieu. Et je n&apos;ai rien dit des relations entre les personnages, qui sont essentielles dans cette chronique devant laquelle on passe un bon moment.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 28 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Du Riffifi chez les hommes - Jules Dassin</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/27/14111735.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>D</category><category>DVD</category><category>Grand classique</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/27/14111735.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14111735/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/27/14111735.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Avant de continuer de chroniquer les films sortis en salle, cette ann&#xe9;e, je veux &#xe9;voquer le film &lt;strong&gt;Du Riffifi chez les hommes&lt;/strong&gt;, qui vient de sortir en DVD dans une belle &#xe9;dition. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;R&#xe9;alis&#xe9; par le
r&#xe9;alisateur am&#xe9;ricain Jules Dassin (1955), qui a aussi particip&#xe9; au
sc&#xe9;nario avec Auguste Le Breton (auteur du roman), &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;je ne l&apos;avais jamais vu: cette grave lacune est r&#xe9;par&#xe9;e. Jean Servais interpr&#xe8;te un truand, Tony le St&#xe9;phanois, qui vient de sortir de taule. Apr&#xe8;s avoir r&#xe9;gl&#xe9; un petit compte avec son ancienne ma&#xee;tresse, il renoue avec deux comparses: Joe le Su&#xe9;dois (mari&#xe9; et p&#xe8;re d&apos;un petit gar&#xe7;on) et Mario. Ensemble, ils d&#xe9;cident&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; de cambrioler une bijouterie&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; et pour ce faire, ils recrutent un perceur de coffre-fort de grand talent, C&#xe9;sar le Milanais, Don Juan &#xe0; ses heures - ce qui le perdra (c&apos;est Jules Dassin lui-m&#xea;me qui joue le r&#xf4;le). Mais d&apos;autres truands sont &#xe0; l&apos;aff&#xfb;t (dont Robert Hossein, tout jeunot), qui vont tout faire pour r&#xe9;cup&#xe9;rer les bijoux vol&#xe9;s, m&#xea;me kidnapper le gar&#xe7;onnet du Su&#xe9;dois. On retient de ce film, entre autre, toute la partie cambriolage, qui dure presque vingt minutes sans qu&apos;une parole ne soit &#xe9;chang&#xe9;e, o&#xf9; l&apos;on voit comment un parapluie peut jouer un r&#xf4;le important. Mon ami m&apos;a dit que cette s&#xe9;quence lui avait fait penser &#xe0; des sc&#xe8;nes du &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/11/22/6857865.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Trou&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de Jacques Becker (1960). On entrevoit aussi un Paris disparu avec les gendarmes &#xe0; bicyclettes, les anciennes stations de m&#xe9;tro, une atmosph&#xe8;re g&#xe9;n&#xe9;rale. Jules Dassin venait de fuir les Etats-Unis, il fut une des victime du McCarthysme. Il a une mani&#xe8;re bien &#xe0; lui de filmer ce film noir &#xe0; l&apos;am&#xe9;ricaine. La mise en sc&#xe8;ne est nerveuse sans temps mort. La musique de Georges Auric compl&#xe8;te l&apos;ensemble. Les com&#xe9;diens plus tr&#xe8;s connus du grand public de nos jours sont tous tr&#xe8;s bien. Je vous recommande de louer ou d&apos;acheter &lt;strong&gt;Du Riffifi chez les hommes&lt;/strong&gt; qui n&apos;est pas qu&apos;un film de gangster.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 26 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Date de la sortie des films en semaine 27 (billet interm&#xe9;diaire)</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/26/14197549.html</link><category>Humeur</category><category>Cin&#xe9;ma</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/26/14197549.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14197549/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/26/14197549.html</guid><description>&lt;p&gt;A Paris, sur les colonnes &amp;quot;Morris&amp;quot; o&#xf9; sont souvent coll&#xe9;es les affiches des films &#xe0; venir, je me suis pos&#xe9;e la question quant aux dates de sortie de deux productions fran&#xe7;aise et am&#xe9;ricaine: &lt;strong&gt;Le h&#xe9;risson&lt;/strong&gt; (adaptation du &amp;quot;best seller&amp;quot; de Muriel Barbery [cf. &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/01/09/5287235.html&quot;&gt;mon (1er!) billet du 09/01/07&lt;/a&gt;]) et &lt;strong&gt;L&apos;Age de glace 3&lt;/strong&gt;. Elles sont annonc&#xe9;es pour le vendredi (3 juilllet) et non le mercredi (jour habituel des sorties). Une illumination (bon sang, mais c&apos;est bien s&#xfb;r!) vient de se faire en moi: &#xe0; partir du 27 juin (c&apos;est-&#xe0;-dire demain) jusqu&apos;au 3 juillet (inclus), c&apos;est la f&#xea;te du cin&#xe9;ma (qui dure, pour la premi&#xe8;re fois, une semaine enti&#xe8;re). On paie sa premi&#xe8;re place au plein tarif et apr&#xe8;s, c&apos;est 3 euros, chaque s&#xe9;ance suivante. En revanche, pour les nouveaut&#xe9;s, les spectateurs ne pourront y aller que le dernier jour de cette op&#xe9;ration. Je suis s&#xfb;re que c&apos;est la raison de ce choix dans la date. C&apos;est quand m&#xea;me dommage. Dans ce cas, je ne comprends pas pourquoi cette op&#xe9;ration dure une semaine.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 25 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Mort aux cons - Carl Aderhold</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/25/14187261.html</link><category>Livres</category><category>A</category><category>Litt&#xe9;rature francophone</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/25/14187261.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14187261/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/25/14187261.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Comme il est dit page 291, on est toujours le con de quelqu&apos;un. Le premier roman, &lt;strong&gt;Mort aux cons&lt;/strong&gt;, &#xe9;dit&#xe9; au Livre de poche (400 pages) de Carl Aderhold, &#xe9;crivain dont je n&apos;avais jamais entendu parler, est r&#xe9;jouissant et immoral. Le narrateur, &#xe0; la fin de son r&#xe9;cit, est parvenu &#xe0; supprimer, de fa&#xe7;on tr&#xe8;s naturelle, 140 cons. Le d&#xe9;clic s&apos;est fait quand il a commenc&#xe9; par descendre une chatte nomm&#xe9;e Zara (de Zarathoustra). Elle appartenait &#xe0; une voisine d&apos;immeuble et avait la f&#xe2;cheuse habitude de griffer le narrateur. D&apos;autres animaux de compagnie ont suivi. De l&#xe0;, il s&apos;attaque aux humains qu&apos;il consid&#xe8;re comme nuisibles, b&#xea;tes, inquisiteurs, enquiquineurs (pour rester
poli) envers les autres, en g&#xe9;n&#xe9;ral, et envers lui, en particulier. Et page 153, il a une illumination: &amp;quot;Le con&amp;quot;, s&apos;&#xe9;crie-t-il, &amp;quot;voil&#xe0; l&apos;ennemi&amp;quot;. C&apos;est l&#xe0; que le massacre de masse commence avec les repr&#xe9;sentant(e)s de l&apos;Administration (avec un grand A) dont un inspecteur des imp&#xf4;ts, un employ&#xe9; des Assedic, un de l&apos;ANPE (le narrateur est int&#xe9;rimaire), une autre de la s&#xe9;cu, puis d&apos;autres comme un assureur, une concierge, un car entier de petits vieux, un chauffard, des DRH successifs d&apos;une maison d&apos;&#xe9;dition, un producteur de film porno, un fils indigne (d&apos;une mourante), et m&#xea;me la propre &#xe9;pouse du narrateur, Christine, etc. Ils se retrouvent tous &#xe0; passer de vie &#xe0; tr&#xe9;pas par la seule volont&#xe9; du narrateur qui commet des crimes parfaits (ou presque). Il se sert en particulier d&apos;un r&#xe9;volver qui venait de son grand-p&#xe8;re. En revanche, il ne tue aucun militaire. Cet anti-h&#xe9;ro a une bonne conscience &#xe0; tout &#xe9;preuve. La fa&#xe7;on qu&apos;il a de pr&#xe9;senter les choses font que ses actes criminels monstrueux deviennent &#xe9;vidents. Il consulte quand m&#xea;me un psy qui se trouve destabilis&#xe9; &#xe0; force d&apos;&#xe9;couter ce que lui dit le narrateur. Et bien que tr&#xe8;s seul, ce dernier trouve une oreille bienveillante (tout au moins au d&#xe9;but) en la personne d&apos;un inspecteur de police, Fran&#xe7;ois Marie, &#xe0; qui on dit souvent: &amp;quot;je vous salue, Marie&amp;quot;. La fin du roman est tr&#xe8;s ouverte. L&apos;une des grandes qualit&#xe9;s de &lt;strong&gt;Mort aux cons&lt;/strong&gt;, &#xe0; part sa dr&#xf4;lerie, c&apos;est son &#xe9;criture et son style, on le lit tr&#xe8;s vite.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 24 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Films vus et non comment&#xe9;s (suite du 01/06/2009)</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/23/14111683.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma allemand</category><category>Cin&#xe9;ma am&#xe9;ricain</category><category>Cin&#xe9;ma argentin</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>P</category><category>S</category><category>V</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/23/14111683.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14111683/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/23/14111683.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Sans d&#xe9;sormais plus mettre de fourchette de dates de vision, je continue &#xe0; publier quelques billets de films vus et non comment&#xe9;s car je me rends compte que je vois plus de films que je n&apos;arrive &#xe0; &#xe9;crire de billets (&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/01/&quot;&gt;les pr&#xe9;c&#xe9;dents de la s&#xe9;rie sont ici&lt;/a&gt;). Et certains de ces films ne sont d&#xe9;j&#xe0; plus &#xe0; l&apos;affiche et souvent sont sortis dans une ou deux salles &#xe0; Paris. Je ne parle m&#xea;me pas de la province.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jerichow&lt;/strong&gt; de Christian Petzold est une libre adaptation du &lt;strong&gt;Facteur sonne toujours deux fois&lt;/strong&gt; de James Cain, d&#xe9;j&#xe0; plusieurs adapt&#xe9; au cin&#xe9;ma avec bonheur. Ici, dans ce film allemand, le mari est plus pr&#xe9;sent et certainement plus retors que dans les adaptations que l&apos;on conna&#xee;t d&#xe9;j&#xe0;. Sa fin est tragique mais pas pour les m&#xea;mes raisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Harvey Milk&lt;/strong&gt; de Gus Van Sant: un &amp;quot;biopic&amp;quot; honorable et pourtant l&apos;affiche ne donne pas envie. Sean Penn est bien (Oscar m&#xe9;rit&#xe9;) mais les autres acteurs aussi. Je n&apos;avais jamais entendu parl&#xe9; d&apos;Harvey Milk, cette erreur est r&#xe9;par&#xe9;e. Ce film me r&#xe9;concilie avec Gus Van Sant apr&#xe8;s un &lt;strong&gt;Parano&#xef;d park&lt;/strong&gt; soporifique &#xe0; souhait (cf. &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/11/21/&quot;&gt;mon billet du 21/11/07&lt;/a&gt;). Dans &lt;strong&gt;Harvey Milk&lt;/strong&gt;, je trouve qu&apos;il arrive bien &#xe0; rendre l&apos;atmosph&#xe8;re de la fin de ces ann&#xe9;es qui furent plut&#xf4;t insouciantes ind&#xe9;pendamment de ce qui arrive &#xe0; Mr Milk.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La Fen&#xea;tre&lt;/strong&gt; de Carlos Sorin: le r&#xe9;alisateur de &lt;strong&gt;Bonbon el perro&lt;/strong&gt; (&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2008/08/11/&quot;&gt;mon billet du 11/08/08&lt;/a&gt;) et &lt;strong&gt;Historias minimas&lt;/strong&gt; (deux oeuvres que je pr&#xe9;f&#xe8;re de beaucoup) a tourn&#xe9; un film au ton tr&#xe8;s diff&#xe9;rent des deux cit&#xe9;s. D&apos;abord, c&apos;est un film avec un lieu unique: une grande demeure un peu d&#xe9;cr&#xe9;pite et un champ tout autour. Un vieil homme tr&#xe8;s malade est alit&#xe9;. Il entr&apos;aper&#xe7;oit l&apos;ext&#xe9;rieur par la fen&#xea;tre. Il attend son fils, musicien qui arrive d&apos;Europe avec une jeune femme dont la seule obsession est qu&apos;il n&apos;y a pas de r&#xe9;seau pour son t&#xe9;l&#xe9;phone portable. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;En effet, nous
sommes en Argentine au milieu de nulle part. Les gens communiquent par
radio pour appeler le m&#xe9;decin, par exemple.&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; Le seul endroit o&#xf9; l&apos;amie du fils arrive &#xe0; recevoir un appel, c&apos;est justement dans la chambre du vieillard, agonisant apr&#xe8;s &#xea;tre sorti tout seul en ayant &#xe9;chapp&#xe9; &#xe0; l&apos;attention des deux dames qui s&apos;occupent de lui. C&apos;est un film minimaliste qui dure 1h15.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les beaux gosses&lt;/strong&gt;
de Riad Sattouf est, pour moi, une suite de sc&#xe8;nes sympathiques o&#xf9; l&apos;on
peut sourire, mais pas plus. Comme je
n&apos;ai pas connu la mixit&#xe9; au coll&#xe8;ge, cela ne me parle pas. Les deux
h&#xe9;ros de l&apos;histoire sont Herv&#xe9; (d&apos;apr&#xe8;s le chanteur Herv&#xe9; Vilar), qui
vit avec sa m&#xe8;re crispante au plus haut point en femme divorc&#xe9;e
d&#xe9;pressive, et Camel dont on ne sait pas grand-chose. Cela se passe &#xe0;
Rennes au Coll&#xe8;ge Eric Tabarly (je ne sais pas s&apos;il existe en vrai). On
entend de temps en temps les mouettes. L&apos;obsession d&apos;Herv&#xe9; et Camel, ce
sont les filles, mais ils sont maladroits comme tout et ils n&apos;ont que
des catalogues de lingerie pour servir leur fantasme. Une jeune fille,
Aurore, sent qu&apos;Herv&#xe9; est un gar&#xe7;on sensible. Elle le drague, elle
l&apos;embrasse. Il voudrait aller plus loin, elle n&apos;est pas pr&#xea;te. Le film
se termine en points de suspension.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Mon, 22 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>L&apos;ic&#xf4;ne - Gary Van Haas</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/21/14121899.html</link><category>Livres</category><category>Litt&#xe9;rature anglophone</category><category>Romans policiers</category><category>V</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/21/14121899.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14121899/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/21/14121899.html</guid><description>&lt;p&gt;A ceux qui vont me lire, j&apos;annonce tout de suite que cela m&apos;a beaucoup co&#xfb;t&#xe9; d&apos;&#xe9;crire ce billet. J&apos;&#xe9;tais tr&#xe8;s contente de participer pour la deuxi&#xe8;me fois &#xe0; l&apos;op&#xe9;ration &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Masse critique Babelio&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Apr&#xe8;s ma premi&#xe8;re tentative pas tr&#xe8;s concluante (j&apos;avais moyennement aim&#xe9; &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/2009/01/29/&quot;&gt;L&apos;amie du diable&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;), j&apos;esp&#xe9;rais faire une meilleure pioche: j&apos;ai choisi un thriller &#xe0; tendance religieuse. Que nenni! En un mot, je consid&#xe8;re ce roman (est-ce que je peux dire que &lt;strong&gt;L&apos;Ic&#xf4;ne&lt;/strong&gt; est un roman?) comme une ineptie totale. C&apos;est un des plus mauvais livres que j&apos;aie lu de ma vie. Je ne sauve rien, ni l&apos;histoire avec un h&#xe9;ros faussaire &#xe0; ses heures et cribl&#xe9; de dettes, ni l&apos;&#xe9;criture tr&#xe8;s rel&#xe2;ch&#xe9;e pour ne pas dire vulgaire; et je serais grecque, j&apos;intenterai un proc&#xe8;s &#xe0; l&apos;auteur qui est raciste dans ses propos envers ce peuple. L&apos;essentiel de l&apos;histoire se passe entre Mikonos et Delos. Aucun clich&#xe9; sur les homosexuels, la vie dissolue, les trafics d&apos;antiquit&#xe9;s ne nous est &#xe9;pargn&#xe9;. Et l&apos;ic&#xf4;ne n&apos;a qu&apos;un r&#xf4;le tr&#xe8;s accessoire dans l&apos;intrigue. Si vous lisez les 10 derni&#xe8;res pages de ce roman, vous saurez que le Christ n&apos;est pas mort sur la croix mais vous n&apos;en saurez pas plus. Et de toute fa&#xe7;on, cela n&apos;a aucune importance. J&apos;esp&#xe8;re que les &#xe9;ditions First qui ont publi&#xe9; le roman vont am&#xe9;liorer leur politique &#xe9;ditoriale car ils n&apos;ont rien &#xe0; y gagner. Pour finir, selon la 4&#xe8;me de couverture, un film adapt&#xe9; de ce roman est annonc&#xe9; avec Pierce Brosnan et Catherine Zeta-Jones, je crains le pire.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 20 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>The Chaser - Hong-jin Na</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/19/14066515.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma cor&#xe9;en</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>N</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/19/14066515.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14066515/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/19/14066515.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Gr&#xe2;ce &#xe0; l&apos;op&#xe9;ration &amp;quot;s&#xe9;ances de rattrapages&amp;quot; de mon cin&#xe9;ma d&apos;Art et d&apos;essai favori (&lt;a href=&quot;http://www.grandecran.fr/lido/&quot;&gt;Le Lido&lt;/a&gt; &#xe0; Limoges pour ne pas le nommer), j&apos;ai enfin vu le film sud-cor&#xe9;en, &lt;strong&gt;The Chaser&lt;/strong&gt;, dont &lt;a href=&quot;http://shin.over-blog.org/article-29454355.html&quot;&gt;Shin&lt;/a&gt; a dit le plus grand bien. Je le rejoins totalement dans son enthousiasme. Ce film noir (&#xe2;mes sensibles s&apos;abstenir) se passe presque enti&#xe8;rement de nuit &#xe0; S&#xe9;oul. &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Joong-ho, u&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;n ancien flic&amp;nbsp; devenu un prox&#xe9;n&#xe8;te moyennement prosp&#xe8;re, s&apos;interroge sur la disparition tr&#xe8;s r&#xe9;cente de certaines de &amp;quot;ses filles&amp;quot; et de l&apos;argent par la m&#xea;me occasion. Comme dit Shin, c&apos;est l&apos;anti-h&#xe9;ro par excellence. Personnellement, malgr&#xe9; son &amp;quot;m&#xe9;tier&amp;quot; peu recommandable, je ne l&apos;ai pas trouv&#xe9; antipathique. Et il se trouve qu&apos;il se prend d&apos;affection pour la petite fille de la derni&#xe8;re disparue. Assez vite, on conna&#xee;t tout de l&apos;horrible v&#xe9;rit&#xe9;: il y a un tueur qui ne craint rien ni personne. C&apos;est un homme jeune d&apos;aspect banal (d&apos;ailleurs j&apos;ai cru au d&#xe9;but qu&apos;il n&apos;&#xe9;tait qu&apos;un simple &amp;quot;rabatteur&amp;quot;) qui agit seul dans une grande demeure vide o&#xf9; la salle de bain immonde sert de lieu pour perp&#xe9;trer des meurtres. Je vous &#xe9;pargnerai les d&#xe9;tails quant au &lt;em&gt;modus operandi&lt;/em&gt;. Quand ce tueur est arr&#xea;t&#xe9; par hasard, nous sommes dans le premier tiers du film, il avoue tout: c&apos;est-&#xe0;-dire avoir tu&#xe9; au moins 12 personnes. En revanche, comme les policiers n&apos;arrivent pas &#xe0; lui faire dire o&#xf9; il habite, ils ne peuvent rien contre lui puisqu&apos;ils n&apos;ont pas de cadavres. Il est rel&#xe2;ch&#xe9; au grand d&#xe9;sespoir du prox&#xe9;n&#xe8;te (qui retrouve ses r&#xe9;flexes de flic). La police ne veut pas &#xea;tre accus&#xe9;e de commettre une bavure. Une course-poursuite au sens propre et figur&#xe9; s&apos;engage entre Joon-ho et le tueur. Pendant ce temps, la derni&#xe8;re victime, que l&apos;on croyait morte, parvient&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; &#xe0; s&apos;&#xe9;chapper de la maison du crime. Jusqu&apos;au bout, la peur est palpable: qui, du tueur ou du l&apos;ex-flic, va r&#xe9;ussir? La fin est terrible mais logique. Vraiment un grand film d&apos;un r&#xe9;alisateur que je ne connaissais pas, et qui est haletant pendant les deux heures qu&apos;il dure, sans un temps mort.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 18 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Liste de quelques films ...</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/17/13289279.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Questionnaire</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/17/13289279.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13289279/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/17/13289279.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Ce questionnaire trouv&#xe9; chez &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://inisfree.hautetfort.com/archive/2009/04/04/5-x-13.html&quot;&gt;Inisfree&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://drorlof.over-blog.com/article-29868794.html&quot;&gt;Docteur Orlof&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2009/04/05/5x13.html&quot;&gt;Ed&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;
m&apos;a bien plu, mais je me rends compte qu&apos;il est tr&#xe8;s difficile d&apos;y
r&#xe9;pondre. Tout au moins en pens&#xe9;e &amp;quot;ouverte&amp;quot;. Les r&#xe9;ponses donn&#xe9;es dans
les blogs cit&#xe9;s ci-dessus sont tr&#xe8;s &#xe9;clectiques et &#xe9;manent de cin&#xe9;philes
avertis.&lt;br /&gt;En ce qui me concerne, j&apos;ai chang&#xe9; des phrases pour des affirmations qui me correspondent mieux et j&apos;en ai supprim&#xe9;es.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Voici donc quelques films...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;... dont la deuxi&#xe8;me vision est &lt;u&gt;aussi bien&lt;/u&gt; que la premi&#xe8;re, puis la troisi&#xe8;me &lt;u&gt;aussi bien&lt;/u&gt; que la deuxi&#xe8;me puis la quatri&#xe8;me &lt;u&gt;aussi bien&lt;/u&gt; que la troisi&#xe8;me puis la cinqui&#xe8;me...: &lt;strong&gt;Le Mariage de Maria Braun&lt;/strong&gt; (Rainer Werner Fassbinder), &lt;strong&gt;Une affaire de femmes&lt;/strong&gt; (Claude Chabrol), &lt;strong&gt;Excalibur&lt;/strong&gt; (John Boorman), &lt;strong&gt;The Thing&lt;/strong&gt; (John Carpenter) &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;(1)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; (en fait, presque tous les films de Carpenter), &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/09/28/&quot;&gt;Avanti&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;! (Billy Wilder), &lt;strong&gt;Petit d&#xe9;jeuner chez Tiffany&lt;/strong&gt; (Blake Edwards), &lt;strong&gt;Usual suspects&lt;/strong&gt; (Bryan Singer)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;... que j&apos;ai d&#xfb; voir trois, quatre, cinq, six fois et plus, et dont &lt;u&gt;j&apos;aimerais que cela se sache&lt;/u&gt;: &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/15/&quot;&gt;La Le&#xe7;on de piano&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (Jane Campion), &lt;strong&gt;Nos meilleures ann&#xe9;es &lt;/strong&gt;(Marco Tullio Giordana), &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/06/&quot;&gt;&lt;strong&gt;De battre mon coeur s&apos;est arr&#xea;t&#xe9;&lt;/strong&gt; (Jacques Audiard)&lt;/a&gt;, &lt;strong&gt;Les Damn&#xe9;s&lt;/strong&gt; (Luchino Visconti), &lt;strong&gt;Voyage au bout de l&apos;Enfer&lt;/strong&gt; (Michael Cimino)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;... qui sont 5 r&#xe9;ussites incontestables (qui plus est, sign&#xe9;es de grands cin&#xe9;astes) mais qui ne me touchent pas trop: &lt;strong&gt;Pickpocket&lt;/strong&gt; (Robert Bresson), &lt;strong&gt;Persona&lt;/strong&gt; (Ingmar Bergman), &lt;strong&gt;Jeanne d&apos;Arc&lt;/strong&gt; (Carl Dreyer), &lt;strong&gt;Psychose&lt;/strong&gt; (Alfred Hitchcock), &lt;strong&gt;Impitoyable&lt;/strong&gt; (Clint Eastwood)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;... qui m&apos;ont laiss&#xe9; de mauvais souvenirs, et vu le calibre de leurs auteurs, j&apos;ose quand m&#xea;me le dire: &lt;strong&gt;Le proc&#xe8;s&lt;/strong&gt; (Welles), &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/01/25/&quot;&gt;Short cuts&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (Robert Altman), &lt;strong&gt;La petite Lily&lt;/strong&gt; (Claude Miller), &lt;strong&gt;Blue Velvet&lt;/strong&gt; (David Lynch), &lt;strong&gt;Mystic River&lt;/strong&gt; (Clint Eastwood)
&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;... r&#xe9;put&#xe9;s mineurs ou oubli&#xe9;, sign&#xe9;s par des cin&#xe9;astes reconnus, mais qui m&apos;ont davantage impressionn&#xe9;e que certains de leurs titres embl&#xe9;matiques: &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;The major and the minor&lt;/strong&gt; (Billy Wilder), &lt;strong&gt;La chambre verte&lt;/strong&gt; (Truffaut), &lt;strong&gt;Gens de Dublin&lt;/strong&gt; (Huston), &lt;strong&gt;Sandra&lt;/strong&gt; (Visconti), &lt;strong&gt;Le secret magnifique&lt;/strong&gt; (Douglas Sirk), &lt;strong&gt;Dillinger est mort&lt;/strong&gt; (Marco Ferreri)&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;... grands chocs cin&#xe9;matographiques malgr&#xe9; les conditions d&#xe9;plorables de leur d&#xe9;couverte: &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; je ne vois pas. Pas de r&#xe9;ponse.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;... dont j&apos;ai (ou aurais) eu une vision totalement diff&#xe9;rente selon la p&#xe9;riode de la vie &#xe0; laquelle je les ai vus: &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/07/23/&quot;&gt;Le jardin des Finzi-Contini&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (De Sica), &lt;strong&gt;H&#xf4;tel du Nord&lt;/strong&gt; (Marcel Carn&#xe9;), &lt;strong&gt;Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant&lt;/strong&gt; (Peter Greenaway), &lt;strong&gt;Un Et&#xe9; 42&lt;/strong&gt; (Robert Mulligan)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;... que (&lt;u&gt;presque)&lt;/u&gt; tout le monde aime, mais moi, je n&apos;y arrive pas: &lt;strong&gt;Pulp fiction&lt;/strong&gt; (Tarantino), &lt;strong&gt;Magnolia&lt;/strong&gt; (PT Anderson),&lt;strong&gt; Citizen Kane&lt;/strong&gt; (Welles), &lt;strong&gt;Cach&#xe9;&lt;/strong&gt; (Haneke), &lt;strong&gt;La ligne rouge&lt;/strong&gt; (Terence Malick)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;... que je continue &#xe0; d&#xe9;fendre bien que sign&#xe9;s de cin&#xe9;astes qu&apos;on adore d&#xe9;tester: &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Dogville &lt;/strong&gt;(Lars von Trier), &lt;strong&gt;Les pr&#xe9;dateurs&lt;/strong&gt; (Tony Scott), &lt;strong&gt;I comme Icare&lt;/strong&gt; (Henri Verneuil)&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;... d&apos;abord aim&#xe9; puis beaucoup moins, les go&#xfb;ts changent: &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tootsie&lt;/strong&gt; (Sydney Pollack) est l&apos;exemple qui me vient tout de suite &#xe0; l&apos;esprit. J&apos;ai &#xe9;t&#xe9; incapable (avec mon ami) de le revoir r&#xe9;cemment jusqu&apos;au bout.&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;em&gt;Bonus track futile et sans int&#xe9;r&#xea;t : &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;... J&apos;ai rencontr&#xe9; quelquefois des gens c&#xe9;l&#xe8;bres &#xe0; des projections: Jean R&#xe9;no (&lt;strong&gt;L&apos;impasse&lt;/strong&gt; de Brian de Palma), Patrice Ch&#xe9;reau (&lt;strong&gt;Il &#xe9;tait une fois en Am&#xe9;rique&lt;/strong&gt; de Sergio Leone), Micheline Presle (souvent).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;(1)&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;1&quot;&gt;et non de David Cronenberg comme me l&apos;a fait justement remarquer eelsoliver (merci &#xe0; lui).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Tue, 16 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>600&#xe8;me billet</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/15/13968155.html</link><category>Humeur</category><category>Vie du blog</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/15/13968155.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13968155/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/15/13968155.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;J&apos;inaugure ce 600&#xe8;me billet en annon&#xe7;ant officiellement que j&apos;ai mis en oeuvre sur mon blog la fonction &amp;quot;Tags&amp;quot;, qui m&apos;a permis d&apos;affecter diff&#xe9;rents crit&#xe8;res &#xe0; chacun de mes billets. Ainsi, pour lire mes &amp;quot;Bilans&amp;quot; pr&#xe9;c&#xe9;dents, reportez-vous au tag &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/tag/Vie%20du%20blog&quot;&gt;Vie du blog&lt;/a&gt;&amp;quot;. Dans la colonne de gauche, seuls apparaissent en &amp;quot;nuage&amp;quot; les 30 tags les plus repr&#xe9;sent&#xe9;s (le plus faible en occurrences en compte 14 &#xe0; ce jour), mais vous pouvez d&#xe9;couvrir la totalit&#xe9; des items dans &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/&quot;&gt;Toutes les archives&lt;/a&gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;En litt&#xe9;rature ou en cin&#xe9;ma, on voit tout de suite les gros blocs majoritaires par nationalit&#xe9;. J&apos;ai donc cr&#xe9;&#xe9; les deux tags &amp;quot;... du Monde&amp;quot; (&#xe0; l&apos;instar de la Fn*c) pour regrouper les pays (les) moins repr&#xe9;sent&#xe9;s. En cin&#xe9;ma, ce groupe de 69 billets arrive derri&#xe8;re les cin&#xe9;mas am&#xe9;ricain (125) et fran&#xe7;ais (85 tout de m&#xea;me), mais devant les cin&#xe9;mas britannique (38), italien (19) et allemand (14 - en sursis!). En litt&#xe9;rature, la francophone est en t&#xea;te (50 billets) devant l&apos;anglophone (34) et enfin le groupe &amp;quot;du monde&amp;quot; (23).&lt;br /&gt;Pour en revenir &#xe0; des statistiques plus g&#xe9;n&#xe9;rales: pour r&#xe9;diger 600 billets, j&apos;ai donc mis 888 jours (depuis le 9 janvier 2007). Et &#xe0; ce jour (15 juin 2009), 413 personnes au moins m&apos;ont fait 3841 commentaires. Depuis le 01/01/2009, je suis pass&#xe9;e voir ou revoir (&amp;quot;prospecter&amp;quot; - je
n&apos;aime pas ce mot de mon ami!) 480 blogs qui ne m&apos;avaient pas encore fait
de commentaires (tous ne m&apos;en ont pas inspir&#xe9; un non plus!). Chiffre &#xe0;
mettre en balance avec les 101 personnes (dont 17 sans blog, et 15 autres blogueurs qui sont venus sans que je leur aie fait un commentaire) qui,
depuis la m&#xea;me date, sont venues me mettre pour la 1&#xe8;re fois un
commentaire (certaines sont revenues et figurent d&#xe9;j&#xe0; dans ma colonne
de droite). J&apos;ai crois&#xe9; parfois des blogs qui
mettaient en avant les &amp;quot;billets les plus lus&amp;quot;. Ma logique serait
inverse (cf. Appendice). Par contre, mes statistiques sont tr&#xe8;s soigneusement tenues (mais non disponibles en ligne). Pour rentrer dans mes diff&#xe9;rents &amp;quot;Top 50&amp;quot;, il faut de plus en plus de volume. Pour celui des billets les plus comment&#xe9;s, ils doivent avoir attir&#xe9; au moins 15 commentaires (ils sont 53 billets dans ce cas - dont 46 ont au moins 16 commentaires, prochain &amp;quot;plancher&amp;quot; en vue). Jusqu&apos;en mai 2008, il suffisait de 8. Et ce groupe ne comporte plus que 3 billets de 2007, mais en contient d&#xe9;j&#xe0; 12 de 2009. Cela (me) montre bien l&apos;effet d&apos;imm&#xe9;diatet&#xe9; li&#xe9; au concept m&#xea;me du blog: l&apos;essor de mes commentaires
datant de 2008, cela prouve que rarissimes sont les blogueurs &#xe0; se
plonger dans les &amp;quot;archives&amp;quot; d&apos;un blog (2007, pour moi) ET &#xe0; &#xe9;prouver l&apos;envie de les
commenter. Lorsque cela se produit, &#xe7;a n&apos;en a que plus de valeur! Me voici amen&#xe9;e &#xe0; parler des chiffres concernant &amp;quot;mes&amp;quot; blogueurs (&amp;quot;mes&amp;quot; voulant dire ceux qui me connaissent et que je connais!). Dans le &amp;quot;Top 50&amp;quot; des commentateurs les plus fid&#xe8;les, &lt;a href=&quot;http://lecinedefred.blogs.allocine.fr/&quot;&gt;Ffred&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://lebleudumiroir.canalblog.com/&quot;&gt;Wilyrah&lt;/a&gt; se marquent r&#xe9;guli&#xe8;rement &#xe0; la culotte (&lt;a href=&quot;http://memoiredejade.blogspot.com/&quot;&gt;Jade&lt;/a&gt; est un peu hors-jeu), parmi les 5 ayant d&#xe9;pass&#xe9; la centaine de commentaires (cf. colonne de droite). Et de nouveaux blogueurs peuvent parfaitement se retrouver assez vite parmi les &amp;quot;fid&#xe8;les&amp;quot;, avec deux
strat&#xe9;gies totalement diff&#xe9;rentes. &lt;a href=&quot;http://tinalakiller.over-blog.com/&quot;&gt;Tinalakiller&lt;/a&gt; m&apos;a surprise avec une soixantaine de commentaires en 2
soir&#xe9;es (de quelques mots chacun il est vrai. Il faudrait compter le
nombre de caract&#xe8;res de chaque commentaire... Mais bon, on verra &#xe7;a dans le 700&#xe8;me billet! Note du statisticien), j&apos;y reviens ci-dessous. &lt;a href=&quot;http://legoutdeslivres.canalblog.com/&quot;&gt;Aifelle&lt;/a&gt; est r&#xe9;cemment entr&#xe9;e dans le &amp;quot;top 10&amp;quot;, en ne faisant gu&#xe8;re qu&apos;un commentaire &#xe0; la
fois, mais presque sur chacun de mes nouveaux billets (elle a
parfaitement cern&#xe9; qu&apos;ils paraissent les jours impairs); et son blog &#xe0; elle, je l&apos;avais
trouv&#xe9; par moi-m&#xea;me, nanan&#xe8;re (et &#xe7;a a fait r&#xe2;ler mon statisticien - qui me fournit chaque jour ouvrable une liste de 5 blogs n&apos;ayant pas encore fait un seul commentaire sur mes billets). Pour le &amp;quot;Top 50&amp;quot; des jours o&#xf9; il y a eu le plus de commentaires, en fait, ma liste en comprend 57 (sur 888, donc) m&apos;ayant amen&#xe9; 10 commentaires et plus. Ma derni&#xe8;re journ&#xe9;e sans commentaire remonte au 18/04/09, et mon statisticien est un peu d&#xe9;&#xe7;u quand j&apos;en ai eu moins de 5 (moi, je pr&#xea;te surtout attention &#xe0; ce qu&apos;ils disent). Je me souviendrai longtemps du 9 avril, o&#xf9; j&apos;ai vu avec effarement les 40 de &lt;a href=&quot;http://tinalakiller.over-blog.com/&quot;&gt;Tinalakiller&lt;/a&gt; appara&#xee;tre... Cela m&apos;avait pos&#xe9; probl&#xe8;me, puisque Canalblog affiche seulement les 10 derniers commentaires. Alors, il m&apos;a fallu plus de temps pour en distiller la validation et l&apos;apparition pour les autres lecteurs, qu&apos;elle n&apos;avait mis &#xe0; me les faire! [Petite note du statisticien &#xe0; l&apos;intention de ceux qui voudraient bien &#xea;tre cit&#xe9;s deux fois dans le 700&#xe8;me billet: faites 60 commentaires, tous pertinents, sur autant de billets, en 2 sessions seulement]. A c&#xf4;t&#xe9; de cela, certains blogueurs m’envoient un mail au lieu de mettre un commentaire sur mon blog. D&apos;autres r&#xe9;pondent exclusivement sur leur blog. Merci &lt;em&gt;a contrario&lt;/em&gt; &#xe0; &lt;a href=&quot;http://www.leslecturesdeflorinette.com/&quot;&gt;Florinette&lt;/a&gt; qui est tr&#xe8;s &#xe9;quitable sur la longueur de sa r&#xe9;ponse &amp;quot;chez elle&amp;quot;, et qui lit et commente aussi les blogs des autres.
Evidemment, les blogueurs qui ne reviennent pas relire le m&#xea;me billet (qu’ils ont
comment&#xe9;) n&apos;en ayant pas forc&#xe9;ment connaissance, je suppose que c&apos;est pour cela que la plate-forme over-blog a chang&#xe9; il y a quelques mois son
syst&#xe8;me en
rajoutant l&apos;option de signaler aux commentateurs que le propri&#xe9;taire du
blog leur a r&#xe9;pondu sur le sien. Mais je constate, de ce fait, une nette
chute des commentaires faits sur le mien!&lt;br /&gt;Que dire encore? Que le nombre de blogs ayant &amp;quot;dasola&amp;quot; dans leurs liens grandit aussi (il est m&#xea;me arriv&#xe9; que je tombe dessus par hasard, avant tout commentaire d’un c&#xf4;t&#xe9; comme de l’autre). Je pense que des blogueurs viennent ainsi, en suivant un lien. Ou alors, il faut vraiment qu&apos;ils fassent une recherche pr&#xe9;cise sur un moteur de recherche, et qu&apos;ils soient int&#xe9;ress&#xe9;s par ce qu&apos;ils trouvent sur mon blog. Je n&apos;ai gu&#xe8;re qu&apos;un seul exemple en t&#xea;te, c&apos;est &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/09/09/&quot;&gt;&lt;strong&gt;L&apos;Egyptologue&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, qui semble poser question &#xe0; beaucoup de lecteurs: il a suscit&#xe9; 13 commentaires (dont 3 de la m&#xea;me
personne et 1 de dasola), mais seulement 2 de blogueurs, les autres
provenant de gens tomb&#xe9;s sur mon billet apr&#xe8;s une recherche. Mes statistiques &amp;quot;pages vues&amp;quot; ne sont en tout cas pas trop dop&#xe9;es par de &amp;quot;fausses visites&amp;quot;: 93 300 pages vues par 55 500 visiteurs (sachant que mon ami et moi devons bien compter pour 5 &#xe0; 10% l&#xe0;-dedans?), sur mes &#xe0; peu pr&#xe8;s 2 ans de pr&#xe9;sence sur canalblog (je n&apos;ai bien s&#xfb;r pas les statistiques de mes 6 mois ant&#xe9;rieurs sur aceblog), alors qu&apos;un commentateur va activer au moins 3 &amp;quot;pages vues&amp;quot;, et qu&apos;un visiteur r&#xe9;gulier en activera peut-&#xea;tre une dizaine (en suivant les liens des commentaires puis en revenant chez moi). C&apos;est vrai que je commence &#xe0; &#xea;tre une &amp;quot;ancienne&amp;quot; parmi les blogueuses: sur mes bient&#xf4;t deux ans et demi de blog, j&apos;en ai vu un certain nombre
&amp;quot;passer en sommeil...&amp;quot; ou m&#xea;me dispara&#xee;re (constat d&#xe9;j&#xe0; fait: rares
sont ceux qui c&#xe9;l&#xe8;brent leurs 4 ans!). J&apos;ai fait moi-m&#xea;me l&apos;exp&#xe9;rience
de la baisse de fr&#xe9;quentation que subit un blog lorsque son
r&#xe9;dacteur/sa r&#xe9;dactrice &amp;quot;prend une pause&amp;quot;, et j&apos;en vois deux causes: 1/
on ne r&#xe9;dige plus
de billets: quand un blog &amp;quot;ne bouge plus&amp;quot;, les lecteurs fid&#xe8;les (qui
connaissent d&#xe9;j&#xe0; les billets pr&#xe9;c&#xe9;dents) reviennent
seulement &#xe0; la date dite... peut-&#xea;tre (quant aux autres, cf. ci-dessous!). 2/ on n&apos;effectue plus soi-m&#xea;me de visite chez les
autres, qui ne vous en &amp;quot;rendent&amp;quot; donc plus. Au final, je consid&#xe8;re
qu&apos;un blog qui ne bouge plus est un blog mort: on s&apos;arr&#xea;te peu sur un
blog dont le dernier billet remonte d&#xe9;j&#xe0; &#xe0; plusieurs mois. Mais, des fois, on a la joie de voir qu&apos;il suffisait de quelques encouragements pour relancer une dynamique; ou bien qu&apos;il peut y avoir un retour sur la blogosph&#xe8;re, m&#xea;me des mois plus tard (apr&#xe8;s p&#xe9;riode d&apos;examen ou petite d&#xe9;prime).&lt;br /&gt;Pour finir ce billet certainement bien trop long, quelques &#xe9;tats d&apos;&#xe2;me personnels.&lt;br /&gt;La tenue de ce blog se fait plus pesante quand d&apos;autres soucis personnels m&apos;accaparent. Revient alors &#xe0; la surface le fait que, au d&#xe9;but, je pensais davantage &#xe0; cr&#xe9;er un site internet qu&apos;un blog. Je m&apos;explique, je voulais pouvoir mettre en ligne quelques avis sur des films ou des livres, ou sur des sujets concernant la lecture ou le cin&#xe9;ma. Mais pas me mettre sur le dos ce que je ressens maintenant comme une contrainte, et qui vire parfois &#xe0; la corv&#xe9;e au lieu d&apos;&#xea;tre rest&#xe9; un plaisir. Je sais exactement quelle raison me pousserait &#xe0; arr&#xea;ter ce blog, et ce n&apos;est pas &#xe0; l&apos;ordre du jour pour le moment. &lt;br /&gt;************************&lt;br /&gt;En appendice, voici &#xe0; toutes fins utiles, pour un... 3&#xe8;me passage, mes 25 billets de 2007 non encore comment&#xe9;s. Je les ai class&#xe9;s sous mes fameux nouveaux tags.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Anecdotes:&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/10/12/&quot;&gt;Spectacle au Palais Garnier &#xe0; Paris (12 octobre 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Cin&#xe9;ma am&#xe9;ricain:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/27/&quot;&gt;Coups de feu dans la Sierra - Sam Peckinpah (27 mars 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/17/&quot;&gt;Les Indomptables - Nicholas Ray (17 mai 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Cin&#xe9;ma du monde:&lt;br /&gt;Cin&#xe9;ma argentin&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/02/&quot;&gt;El custodio - Rodrigo Moreno (2 mai 2007)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cin&#xe9;ma japonais&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/23/&quot;&gt;La Femme des sables - Hiroshi Teshigahara (23 mai 2007)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cin&#xe9;ma mexicain&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/12/14/&quot;&gt;Lumi&#xe8;re silencieuse - Carlos Reygadas (14 d&#xe9;cembre 2007)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cin&#xe9;ma russe&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/02/17/&quot;&gt;L&apos;Italien - Andrey Kravchuk (17 f&#xe9;vrier 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/04/18/&quot;&gt;Le Candidat - Niels Arestrup (18 avril 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/06/02/&quot;&gt;13 Tzameti - G&#xe9;la Babluani (2 juin 2007)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/04/18/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/06/21/&quot;&gt;Jeanne d&apos;Arc - Robert Bresson (21 juin 2007)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/04/18/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Cin&#xe9;ma italien:&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/12/&quot;&gt;L&apos;Ami de la famille - Paolo Sorrentino (12 mai 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Cin&#xe9;ma:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/14/&quot;&gt;Distribution des films - Remarques (14 mars 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/07/10/&quot;&gt;Billet de bonne humeur: en attendant le Christ... (10 juillet 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;G&#xe9;n&#xe9;ralit&#xe9;s:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/14/&quot;&gt;Distribution des films - Remarques (14 mars 2007)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/04/&quot;&gt;Livres audio (suite)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/04/&quot;&gt; (4 mai 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/06/16/&quot;&gt;Rubrique cin&#xe9;crologique (16 juin 2007)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/04/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/07/10/&quot;&gt;Billet de bonne humeur: en attendant le Christ... (10 juillet 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Litt&#xe9;rature anglophone:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/04/23/&quot;&gt;La Nuit de l&apos;infamie - Michael Cox (23 avril 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/12/04/&quot;&gt;Le roi des Juifs - Nick Tosches (4 d&#xe9;cembre 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Litt&#xe9;rature du monde:&lt;br /&gt;Litt&#xe9;rature hispanophone&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/07/19/&quot;&gt;A la vitesse de la lumi&#xe8;re - Javier Cercas (19 juillet 2007)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Litt&#xe9;rature italienne&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/10/08/&quot;&gt;L&apos;immense obscurit&#xe9; de la mort - Massimo Carlotto (8 octobre 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Litt&#xe9;rature francophone:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/01/20/&quot;&gt;Les Thibault - Roger Martin du Gard (20 janvier 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/16/&quot;&gt;Comment parler des livres que l&apos;on n&apos;a pas lus - Pierre Bayard (16 mars 2007)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/01/20/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/06/12/&quot;&gt;La belle lurette - Henri Calet (12 juin 2007)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/01/20/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Livres:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/04/&quot;&gt;Livres audio (suite) (4 mai 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Patrimoine:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/06/16/&quot;&gt;Rubrique cin&#xe9;crologique (16 juin 2007)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/04/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/10/12/&quot;&gt;Spectacle au Palais Garnier &#xe0; Paris (12 octobre 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Romans policiers:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/04/23/&quot;&gt;La Nuit de l&apos;infamie - Michael Cox (23 avril 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/10/08/&quot;&gt;L&apos;immense obscurit&#xe9; de la mort - Massimo Carlotto (8 octobre 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Th&#xe9;&#xe2;tre:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/18/&quot;&gt;L&apos;affaire de la rue de Lourcine - Eug&#xe8;ne Labiche - mise en sc&#xe8;ne J&#xe9;r&#xf4;me Deschamps et Macha Make&#xef;eff (18 mars 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/06/04/&quot;&gt;Les temps difficiles - Edouard Bourdet (4 juin 2007)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/18/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;A:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/04/18/&quot;&gt;Le Candidat - Niels Arestrup (18 avril 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;B:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/16/&quot;&gt;Comment parler des livres que l&apos;on n&apos;a pas lus - Pierre Bayard (16 mars 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/06/02/&quot;&gt;13 Tzameti - G&#xe9;la Babluani (2 juin 2007)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/16/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/06/04/&quot;&gt;Les temps difficiles - Edouard Bourdet (4 juin 2007)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/16/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/06/21/&quot;&gt;Jeanne d&apos;Arc - Robert Bresson (21 juin 2007)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/16/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;C:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/04/23/&quot;&gt;La Nuit de l&apos;infamie - Michael Cox (23 avril 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/06/12/&quot;&gt;La belle lurette - Henri Calet (12 juin 2007)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/04/23/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/07/19/&quot;&gt;A la vitesse de la lumi&#xe8;re - Javier Cercas (19 juillet 2007)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/10/08/&quot;&gt;L&apos;immense obscurit&#xe9; de la mort - Massimo Carlotto (8 octobre 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;D:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/18/&quot;&gt;L&apos;affaire de la rue de Lourcine - Eug&#xe8;ne Labiche - mise en sc&#xe8;ne J&#xe9;r&#xf4;me Deschamps et Macha Make&#xef;eff (18 mars 2007)&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;K:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/02/17/&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;L&apos;Italien - Andrey Kravchuk (17 f&#xe9;vrier 2007)&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;L:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/18/&quot;&gt;L&apos;affaire de la rue de Lourcine - Eug&#xe8;ne Labiche - mise en sc&#xe8;ne J&#xe9;r&#xf4;me Deschamps et Macha Make&#xef;eff (18 mars 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;M:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/01/20/&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Les Thibault - Roger Martin du Gard (20 janvier 2007)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/18/&quot;&gt;L&apos;affaire de la rue de Lourcine - Eug&#xe8;ne Labiche - mise en sc&#xe8;ne J&#xe9;r&#xf4;me Deschamps et Macha Make&#xef;eff (18 mars 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/02/&quot;&gt;El custodio - Rodrigo Moreno (2 mai 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;P:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/27/&quot;&gt;Coups de feu dans la Sierra - Sam Peckinpah (27 mars 2007)&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/01/20/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;R:&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/17/&quot;&gt;Les Indomptables - Nicholas Ray (17 mai 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/12/14/&quot;&gt;Lumi&#xe8;re silencieuse - Carlos Reygadas (14 d&#xe9;cembre 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;S:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/12/&quot;&gt;L&apos;Ami de la famille - Paolo Sorrentino (12 mai 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;T:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/05/23/&quot;&gt;La Femme des sables - Hiroshi Teshigahara (23 mai 2007)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/12/04/&quot;&gt;Le roi des Juifs - Nick Tosches (4 d&#xe9;cembre 2007)&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Sun, 14 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Trois films vus avec mon ami</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/13/13767843.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma am&#xe9;ricain</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>Cin&#xe9;ma su&#xe9;dois</category><category>H</category><category>O</category><category>T</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/13/13767843.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13767843/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/13/13767843.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans la brume &#xe9;lectrique&lt;/strong&gt; de Bertrand Tavernier, &lt;strong&gt;Millenium&lt;/strong&gt; de Nils Arden Oplev et &lt;strong&gt;Wolverine X men&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;origins&lt;/strong&gt; de Gavin Hood sont trois films que j’ai vus coup sur coup avec mon ami moins cin&#xe9;phile que moi (personne n&apos;est parfait mais il a d&apos;autres qualit&#xe9;s).
Pour &lt;strong&gt;Dans la brume &#xe9;lectrique&lt;/strong&gt; de Bertrand Tavernier (je l&apos;ai vu &#xe0; une s&#xe9;ance tardive), j’&#xe9;mets quelques r&#xe9;serves quant au d&#xe9;roulement de l’intrigue car j&apos;ai trouv&#xe9; que tout allait trop vite. J’ai l’impression que le r&#xe9;alisateur a voulu aller &#xe0; l’essentiel sans prendre son temps. Les caract&#xe8;res des personnages ne sont qu’esquiss&#xe9;s. D’ailleurs, je ne me rappelle pratiquement plus l’histoire &#xe0; part le fait que l&apos;on trouve des ossements d’un Noir encha&#xee;n&#xe9; au fond du bayou et que des jeunes filles ont &#xe9;t&#xe9; assassin&#xe9;es. Je retiens surtout les paysages de Louisiane et les maisons en bois d&#xe9;vast&#xe9;es qui restent &#xe0; l’abandon, apr&#xe8;s le passage de l’ouragan Katrina. L’apparition de revenants (des soldats conf&#xe9;d&#xe9;r&#xe9;s) donne une touche de surnaturel originale. La photo jaunie que l’on voit &#xe0; la fin aussi. Je suis all&#xe9;e le voir parce que Tavernier est un r&#xe9;alisateur que j’appr&#xe9;cie et Tommy Lee Jones dans le r&#xf4;le du sh&#xe9;rif Dave Robicheaux m’a sembl&#xe9; cr&#xe9;dible dans son r&#xf4;le (au vu de la bande-annonce). J&apos;ai eu aussi plaisir &#xe0; revoir John Goodman (&lt;strong&gt;Barton Fink&lt;/strong&gt; des fr&#xe8;res Coen) dans un r&#xf4;le inqui&#xe9;tant et Mary Steenburgen (dans le r&#xf4;le de la femme de Robicheaux), un des r&#xf4;les f&#xe9;minins qui adoucit l&apos;ensemble. L’histoire est adapt&#xe9;e d’un roman de James Lee Burke, &#xe9;crivain dont je n’ai jamais rien lu (le sh&#xe9;rif Robicheaux&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; est un personnage r&#xe9;current dans l’œuvre de Burke). A part &#xe7;a, j’attends la sortie en DVD de &lt;strong&gt;Dans la brume &#xe9;lectrique&lt;/strong&gt;. J&apos;ai cru comprendre que le film ne b&#xe9;n&#xe9;ficiait que d&apos;une sortie directe en DVD sur le territoire am&#xe9;ricain (je me demande bien pourquoi?) et que les sc&#xe8;nes avec les revenants avaient &#xe9;t&#xe9; coup&#xe9;es (je me demande &#xe0; nouveau pourquoi?).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;
Pour &lt;strong&gt;Mill&#xe9;nium&lt;/strong&gt; de Nils Arden Oplev (r&#xe9;alisateur danois), je n’ai pas &#xe9;t&#xe9; d&#xe9;&#xe7;ue du tout par cette adaptation m&#xea;me s’il y a des coupes sombres par rapport au roman. Tout est concentr&#xe9; sur l’histoire criminelle de la disparition d’Harriet Vanger. Vu que j’ai lu le roman&lt;strong&gt; Mill&#xe9;nium 1, les hommes qui n’aimaient pas les femmes&lt;/strong&gt;, d&#xe8;s sa parution en septembre 2006, ce film m’a permis de faire une bonne r&#xe9;vision. Quant &#xe0; mon ami qui n’avait rien lu, il a &#xab;d&#xe9;vor&#xe9;&#xbb; la trilogie en 4 jours (c’est un lecteur avide), ce qui d&#xe9;montre au moins que le film donne envie de lire le roman. Concernant l’atmosph&#xe8;re g&#xe9;n&#xe9;rale du film, c’est noir, tr&#xe8;s noir, mais le roman l’est. Bien &#xe9;videmment, les acteurs qui jouent les r&#xf4;les principaux ne sont pas ceux que l’on imaginait forc&#xe9;ment. Noami Rapace qui joue Lisbeth m’a paru plus &#xe2;g&#xe9;e que dans le roman mais cela n’est pas tr&#xe8;s grave. C’est dommage que l’on ne la voie pas plus avec ses ordinateurs et tout ce qu’elle est capable de faire avec, plut&#xf4;t que d’assister aux actes violents dont elle est la victime. En revanche, j’ai aim&#xe9; que ce film tir&#xe9; d’un roman su&#xe9;dois soit tourn&#xe9; dans cette langue. Et j’attends impatiemment les deux adaptations suivantes de &lt;strong&gt;Mill&#xe9;nium 2&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt; qui doivent sortir fin de cette ann&#xe9;e ou d&#xe9;but de l’ann&#xe9;e prochaine. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Pour &lt;strong&gt;Wolverine – X men origins &lt;/strong&gt;de Gavin Hood, je viens de constater qu’il n’est plus du tout &#xe0; l’affiche &#xe0; Paris. Je suis all&#xe9;e voir le film parce que j’avais beaucoup aim&#xe9; X-Men, 1, 2 et 3: les effets sp&#xe9;ciaux, en particulier, sont une grande r&#xe9;ussite. Concernant ce film, &lt;strong&gt;Wolverine...&lt;/strong&gt;, c’est l’occasion d’apprendre comment tout a commenc&#xe9; pour Wolverine avec ses mains d’o&#xf9; poussent des lames quand il veut attaquer ou se d&#xe9;fendre ou quand il est en col&#xe8;re. Comme les vampires, il passe les si&#xe8;cles sans vieillir apr&#xe8;s avoir atteint l’&#xe2;ge adulte. Ag&#xe9; d’une dizaine d’ann&#xe9;es, Wolverine a pris conscience de sa mutation dans les ann&#xe9;es 1860, apr&#xe8;s un crime commis contre son p&#xe8;re. Il a un demi-fr&#xe8;re, Dent de sabre, un &#xea;tre peu recommandable. On apprend aussi comment une &#xab;confr&#xe9;rie&#xbb; de mutants va se former. Tout cela pour dire que le film se regarde avec plaisir mais il faut aimer ce genre sans faire la fine bouche. Le sc&#xe9;nario tient moins la route que les trois premiers. Les effets sp&#xe9;ciaux ne sont pas toujours &#xe0; la hauteur et sont moins spectaculaires. Ce genre de film peut attendre la sortie DVD (en location). &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;
Moi qui vais la plupart du temps au cin&#xe9;ma toute seule, j’ai &#xe9;t&#xe9; bien contente pour ces fois-l&#xe0; d’&#xea;tre accompagn&#xe9;e.&lt;/font&gt; &lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Merci &amp;quot;Ta d loi du cine&amp;quot;.&lt;/font&gt;
&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 12 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Departures - Yojiro Takita</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/11/14026103.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>Cin&#xe9;ma japonais</category><category>T</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/11/14026103.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14026103/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/11/14026103.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Apr&#xe8;s &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/07/&quot;&gt;Still walking&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, je chronique un deuxi&#xe8;me film japonais. &lt;strong&gt;Departures&lt;/strong&gt; vient de recevoir l&apos;Oscar du meilleur film &#xe9;tranger
cette ann&#xe9;e (&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2008/10/09/10752920.html&quot;&gt;Entre les murs&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2008/07/13/9810368.html&quot;&gt;Valse avec Bachir&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &#xe9;taient aussi en
comp&#xe9;tition). Il para&#xee;t que, sans cette r&#xe9;compense, il ne serait jamais
sorti en Europe (dont la France), et cela aurait &#xe9;t&#xe9; dommage. Car &#xe0; la
diff&#xe9;rence de &lt;a href=&quot;http://www.toujoursraison.com/2009/06/departures.html&quot;&gt;Rob&lt;/a&gt;, j&apos;ai beaucoup aim&#xe9; (comme &lt;a href=&quot;http://lecinedefred.blogs.allocine.fr/lecinedefred-229525-departures.htm&quot;&gt;ffred&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://tinalakiller.over-blog.com/article-32332301.html&quot;&gt;Tinalakiller&lt;/a&gt;) ce film que j&apos;ai
vu dans une salle tr&#xe8;s recueillie (si je puis m&apos;exprimer ainsi). Ce
film a m&#xe9;rit&#xe9; son Oscar (quoi qu&apos;en disent certains esprits chagrins). Daigo,
jeune violoncelliste, se retrouve au ch&#xf4;mage du jour au lendemain, quand l&apos;orchestre
dans lequel il jouait est dissous. Il d&#xe9;cide de retrouver ses racines
en venant habiter avec sa jeune &#xe9;pouse, Mika, dans la demeure de sa m&#xe8;re
d&#xe9;c&#xe9;d&#xe9;e (un genre de bar d&#xe9;saffect&#xe9;).
Pour subvenir &#xe0; ses besoins, il r&#xe9;pond &#xe0; une annonce qui parle de
voyage. Il est engag&#xe9; imm&#xe9;diatement. L&apos;annonce &#xe9;tait incompl&#xe8;te: il
s&apos;agit de voyages dans l&apos;au-del&#xe0;. Le vieil homme, patron de cette entreprise, a eu du mal &#xe0; recruter. C&apos;est lui qui enseignera le m&#xe9;tier &#xe0; Daigo. La tanathopraxie (le mot n&apos;est pas employ&#xe9; dans le film) n&apos;est pas bien vue au Japon (comme peut-&#xea;tre partout ailleurs). D&apos;ailleurs, Daigo n&apos;ose pas avouer &#xe0; sa femme son nouveau m&#xe9;tier (c&apos;est par hasard qu&apos;elle le d&#xe9;couvre et elle en est horrifi&#xe9;e). A partir de l&#xe0;, on est hypnotis&#xe9; par le c&#xe9;r&#xe9;monial de la toilette et de l&apos;habillage des morts. Il faut voir les gestes &#xe9;tudi&#xe9;s de Daigo pour habiller, coiffer, maquiller la personne d&#xe9;c&#xe9;d&#xe9;e. Juste avant la cr&#xe9;mation. Chaque fois, la famille du (de la) d&#xe9;funt(e) est pr&#xe9;sente. Les r&#xe9;actions sont souvent vives, certains veulent retrouver la personne comme si elle &#xe9;tait &amp;quot;vivante&amp;quot;. Tout est fait avec un grand respect et beaucoup de pudeur. Un grand
film pas triste du tout, bien au contraire. Le petit d&#xe9;faut du film est d&#xfb; &#xe0; quelques facilit&#xe9;s sc&#xe9;naristiques mais rien de grave. Le g&#xe9;n&#xe9;rique de fin montre, encore une fois, Daigo en train de &amp;quot;pr&#xe9;parer&amp;quot; un mort; les spectateurs sont rest&#xe9;s jusqu&apos;au bout.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 10 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Challenge Chick Litt For Men</title><dc:creator>tadloiducine</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/09/13916244.html</link><category>Livres</category><category>G&#xe9;n&#xe9;ralit&#xe9;s</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/09/13916244.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13916244/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/09/13916244.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Ceci n&apos;est pas un billet de Dasola (mais bien de Ta d loi du cine). Il a pour objet le &lt;a href=&quot;http://romansetlectures.canalblog.com/archives/2008/12/04/11623194.html&quot;&gt;Challenge Chick Litt For Men propos&#xe9; par Calepin&lt;/a&gt;. Le 12 janvier 2009, je (donc) m&apos;&#xe9;tais inscrit en m&apos;engageant sur trois titres de la collection &amp;quot;Audace&amp;quot; publi&#xe9;s par les &#xe9;ditions Harlequin &lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;(1)&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;. Vu qu&apos;on avait jusqu&apos;au 31 d&#xe9;cembre, je suis encore dans les d&#xe9;lais! D&#xe9;sol&#xe9; de contrarier un peu la d&#xe9;finition usuelle: la couverture de la collection n’est pas rose mais mauve. Et chez Harlequin, il semble y avoir un code pour les histoires &#xe0; l’eau de rose: plus la couleur de la couverture fonce, plus la temp&#xe9;rature monte… &lt;br /&gt;Pour entrer de plain-pied dans la critique: je pense que la traduction,
au moins au niveau des titres - ineptes! -, contribue sans doute &#xe0; st&#xe9;r&#xe9;otyper le
produit &lt;font size=&quot;1&quot;&gt;(2)&lt;/font&gt;. Voici les trois livres en question (respectivement N&#xb0;93, 94 et 95 dans la collection):&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;L&apos;Ivresse de l&apos;interdit&lt;/strong&gt; de Karen Anders (Manhandling dans le texte - pourquoi pas &amp;quot;Prise en main masculine&amp;quot;?)&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Jusqu&apos;au bout du d&#xe9;sir&lt;/strong&gt; de Suzanne Forster (Unfinished Business - pourquoi pas &amp;quot;Affaire inachev&#xe9;e&amp;quot;?)&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Intime proposition&lt;/strong&gt; d&apos;Isabel Sharpe (Thrill me - pourquoi pas &amp;quot;Fais-moi fr&#xe9;mir&amp;quot;?).&lt;br /&gt;Jouons un peu au Martien basique: quand j’ai commenc&#xe9; mes lectures (je ne vous parle pas des couv&apos; accrocheuses!), je croyais plus ou moins monter &#xe0; l’assaut sabre au clair pour triompher de titres aussi st&#xe9;r&#xe9;otypes qu’un bon vieux SAS (j’avoue, j’en ai lu quelques-uns quand j’&#xe9;tais ado) o&#xf9; le nombre et le d&#xe9;roulement de sc&#xe8;nes chaudes sont codifi&#xe9;es et m&#xea;me standardis&#xe9;es d’un &#xe9;pisode &#xe0; l’autre de la saga, comme autant de rep&#xe8;res pour les attentes des lecteurs – masculins. &amp;quot;Audace&amp;quot; est beaucoup plus diverse, et je dirais m&#xea;me parfois subtile. &lt;br /&gt;Plantons nos trios de personnages: dans le 93, Laurel est une jeune femme d&apos;affaires (au d&#xe9;but) qui va virer cr&#xe9;atrice artistique (ses premi&#xe8;res amours refoul&#xe9;es) &#xe0; la fin. M&#xe9;lissa, dans le 94, a bidonn&#xe9; un best-seller, en fantasmant sur un mari de r&#xea;ve - avec lequel elle n&apos;a pass&#xe9;, en fait, qu&apos;une seule nuit, mise au d&#xe9;fi par ses copines apr&#xe8;s un resto trop arros&#xe9;. Enfin, dans le 95, May, jeune provinciale plus ou moins na&#xef;ve, d&#xe9;barque &#xe0; New-York apr&#xe8;s avoir accept&#xe9; une passade d&apos;une semaine dans un palace avec un chaud lapin, sur un coup de t&#xea;te (elle venait de se faire rompre). Passons aux Rom&#xe9;os - j&apos;allais &#xe9;crire &amp;quot;Jules&amp;quot; -, par ordre d&#xe9;croissant, cette fois. 95: Brandon, &#xe9;crivain au succ&#xe8;s stagnant, cherche l&apos;inspiration de son c&#xf4;t&#xe9; dans ledit palace - son &#xe9;ditrice lui a ordonn&#xe9; de cibler un lectorat plus f&#xe9;minin. Et, &#xe9;videmment, &#xe0; la fin, le rupteur d&#xe9;barque. 94: l&apos;attach&#xe9;e de presse de M&#xe9;lissa lui ram&#xe8;ne son bel Antonio de mari sur un plateau (de t&#xe9;l&#xe9;). Evidemment, ce n&apos;&#xe9;tait pas le simple chevalier serveur qui l&apos;avait happ&#xe9;e au resto. Et il ne sera plus question de divorce. Dans le 93, Mac assure: certes, il a tromp&#xe9; Laurel sur sa qualit&#xe9; (hard, il ment - honni soit qui mal y pense - d&apos;accord, je sors), mais ils se seront bisout&#xe9;s pages 31, 47, 96, 121, 126 et 198, tout en couchant - c&apos;est torride - pp. 62, 109, 138 avec remise de couvert 144, 158, 175 et 180 (j&apos;esp&#xe8;re ne pas en avoir oubli&#xe9;, j&apos;ai relu en diagonale). La crise survient p. 195, et se d&#xe9;noue p. 209 (fin du livre p. 213). Ce genre de sc&#xe8;nes est moins fr&#xe9;quent dans le 94 - seulement quand l&apos;un ou l&apos;autre a bu? Dans le 95, ils ne couchent carr&#xe9;ment pas (ce qui s&apos;appelle coucher, dans un lit et tout nus) ...avant la page 190 (sur 214). Tout est dans l&apos;approche et la transformation.&lt;br /&gt;Je crois avoir dit le principal? On peut d&apos;autant moins parler de titres imp&#xe9;rissables, que &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Harlequin_Enterprises_Ltd&quot;&gt;Wikipedia&lt;/a&gt; m&apos;a appris que les invendus &#xe9;taient rapidement pilonn&#xe9;s (info ne figurant pas sur le site officiel). Enfin, il n&apos;y a pas trop de coquilles, pour le prix (une par volume, au maximum?). Voil&#xe0;, mon incursion dans la litt&#xe9;rature de poulette s&apos;ach&#xe8;ve, ouf. Maintenant, quand je lis les coll&#xe8;gues qui se sont content&#xe9;s de Bridget Jones, je ricane (d&#xe9;sol&#xe9; &lt;a href=&quot;http://livres-et-cin.over-blog.com/article-31949956.html&quot;&gt;Yohan&lt;/a&gt;). &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;(1) La communication d&apos;Harlequin emploie bien le terme &amp;quot;Chick Litt&amp;quot; sur &lt;a href=&quot;http://www.harlequin.fr/index.php/Qui-sommes-nous.html&quot;&gt;leur page de pr&#xe9;sentation&lt;/a&gt;... mais pour une autre collection?&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;(2) Mesdemoiselles coeurs tendres qui r&#xea;veriez de r&#xe9;diger, pas de
regrets: &#xe0; la question &#xab;Puis-je &#xe9;crire un roman pour Harlequin?&#xbb;, la
r&#xe9;ponse sur leur site est: &#xab;Harlequin France ne travaille pas en direct
avec les auteurs. En effet, toutes les sources &#xe9;ditoriales de nos
publications proviennent de notre maison-m&#xe8;re canadienne. Nos auteurs
sont anglophones et nous ne publions, en France, que des romans
traduits de l&apos;anglais. Nous ne publions donc pas d&apos;auteurs fran&#xe7;ais,
mais nous vous adressons nos souhaits de r&#xe9;ussite dans vos candidatures
aupr&#xe8;s d&apos;autres maisons d&apos;&#xe9;dition&#xbb;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 08 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Still walking - Hirokazu Kore-Eda</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/07/13767839.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>Cin&#xe9;ma japonais</category><category>K</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/07/13767839.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13767839/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/07/13767839.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Du r&#xe9;alisateur du magnifique et poignant &lt;strong&gt;Nobody knows&lt;/strong&gt; (2004), &lt;strong&gt;Still walking&lt;/strong&gt; que je viens de voir deux fois pour mieux m&apos;en impr&#xe9;gner est une chronique familiale qui se passe sur une journ&#xe9;e et demie, &#xe0; l&apos;occasion de l&apos;anniversaire de la mort du fils a&#xee;n&#xe9;, Fenjei, mort noy&#xe9; accidentellement quelques ann&#xe9;es auparavant en voulant sauver un jeune homme. La premi&#xe8;re s&#xe9;quence s&apos;ouvre avec deux femmes qui conversent dans une cuisine. La plus &#xe2;g&#xe9;e, Toshiko Yokoyama, une soixantaine d&apos;ann&#xe9;e, est en train de pr&#xe9;parer des l&#xe9;gumes pour les cuisiner, l&apos;autre qui l&apos;assiste, est sa fille, You. Elles parlent de recettes de cuisine et d&apos;autres sujets. Dans une autre pi&#xe8;ce de la maison, un vieil homme aux cheveux blancs, Atsushi, mari de la premi&#xe8;re et m&#xe9;decin &#xe0; la retraite, s&apos;ennuie; il n&apos;est plus capable de soigner. You est venue avec son mari et ses deux jeunes enfants. Ryo, le fils cadet de la famille, arrive en train et bus avec sa jeune &#xe9;pouse, Yukari, et le fils de celle-ci (n&#xe9; d&apos;un pr&#xe9;c&#xe9;dent lit). Ryo est au ch&#xf4;mage mais ne veut rien dire &#xe0; ses parents. Il leur fait croire au contraire qu&apos;il a beaucoup de travail dans la restauration de tableaux. Leur bru, qui est pourtant bien gentille, est vue d&apos;un mauvais oeil par les parents de Ryo. Ils ne comprennent pas cette &amp;quot;mode&amp;quot; des familles recompos&#xe9;es. Ils trouvent que, tant qu&apos;&#xe0; faire, une divorc&#xe9;e aurait mieux fait l&apos;affaire car Yukari qui est veuve peut faire la comparaison entre son nouveau mari et le d&#xe9;funt (encore aim&#xe9;?). Les enfants de You sont bruyants et un peu envahissants. Le fils de Yukari est plus pos&#xe9;. La journ&#xe9;e se passe. Un hommage est rendu au fils d&#xe9;funt (qui devait prendre la succession de son p&#xe8;re) avec une visite sur sa tombe o&#xf9; se d&#xe9;roule un petit c&#xe9;r&#xe9;monial en pr&#xe9;sence d&apos;un papillon jaune (qui pourrait &#xea;tre la r&#xe9;incarnation de Fenjei). La m&#xe8;re, Toshiko, a invit&#xe9; (comme tous les ans) l&apos;homme que son fils a sauv&#xe9;, c&apos;est un &#xea;tre ob&#xe8;se qui m&#xe8;ne une vie sans attrait. Apr&#xe8;s son d&#xe9;part, Toshiko dit le ha&#xef;r. Elle en veut aussi &#xe0; son mari de ne pas avoir &#xe9;t&#xe9; pr&#xe9;sent quand leur fils est d&#xe9;c&#xe9;d&#xe9;. A la fin de cette premi&#xe8;re journ&#xe9;e, You et sa famille s&apos;en vont. Seuls restent pour la nuit, jusqu&apos;au lendemain, Ryo, Yukari et son fils. Toshiko explique qu&apos;elle ne pourrait pas supporter ses petits-enfants bruyants tr&#xe8;s longtemps. Nous assistons encore &#xe0; de belles sc&#xe8;nes que je ne d&#xe9;crirai pas. J&apos;ai &#xe9;t&#xe9; frapp&#xe9;e par les ext&#xe9;rieurs. La maison familiale, avec d&apos;autres, semble se trouver en surplomb de la ville avec la mer au fond. Le cimeti&#xe8;re aussi est en hauteur. Tout est pentu. Dans une des derni&#xe8;res sc&#xe8;nes, on voit Toshiko et Atsushi monter les grands escaliers qui les m&#xe8;nent vers chez eux. L&apos;&#xe9;pilogue se situe quelques ann&#xe9;es plus tard avec un rituel qui se perp&#xe9;tue. Sous des abords de com&#xe9;die douce-am&#xe8;re, le film montre les rancunes, les petites mesquineries mais aussi les moments de bonheur d&apos;une famille unie malgr&#xe9; tout. Cette histoire tend &#xe0; l&apos;universel. Quand le film se termine, on regrette d&apos;avoir quitt&#xe9; la famille Yokoyama, on s&apos;attendrait presque &#xe0; une suite. C&apos;est un des meilleurs films &#xe0; voir actuellement. Depuis sa sortie, le succ&#xe8;s ne se d&#xe9;ment pas gr&#xe2;ce &#xe0; de bonnes critiques et au bouche-&#xe0;-oreille. C&apos;est m&#xe9;rit&#xe9;. Voir aussi l&apos;article d&apos;&lt;a href=&quot;http://lysao.hautetfort.com/archive/2009/05/18/still-walking.html&quot;&gt;Oriane&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 06 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Monestarium - Andrea H. Japp</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/05/13968268.html</link><category>Livres</category><category>J</category><category>Litt&#xe9;rature francophone</category><category>Romans policiers</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/05/13968268.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13968268/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/05/13968268.html</guid><description>&lt;p&gt;Gr&#xe2;ce &#xe0; &lt;a href=&quot;http://www.blog-o-book.com/category/lectures-en-partenariat&quot;&gt;BlogOBook&lt;/a&gt;,&amp;nbsp; j&apos;ai re&#xe7;u &lt;strong&gt;Monestarium&lt;/strong&gt; d&apos;Andrea H.
Japp, il y a plus d&apos;un mois. J&apos;ai mis du temps &#xe0; y rentrer car j&apos;avais
d&apos;autres pr&#xe9;occupations et d&apos;autres romans &#xe0; lire. Mais &#xe7;a y est, le
week-end de la Pentec&#xf4;te m&apos;a permis de me replonger dans le Moyen-Age
d&#xe9;j&#xe0; &#xe9;voqu&#xe9; par l&apos;auteure dans &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2008/08/29/10212318.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Dame sans terre&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Apr&#xe8;s v&#xe9;rification, l&apos;essentiel de l&apos;histoire se passe juste apr&#xe8;s que celle de &lt;strong&gt;La Dame sans terre&lt;/strong&gt;
soit termin&#xe9;e (avec un l&#xe9;ger chevauchement) c&apos;est-&#xe0;-dire de septembre
1306 &#xe0; janvier 1307, en plein r&#xe8;gne de Philippe IV le Bel. On retrouve aussi le m&#xea;me d&#xe9;cor de l&apos;Abbaye de femmes des Clairets situ&#xe9; dans le
Perche, compos&#xe9;e de deux clo&#xee;tres. Mais, par la magie du roman, dans &lt;strong&gt;Monestarium&lt;/strong&gt;, il n&apos;y a
aucun rapport (pas m&#xea;me une allusion), avec l&apos;intrigue et les personnages fictifs de &lt;strong&gt;la Dame sans terre&lt;/strong&gt;. Pour &lt;strong&gt;Monestarium&lt;/strong&gt;,
tout commence dix-huit ans auparavant en 1288, quand un n&#xe9;gociant arm&#xe9;nien,
Firuz, r&#xe9;cup&#xe8;re d&apos;un Ethiopien agonisant une besace qui contient des os
et des triangles de pierre taill&#xe9;e. Deux ans plus tard, en 1290, ce
m&#xea;me marchand est assassin&#xe9; &#xe0; Saint Jean d&apos;Acre. La besace arrive en
France dans l&apos;Abbaye des Clairets. Entretemps, on fait connaissance de
quelques personnages dont les Soeurs principales de l&apos;abbaye qui sont
cit&#xe9;es d&#xe8;s le d&#xe9;but du roman. La m&#xe8;re abbesse, Plaisance de Champlois, a
15 ans, mais elle est dot&#xe9;e d&apos;une grande maturit&#xe9;. Sa nomination par
celle qui l&apos;a pr&#xe9;c&#xe9;d&#xe9;e provoque des jalousies, dont la grande prieure
d&apos;un des deux clo&#xee;tres. Cette derni&#xe8;re est la soeur d&apos;un &#xe9;v&#xea;que dont la
perfidie nous est vite r&#xe9;v&#xe9;l&#xe9;e. Quelques soeurs et moniales vont mourir
assassin&#xe9;es. Une moniale en particulier, Angelique, est &#xe9;trangl&#xe9;e. Ce
n&apos;&#xe9;tait pas elle qui &#xe9;tait vis&#xe9;e mais une autre, qui s&apos;est r&#xe9;fugi&#xe9;e
dans l&apos;Abbaye depuis quelque temps pour fuir des tueurs car elle
poss&#xe8;de un dyptique qui excite les convoitises. Un fl&#xe9;au est aussi tr&#xe8;s
pr&#xe9;sent dans le roman: la l&#xe8;pre. Et les ossements me direz-vous?
Pour le savoir, je vous conseille de lire ce roman de 360 pages qui se
lit d&apos;une traite. La r&#xe9;solution quoique un peu rapide est plausible.
J&apos;avais beaucoup aim&#xe9; les trois premiers volumes de &lt;strong&gt;la Dame sans terre&lt;/strong&gt; (le 4&#xe8;me est en trop, je n&apos;ai pas fait de billet dessus, voir celui de &lt;a href=&quot;http://petitepom.sosblog.fr/pom-b1/La-Dame-sans-terre-4-Le-Combat-des-ombres-Andrea-H-Japp-b1-p59522.htm&quot;&gt;Pom&apos;&lt;/a&gt;). L&#xe0;, dans &lt;strong&gt;Monestarium&lt;/strong&gt;, l&apos;histoire est ramass&#xe9;e en un seul volume et c&apos;est vraiment bien. Comme dans l&lt;strong&gt;a Dame sans terre&lt;/strong&gt;, l&apos;&lt;em&gt;a&lt;/em&gt;&lt;em&gt;ddendum&lt;/em&gt;
se compose d&apos;une br&#xe8;ve annexe historique et d&apos;un glossaire sur les
offices liturgiques, les monnaies, les mesures de longueur ainsi qu&apos;une
bibliographie.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 04 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Clara - Helma Sanders-Brahms</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/03/13920403.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma allemand</category><category>S</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/03/13920403.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13920403/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/03/13920403.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;De cette r&#xe9;alisatrice, j&apos;avais vu, lors de sa sortie (1980), &lt;strong&gt;Allemagne M&#xe8;re Blafarde&lt;/strong&gt;, que j&apos;avais aim&#xe9; (et qui a, para&#xee;t-il, beaucoup marqu&#xe9; &#xe0; l&apos;&#xe9;poque). Le film &#xe9;tait un beau portrait de femme qui essayait de survivre avec mari et enfant pendant la 2&#xe8;me guerre mondiale en Allemagne. Concernant &lt;strong&gt;Clara&lt;/strong&gt;, Helma Sanders-Brahms a mis 12 ans (selon le dossier de presse) pour pouvoir tourner ce film sur Clara Schumann, femme de Robert,
compositeur de la Symphonie Rh&#xe9;nane, d&apos;un concerto et de tr&#xe8;s belles sonates pour piano. Mort dans un asile d&apos;ali&#xe9;n&#xe9;s en 1856, &#xe0; 46
ans, il laissa Clara veuve avec 5 enfants. Musicienne en plus d&apos;&#xea;tre une pianiste de grand talent, elle a &#xe9;t&#xe9; du vivant de Robert Schumann plus c&#xe9;l&#xe8;bre que lui. C&apos;est elle qui a interpr&#xe9;t&#xe9; les oeuvres de son mari. Le film se concentre sur la rencontre du jeune Johannes Brahms avec le couple, vers 1850. Cela s&apos;est pass&#xe9; &#xe0; Dusseldorf o&#xf9; Robert, malgr&#xe9; ses maux de t&#xea;te, devait diriger l&apos;orchestre de la ville. Le
film montre que Clara prenait souvent la place de Robert &#xe0; la t&#xea;te de l&apos;orchestre au grand dam de certains musiciens qui n&apos;admettaient pas d&apos;&#xea;tre dirig&#xe9; par une femme. Johannes Brahms, issu d&apos;un milieu populaire, a vou&#xe9; une v&#xe9;ritable adoration &#xe0; Clara et peut-&#xea;tre plus (en tout cas au vu de ce que l&apos;on voit dans le film). Il lui a &#xe9;crit et d&#xe9;di&#xe9; de nombreuses oeuvres musicales, et elle-m&#xea;me a interpr&#xe9;t&#xe9; au moins un des deux concertos pour piano de Johannes. Clara Schumann a surv&#xe9;cu 40 &#xe0; son mari et Brahms est mort 1 an apr&#xe8;s elle en 1897. Pour parler du film proprement dit, &lt;strong&gt;Clara&lt;/strong&gt; souffre de quelques d&#xe9;fauts, dont l&apos;interpr&#xe9;tation de Pascal Greggory n&apos;est pas des moindres. De film en film, je le trouve assez limit&#xe9; comme acteur. Il n&apos;est pas tr&#xe8;s cr&#xe9;dible dans le r&#xf4;le de Schumann. Martina Ged&#xeb;ck qui joue Clara est bien. Elle fait ce qu&apos;elle peut mais elle n&apos;est pas &amp;quot;habit&#xe9;e&amp;quot; par le r&#xf4;le. L&apos;ensemble manque un peu de &amp;quot;consistance&amp;quot;. La coproduction fait que les acteurs parlent dans leur langue et sont doubl&#xe9;s. Cela ne fait pas naturel. C&apos;est un film tr&#xe8;s sage mais on a quand m&#xea;me le plaisir d&apos;&#xe9;couter de la belle musique. Personnellement, j&apos;aime la musique de Brahms depuis toujours mais quand je suis sortie de la projection, j&apos;ai senti que les spectateurs n&apos;&#xe9;taient pas tr&#xe8;s enthousiastes. On peut le comprendre. Illustrer les affres de la cr&#xe9;ation musicale constitue une gageure. Ken Russell l&apos;avait partiellement r&#xe9;ussi avec &lt;strong&gt;Music Lovers&lt;/strong&gt; (1970) pour Tchaikovski.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 02 Jun 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Films vus et non comment&#xe9;s depuis le 23/04/09 (d&#xe9;but)</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/01/13480592.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>Cin&#xe9;ma am&#xe9;ricain</category><category>Cin&#xe9;ma britannique</category><category>Cin&#xe9;ma du Monde</category><category>Cin&#xe9;ma fran&#xe7;ais</category><category>Cin&#xe9;ma kazakh</category><category>D</category><category>E</category><category>H</category><category>J</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/01/13480592.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13480592/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/06/01/13480592.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Je constate une fois de plus mon retard impardonnable pour commenter les films que j&apos;ai vu plus ou r&#xe9;cemment (suite de &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2009/04/23/&quot;&gt;ma s&#xe9;rie&lt;/a&gt;). J&apos;ai d&#xe9;j&#xe0; vu 66 films depuis le d&#xe9;but de l&apos;ann&#xe9;e.
&lt;br /&gt;En voici 4 que je ne conseille pas forc&#xe9;ment. Vous pouvez attendre de les voir en location en DVD ou lors d&apos;un passage &#xe0; la t&#xe9;l&#xe9;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tulpan&lt;/strong&gt; de Sergei Dvortsevoy est un film que j&apos;ai vu il y a deux mois. Je consid&#xe8;re que c&apos;est plus un documentaire qu&apos;une fiction. Ce film kazakh raconte les m&#xe9;saventures d&apos;un jeune homme qui voudrait se marier avec une jeune fille dont il ne conna&#xee;t pas le visage. Cette derni&#xe8;re ne le trouve pas &#xe0; son go&#xfb;t: il a les oreilles d&#xe9;coll&#xe9;es. Et pourtant, former un couple et fonder une famille est n&#xe9;cessaire pour pouvoir continuer &#xe0; vivre dans la steppe sous la yourte. Tout cela est un pr&#xe9;texte &#xe0; voir une nature d&#xe9;sertique et des brebis qui mettent bas avec difficult&#xe9;. Le film m&apos;a un peu ennuy&#xe9;e et il se termine en queue de poisson. J&apos;avais nettement pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; &lt;strong&gt;L&apos;histoire du chien jaune de Mongolie&lt;/strong&gt; de Byambasuren Davaa (2006).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;The other man&lt;/strong&gt; (dans le texte) de Richard Eyre, r&#xe9;alisateur pr&#xe9;c&#xe9;demment d&apos;&lt;strong&gt;Histoire d&apos;un scandale&lt;/strong&gt; (cf. mon &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/03/&quot;&gt;billet du 03/03/07&lt;/a&gt;): l&#xe0;, je m&apos;attendais &#xe0; un bon thriller. C&apos;est compl&#xe8;tement rat&#xe9;. Adapt&#xe9; d&apos;une nouvelle de Bernard Schlink, un homme, Peter (Liam Neeson, tr&#xe8;s monolithique et pas tr&#xe8;s expressif) suspecte sa femme de le tromper. Il fait tout pour retrouver &amp;quot;l&apos;autre homme&amp;quot;, Ralph (prononcez Raife), jou&#xe9; par Antonio Banderas que j&apos;ai vu meilleur. Entretemps, on ne revoit jamais la femme (Laura Linney, tr&#xe8;s bien). Le d&#xe9;coupage du sc&#xe9;nario est &#xe0; mon avis maladroit car, au moment du g&#xe9;n&#xe9;rique de fin, je me suis dit que je n&apos;avais rien compris. On assiste &#xe0; des flash-back. M&#xea;me le d&#xe9;but du film est un long flash-back. C&apos;est l&apos;occasion de voir Romola Garai (l&apos;h&#xe9;ro&#xef;ne d&apos;&lt;strong&gt;Angel&lt;/strong&gt; de Fran&#xe7;ois Ozon (2007) [cf. &lt;a href=&quot;http://dasola.canalblog.com/archives/2007/03/25/&quot;&gt;mon billet du 25/03/07&lt;/a&gt;]). Le film se passe entre Milan et Cambridge. Rien d&apos;autre &#xe0; dire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;La 1&#xe8;re &#xe9;toile&lt;/strong&gt; de Lucien Jean-Baptiste: il y a quelques ann&#xe9;es, je m&apos;&#xe9;tais divertie avec un film que je recommande si vous ne l&apos;avez pas (encore) vu, &lt;strong&gt;Rasta Rocket&lt;/strong&gt; en VF et &lt;strong&gt;Cool Runnings&lt;/strong&gt; en VO (1993), qui narrait l&apos;histoire de l&apos;&#xe9;quipe de bobsleigh jama&#xef;caine en route pour les JO de Montr&#xe9;al (histoire authentique). C&apos;&#xe9;tait absolument hilarant. Pour &lt;strong&gt;la 1&#xe8;re &#xe9;toile&lt;/strong&gt;, je m&apos;attendais un peu &#xe0; la m&#xea;me chose. Malheureusement, c&apos;est nettement moins dr&#xf4;le et un peu r&#xe9;p&#xe9;titif mais la com&#xe9;die est sympathique. Jean-Gabriel (jou&#xe9; par le r&#xe9;alisateur), un p&#xe8;re de famille antillais mari&#xe9; &#xe0; une femme blanche, a promis &#xe0; sa prog&#xe9;niture de les emmener aux sports d&apos;hiver. Le probl&#xe8;me est qu&apos;il a perdu aux courses la somme mise de c&#xf4;t&#xe9; pour les vacances. Qu&apos;&#xe0; cela ne tienne, avec le &amp;quot;syst&#xe8;me D&amp;quot;, le p&#xe8;re, les enfants et la grand-m&#xe8;re passeront une semaine &#xe0; la montagne et la fille de la famille arrivera &#xe0; gagner sa 1&#xe8;re &#xe9;toile de ski. Le film est encore un grand succ&#xe8;s, tant mieux pour lui mais je m&apos;attendais &#xe0; autre chose.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;Confessions d&apos;une accro du shopping&lt;/strong&gt;
de P.J. Hogan n&apos;est pas aussi r&#xe9;ussi que &lt;strong&gt;Le Diable s&apos;habille en Prada&lt;/strong&gt;.
Je n&apos;ai pas lu les livres de Sophie Kinsella, mais j&apos;ai l&apos;impression
que les intrigues sont mieux tourn&#xe9;es. Moi, je suis all&#xe9;e le voir car
j&apos;avais envie de me changer les id&#xe9;es (mon hygi&#xe8;ne mentale). Tout est hautement
invraisemblable, &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;mais le beau Hugh Dancy et quelques sc&#xe8;nes sympathiques sauvent le film&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Sun, 31 May 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les Falsificateurs (suivi de) Les Eclaireurs - Antoine Bello</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/05/31/13712923.html</link><category>Livres</category><category>B</category><category>Litt&#xe9;rature francophone</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/05/31/13712923.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13712923/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/05/31/13712923.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Je chronique ces deux romans en m&#xea;me temps car le deuxi&#xe8;me, &lt;strong&gt;Les Eclaireurs&lt;/strong&gt;, est la suite et fin des &lt;strong&gt;Falsificateurs&lt;/strong&gt;. J’ai d&#xe9;couvert Antoine Bello il a plus de 10 ans pour son roman (que l’on m’avait offert), &lt;strong&gt;L’&#xe9;loge de la pi&#xe8;ce manquante&lt;/strong&gt; (1998), paru en Gallimard Noire; et puis plus rien (ou presque), jusqu’&#xe0; ce que paraissent &lt;strong&gt;Les Falsificateurs&lt;/strong&gt; en 2007 (Folio poche, 588 pages), et la suite, &lt;strong&gt;Les Eclaireurs&lt;/strong&gt; (Gallimard, 470 pages), roman qui vient de recevoir le prix T&#xe9;l&#xe9;rama – France Culture 2009. J’ai lu les deux romans &#xe0; la suite, d&apos;une seule traite, tant c&apos;est passionnant. Le narrateur et h&#xe9;ros du roman, Sliv Dartunghuver, est islandais. G&#xe9;ographe de formation, il est engag&#xe9; comme chef de projet, &#xe0; 23 ans, dans un cabinet environnemental. Ce cabinet abrite aussi une organisation secr&#xe8;te, le CFR (Consortium de Falsification du R&#xe9;el). Eriksson, son hi&#xe9;rarque, recrute Sliv comme agent du CFR. Cette organisation a des agents diss&#xe9;min&#xe9;s dans le monde entier qui produisent des sc&#xe9;narios qu’ils s’efforcent de m&#xea;ler au r&#xe9;el. Pour ce faire, ils cr&#xe9;ent des fausses sources ou bien alt&#xe8;rent les documents existants. Vous d&#xe9;couvrirez si vous lisez ces romans quel animal c&#xe9;l&#xe8;bre, par exemple, n’a en r&#xe9;alit&#xe9; jamais exist&#xe9;. Le CFR est tr&#xe8;s bien structur&#xe9; et hi&#xe9;rarchis&#xe9; avec trois corps d’&#xe9;lite: le Plan, l’Inspection g&#xe9;n&#xe9;rale et les Op&#xe9;rations sp&#xe9;ciales. Sliv, de 1991 &#xe0; 2003, p&#xe9;riode pendant laquelle se passent les romans, va gravir les &#xe9;chelons de simple agent d&#xe9;butant, de classe 1 &#xe0; celui de classe 3. C’est lui qui propose de passer de la falsification physique &#xe0; la falsification &#xe9;lectronique. Remarqu&#xe9; par le Comex, instance supr&#xea;me du CFR, Sliv (et quelques autres) voudrai(en)t d&#xe9;couvrir la finalit&#xe9; de cette organisation. Pendant ces ann&#xe9;es-l&#xe0;, il se liera d’amiti&#xe9; avec des agents du CFR venus d’horizons diff&#xe9;rents, de pays diff&#xe9;rents. Il n’y a pas de discrimination raciale, ni religieuse. Parmi les amis proches de Sliv, nous trouvons Youssef, un Soudanais, et sa femme, Maga, indon&#xe9;sienne, tous les deux musulmans. D’autres personnages, dont un Fran&#xe7;ais, c&#xf4;toient Sliv. Un bon sc&#xe9;nario demande une falsification sans faille. C’est l&#xe0; qu’intervient Lena Thorsen (falsificatrice hors pair), une Danoise engag&#xe9;e au CFR, trois ans avant Sliv, qui devient une rivale professionnelle pour Sliv qui commet &#xe0; un moment donn&#xe9; une grossi&#xe8;re erreur en tant que falsificateur. La jalousie de Lena va provoquer des &#xe9;v&#xe9;nements graves. Je ne d&#xe9;voilerai pas toute l’histoire sinon pour dire que le CFR (dont l’acronyme signifiait Compagnie Fran&#xe7;aise des Rentes au moment de sa cr&#xe9;ation pendant la R&#xe9;volution Fran&#xe7;aise) se trouvera menac&#xe9; dans son existence au moment du 11 septembre 2001 (le CFR n’est pas malheureusement pas &#xe9;tranger &#xe0; ce qui est arriv&#xe9;). Mais les agents souhaitent que le CFR perdure car la r&#xe9;alit&#xe9; en a besoin. Le roman se termine juste avant les hostilit&#xe9;s entre l’Irak et les Etats-Unis. Je disais donc que les deux romans se lisent agr&#xe9;ablement. Comme, au d&#xe9;but des &lt;strong&gt;Eclaireurs&lt;/strong&gt;, on trouve un bon r&#xe9;sum&#xe9; de 3 pages des &lt;strong&gt;Falsificateurs&lt;/strong&gt;, on nous avertit bien qu’on peut les lire ind&#xe9;pendamment. On peut retirer de ces romans l’impression que des choses, des &#xe9;v&#xe9;nements, des personnages du pass&#xe9; et du pr&#xe9;sent ne sont pas tels qu’ils paraissent ou auraient d&#xfb; &#xea;tre. Du coup, je me demande: et nous, sommes-nous r&#xe9;els? Antoine Bello est-il bien un &#xe9;crivain fran&#xe7;ais n&#xe9; &#xe0; New York et qui vit &#xe0; Boston? &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;PS&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;: Voir &lt;a href=&quot;http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-31497147.html&quot;&gt;le billet de Keisha paru post&#xe9;rieurement (le 15/06/09)&lt;/a&gt; sur&lt;strong&gt; Les Falsificateurs&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 30 May 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>La Sicilienne - Marco Amanta</title><dc:creator>dasola</dc:creator><link>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/05/29/13843326.html</link><category>Cin&#xe9;ma</category><category>A</category><category>Cin&#xe9;ma italien</category><comments>http://dasola.canalblog.com/archives/2009/05/29/13843326.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://dasola.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13843326/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://dasola.canalblog.com/archives/2009/05/29/13843326.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Je vais encore parler d&apos;un film, italien cette fois-ci, qui a d&#xe9;j&#xe0; presque disparu des &#xe9;crans. Et c&apos;est bien dommage! Je ne connaissais pas le cin&#xe9;aste Marco Amanta. Le sc&#xe9;nario est tir&#xe9;e d&apos;une histoire vraie: une jeune femme a os&#xe9; affronter seule un clan de la mafia qui avait tu&#xe9; son p&#xe8;re et plus tard son fr&#xe8;re, eux-m&#xea;me mafieux. Le r&#xe9;alisateur a chang&#xe9; les noms, mais ceci mis &#xe0; part, 90% de ce que le film raconte est vrai. L&apos;histoire s&apos;est pass&#xe9;e entre 1985 et 1992. Rita, qui a 11 ans, voit son p&#xe8;re abattu devant ses yeux dans un petit village de Sicile. Le r&#xe8;gne de l&apos;Omerta fait que personne ne dit rien. Les volets des maisons se ferment. Seule Rita n&apos;oublie rien, et elle se met &#xe0; &#xe9;crire un journal dans des carnets o&#xf9; elle d&#xe9;crit les m&#xe9;thodes, les trafics de la mafia locale, elle &#xe9;crits des noms. Pendant ce temps, tout le monde lui tourne le dos, on la prend pour une folle. Elle s&apos;habille en noir comme une veuve. Sa m&#xe8;re, elle-m&#xea;me, lui est hostile. Rita avait une adoration pour son p&#xe8;re mais pourtant on d&#xe9;couvre que celui-ci &#xe9;tait aussi peu recommandable que les autres: il tuait, violait, etc. N&#xe9;anmoins, n&apos;ayant pas voulu se lancer dans le trafic de drogue, le p&#xe8;re de Rita &#xe9;tait devenu g&#xea;nant pour un autre parrain local. Rita grandit et, &#xe0; 17 ans, elle tombe amoureuse d&apos;un jeune du village qui dit l&apos;aimer aussi. Voulant se venger de son p&#xe8;re, elle part &#xe0; Palerme sans rien dire &#xe0; personne et se pr&#xe9;sente devant un juge avec ses carnets &#xe0; charge contre la mafia. Ce juge qui s&apos;appelle Borsellino est jou&#xe9; par G&#xe9;rard Jugnot. C&apos;est la seule critique notable que je ferai: Jugnot est tr&#xe8;s bien mais on voit qu&apos;il joue en fran&#xe7;ais et qu&apos;il est doubl&#xe9; en italien. Cela donne une &#xe9;trange impression. Ce juge va prot&#xe9;ger et soutenir Rita au p&#xe9;ril de sa vie. Exil&#xe9;e &#xe0; Rome, elle est gard&#xe9;e au secret. Elle change d&apos;identit&#xe9;. La mafia n&apos;aura de cesse d&apos;&#xe9;liminer ces deux emp&#xea;cheurs de tourner en rond jusqu&apos;au jour du proc&#xe8;s o&#xf9; une dizaine de mafieux doivent &#xea;tre jug&#xe9;s. On sent tr&#xe8;s vite que tout va mal finir mais pas comme on l&apos;imagine, pour Rita tout au moins. A la toute fin, on voit un tr&#xe8;s court film avec la vraie Sicilienne. C&apos;est tr&#xe8;s &#xe9;mouvant. La jeune actrice Veronica d&apos;Agostino, qui joue Rita, est remarquable. On sent sa d&#xe9;termination, sa rage et pourtant elle montre aussi de la douceur. Elle se sait condamn&#xe9;e &#xe0; mort mais rien ne l&apos;arr&#xea;te. Je ne saurais trop vous conseiller ce film qui m&#xe9;rite votre attention.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 28 May 2009 23:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>