lundi 8 août 2022

La gifle - Christos Tsiolkas

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Ca y est je suis arrivée au bout de mon pavé de l'été. Cette année, j'ai choisi La gifle (Editions 10/18, 593 pages) de l'écrivain australien d'origine grecque Christos Tsiolkas. Le roman a été publié il y a une dizaine d'années et l'histoire est contemporaine à la publication. Le roman se découpe en huit parties. Chaque titre de partie est le prénom d'un des personnages de l'histoire. La gifle est celle que donne Harry à un petit garçon nommé Hugo, âgé de trois ans, lors d'un barbecue entre amis. Cette gifle va avoir des conséquences sur les relations entre certains personnages qui réagissent de manière différentes selon leur sensibilité. L'histoire se passe à Melbourne dans un milieu "upper middle class" où se mélangent des personnes de la communauté grecque et des Australiens de souche. Ce que je retiens de ce roman, ce sont les personnages que j'ai trouvé tous assez antipathiques. Les rapports entre eux ne sont pas dans l'apaisement puisque les parents d'Hugo, Rosie et Gary (un buveur invétéré) vont porter plainte auprès d'un tribunal contre celui qui a giflé leur fils. On y parle de sexe, de drogue et d'alcool. Dans chaque chapitre, le lecteur apprend à connaitre certains personnages et leur caractère, comme Hector et Aisha (une vétérinaire d'origine indienne), les organisateurs du barbecue ; le cousin d'Hector, Harry, l'auteur de la gifle et qui a fait fortune en étant propriétaire de garages ; Rosie qui allaite encore son fils ; Anouk, une quadragénaire scénariste et romancière qui refuse d'être mère ; le père d'Hector, Manolis, un vieil immigré grec qui constate que les gens vieillissent et meurent autour de lui ; Connie et Richie, deux adolescents qui, occasionnellement, sont les baby-sitters d'Hugo. Malgré sa longueur, le roman se lit bien. Je ne peux pas dire que j'ai aimé ce roman mais je suis contente de l'avoir lu. Il a été adapté deux fois en mini-série pour la télévision en 2011 et 2015. Lire les billets d'Yv, Sylvie et Nelfe.

Merci de nouveau à Brize pour l'organisation de ce challenge.

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dimanche 11 mai 2014

Quatre romans lus et non commentés depuis courant mars 2014 (suite)

Voici quatre romans que j'ai lus depuis ces trois derniers mois (dans la continuité de mon article du 14 avril 2014).

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Je commencerai par La bête de Kenneth Cook (Editions autrement). J'ai trouvé qu'il s'agissait d'une oeuvre un peu "fond de tiroir" parmi ce que j'ai lu du romancier disparu en 1987. Selon moi, la forme "nouvelle" aurait mieux convenu que celle du roman. Un père et son fils, dans le bush australien, essayent de chasser un énorme sanglier qui dévaste tout sur son passage. L'animal semble narguer les humains en général et ces deux hommes en particulier. Cette "bête" ne se laisse pas prendre et montre une sorte d'intelligence. Jusqu'au bout, on se demande qui va l'emporter. Je vous laisse le découvrir. De l'écrivain, préférez ses nouvelles ou d'autres romans.

 

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Ne deviens jamais vieux! de Daniel Friedman (Editions sonatine, 330 pages) avait eu de bonnes critiques dans la presse. Pour ma part, je suis restée sur ma faim en compagnie de Buck Schatz, un octogénaire (87 ans) ancien flic qui va de temps en temps prier à la synagogue. Il reprend du service flanqué de son petit-fils Tequila. Ils partent à la poursuite de lingots d'or cachés dans un coffre de banque. Ces lingots sont la possession d'un criminel nazi grabataire pensionnaire d'une maison de retraite. Buck et Tequila ne sont pas tout seuls à la poursuite du magot et les cadavres s'accumulent. Pour ce qui me concerne, ce livre ne m'a pas convaincue du tout. S'il y a de l'humour, cela m'a échappé. Et Buck ne m'a pas du tout attendrie.

 

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Le diable sur les épaules (Editions Pocket, 544 pages) de Christian Carayon se passe dans les années 20 dans la région du Tarn. Un jeune criminologue, Martial de la Boissière, est appelé en renfort par Camille, l'institutrice du villlage et amie d'enfance de Martial. Un, puis deux, puis trois crimes atroces sont commis à La Vitarelle. Les morts ont des liens. Les crimes ne sont pas commis au hasard. On découvre, en même temps que Martial, une sombre histoire familiale et un crime impuni qui remonte au tout début de la première guerre mondiale. Ce roman est aussi l'histoire de deux frères orphelins qui ont été recueillis par des fermiers mal dégrossis. Christian Carayon, pour son premier roman, fait preuve de talent en manageant le suspens. Le petit reproche que je ferais, c'est que j'ai trouvé le roman un petit peu long (surtout vers la fin). Mais très recommandable.

 

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Je termine avec Des noeuds d'acier (Editions Denoël, 260 pages) de Sandrine Collette. Après avoir lu moult billets élogieux, je me suis décidé à découvrir ce premier roman maîtrisé et haletant. Je l'ai dévoré en une soirée et le début de matinée du lendemain. Dès que l'on commence, on ne peut pas s'arrêter et on sort groggy (car on se dit que cela pourraît être un fait divers réel). Théo vient de purger une peine de 19 mois de prison pour avoir tabassé et réduit à l'état de légume son frère (ce dernier avait couché avec la femme de Théo). Etant parti se ressourcer dans un coin isolé en France, Théo va connaître l'enfer sur terre. En effet, capturé, enchaîné et réduit à l'état d'animal par deux frères septuagénaires (Basile et Joshua), Théo vit un cauchemar épouvantable. Jusqu'au bout, on attend que surgisse un deus ex machina car on a du mal à imaginer qu'il n'y ait personne pour lui porter secours. Sandrine Collette (dont un deuxième roman est paru) sait captiver son lectorat. Vraiment bien, je conseille. Lire les billets d'Aifelle, Sandrine, Valérie, Mon petit chapitre et Véronique

mercredi 1 mai 2013

Le trésor de la baie des orques - Kenneth Cook

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Dès que j'ai vu Le trésor de la baie des orques (Editions Autrement, 300 pages) chez mon libraire, je n'ai pas résisté à me le procurer dès que possible. En effet, je suis devenue une inconditionnelle de l'écrivain australien Kenneth Cook disparu trop tôt (1929-1987) depuis ma découverte de ses nouvelles: Le koala tueur, La vengeance du wombat et L'ivresse du kangourou, sans oublier ses romans Cinq matins de trop et A coups redoublés. C'est un écrivain qui savait raconter des histoires assez délirantes avec beaucoup d'humour. Dans Le trésor de la baie des orques, il n'y a pas trop d'humour mais le sujet ne s'y prête pas. Au début du XXème siècle, en Australie, Jonathan Church, 28 ans, presque sans argent (il a tout perdu au jeu) arrive dans le petit port de pêche de Three Fold Bay, qui appartient en quasi-totalité à David Hoyle, un être plein de graisse, sans scrupules, très antipathique et qui exploite les pêcheurs qui travaillent pour lui. Car ce roman est avant tout une description détaillée assez terrible de la pêche à la baleine. Pour la pratiquer, les pêcheurs sont aidés efficacement par une colonie d'orques aux dents comme des rasoirs qui servent de rabatteurs. Chaque pauvre baleine qui pèse 100 tonnes est assaillie de toutes parts avec les requins qui arrivent en renfort. Sinon, je vous laisse découvrir :
- quel est le trésor du titre,
- comment Jonathan Church va tomber amoureux d'une jeune Japonaise,
- comment David Hoyle soigne son lumbago,
- et enfin, qui est le vieux "Judas" et de quelle façon il venge un congénère.

Ce roman se lit agréablement vite. Je vous le conseille.

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jeudi 15 mars 2012

L'ivresse du kangourou - Kenneth Cook / De bons voisins - Ryan David Jahn / Requins d'eau douce - Heinrich Steinfest

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Après Le koala tueur et La vengance du wombat, voici L'ivresse du kangourou de Kenneth Cook (Editions Autrement), troisième recueil (et vraisemblablement le dernier) de nouvelles savoureuses dans lesquelles on trouve un kangourou alcoolique à la bière, un papa autruche qui cherche à protéger un oeuf prêt à éclore, un "truc bizarre" capable de tuer un chat et un chien énormes, sans parler de taupes, de rats et de lézards. Mais plus que les animaux réels ou imaginaires, Kenneth Cook nous fait surtout découvrir des humains plus excentriques les uns que les autres, des universitaires, des bénévoles, un champion de rodéo, un grand prêtre de tribu indigène, sans parler d'un champion de bras fer perdant tous ses moyens quand on le fait rire. Le recueil se compose de 14 nouvelles qui se lisent d'une traite. Un grand moment de lecture hautement réjouissante. Voir les billets de Keisha, Cathulu, Le Merydien et Cathe.

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De bons voisins de Ryan David Jahn (Actes Noirs, Actes Sud) se passe pendant une nuit, le 13 mars 1964, à New-York dans le Queens. Une jeune femme, Katrina Marino, qui rentre de son travail de barmaid à 4 heures du matin, se fait agresser dans la cour de son immeuble. Les voisins ne pensent pas à appeler la police (ils croient que quelqu'un l'a déjà fait) ou à porter secours à la victime. Parmi eux, il y a un jeune homme angoissé qui doit partir pour le Vietnam, deux couples échangistes, une femme qui pense avoir tué un bébé dans son berceau, un homme qui fait son "coming out", une femme qui se rend compte que son couple part à la dérive. D'autres personnages vont jouer un rôle dans cette tragédie, un flic véreux et un ambulancier. Le roman se compose de courts chapitres où s'entrecroisent les récits dans lequels témoins, victime et bourreau nous sont présentés tour à tour. L'histoire est tirée d'un fait divers réel qui s'est passé dans les années 60. Etrangement, ce récit me fait penser au film 38 témoins de Lucas Belvaux (vu hier soir [chroniqué ici]), mais avec une approche totalement différente. Le roman se lit bien mais sans plus.

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Requins d'eau douce de Heinrich Steinfest (Folio policier) est un roman policier autrichien très original où l'arme du crime est un ou plusieurs requins. L'histoire se passe à Vienne, capitale de l'Autriche. La police trouve un cadavre avec une jambe et une main en moins dans une piscine. L'indice qui mènera l'inspecteur Lukastik à la résolution de l'énigme est une prothèse auditive. L'histoire elle-même est tirée par les cheveux mais j'ai apprécié le style de l'auteur et j'ai appris des choses sur le philosophe Wittgenstein dont Lukastic est un fervent admirateur. Un roman que je conseille.

mardi 8 février 2011

Livres lus et non commentés

Publiant mes billets avec une cadence un peu plus ralentie, j'en profite pour évoquer plusieurs livres en même temps.

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Voici donc (de gauche à droite...) un billet sur quatre romans très différents qui m'ont plu chacun à sa manière.

L'assassin habite au 21 de Stanislas André Steeman (Livre de poche), un classique de la littérature policière, a été adapté au cinéma par H. Georges Clouzot en 1942. J'ai lu ce roman avec grand plaisir même si je connaissais la fin. A Londres, un assassin se cache au 21 Russel Square, où se trouve la pension Victoria qui accueille quelques individus plus ou moins recommandables et excentriques. Qui est celui (se faisant appeler Smith) qui commet ces crimes violents (7 en tout)? Il semble se jouer de la police. Par la même occasion, l'auteur nous interpelle, nous lecteurs, en donnant quelques clés pour découvrir le coupable. Je recommande ce roman de 180 pages écrit entre août 1938 et mars 1939.

Va chercher (Une enquête de Chet et Bernie) de Spencer Quinn (c'est le pseudo d'un écrivain célèbre de romans policiers qui vit à Cape Cod avec son chien Audrey) se présente comme un roman distrayant narré par un chien, Chet, qui a comme fidèle compagnon Bernie Little (détective privé, séparé de sa femme et père d'un petit garçon qui vit avec la maman). Chet n'aime pas les chats mais il adore se mettre à gauche du conducteur dans une voiture. Il a un bon odorat, mais oublie tout au fur et à mesure. Pour résumer l'histoire, Madison, une jeune fille, a disparu, sa mère demande à Bernie (spécialisé dans les personnes disparues) de la retrouver. Bien entendu, Chet (qui été recalé aux épreuves de sélection de chien policier) va aider Bernie et risquer sa vie à plusieurs reprises. On tremble quand il est près d'être euthanasié dans un chenil. Un deuxième tome de leurs aventures va bientôt paraître (le 16 février prochain), d'abord chez Calmann Levy (Va chercher est paru en Livre de poche).

A coups redoublés de Kenneth Cook (Editions Autrement) est un court (109 pages) roman très noir à la mécanique implacable. On sait dès le début qu'il y a eu un meurtre et le meurtrier est en train d'être jugé. Le récit est d'ailleurs ponctué par de courts extraits du procès où le juge, l'avocat et le procureur prennent la parole tour à tour. Quelle est la victime, quel est le meurtrier? Le suspense dure jusqu'aux toutes dernières pages. Je dévoilerais qu'un des responsables de ce qui arrive est un chat appelé Mol appartenant à un couple gérant d'un hôtel-bar discothèque en Australie (pas très reluisant, l'hôtel). Les principaux protagonistes de l'histoire comme Peter Verdon (travaillant dans un abattoir) ou Mick (le gérant) sont antipathiques, violents et surtout très bêtes (l'alcool bas de gamme fait des ravages). Tout ne pouvait que mal finir mais comment?

Féroces de Robert Goolrick (Editions Anne Carrière). Ce titre français "Féroces" convient bien à ce roman autobiographique à l'écriture dense (254 pages), narré à la première personne. C'est le roman d'une enfance fracassée. Il n'y a aucune respiration dans cette histoire, le lecteur est comme asphyxié. L'histoire des Goolrick, remplie d'amour et de désamour en même temps, c'est le portrait d'une famille "middle-class" américaine dans les années 50 (un père, une mère et trois enfants) où seules les apparences comptent. On ne parle pas à l'extérieur des secrets inavouables (qui sont pourtant nombreux). L'auteur ne nous épargne que peu de détails sur sa vie et celles des siens (inceste, dépression, auto-mutilation, folie, alcoolisme, maladie). Ce roman peut ne pas plaire à tout le monde. J'ai moi-même trouvé au moins un ou deux chapitres insoutenables. Mais l'écriture sauve tout.

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lundi 19 avril 2010

Cinq matins de trop - Kenneth Cook

Après deux recueils de nouvelles hilarantes et qui m'ont beaucoup plu (lire mon billet), j'ai voulu aller plus loin dans ma découverte de cet écrivain australien. Cinq matins de trop (Wake in fright pour le titre original) de Kenneth Cook (Editions Autrement) est, semble-t-il, son roman qui le rendit célèbre en 1961 (il y a eu une adaptation cinéma sous le titre Outback en 1971). En Australie, John Grant, un jeune instituteur qui peine à exercer son métier avec 27 cancres sur 28 dans une petite bourgade d'une zone semi-désertique, se réjouit de passer ses 6 semaines de grandes vacances (scolaires) en décembre / janvier à Sydney à plus de 2000 km de là. Son voyage tourne au cauchemar dès qu'il atteint la première ville importante (Bundanyabba) d'où il doit prendre l'avion: dès le premier soir, il perd, à un jeu d'argent, son salaire et le montant de ses congés payés. A partir de là, voulant malgré tout aller à Sydney, il fait des rencontres: est hébergé, nourri, se retrouve dans le lit d'une fille, est pris en l'auto-stop et surtout est entraîné à boire et à boire encore, de la bière et d'autres boissons alcoolisées. L'organisme de John Grant a du mal à tenir l'alcool mais il ne peut faire autrement sinon il est en butte à l'hostilité et à un manque d'aide évident de la part des autochtones. Car comme il est dit à la 4ème de couverture tiré du roman: "...tu peux coucher avec leurs femmes, spolier leurs filles, vivre à leurs crochets, les escroquer, ...ils n'y prêtent guère d'attention. Mais refuse de boire un coup avec eux et tu passes immédiatement dans le camp des ennemis mortels...". Je ne vous raconterai pas la fin qui m'a surprise mais il n'ira jamais au-delà de Bundanyabba. Et en tout cas, les mésaventures de John Grant lui ont servi de leçon. Même si ce n'est pas aussi humoristique que les nouvelles (c'est le sujet qui le veut), on retrouve la verve et le style de Kenneth Cook nouvelliste. Un très bon conseil de lecture.

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dimanche 21 février 2010

La vengeance du Wombat (et autres histoires du bush) - Kenneth Cook

Après Le Koala tueur (et autres histoires) [voir le billet de Keisha, car pour ma part je l'avais lu en 2009, mais pas chroniqué], les éditions Autrement publient à bon escient La Vengeance de wombat (et autres histoires du bush), du regretté Kenneth Cook (1929-1987). Voici 14 nouvelles d'une dizaine de pages chacune à lire si vous êtes morose. Elles sont hilarantes et vous permettent de faire connaissance d'animaux que l'on ne trouve nulle part ailleurs qu'en Australie (ou presque), et des autochtones (certains déjà présents dans le premier recueil) qui vont de bar en bar en buvant de la bière fraîche, car dehors les températures frisent les 45° à 50° à l'ombre (quand il y en a). Kenneth Cook est le narrateur des histoires où il se trouve embarqué parfois au péril de sa vie. Il faut le lire pour le croire (et encore...). J'aurais bien aimé rencontrer cet écrivain australien. Au cours des aventures de ce volume, il affronte un wombat (une créature que ressemble à un ourson), un quokka (c'est un genre de wallaby) "tueur", un kangourou au mauvais caractère, un requin, un lézard, un crocodile, un molosse, des cochons sauvages ou un buffle, sans parler du "king brown" (le serpent le plus venimeux du monde), et entend parler (en même temps qu'un ethnologue - les universitaires en prennent un peu pour leur grade) des koalas explosifs car ils se nourrissent d'essence d'eucalyptus (et qui dit essence, dit explosion). Kenneth Cook qui est en léger surpoids n'a pas beaucoup de tendresse pour tous ces animaux (ils le lui rendent trop bien), même s'il ne leur veut pas de mal. Il y avait longtemps que je n'avais pas autant ri en lisant un livre, car le style est très humoristique et la traduction excellente. D'après la quatrième de couverture de l'ouvrage, il semble qu'il existe un troisième recueil dans la même veine que les deux premiers qui ont été des "best-sellers". J'ai hâte qu'il paraisse en traduction *.

* Il suffisait de le demander: lire mon billet sur L'ivresse du kangourou.

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