mercredi 7 décembre 2016

Sully - Clint Eastwood

Le nouveau film de Clint Eastwood (86 ans) m'a beaucoup plu. Sully (diminutif du nom de famille Sullenberger) raconte en particulier les 208 secondes (3 minutes et demie) que dura l'amerrissage en catastrophe d'un Airbus sur le fleuve Hudson qui borde l'ouest de New-York, le 15 janvier 2009. Chesley Sullenberger, pilote de ligne depuis 42 ans, et son copilote, Jeff, font décoller un avion de l'aéroport de La Guardia avec 155 passagers. Dès que l'avion prend de l'altitude, une nuée d'oiseaux est happée par les réacteurs qui s'arrêtent de fonctionner. Sully décide au jugé, après réflexion et sans perdre son sang-froid, d'amerrir sur l'Hudson, estimant que c'était la seule solution pour sauver des vies. Sully en compagnie de Jeff vont passer par plusieurs commissions pour expliquer et convaincre pourquoi ils ne sont pas retournés à la Guardia pour atterrir. On voit le sauvetage des passagers les pieds dans une eau à 2°. Heureusement que les secours sont arrivés sur les lieux très vite. Le film est passionnant. Les acteurs sont parfaits dans leur rôle. Un des bons films à voir en cette fin d'année. Lire le billet de Pascale aussi enthousiaste que moi.

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lundi 28 novembre 2016

Inferno - Ron Howard / Iris - Jalil Lespert / Les animaux fantastiques - David Yates

J'évoquerai assez rapidement Inferno et Iris qui sont deux films assez ratés à mon avis.

Inferno de Ron Howard permet de retrouver Tom Hanks dans le rôle de Robert Langdon. Il s'agit de la troisième adaptation d'un roman de Dan Brown. Dès le début du film, la spectatrice que je suis a souffert des yeux à cause des images saccadés. En effet, Robert Langdon a des hallucinations, étendu dans son lit d'hôpital. Son nouveau défi est de retrouver un virus mortel qui doit éradiquer 4 milliards d'individus, soit la moitié de la population mondiale. Les décors naturels, Florence, Venise et Istanbul, sont sublimes mais cela ne suffit pas à sauver un scénario invraisemblables et certains personnages sont caricaturaux. A noter Omar Sy, le "frenchy" de service dont on ne comprend pas forcément à quoi il sert.

Je passe à Iris de Jalil Lespert. Ce thriller se passe dans les beaux quartiers de Paris. Antoine Doriot (Jalil Lespert), un banquier d'affaires, dîne dans un restaurant avec une jeune femme d'une grande beauté (Charlotte Le Bon ravissante). Celle-ci disparaît mystérieusement pendant qu'il paye l'addition. Une rançon est rapidement demandée par Max Lopez (Romain Duris, pas très expressif), dont on découvre qu'il est un des clients de la banque de Doriot. Je ne dirais rien de plus sur l'histoire pleine de retournements de situations plus ou moins vraisemblables. L'ensemble qui se veut sophistiqué dégage un certain ennui. D'autant plus que les personnages ne sont pas sympathiques.

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En revanche, vous pouvez aller voir Les animaux fantastiques de David Yates dont le scénario a été écrit par J.K. Rowling. Il s'agit du premier film d'une série dérivée de la saga Harry Potter. Le film bourrés d'effets spéciaux et numériques réussis nous emmène dans le New-York des années 20. Norbert Dragonneau débarque d'Angleterre par bateau avec une valise qui, quand on l'ouvre "normalement", contient un passage qui mène dans un univers parallèle où vivent des animaux fantastiques comme le niffleur (qui s'échappe). Norbert fait tout pour les préserver. Pendant ce temps, la ville américaine vit des événements étranges, une ombre avec des yeux plane au-dessus de la ville, des maisons bougent ou subissent des dégâts. Les Moldus (ou Non-Maj) côtoient les Sorciers (qui sont nombreux) sans le savoir. Je ne dirai rien de plus sur l'histoire sans temps mort avec des séquences amusantes. Les adultes apprécieront autant que les plus jeunes. Quatre autres films devraient suivre.

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mardi 22 novembre 2016

Snowden - Oliver Stone

Snowden d'Oliver Stone est un film assez réussi car il reste sobre et modeste. Il retrace le parcours d'Edward Snowden, le lanceur d'alertes américain qui vit maintenant à Moscou. Edward Snowden (très bien interprété par Joseph Gordon-Levitt), un informaticien doué, fut employé tour à tour par la CIA et la NSA. Pendant la période où il a travaillé à la NSA, il s'est rendu compte que cette agence avait mis sur écoute le monde entier en général et les Américains en particulier. Révolté par cette intrusion dans la vie privée des gens et cette atteinte aux libertés, Snowden se réfugie dans un hôtel de Hong-Kong en juin 2013. C'est là qu'il reçoit des journalistes anglais à qui il fait ces révélations. Et il est filmé par Laura Poitras (j'en profite d'ailleurs pour recommander son documentaire Citizenfour sur Snowden). Ce coup médiatique met Snowden en danger. Les autorités américaines demandent son extradition afin de le juger aux USA pour trahison. Les dernières images du film où l'on voit le vrai Snowden sont émouvantes. Un film que je conseille malgré les nombreuses critiques mitigées.

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dimanche 13 novembre 2016

Jack Reacher: Never go back - Edward Zwick / Mr Wolff - Gavin O' Connor / Doctor Strange - Scott Derrickson

Jack Reacher: Never go back est la deuxième adaptation cinématographique d'un roman de Lee Child produite et interprétée par Tom Cruise. Comme j'avais pas mal aimé le premier Jack Reacher (avec quelques réserves), je n'ai pas hésité longtemps à voir ce deuxième volet. Le scénario tient sur un ticket de métro mais ce n'est pas grave car on ne s'ennuie pas une minute en compagnie de Jack, plus très jeune (Tom Cruise s'est empâté), qui apprend qu'il a peut-être une fille. Il doit surtout découvrir qui en veut à une femme militaire qui devait dîner avec lui et qui a été jetée en prison. Pour lui donner la réplique, Tom Cruise a choisi Cobie Smulders, une comédienne canadienne britannique qui m'est inconnue. Elle est très bien. Un bon film du samedi soir.

Dans Mr Wolff de Gavin O'Connor, je n'ai pas pu comptabiliser les cadavres (il y en a beaucoup), mais le film est distrayant. Lire le billet de Pascale. Christian Wolff (Ben Affleck, impavide) est un homme hors du commun. Autiste doué pour les chiffres, il est devenu le comptable de personnes véreuses. C'est aussi un tueur redoutable, grâce à un entraînement intensif depuis qu'il est petit avec des armes à feu de haute précision. Des flash-back montrent ce que fut son enfance avec un père militaire qui lui a appris à se battre. Pour faire suite à une demande d'une entreprise de haute technologie qui a un "trou" dans ses comptes, Wolff et une jeune employées vont devenir les cibles de tueurs redoutables. Il y a du rythme et des révélations inattendues sur certains personnages (sauf pour mon ami qui avait deviné).

Je termine avec Doctor Strange de Scott Derrickson dans lequel il faut louer les effets spéciaux, dont certains m'ont fait penser à ceux d'Inception: les immeubles distordus et les passerelles dans l'espace-temps. Stephen Strange (Benedict Cumberbatch) est un neuro chirurgien de talent qui est victime d'un grave accident de voiture. Ses mains ne réagissent plus. Il part à Katmandou dans un genre de temple où il est initié aux arts divinatoires et à la magie. Bien entendu, ses mains vont guérir. Il va affronter un groupe de zélotes dont le chef est Kaecilius (Mads Mikkelsen). Leur but? Détruire la terre. C'est le genre de film plaisant à voir sur grand écran. Pour une fois, j'ai trouvé le son moins assourdissant que d'habitude. Pourquoi pas?

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Je termine avec une mauvaise nouvelle (une de plus), la disparition de Robert Vaughn (22 novembre 1932 - 11 novembre 2016), qui incarna Napoléon Solo avec classe (avec son compère Illya Kuriakin [David McCallum]) dans la série Agents très spéciaux (1964-1968), une série que les jeunes de 20 ans ne peuvent pas connaître. Et il était le dernier survivant des Sept mercenaires de John Sturges.

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samedi 29 octobre 2016

Le Teckel - Todd Solondz

Sorti le 19 octobre 2016, Le Teckel (Wiener-dog) est un film pas aimable du tout. "Saucisse", "P'tite crotte" et enfin "Cancer" sont les noms successifs (je n'invente rien) donnés à un teckel femelle qui passe de maître en maître sur une période indéterminée. C'est un film pessimiste (réaliste) sur le côté dérisoire de la condition humaine, en particulier sur le fait que l'on est tous mortels. En effet, l'un des thèmes principaux du film est la mort. Le teckel du titre sert de fil conducteur aux quatre histoires qui composent le film. Il est d'abord adopté par une famille dont le petit garçon a subi une chimiothérapie récente. Julie Delpy (très bien), qui joue la maman, a des répliques grinçantes. Le père n'est pas sympathique. Il parle au chien d'une manière ordurière. Puis, grâce à Dawn (Greta Gerwig), l'employée d'un vétérinaire, le teckel évite l'euthanasie et est adopté par un couple de trisomiques. S'ensuit un interlude inattendu sur un air de musique country et on retrouve le teckel à New-York. Son nouveau maître (Danny de Vito, étonnant) est un professeur de cinéma "au bout du rouleau" humilié par ses étudiants. Je vous laisse découvrir comment il veut se servir du teckel pour assouvir sa vengeance. La dernière partie du film se concentre sur Nana, une vieille dame atteinte d'un cancer et qui a appelé le teckel "Cancer". Nana vit seule dans une maison en bordure d'une voie rapide. Elle a la visite de sa petite-fille qui ne vient jamais sauf pour lui réclamer de l'argent. Le Teckel n'est pas un film politiquement correct, mais il se dégage des instants émouvants qui m'ont touchée et il y a une certaine empathie envers les personnages. Lire le billet de ffred.

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samedi 8 octobre 2016

Miss Peregrine et les enfants particuliers - Tim Burton

Miss Peregrine et les enfants particuliers (peculiar en VO), qui dure 2H07, m'a beaucoup plu pour différentes raisons. D'abord pour l'histoire, dans laquelle des enfants hors normes (une petite fille à la force surhumaine, une autre capable de faire pousser n'importe quoi de végétal en une minute, une jeune fille aussi légère que l'air qui porte des chaussures en plomb pour rester au sol, un garçon entouré d'abeilles qui sortent de sa bouche, une petite fille avec une mâchoire vorace derrière ses cheveux blonds, etc.) vivent dans une belle demeure isolée au Pays de Galles. Ils sont prisonniers d'une boucle (loop en VO) temporelle bloquée au 2 septembre 1943. Puis, pour Eva Green, sublime Miss Peregrine à la chevelure de jais, une "ombline" chargée de protéger ces enfants en étant la gardienne du temps. Quand elle se métamorphose en oiseau, c'est beau et gracieux. Enfin pour les effets spéciaux très réussis comme ceux pendant un affrontement entre squelettes animés et monstres "creux". Ce film où le fantastique et la poésie sont mêlés vaut la peine d'être vu. C'est du vrai cinéma. A conseiller à un public adolescent comme adulte.

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dimanche 2 octobre 2016

Brooklyn Village - Ira Sachs

J'ai eu un peu peur quand Brooklyn Village a démarré car je ne voyais pas où le réalisateur voulait en venir. C'était un peu confus. Puis, tout s'est éclairé pour moi. Jake (Jacob), un adolescent, emménage avec ses parents, Brian et Kathy, dans une maison de Brooklyn qui appartenait au père de Brian. Cet héritage est bienvenu pour Brian (un acteur de théâtre "courant le cachet"), car c'est en effet Kathy qui "fait bouillir la marmite" pour sa famille. Au rez-de-chaussée de la maison, il y a une boutique occupée par Leonor, une couturière sud-américaine qui vivote et payait jusqu'à présent un loyer très bas au grand-père très conciliant. Brooklyn se "boboïsant", Brian et sa soeur Audrey, sans être âpres au gain, rédigent un nouveau bail et triplent le montant du loyer que Leonor ne peut évidemment pas payer. Sans se douter tout de suite de ce qui arrive, Jake et Tony (le fils de Leonor) deviennent les meilleurs amis du monde. Ils se rebellent en se mettent en grève contre leurs parents respectifs. Ils ne leur adressent plus la parole. Leonor qui semblait la victime que l'on plaint devient un personnage odieux quand elle fait des remarques blessantes envers Brian qui, lui, est assez compatissant envers Leonor. J'ai aimé la manière qu'a le réalisateur, Ira Sachs, de filmer New-York, et j'ai été contente de retrouver Greg Kinnear trop rare sur nos écrans. Lire le billet de Chris.

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dimanche 11 septembre 2016

Comancheria - David MacKenzie

Parmi les sorties du mercredi 7 septembre 2016, j'ai choisi d'aller voir Comancheria du réalisateur britannique David MacKenzie (Les poings contre les murs et Young Adam). Son passage de l'autre côté de l'Atlantique m'a semblé réussi.

De nos jours, au Texas, pas loin de la frontière avec l'Oklahoma (en territoire comanche), deux frères, Tanner et Toby Howard, braquent des banques sans qu'il y ait de victimes. Ils prennent seulement des coupures d'une valeur inférieure ou égale à 20 dollars (ces billets-là ne sont pas traçables). Par la suite, ils échangent les billets volés contre des jetons dans un casino. Ils restent dans le casino une ou deux heures, avant d'échanger à nouveau les jetons qu'ils n'ont pas joué contre de l'argent "propre" ou un chèque. En effet, cet argent leur sert à rembourser l'hypothèque de la maison de leur mère décédée récemment.
Ce film montre une Amérique pauvre frappée de plein fouet par la crise économique. Même les vétérans de guerre ne bénéficient d'aucune aide sociale. Cette Amérique profonde ne fait pas envie. Les paysages sont tristes.
Malheureusement, il y aura un braquage de trop et tout va partir en vrille. Deux policiers texans plus très jeunes vont les poursuivre. L'un à la veille de sa retraite, est interprété par Jeff Bridges (très bien même si on du mal à le comprendre, on dirait qu'il a du coton dans la bouche!). Il n'arrête pas de dire des blagues à son coéquipier moitié mexicain et moitié comanche. Le réalisateur nous montre les Américains armés qui tirent sans sommation. La course-poursuite vers la fin ressemble à un western, avec les voitures qui remplacent les chevaux. Le scénario bien écrit laisse un goût d'amertume.

Lire le billet d'Alain.

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lundi 15 août 2016

Jason Bourne - Paul Greengrass / Stefan Zweig: Adieu l'Europe - Maria Schrader

J'ai été contente de retrouver Matt Damon dans le rôle de Jason Bourne (pour la 4ème fois). Je ne m'appesantirai pas sur le scénario pas très original: le "méchant" patron de la CIA (Tommy Lee Jones) veut mettre le monde entier sur écoute. Je retiens surtout le rythme trépidant du film qui nous emmène d'Athènes à Berlin avant de se terminer à Las Vegas. Jason essaye de se remémorer certains événements passés. Vincent Cassel joue le bras armé de Robert Dewey (le patron de la CIA), et le personnage principal féminin, Heather Lee (Alicia Vikander), est une hackeuse travaillant pour la CIA. Un film qui remplit son contrat de distraire. Les courses poursuites époustouflantes sont très bien filmées. Impressionnant.

Je passe à un film beaucoup plus calme, Stefan Zweig: Adieu l'Europe. Maria Schrader, la réalisatrice/scénariste qui est aussi actrice, prend son temps grâce de très beaux plans-séquences pour évoquer l'écrivain Stefan Zweig de 1936 jusqu'à son suicide en février 1942. En 1936, il est en exil depuis trois ans. Il vient d'arriver dans la région de Rio au Brésil. En complet cravate, il détonne dans cet environnement de végétation luxuriante et de canne à sucre. Il est accompagné de sa deuxième épouse Lotte. Il est partout accueilli chaleureusement comme en Argentine et se prête volontiers aux interviews qui tournent autour de l'engagement des intellectuels à propos de ce qui se passe en Europe. Début janvier 1941, le couple est à New-York, hébergé par la première femme de Zweig, qui a eu la chance de pouvoir émigrer. Zweig reçoit de nombreuses lettres qui lui demande de l'aide. On sent son impuissance devant les événements. Fin 41, il est à Pétropolis dans la région de Rio. C'est là qu'il se suicidera avec Lotte en février 1942. C'est un film très sobre filmé en cinémascope. Josef Hader qui interprète Stefan Zweig est très bien. Un film intéressant à voir.

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mardi 9 août 2016

Comme des bêtes - Chris Renaud

J'ai voulu voir Comme des bêtes (le titre original est plus parlant: The Secret Life of Pets, soit "La vie secrète des animaux de compagnie") réalisé par Chris Renaud (le créateur des Minions), car j'avais trouvé la bande-annonce très amusante. Pour résumer, ce film est sympa mais il manque de vrai scénario. En revanche le rythme est trépidant et sans temps mort. L'animation est réussie même si j'ai trouvé les couleurs un peu criarde par moment.

A Manhattan, dans un immeuble d'habitation, Max, un terrier Jack Russell, mène une vie heureuse avec sa jeune maîtresse, Katie. Tous les matins, Max aboie joyeusement pour que Katie ne parte pas à son travail. Il n'aime pas rester seul (comme les autres chiens en général). Pendant que les maîtres sont partis, les animaux font les fous, se fréquentent les uns les autres, etc. Un soir, Katie revient en compagnie de Duke, un gros chien marron sans race définie. Max n'est pas heureux de devoir partager l'affection de Katie ainsi que sa gamelle et son panier. Max et Duke deviennent ennemis mais, suite à un concours de circonstances, les deux chiens vont s'allier pour affronter toute une armée d'animaux - commandés par un lapin blanc psychopathe - qui, eux, n'ont pas la chance d'avoir des maîtres aimants. Max et Duke vont être aidés par Chloe, une chatte grise assez dodue, Pops, un vieux chien paralysé de l'arrière-train, Tiberius, un faucon neurasthénique, et Gidget, une chienne eskimo américain qui en "pince" pour Max. Les scènes d'extérieur sont souvent spectaculaires. Il y a des gags assez drôles, des séquences émouvantes comme quand on apprend ce que fut la vie de Duke avant son adoption par Katie. Il semble qu'une suite à ce film est prévue pour sortir en 2018.

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