dimanche 3 juillet 2016

Michael Cimino (3 février 1939 - 2 juillet 2016)

Je viens d'apprendre la disparition du réalisateur américain Michael Cimino et cette nouvelle m'attriste beaucoup. Ce cinéaste "maudit" a réalisé sept long-métrages que j'ai tous vus.

Il n'avait rien tourné (ou presque) depuis 20 ans. Michael Cimino a réalisé trois chefs-d'oeuvre: Voyage au bout de l'enfer sorti en 1978 (The Deer Hunter), La porte du Paradis en 1980 (Heaven's gate, film maudit qui fut un bide aux Etats-Unis et qui "coula"  les studios "United Artists") et L'année du Dragon (1985) qui a permis de faire connaître Mickey Rourke. Les quatre autres films sont Le Canardeur en 1974 (avec Clint Eastwood), un très bon film, Le Sicilien (1987), Desperate Hours (1990) et Sunchaser (1996).

L'année 2016 continue d'être une année noire pour le cinéma.

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dimanche 26 juin 2016

Le monde de Dory - Andrew Stanton

Le monde de Dory, le nouveau dessin animé des studios Pixar/Disney, représente une belle réussite visuelle et scénaristique. L'histoire, bourrée d'humour, est une suite au Monde de Nemo sorti en 2003. Dory, le poisson chirurgien bleu qui souffre de "trouble de la mémoire immédiate", qui avait bien aidé Marin (un poisson-clown) à retrouver son fils Nemo, est l'héroïne de ce nouveau long-métrage. Malgré sa mémoire défaillante, Dory se souvient qu'elle a un père et une mère. Elle décide de partir à leur recherche. Dory a beaucoup de courage. Elle est même téméraire, à la limte de l'inconscience. Elle va traverser un océan et être aidée par Hank, un poulpe neurasthénique à sept (et non huit) tentacules (il en a perdu un). Pour ce faire, Hank se sert de ses cellules chromatophores pour se fondre dans le décor (ce sont des moments très amusants). Destinée, un requin-marteau myope, ainsi que Bailey, un belouga dont le sonar donne des signes de faiblesses, vont aussi beaucoup contribuer à ce que Dory atteigne son but. Je ne vous dirai pas si Dory retrouve ses parents. En tout cas, la salle a applaudi à la fin et j'ai passé 103 minutes très sympathiques.

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jeudi 23 juin 2016

The Witch - Robert Eggers

Influencée par la chronique de Mymp qui a écrit un article élogieux, je suis allée voir The Witch de Robert Eggers (sorti le 15 juin 2016) et je n'ai pas été déçue (sauf peut-être par la toute fin que j'ai trouvée en trop). The Witch (la Sorcière) se passe au XVIIème siècle (vers 1630) dans le Massachussetts, au temps des premiers colons anglais qui se sont installés au Nouveau Monde. Les familles vivent en communauté dans des villages entourés de grands murs. William, sa femme Katherine et leurs 5 enfants dont un nouveau-né sont bannis d'un de ces villages (je n'ai pas forcément compris la raison) et ils se retrouvent isolés dans une grande masure près d'une forêt aux arbres dénudés. La fille ainée, Thomasin, est une jolie jeune fille qui prend soin du dernier-né de la famille, Samuel. Une seconde d'inattention et Samuel disparaît. La peur, le chagrin et la colère s'abattent sur cette famille que l'on voit se disloquer. Caleb, le deuxième enfant de la famille, semble envoûté, comme si quelqu'un avait pris possession de son esprit. Les jumeaux Jonas et Mercy (les troisième et quatrième enfants) accusent Thomasin d'être une sorcière. Le film est tourné dans des tons gris, blanc et ocre. La bande-son renforce le côté terrifiant de ce que l'on voit à l 'écran. On ne voit jamais Satan mais c'est le personnage principal face aux croyances religieuses très fortes de cette famille. Au cours du générique, il est écrit que le réalisateur s'est servi de comptes-rendus de procès de l'époque et de contes populaires pour écrire le scénario et les dialogues de film que je n'ai pas trouvé lent du tout. Il dure 1H32.

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jeudi 9 juin 2016

The Nice Guys - Shane Black / Mr Holmes - Bill Condon

Voici deux films vus il y a déjà quelque temps.

Je commence avec The Nice Guys dont l'intrigue se passe en 1977 à Los Angeles. Ce film permet à Ryan Gosling et Russell Crowe de s'essayer dans le registre comique et ils s'en sortent bien (surtout Ryan). Les deux interprètent des détectives privés qui enquêtent sur l'assassinat d'une jeune actrice, star du porno. La mère de cette dernière est jouée par Kim Basinger qui est raide comme un piquet. Il faut dire que la chirurgie esthétique a fait des ravages. Revenons à nos deux détectives qui se trouvent embringués dans une histoire pas possible semée de gags souvent hilarants. Il y a quelques morts mais pas trop. Un film à conseiller pour se dérider les zygomatiques. Lire le billet de Pascale.

Je continue avec Mr Holmes de Bill Condon. Ce film est une sorte d'hommage au personnage de fiction Sherlock Holmes. A la fin des années 40, Holmes a 93 ans et souffre de troubles de la mémoire. Il vit retiré dans une grande ferme dans la campagne anglaise (dans le Sussex) en compagnie d'une gouvernante, Mrs Munro, et de son jeune fils, Roger. Roger et Holmes ont la passion des abeilles. D'ailleurs, il y a des ruches au fond du jardin de la ferme. Dans les lambeaux de sa mémoire, Holmes se souvient d'une affaire non résolue. C'est un film assez nostalgique et un peu triste. Sir Ian McKellen qui interprète Holmes est bien mais les autres acteurs aussi, en particulier le petit Milo Parker qui joue Roger. Lire le billet de Sentinelle (qui a aimé) et Deuxième séance (nettement moins).

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mercredi 25 mai 2016

Café Society - Woody Allen

Café Society, le nouveau Woody Allen, est un film très plaisant à regarder. Dans les années 30, Bobby, un jeune homme du Bronx, vit encore chez ses parents qui n'arrêtent pas de se disputer, et côtoie un oncle gangster. Il décide de partir à Hollywood afin de trouver du travail auprès de son oncle Phil, un agent de plusieurs stars de l'époque. Là, il rencontre une des secretaires de Phil, appelée Vonnie, dont il tombe amoureux (et c'est réciproque). Mais Vonnie n'est pas libre, elle entretient une liaison avec un homme qui lui promet le mariage. Revenu à New-York, Bobby se marie et devient gérant d'un nightclub couru par le "Tout New-York". Le ton du film est en même temps léger et profond avec de l'humour. Il y a une belle reconstitution de l'Amérique de l'époque. Jesse Eisenberg (Bobby) et Kirsten Stewart (Vonnie) forment un couple charmant. Les derniers plans du fllm les montrent chacun séparément, le regard lointain, en pensant peut-être que le cours de leur vie aurait pu être différent. Café Society est bien le film de Woody Allen que j'ai préféré depuis Blue Jasmine en 2013. Lire le billet de Matchingpoints.

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lundi 2 mai 2016

Dalton Trumbo - Jay Roach

Dalton Trumbo de Jay Roach parle de cinéma et évoque les années sombres du McCarthysme (une période qui n’est pas à l’honneur de l’Amérique) et du combat d’un homme, Dalton Trumbo, une des 10 personnalités d’Hollywood d'une liste noire qui, dans les années 50, furent mis sur la touche pour avoir été membres ou sympathisants du parti communiste. En préambule, on apprend que Trumbo s’était inscrit au parti communiste dès 1943 à l’âge de 38 ans. Il était déjà un des scénaristes les plus côtés d’Hollywood. Une fois mis à l'index, il s'est servi de prête-noms pour publier ses scénarios. Par exemple, c’est un autre que lui qui reçut l’Oscar pour le scénario de Vacances romaines (que Dalton Trumbo avait écrit). Accusé d’activités anti-américaines, Trumbo purgea plusieurs mois de prison en 1950-51, n'ayant pas renié ses opinions politiques. Néanmoins, Trumbo a eu de la chance d’avoir une épouse, Cléo, et trois enfants très soudés autour de lui. Parmi ses ennemis, il a dû affronter la redoutable Edda Hopper (Helen Mirren, toujours aussi bien), aux opinions de droite, qui écrivait des chroniques fielleuses dans les journaux hollywoodiens. C’est Kirk Douglas qui a permis que Trumbo sorte de la liste noire, en demandant que le nom de Dalton Trumbo soit crédité au générique de Spartacus réalisé par Stanley Kubrick, en 1960. Le film de Jay Roach permet à Bryan Cranston de confirmer l'étendue de son talent en interprétant Dalton Trumbo: il y est sensationnel. Lire les billets d'Alex et de Pascale.

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mardi 5 avril 2016

A perfect day - Un jour comme un autre - Fernando León de Aranoa / Kung Fu Panda 3 - Alessandro Carloni et Jennifer Yuh Nelson

Je voulais évoquer A perfect day - Un jour comme un autre avant qu'il ne soit trop tard. En effet, le film est sorti dans peu de salles, le 16 mars 2016. Ce long-métrage réalisé par un Espagnol réunit Tim Robbins, Benicio Del Toro, Mélanie Thierry et Olga Kurylenko entre autres. L'histoire se passe pendant la guerre en ex-Yougoslavie à la fin du XXe siècle. Un groupe d'humanitaires parcourt les routes escarpées de la région des Balkans pour prêter secours à la population qui manque de tout. En particulier, l'eau potable se faisant rare, les quatre humanitaires et leur interprète Damir essayent de trouver une corde longue et résistante afin de retirer un cadavre jeté au fond d'un de ces puits. Je vous laisse découvrir comment et s'ils vont arriver à leur fin. Ce film souvent drôle comporte des moments émouvants et la fin assez ironique est très réussie. Le ton du film m'a fait penser à No Man's Land de Danis Tanovic (2001).

Je passe maintenant à Kung Fu Panda 3. J'ai vu les deux premiers volets et je suis fan de Po, le panda friand de nouilles et de brioches. Il va affronter Kai, un adversaire redoutable venu du pays des morts qui prépare sa vengeance depuis 500 ans. Kai est un buffle qui augmente son pouvoir en se servant d'amulettes en jade où sont emprisonnées les âmes de ses adversaires. Po, de son côté, retrouve son vrai papa panda et toute une colonie de ses congénères. Le film ne casse pas cinq pattes à un panda mais l'ensemble est sympathique.

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mercredi 30 mars 2016

The Lady in the Van - Nicholas Hytner / Triple 9 - John Hillcoat

Je suis allée voir The Lady in the Van pour Maggie Smith. Je n'ai pas été déçue par sa prestation de vieille clocharde nauséabonde au caractère bien trempé. Avant d'être un film, The Lady in the Van écrit par Alan Bennett a été joué au théâtre et interprété déjà par Maggie Smith en 1999 et 2000 à Londres. Alan Bennett s'est inspiré d'un fait qui lui est arrivé entre 1974 et 1989. L'allée qui menait à sa demeure londonienne dans un quartier très chic a servi de parking à un vieux van appartenant à une certaine Miss Shepherd. L'histoire nous apprend que Miss Shepherd a passé sa vie à avoir peur que son passé ne la rattrape. Cette personne au "mauvais" caractère ne dit jamais merci. Tout lui est dû (ou presque). Mais cela n'empêche pas qu'on s'attache à elle le temps du film, qui aurait gagné à être un peu plus court. Mais pour Maggie Smith, le film vaut la peine d'être vu. Lire le billet d'Armelle.

Dans Triple 9 de John Hillcoat, ça tire à tout va. Les personnages de l'histoire ne sont pas anges. De nos jours, à Atlanta (Georgie), ville sudiste gangrénée par la violence, on note la présence de la mafia russo-israélienne dirigée par Irina Vlaslov, la femme d'un mafieux en prison. Cette femme est interprétée par Kate Winslet, méconnaissable avec ses cheveux longs en arrière. Elle suinte la vulgarité et le danger. On la sent prête à tout pour arriver à ses fins. Pour récupérer des documents mettant en cause son mari, Irina engage des policiers corrompus. Ces derniers pour faire diversion décident de tuer un de leur collèque. Le terme « triple 9 » (ou 999) est une alerte lancée en cas d'extrême urgence, quand un policier est touché lors d'une fusillade. Evidemment, rien ne se passe comme prévu, et on dénombre un nombre de morts impressionnant à la fin du film dont le rythme ne faiblit pas. C'est le genre de film que je vois une fois mais pas deux. Lire les billets de ffred et mymp.

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dimanche 6 mars 2016

Ave Cesar - Ethan et Joel Coen / Hector - Jake Gavin / Saint-Amour - Benoît Delépine et Gustave Kervern

Voici trois films que j'ai vus depuis une semaine.

De mon point de vue, Ave Cesar d'Ethan et Joel Coen n'est pas leur meilleur film, mais c'est un film distrayant et une évocation du Hollywood des années 50 qui a souffert du McCarthysme et de la "chasse aux sorcières". Le film est est une suite de saynètes dans lesquelles on passe de la comédie musicale aux films aquatiques et aux péplums. Le fil rouge de l'hstoire est Eddie Mannix (Josh Brolin), un "Hollywood fixer" (celui qui est tenu à ce que tout marche pour le mieux dans le studio). On le suit durant une journée pendant qu'il est confronté au kidnapping de Baird Whitlock (George Clooney), une des stars du studio. Il passe d'un plateau à l'autre entre le tournage d'un film aquatique, celui d'une comédie musicale, d'un western, d'un mélodrame et même d'un peplum dans lequel Baird tourne le rôle principal et affronte deux journalistes, Thora et Thessaly Thacker, soeurs jumelles qui déversent des potins croustillants et des propos fielleux dans les colonnes de leurs journaux respectifs. Je qualifierais ce film de comédie déjantée avec quelques rebondissements inattendus. Pas désagréable. Lire les billets de Tinalakiller (pas convaincue du tout) et Ffred qui a été séduit.

 Je passe à Hector de Jake Gavin, un "petit" film anglo/écossais qui est sorti le 30/12/15 dans un nombre restreint de salle. Hector (Peter Mullan) est un SDF qui va d'une station-services à l'autre sur la route qui va de Glasgow à Londres. Il en profite pour s'y abriter et dormir, se restaurer, laver ses chaussettes. Hector ne se plaint pas. On apprend pourquoi il est SDF. C'est pratiquement un choix de sa part. On apprend aussi qu'il a un frère et une soeur qui le croient mort. Malgré le sujet et l'acteur principal, j'avoue que je m'attendais à autre chose: une histoire plus émouvante. Il ne se passe pas grand-chose sauf toute la séquence dans un refuge à Londres au moment de Noël où Hector se rend tous les ans. Pour l'anecdote, j'ai vu ce film à Limoges où je passe régulièrement des week-end et j'étais toute seule dans la salle à la séance de 22H15. Dommage. Lire le billet de Miriam.

Je termine avec Saint-Amour de Benoît Delépine et Gustave Kervern. Le film m'a globalement déçue. J'attendais certainement trop de la confrontation entre Benoît Poelvoorde et Gérard Depardieu qui jouent un fils et son père. Moi qui apprécie bien Poelvoorde en général, je l'ai trouvé pathétique dans son rôle d'homme qui boit et parle beaucoup. Le film début au Salon de l'Agriculture (décidément, c'est l'époque), Bruno (Benoît Poelvoorde) fait la tournée de la "route des vins" en allant d'un stand à l'autre. Il est accompagné par un ami. Il "descend" un verre après l'autre. Pendant ce temps, son père Jean (Gérard Depardieu), un agriculteur venu avec ses vaches et un taureau de concours appelé Nabuchodonosor, voudrait que son fils prenne la relève. Pour le convaincre, il décide de partir avec lui sur la "vraie" route des vins en prenant un taxi conduit par Mike (Vincent Lacoste). J'ai trouvé que le film n'était pas très drôle sauf la séquence hilarante avec Michel Houellebecq que je vous laisse découvrir. Il y a de jolies séquences avec Andréa Ferréol, Chiara Mastroianni, Izia Higelin et Céline Sallette. Celle-ci, en mal d'enfant avant qu'il ne soit trop tard, est en quête de géniteurs.

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lundi 29 février 2016

The revenant - Alejandro G. Iñárritu

Ayant lu et entendu des avis très contrastés à propos de The Revenant du Mexicain Alejandro G. Iñárritu, j'y suis allée sans a priori. J'ai été agréablement surprise par ce film à la très belle photographie, aux paysages enneigés grandioses et par l'histoire du trappeur Hugh Glass (qui a existé). Le scénario est a adapté d'une partie du roman The Revenant de Michael Punke écrit en 2002. L'histoire se passe dans les années 1820 dans le Missouri. Une vingtaine de trappeurs, qui ont déjà pas mal de fourrures, sont attaqués par des Indiens à la recherche de la fille d'un des leurs qui été enlevée. Hugh Glass (Leonardo di Caprio, pas mal du tout), le guide du groupe de trappeurs, est attaqué peu de temps après afoir fui les indiens par un ours Grizzly vindicatif qui veut protéger son petit. Grièvement blessé, Hugh Glass assiste impuissant au meurtre de son fils, un sang mêlé indien Pawnee par un dénommé Fitzgerald. Ce Fitzgerald abandonne Hugh en l'enterrant plus ou moins vivant. Revenu à la vie, Hugh n'aura de cesse de poursuivre Fitzgerald, parcourant 300 km afin de venger son fils. Le film qui dure 2H30 ne laisse pas de répit aux spectateurs. J'ai trouvé le rythme soutenu. Il y a quelques séquences marquantes comme celle où il se protège du froid en se pelotonnant dans une carcasse de cheval qui vient juste de mourir. J'ai été surtout frappée par les paysages, la neige, le froid que l'on ressent presque. La seule couleur qui ressort le plus souvent, c''est celle du sang sur la neige. D'après ce que j'ai lu, l'ours grizzly n'est qu'une image numérique; eh bien j'ai trouvé le trucage très réussi. Personnellement je conseille ce film "nommé" dans plusieurs catégories aux Oscars 2016. Lire les billets très contrastés d'Alain, de ffred, d'Alex-6, de Wilyrah et de Mymp. Et lire le billet élogieux de Pascale.

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