vendredi 29 mars 2019

Agnès Varda est décédée aujourd'hui, 29 mars 2019

Je viens d'apprendre cette très mauvaise nouvelle. Je connaissais peu le cinéma d'Agnès Varda (1928-2019), oui, je l'avoue, mais son dernier film Visages, village est une pure merveille que je vous recommande. Un remède à la mélancolie (pour reprendre le titre d'une émission de radio que j'aime bien). Elle va rejoindre Jacques (Demy). Tristesse pour ceux qui restent.

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jeudi 28 mars 2019

Convoi exceptionnel - Bertrand Blier

Le nouveau Bertrand Blier, Convoi exceptionnel m'a plu pour ses dialogues absurdes, souvent drôles, un peu crus, mais dits avec talent par Gérard Depardieu (Taupin) et Christian Clavier (Foster), les deux personnages principaux. Ils sont entourés d'une pleiade de comédiens, tous épatants comme Alex Lutz, Audrey Dana, Alexandra Lamy ou Philippe Magnan. Il n'y a pas vraiment d'histoire car les personnages vont d'un endroit à un autre, font des choses (même commettre un meurtre), en attendant que des personnes arrivés "par hasard" leur donnent des pages d'un scénario. Ils le suivent à la lettre avec les dialogues, même s'ils ne savent pas pourquoi. Le film dure 1H20. J'ai passé un bon moment, surtout vers la fin quand Depardieu, toujours gourmet, mange du foie gras en énonçant une recette pour cuire du poulet qui donne l'eau à la bouche. Et puis, une scène du fim m'a donné envie de revoir Quai des Orfèvres de Clouzot pour une chanson que chante Suzy Delair, Danse avec moi. C'est que j'ai fait en rentrant chez moi. Merci M. Blier. Lire les billets de Pascale et Ffred.

PS : Pour rebondir sur ce qu'a écrit Miss Fujii dans son commentaire, dans la salle où j'étais, on n'était pas nombreux et au moins trois personnes (dont un couple à côté de moi) sont partis avant la fin. En résumé, "ça passe ou ça casse". C'est dommage parce que j'ai bien aimé la fin.

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samedi 23 mars 2019

Jusqu'ici tout va bien - Mohamed Hamidi / Rebelles - Allan Mauduit

Je chronique deux films vus l'un à la suite de l'autre.

J'ai trouvé Jusqu'ici tout va bien, de Mohamed Hamidi, très plaisant. Une petite agence de com, dirigée par Fred Bartel (Gilles Lellouche, en grande forme), vient de remporter un gros marché, mais dans le même temps, rien ne va plus avec le fisc. En effet, à cause d'une malheureuse domicilation non respectée, l'agence aurait dû être implantée dans le 93 à La Courneuve, dans une zone franche et non en plein Paris, Fred Bartel est redevable de plus d'1,7 millions au Trésor public. Pour éviter cette grosse amende, Fred et toute son équipe s'installent donc à La Courneuve où des bandes de gamins font du racket et les trafiquants de drogue prospèrent. Le ton du film est très "bon enfant". Tout ce petit monde s'entend plutôt bien. Bartel arrive même à trouver une grosse somme d'argent (sans l'aide des banques) pour faire face à une demande d'un client. Les personnages sont sympathiques même s'ils manquent un peu d'épaisseur. J'ai passé un bon moment. Lire le billet de Matchingpoints.

Je passe à Rebelles d'Allan Mauduit, un western urbain qui se passe à Boulogne sur Mer. Sandra (Cécile de France, que je n'ai pas reconnue immédiatement), ex-Miss Pas-de-Calais avec un coquard à l'oeil, revient chez sa mère qui vit dans un bangalow. Sandra trouve un travail dans la conserverie de poissons de la ville. Le travail est dur et astreignant et Jean-Michel, le chef d'équipe, un peu trop entreprenant. D'ailleurs, un soir, lors d'une astreinte, Sandra blesse grièvement Jean-Michel après que celui-ci ait cherché à la violer. Deux collègues, Nadine (Yolande Moreau, impayable) et Marilyn (Audrey Lamy, très bien), témoins du drame, veulent d'abord appeler les secours, mais y renoncent après qu'elles aient trouvé un sac rempli d'argent dans l'armoire du futur défunt. Je vous laisse découvrir comment les trois femmes vont se débarrasser du corps et prendre l'argent. Bien entendu, les ennuis commencent car l'argent appartient à quelqu'un. Le rythme du film est trépidant. J'ai souri et parfois ri devant une scène un peu "gore" dans le début du film. La séquence de la fusillade dans une maison vers la fin est digne d'un western d'antan. Les méchants sont plus bêtes qu'autre chose. On n'oublie pas de sitôt Sandra, Nadine et Marilyn, des femmes pleines de ressources avec du caractère, du culot et du courage qu'elles payent parfois assez cher. Un film sympa, pas très moral mais ce n'est pas grave. Lire les billets de ffred et Pascale.

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dimanche 17 mars 2019

Mon bébé - Lisa Azuelos

Mon bébé de Lisa Azuelos est un film sympathique dominé par l'interprétation de Sandrine Kiberlain qui joue Héloïse, une mère divorcée aimante qui a beaucoup sacrifié de sa vie personnelle pour ses trois enfants. Les deux aînés ont quitté le nid et Jade, la troisième, interprétée par Thaïs Alessandrin (la fille de la réalisatrice), âgée de presque 18 ans, vient de recevoir son admission dans une université canadienne. Elle partira au Canada si elle est reçue au baccalauréat dans les prochaines semaines. Bien entendu, Héloïse, pour qui une page se tourne, est la dernière prévenue. Elle va se retrouver seule. Pour conserver des souvenirs de Jade, elle se met à prendre des photos et des films avec son smartphone. Jade est une jeune fille qui connaît ses premiers émois amoureux avec le meilleur copain de son frère. Je repète: le film est sympathique et le rythme enlevé, et Sandrine Kiberlain est vraiment bien. Je conseille.

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Ceci n'ayant rien à voir avec cela, aujourd'hui dimanche 17 mars, je vais faire un tour au salon du livre de Paris dans l'après-midi. Je ne sais pas si je rencontrerai des blogueuses.

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mardi 12 mars 2019

Sibel - Guillaume Giovanetti et Çagla Zencirci / Exfiltrés - Emmanuel Hamon

Sibel, c'est le prénom du personnage principal d'un film turc que je recommande. Sibel a des yeux verts magnifiques qui lui mangent le visage. Elle vit comme une sauvageonne, le fusil à l'épaule, prête à tirer sur un loup vivant dans la forêt. J'ignorais que la Turquie avait une telle forêt située à l'est de la Mer Noire. Sibel vit, ainsi que sa petite soeur, dans un village dont son père veuf est le maire. Sibel ne parle pas, mais elle siffle pour s'exprimer. Son père la comprend ainsi que quelques villageois. Il s'agit d'une langue sifflée ancestrale de la région. Un jour, dans la forêt, Sibel tombe non pas sur un loup mais sur un homme jeune, hirsute qui vient de se blesser. Il est une sorte de déserteur qui n'a pas voulu s'enrôler dans l'armée turque. Sibel le soigne et s'attache à lui. Pendant ce temps-là, sa soeur cadette est promise à un garçon, car, en Turquie, les mariages sont encore arrangés, les femmes portent le foulard sur la tête (sauf Sibel) et le poids des traditions est lourd. Sibel n'est pas vue d'un bon oeil par les villageois qui l'épient. J'espère que je vous aurais donné envie de découvrir ce film où Sibel est présente de la première à la dernière image avec une caméra au plus près d'elle.

Je passe à Exfiltrés d'Emmanuel Hamon que j'ai eu envie de voir grâce à la bande-annonce. J'ai trouvé le film dur dans son propos. Faustine, une jeune mère de famille d'origine africaine convertie à l'Islam depuis peu, part en "mission" pour 15 jours avec Noah, son petit garçon métis de 5 ans, en Turquie laissant Sylvain (Swann Arlaud), son mari, infirmier en chirurgie. Assistante sociale, elle veut aider. Elle avait tout prévue. Elle passe clandestinement la frontière turco-syrienne et elle se retrouve à Rakka, fief de Daech. L'histoire est inspirée d'une histoire vraie qui s'est déroulée en 2015. J'avoue que j'ai été un peu étonnée par le comportement de cette femme (l'actrice est un peu terne). Elle n"est pas fanatique mais elle se jette dans la gueule du loup. Très vite, elle se rend compte dans le piège où elle est tombée. Heureusement que des amis vont l'aider: son mari qui veut revoir son fils, le patron de Sylvain qui est chirugien, ainsi que Gabriel, le fils de ce dernier qui travaille dans une ONG en Turquie. Les trois derniers quart d'heure sont assez angoissants car on se demande si Faustine va arriver à s'échapper. Un film qui se laisse voir éventuellement ,mais j'ai trouvé certains moments assez pénibles et parfois "clichés" par rapport à des reportages que l'on a pu voir.

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samedi 9 mars 2019

Le mystère Henri Pick - Rémi Bezançon

Le mystère Henri Pick de Rémi Bezançon est un film qui devrait rencontrer un certain succès. Cette sympathique enquête littéraire nous raconte l'histoire de Daphné Despéro, une jeune éditrice chez Grasset (l'éditeur est nommément cité dans le film) qui découvre par hasard un manuscrit dans une arrière-salle de la bibliothèque de Crozon en Bretagne. Dans cette salle sont réunis depuis des années, par les soins d'un bibliothécaire, des manuscrits refusés par les éditeurs. Le manuscrit est signé par Henri Pick, un pizzaiolo breton décédé qui vivait à Crozon (1er indice). Pour Daphné, il s'agit d'un chef d'oeuvre qu'elle décide d'éditer. Et en effet, le roman rencontre un succès phénoménal. La veuve de Pick et Joséphine, la fille de ce dernier, sont invitées à la télévision à l'émission littéraire de Jean-Michel Rouche (Luchini, excellent). C'est là qu'il les provoque en insinuant que Pick n'a pas écrit une seule ligne de ce roman. A partir de là, Rouche n'a plus d'autre alternative que de mener l'enquête comme Sherlock Holmes. Il vient d'être virer de l'émission et comme un malheur n'arrive jamais seul, sa femme le quitte. En compagnie de Joséphine, il fait des recherches à Crozon, puis revient sur Paris et je n'en dirais pas plus. Ce jeu de piste a un côté ludique qui tient en haleine. Une vieille machine à écrire joue un rôle non négligeable. Et je vous dévoilerai pas s'il y a imposture ou non. Le couple formé par Luchini et Cottin est irrésistible. Un bon film de divertissement qui donne envie d'aller passer une semaine en Bretagne. Lire les billets de Pascale et Aurore.

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mardi 5 mars 2019

Le chant du loup - Antonin Baudry

Pour un premier film, Le chant du loup d'Antonin Baudry (l'auteur de Quai d'Orsay) est une réussite. Le scénario est plutôt original. L'histoire se situe dans un avenir plus ou moins proche. Enfin on ne l'espère pas. Presque toute l'action se passe dans des sous-marin. D'abord dans les eaux au large de la Syrie. Un sous-marin français doit récupérer des soldats en tenue de camouflage, pas loin d'une zone de combat. Dans le sous-marin, tout le monde est à son poste. En particulier, Chanteraide, l'"oreille d'or" du bâtiment. Son oreille lui permet de qualifier les moindres résonances et sons détectés sous l'eau. Mais Chanteraide n'est pas infaillible et une erreur de diagnostic manque de provoquer une catastrophe au moment du sauvetage des soldats. Quelque temps après, on apprend que la Russie, en crise avec la Finlande (l'Europe est inquiète), vient de lancer un missile qui semble viser la France. Le Président de la République française s'apprête à riposter avec un missile tiré d'un sous-marin SNLE (sous-marin nucléaire lanceur d'engin). Entretemps, il y aura eu une escale à terre où Chanteraide, en quête d'un ouvrage sur l'acoustique, se retrouve dans les bras d'une jolie libraire au délicieux accent allemand (Paula Beer, vue dans Frantz de François Ozon). Mon ami qui était avec moi a cru qu'elle jouait une espionne (et bien non). Cette partie à terre n'est pas la plus passionnante, mais elle permet de reprendre notre respiration avant de replonger dans les eaux de l'Atlantique. Et là, on est dans un film de suspense dans un contexte de pré-apocalypse. Il faut noter que les acteurs sont tous très bien (même Omar Sy). Un très bon film qui a bénéficié d'un budget conséquent. A voir. Pascale, ffred et Princecranoir le conseillent, Henri Golant est un peu déçu.

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jeudi 21 février 2019

Grâce à Dieu - François Ozon

J'ai eu l'opportunité de voir en avant-première, dès la semaine dernière, le nouveau film de François Ozon, Grâce à Dieu. J'ai attendu qu'il sorte en salle pour écrire un billet dessus. J'ai noté que le public qui assistait à la projection dans une salle pleine faisait plutôt partie de ma catégorie d'âge et d'un certain milieu social. Je n'extrapolerai pas plus. Pendant les 10 premières minutes, j'avoue que j'ai eu peur que le film soit un peu "gnan gnan" et bien pensant. Mais au fur et à mesure que l'action se déroule (le film dure plus de deux heures), j'ai été prise par l'histoire. Au début, on fait donc la connaissance, à Lyon, d'Alexandre (Melvil Poupaud), la quarantaine, travaillant pour une banque, marié, père de cinq enfants, catholique pratiquant allant à la messe tous les dimanches avec femme et enfants. Ces derniers sont très bien élevés. En voix "off", on entend Alexandre qui vient d'apprendre par la presse ou les réseaux sociaux que le prêtre qui l'avait abusé quand il était scout, trente ans auparavant, était revenu sur Lyon et continuait de s'occuper de jeunes garçons. N'arrivant à pas à convaincre Monseigneur Barbarin, évêque de Lyon, que le prêtre, un pédophile (ou pédosexuel - terme qui a la préférence de Monseigneur Barbarin) doit être sanctionné par l'église, il prend la décision de porter plainte auprès du procureur de la république. Sa plainte va créer un effet boule de neige et aboutir à la création d'une association, "La parole libérée", dont font partie les deux autres protagonistes principaux du film, François (Denis Menochet) et Emmanuel (Swann Arlaud). J'ai été intéressée par la manière dont le récit est mené. Les quelques flash-backs qui émaillent le récit qui se passent dans différents camps de scouts sont terribles car rien n'est montré mais tout est suggéré. Le film aurait pu être interdit, suite à un recours (pour atteinte à la présomption d'innocence dans le procès du prêtre pas encore jugé). Heureusement que cette interdiction a été levée. Je vous conseille de voir ce film, qui vient d'être récompensé du Grand prix du jury au festival de Berlin, le 16 février 2019.

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vendredi 15 février 2019

Une intime conviction - Antoine Raimbault

Une intime conviction est celle que doivent avoir les jurés lors du procès en appel de Jacques Viguier, avocat et prof de droit à Toulouse. Pour ceux qui l'ont oublié, l'épouse Viguier, Suzanne, a mystérieusement disparu en février 2000 du domicile conjugal, laissant derrière elle trois enfants et son mari. Ce dernier, Jacques Viguier, a été assez vite soupçonné d'avoir tué sa femme et fait disparaître le corps. Traduit en justice, un premier procès aboutit à son acquittement. Dix ans plus tard en 2010, et c'est là que le film commence, il y a un deuxième procès en appel. C'est lors de ce deuxième procès à Toulouse que Viguier est défendu par Maître Eric Dupont-Moretti. Olivier Gourmet est magistral dans ce rôle car il reste très sobre. J'ai retenu dans sa plaidoirie finale que l'on avait un "concours Lépine des hypothèses" sur ce qui est arrivé à Suzanne. Elle avait un amant qui est plus ou moins à l'origine de ce second procès. Il veut convaincre les jurés que c'est Viguier qui a tué sa femme. Grâce à Nora (personnage fictif), un des jurés du premier procès et elle-même convaincue de l'innocence de Viguier, Dupont-Moretti va être suffisament brillant pour que les jurés aient une intime conviction lors des délibérations. Marina Fois, dont je ne suis pas forcément une fan, est très bien dans le rôle de Nora. J'aime depuis toujours les films "de procès". Celui-ci est réussi. A voir.

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samedi 9 février 2019

Minuscule 2 - Hélène Giraud et Thomas Szabo / Qu'est-ce qu'on a encore fait au Bon Dieu? - Philippe de Chauveron

Après Minuscule - La vallée des fourmis perdues, voici Minuscule 2 - Les mandibules du bout du Monde où l'on retrouve, les coccinelles (celles rouges à pois noirs), les fourmis noires et fourmis rouges dans la vallée du Mercantour. L'hiver arrive et une famille de coccinelles fait des provisions pour l'hiver. Sur le chemin du retour vers un trou d'arbre qui leur sert de nid, l'une d'elles fait preuve de son caractère aventureux. Par la suite, par un concours de circonstances, elle se retrouve enfermée dans un carton de conserves de châtaignes à destination de la Guadeloupe. Heureusement qu'une coccinelle de sa parentèle suit le même trajet en prenant l'avion avec elle. Arrivée à destination, elle appelle à l'aide son amie la fourmi. Celle-ci de son côté demande de l'aide à l'araignée mélomane que l'on avait déjà croisé et la convainc de partir avec elle. C'est sur un genre de galion suspendu par des ballons (comme le bateau du Baron de Münchausen, ou la maison du grand-père de Là-haut) que la fourmi et l'araignée vont faire un voyage plein de périls, avec un requin qui va les engloutir (bateau compris) tel Jonas avalé par la baleine. En Guadeloupe, ce sont d'autres dangers que vont affronter nos coccinelles, dont des mantes religieuses ou une mygale toute poilue. En revanche, elles vont trouver des alliées comme des chenilles urticantes (si si) et croiser d'autres coccinelles noires à gros pois rouges. Les vrais "méchants" de l'histoire, ne sont-ce pas les humains qui déforestent à tout va pour contruire des résidences bétonnées? Les insectes n'ont peut-être pas dit leur dernier mot. Comme pour le premier opus, pas de paroles mais des bruitages, de la musique, des sons divers et variés. L'épilogue du film se passe à Pékin, sûrement parce que les Chinois ont produit en partie le film. Un film sympa pour toute la famille.

Je dirai deux mots de Qu'est-ce qu'on a encore fait au Bon Dieu? de Philippe de Chauveron. J'avoue que, comme pour le premier opus, mon ami et moi, nous avons pas mal souri. C'est cocardier, pas toujours subtil, mais on passe un moment avec la famille Verneuil, surtout Claude et Marie, les parents de toute cette tribu, qui vont tout faire pour que leurs filles, gendres et petit-enfants ne quittent pas la France. Et par ailleurs, Claude Verneuil, notaire à la retraite, décide d'écrire une biographie sur un homme dont j'entendais parler pour la première fois, Alfred Tonnelé, un Tourangeau poète, essayiste et pyrénéiste (allez voir sur wikipédia).

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