lundi 8 juin 2020

Ses yeux bleus - Lisa Hågensen

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Paru il y a deux ans, Ses yeux bleus de Lisa Hågensen (363 pages, Actes noirs/Actes sud) nous fait découvrir une histoire surprenante, à laquelle je ne m'attendais pas quand j'ai lu la 4ème de couverture. La narratrice, Raili Rydell, une bibliothécaire âgée de 40 ans, encore célibataire, passe l'été dans son chalet situé autour d'un petit lac entouré d'une forêt dans le sud de la Suède. Un de ses voisins, Olofsson, lui fait part d'événéments étranges comme le fait qu'un couple voisin avait trois enfants mais qu'un semble s'être volatilisé, et que lui-même avait un petit chien qui a disparu. Les chalets autour du lac sont tous habités et Raili se lie d'amitié avec Sarah et Enders des sexagénaires accueillants. Quelques semaines plus tard, Raili retrouve Olofsson noyé dans le lac, ce qui amène Raili à croire que Olofsson a été assassiné. Et le cauchemar commence pour Reili qui mène l'enquête après que la maison d'Olofsson brûle, avec elle à l'intérieur qui s'en tire de justesse. Sans rien dévoiler, je dirais qu'il y est question de sorcellerie (des femmes ont été brûlées comme sorcières dans les années 1670 en Suède), de possession, d'yeux à l'éclat bleu glace. Ce premier tome d'une trilogie forme un tout, même si on peut deviner la suite. Un roman qui se lit bien. 

Lire les billets de Lewerentz et de Miscellanées.

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mercredi 27 mai 2020

Octobre - Soren Sveistrup

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J'ai trouvé les 729 pages d'Octobre du Danois Soren Sveistrup (Livre de Poche) absolument haletantes. Dès que vous commencez ce roman, vous ne le lâchez plus. De nos jours, en octobre dans la banlieue de Copenhague, le corps d'une mère de famille est retrouvé dans un parc pas loin de chez elle. Elle a été amputée d'une main. Quelques jours plus tard, le cadavre d'une deuxième femme est retrouvé, cette fois-ci, ce sont les deux mains qui ont été amputées. Puis, c'est au tour d'une troisième femme qui est amputée des deux mains et d'un pied. Chaque fois, les policiers trouvent des petits bonhommes fabriqués avec des marrons et des bouts d'allumettes. A propos des policiers, on fait la connaissance de deux inspecteurs, Naia Thulin et Mark Hess. Mark Hess est un excellent inspecteur malgré ses démélés avec sa hiérarchie. Naia, mère d'une fillette, a une vie sentimentale cahotique. L'enquête s'avère difficile car, sur les bonhommes en marron, on trouve une empreinte digitale de Kristine, la fille du ministre des affaires sociales. Kristine a disparu un an plus tôt, son corps n'a pas été retrouvé et l'enquête est close. On apprend que les femmes assassinées n'étaient pas des mères exemplaires, et on essaye de trouver le lien qui les relie. Les policiers en sont à croire que Kristine est peut-être encore en vie. Je vous laisse vous plonger dans ce roman qui se déroule sur une période d'un mois. Les chapitres sont courts et cela explique pourquoi il se lit si vite. Après MotherCloud, c'est à nouveau un vrai "page-turner". L'écrivain est le créateur et le scénariste de la série danoise The Killing que j'avais bien appréciée.

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mercredi 15 avril 2020

Succion - Yrsa Sigurðardóttir

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Après ADN, je me suis plongée dans Succion d'Yrsa Sigurðardóttir (Actes noirs, Actes sud, 407 pages), dans lequel j'ai retrouvé l'inspecteur Huldar et Freyja, la psychologue pour enfants.Ces deux là ont toujours des rapports compliqués depuis qu'ils ont passé une nuit ensemble sans se connaître plusieurs mois auparavant. Depuis leur dernière enquête, qui s'est mal terminée, Freyja a été mise à l'écart de la Maison des enfants qu'elle dirigeait et Huldar doit se contenter d'affaires sans intérêt. 
Dans un prologue qui se passe en 2008, Vaka, une petite fille qui attendait que son père vienne la chercher à la sortie de l'école, disparait après suivi une autre petite fille à qui il manquait deux doigts. En 2016, un directeur d'école montre à la police une lettre inquiétante écrite par un lycéen dix ans auparavant. Elle annonce que six personnes désignées par des initiales vont mourir. Bien entendu, tout est lié. J'avoue que j'ai trouvé l'histoire assez glauque. Il y a en effet des meurtres plus sanglants les uns que les autres. Les six personnes condamnées à mourir vont connaître des fins abominables. Je ne dirai rien de plus. L'ensemble est assez outré, cela manque de finesse psychologique. Dommage.

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lundi 6 avril 2020

ADN - Yrsa Sigurðardóttir

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Après Les Fantômes de Reykjavik d'Arnaldur Indridason, je continue avec les polars islandais. Ce week-end, j'ai réussi à lire ADN d'Yrsa Sigurðardóttir (Actes noirs, Actes Sud, 412 pages). Quand on arrive à la fin du roman et que le coupable est démasqué, on comprend le rôle important qu'a joué l'acide désoxyribonucléique où réside l'information génétique dans cette histoire. Une jeune femme est tuée de manière brutale dans sa chambre à coucher. Margrét, sa fille de sept qui s'était cachée sous le lit, a plus ou moins tout vu, mais elle est traumatisée. Un deuxième crime tout aussi odieux contre une enseignante à la retraite est commis peu de temps après. Un troisième sur un jeune homme suivra. L'enquête menée par Huldar piétine tandis que Freya, une psychologue pour enfant, essaye de mettre Margrét, en confiance afin que celle-ci dévoile ce qui est arrivée. Le roman est assez haletant. Le meurtrier a une manière atroce de tuer ses victimes dont il entoure la tête de gros scotch. Comme arme du crime, il se sert successivement d'un aspirateur, d'un fer à friser et d'un fer à souder. Il n'y a pas de sang sur les scènes de crime. Par ailleurs, Karl, un jeune homme asocial de 24 ans, reçoit des messages chiffrés sur son poste à ondes courtes. Ils ont bien entendu un lien avec l'affaire et il va même se retrouver accusé des meurtres. Je ne vous dirai rien de plus. Quand on commence le roman, on veut déjà connaître la fin. L'écrivain maintient le suspense jusqu'au bout. Après Indésirable, je trouve que c'est un écrivain à suivre. D'ailleurs, j'ai le suivant, Succion, dans ma PAL [chroniqué le 15/04/2020]. Lire le billet de Virginie/Miscellanées.

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Ceci n'ayant rien à voir avec cela, je fais partie de la population née en avril. Demain, c'est mon anniversaire, j'espère que ce sera le premier et le dernier confiné. Je le fêterai seule mais j'ai des collègues qui devraient me le souhaiter par "skype".

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dimanche 29 mars 2020

Les fantômes de Reykjavik - Arnaldur Indriðason

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J'ai eu le plaisir de retrouver Konrad, le policier à la retraite dans Les Fantômes de Reykjavik (Edition Metailié, 316 pages haletantes). Comme Aifelle, je l'ai dévoré en deux jours et je l'ai même préféré au roman précédent Ce que savait la nuit.

Arnaldur Indriðason nous raconte trois histoires en parallèle. Konrad est appelé par un couple qui ont connu Erna, son épouse décédée. Sans nouvelles de leur petite-fille Danni disparue depuis plusieurs jours, ils aimeraient que Konrad fasse des recherches. Ils n'ont pas osé appeler la police car Danni est une jeune femme droguée. Par ailleurs, Konrad va être amené à enquêter sur une mort certainement accidentelle mais restée inexpliquée, celle de Nanna, une petite fille âgée de 12 ans. Cela se passait en 1960. Nanna s'est noyée dans un lac dans un quartier de Reykjavik en voulant récupérer sa poupée. Et Konrad continue de chercher qui a poignardé son père devant des abattoirs plusieurs années auparavant. Indridason passe d'une intrigue à l'autre sans que l'on ne perde le fil. Une fois de plus, certains des personnages masculins n'ont pas le beau rôle, à la différence de femmes comme Martha, une femme policier, l'ancienne collègue de Konrad qui va l'épauler, et Eyglo, une femme médium et qui est la fille de l'ancien associé du père de Konrad. Décidément, Erlendur devient pour moi un lointain souvenir.

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mardi 4 février 2020

Ce que savait la nuit - Arnaldur Indriðason

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Dans Ce que savait la nuit (Editions Métailié noir, 284 pages), j'ai retrouvé avec plaisir Konrað, le policier à la retraite dont on avait fait la connaissance dans Passage des ombres. Même si sa personnalité est différente de celle du commissaire Erlendur, Konrað me paraît un homme intéressant avec des zones d'ombres entre un de ses deux bras handicapés et son père medium, escroc et menteur qui le battait. Une nuit, Konrað est appelé par Martha, une ancienne collègue, chef de la Criminelle de Reykjavik, qui lui annonce que l'on a retrouvé le corps de Sigurvin dans un des grands glaciers d'Islande qui est en train de reculer suite au réchauffement climatique. Sigurvin était un homme d'affaires disparu trente ans auparavant. Comme la police n'avait pas trouvé le corps, on n'a pas su ce qui s'était passé, mais l'associé de Sigurvin, Hjaltalin a été soupçonné depuis lors, sans qu'il ne cesse de clamer son innocence. C'est à la demande d'une femme dont le frère a été tué par un chauffard quelques années auparavant que Konrað se remet à enquêter, car bien entendu les deux affaires sont liées. Le récit prend son temps et je trouve cela très agréable. On apprend que Konrað est veuf depuis peu et qu'il a du mal à s'en remettre. Père d'Hugo, un fils avec qui il s'entend bien, il aussi grand-père de jumeaux. Une fois de plus, Indriðason évoque un peu d'histoire avec la fin de la souveraineté danoise en Islande en 1944, les trafics divers et variés entre Islandais et les forces alliées à la fin de la guerre. Un roman que je conseille. Et je viens d'apprendre qu'un nouveau "Konrað", Les fantômes de Reykjavik, va paraître dans deux jours, le 6 février 2020. Je le lirai très certainement. Lire les billets d'Aifelle, Clara, Maggie et Cuné.

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jeudi 23 janvier 2020

Miss Islande - Auður Ava Ólafsdóttir

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Je viens de terminer Miss Islande d'Auður Ava Ólafsdóttir (Editions Zulma, 261 pages). J'ai trouvé ce roman lumineux, avec des personnages attachants qu'on est triste de quitter quand on arrive à la fin en suspens. En 1942, en Islande, dans une ferme sur les terres de la Saga des Gens du Val-au-Saumon, est née Hekla, trois semaines avant terme. Hekla est aussi le nom d'un volcan islandais qui fera une éruption peu d'années après. C'est son père, passionné par les volcans, qui lui a donné ce prénom. Il y a plus de 200 volcans en Islande. On retrouve Hekla en 1963, en route pour Reykjavik par autocar. Elle cherche du travail tout en rêvant d'écrire pour être publiée. Arrivée dans la capitale, elle rend d'abord visite à Ysey, son amie d'enfance, qui à 22 ans est déjà mariée et mère d'une petite fille. Isey s'évade de la réalité en écrivant un journal. Elle admire beaucoup Hekla. Cette dernière va partager un appartement avec Jon John son meilleur ami, côté masculin. Ce marin qui rêve de créer des robes est homosexuel. Ce n'est pas facile dans les années 60 pour une femme et un homosexuel de vivre leur vie comme ils l'entendent. Dans ce roman, il est question du concours de Miss Islande qu'Hekla pourrait tenter, mais il est surtout question de livres, de sagas et d'écrivains islandais. Après une période un peu rude pour moi, j'ai beaucoup apprécié ce livre qui se lit vite, avec une belle histoire qui fait du bien. Je le recommande bien sûr, tout comme Eimelle, Hélène, Philisine Cave, Krol, Cathulu et Cuné. Miss Islande a été récompensé du Prix Médicis étranger fin 2019.

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vendredi 22 novembre 2019

La peau des anges - Michael Katz Krefeld / Indésirable - Yrsa Sigurðardóttir

Voici deux romans que j'ai trouvé assez haletants avec des intrigues bien menées.

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La peau des anges du Danois Michael Katz Krefeld (Edition Babel Noir, 487 pages) alterne trois récits, l'un se déroulant en 2010-2012, le deuxième en 2013 et le troisième en 1979-1980. En 2010, Masja, une jeune Lituanienne de 21 ans qui se prostitue, est amoureuse d'un certain Igor avec qui elle rêve de fonder une famille. Lui, en revanche, n'hésite pas à la sacrifier en la vendant à un réseau de prostitution basé en Suède, en échange d'une dette de jeu. Igor vient de perdre 40 000 couronnes danoises au poker, qu'il ne peut évidemment pas rembourser. En 2013, on fait la connaissance de l'ex-inspecteur de policie Thomas Ravnholdt, dont la femme a été assassinée chez elle. Il n'arrive pas à s'en remettre et n'arrête pas de boire. Il vit avec un gros chien baveux. Par l'intermédiaire d'un patron de bar, il accepte d'aider une Lituanienne qui ne sait pas ce qu'est devenue sa fille (Masja) dont elle a aucune nouvelle depuis 2 ans. Dans le même temps, à Stockholm, un sérial-killer sévit, il assassine des jeunes prostituées. Et cela nous ramène dans le passé en 1979... Evidemment, les trois récits vont se rejoindre. J'ai apprécié que ce ne tombe pas dans le glauque. A priori, La peau des anges est le premier volume d'une série. J'espère qu'Actes Sud va traduire les suivants.

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Je passe à Indésirable de l'Islandaise Yrsa Sigurðardóttir (Edition Babel Noir, 317 pages). Là aussi, le récit alterne deux époques: vers 2010 et en 1974 (entre janvier et mars). De nos jours, en préambule, on assiste à une tentative de suicide (d'un père et de sa fille). Oðinn, après avoir travaillé dans l'usine de construction de son frère, travaille dans un bureau gouvernemental. Veuf depuis peu, il a la garde de sa fille Rún qui est perturbée. Il n'arrive pas à savoir si sa femme Lara s'est suicidée ou si sa mort (en passant par la fenêtre de leur appartement) est accidentelle. En remplaçant une collègue décédée subitement, Oðinn est chargé d'enquêter sur un foyer éducatif réservé à des adolescents à problèmes dans les années 1970. A l'époque, deux garçons étaient morts asphyxiés dans une voiture. Par ailleurs, le couple qui dirigeait le foyer a perdu un bébé à la naissance sans que l'on sache ce qu'ils avaient fait du corps. Et donc en 1974, on fait la connaissance d'Aldis, l'un des membres du personnel du foyer. C'est une jeune femme pas forcément très sympathique. C'est par elle qu'on va connaître une partie de l'histoire. On apprend des choses que le lecteur peut deviner, mais je ne m'attendais pas à ce qui nous est révélé dans l'épilogue du roman.

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vendredi 6 septembre 2019

Le couteau - Jo Nesbo

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Après La Soif, je craignais un peu de ne pas revoir Harry Hole, le grand inspecteur de police norvégien, grand et maigre avec un majeur en moins et une balafre. C'est pourquoi, dès que j'ai appris que Le couteau (601 pages, Série noire Gallimaard) avait paru, je me suis précipitée pour l'acheter toutes affaires cessantes. Harry a réintégré la police criminelle d'Oslo pour s'occuper de vieilles affaires, dont celle impliquant Svein Finne, un violeur multirécidiviste presque octogénaire, qui vient d'être libéré après plusieurs années de prison. C'est Harry qui l'avait arrêté. Svein voulait que ses victimes tombent enceintes de ses oeuvres. Harry qui a maintenant 50 ans ne vit plus avec Rakel qui l'a mis à la porte. On saura la raison vers la fin. Un matin il se réveille avec du sang sur les mains et il apprend que Rakel a été assassinée de plusieurs coups de couteau. A un moment donné il devient suspect. Lui-même se pose des questions car il ne se rappelle de rien. Accablé de chagrin, il va néanmoins mener son enquête. Il va même soupçonner Svein. Je ne vous en dirai pas plus. Malgré sa longueur, le roman se lit bien. Il y a pas mal de rebondissements avant qu'Harry trouve l'assassin. Je n'avais pas trouvé le coupable. Un bon cru.

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dimanche 28 juillet 2019

L'usurpateur - Jørn Lier Horst

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L'usurpateur (Gallimard, série noire, 444 pages) est le troisième roman que je lis de l'écrivain norvégien Jørn Lier Horst. L'intrigue est haletante. Viggo Hansen, un proche voisin de William Wisting, l'inspecteur de police dont on a suivi les enquêtes dans Chiens de chasse et Fermé pour l'hiver, est retrouvé mort momifié dans son fauteuil devant la télé allumée. On apprend que cela faisait quatre mois qu'il était décédé, et, n'ayant aucune famille, personne ne s'est inquiété de lui. On conclut à une mort naturelle. Line, la fille de Wisting, décide d'écrire un article au sujet d'Hansen pour le journal dans lequel elle travaille. Pour ce faire, elle interroge des personnes qui ont connu Hansen. En parallèle, William Wisting commence une enquête avec ses collègues sur une mort suspecte. Le corps d'un homme a été découvert sous des branches de sapin. Curieusement, il est décédé à peu près en même temps que Viggo Hansen. Le récit alterne entre l'enquête de police et l'enquête journalistique. Le rythme de l'histoire m'a fait un peu penser aux romans d'Indridason. On prend son temps, on interroge. On n'est pas dans la violence et les éclats de voix. Lire le billet d'Actu du noir.

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Je profite de ce billet sur un roman policier pour rendre hommage à Claude Le Nocher, disparu en février 2019 et dont j'ai appris le décès tout récemment. Il écrivait un billet par jour et j'avais constaté que depuis le 19 février dernier, il ne publiait plus rien. J'espère que son blog restera en ligne un moment. C'était un passionné de littérature policière. Il va manquer.

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