lundi 19 septembre 2022

Sel - Jussi Adler Olsen

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Je viens de terminer Sel de Jussi Adler Olsen (Editions Albin Michel, 551 pages (! c'est juste le nombre minimun de pages demandé) lu dans le cadre du challenge du pavé de l'été organisé par Brize que je remercie une fois encore. Sel est la neuvième enquête de l'équipe du département V. Dans la série, je n'avais lu que le premier, Miséricorde, que j'avais trouvé haletant mais éprouvant. Dans ce neuvième tome, j'ai retrouvé, à Copenhague, le sous-commissaire Mork et son adjoint Assad tous deux mariés et pères de famille. Dans l'équipe, il y a aussi Rose et Gordon Taylor. Ce quatuor va être amené à enquêter sur des morts (accidents ou suicides) dont les premières datent des années 1980. Il se trouve que ce sont des assassinats déguisés. On en dénombre vingt-six, un tous les deux ans. Le point commun entre ces crimes, c'est le petit tas de sel de cuisine retrouvé sur les lieux des crimes. On a même retrouvé du sel à l'intérieur de certains corps. Les victimes étaient toutes des être nuisibles pour la société. On devine assez vite qui est le responsable des crimes et le pourquoi, ainsi que la symbolique biblique du sel. Le côté haletant du roman, c'est comment les membres du département V vont arriver à attraper le coupable, particulièrement intelligent mais d'une cruauté sans nom. Dans ce roman, il y a pas mal d'allusion à des choses qui se sont passées dans les romans précédents, et à la fin de ce tome, Carl Mork est arrêté par quelques-uns de ses collègues de la police. Je pense qu'il faut attendre le tome 10 pour en savoir plus. Mais je n'ai pas trouvé gênant de ne pas avoir lu les huit tomes précédents. Un roman que je recommande. Lire les billets de Shangols et Cannibal lecteur.

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mercredi 31 août 2022

Les roses de la nuit - Arnaldur Indriðason

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Grâce à Kathel (dont le billet renvoie à d'autres liens), je me suis rendu compte que je n'avais pas lu Les roses de la nuit (Points Seuil, 283 pages) d'Arnaldur Indriðason avec Erlendur. Une lacune de ma part que je viens de réparer. Et bien cette enquête avec Erlendur et ses deux adjoints m'a plu grâce à une intrigue bien menée. A Reykjavik, le corps d'une jeune fille, dont on connaîtra l'identité assez tard dans l'histoire, est retrouvé sur la tombe d'un homme célèbre, Jon Sigurdssonle, héraut de l'indépendance islandaise. Anna Birta, la victime, était une jeune fille paumée et droguée. Elle se livrait aussi à la prostitution. Erlendur et son équipe découvrent qu'elle venait des fjords de l'ouest tout comme Sigurdsson. Pour en venir à Erlendur, il est divorcé depuis longtemps et a des rapports houleux avec ses deux enfants, Eva Lind et Sindri. La première se drogue et le deuxième est alcoolique, et l'ex-femme d'Erlendur a des sentiments haineux envers son ex-mari. Malgré tout, Erlendur veut absolument savoir qui est le meurtrier et pourquoi Birta a été tuée. A partir de là, l'affaire prend une tournure plus sociale et politique. Arnaldur Indriðason aborde la question des quotas de pêche, de l'émigration, de la désertification de certaines parties de l'Islande à cause du chômage. Les émigrants doivent trouver à se reloger dans une ville comme Reykjavik. D'où le fait que l'on apprend que ceux qui rachètent les quotas de pêche et les promoteurs de logements sont les mêmes personnes. Et Birta dans tout ça? Je vous laisse découvrir la relation entre ce qui lui est arrivé et le reste. J'ai trouvé l'histoire passionnante avec des personnages comme Jonas auquel on s'attache. Je conseille ce roman qui se lit très vite. 

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dimanche 14 août 2022

Les filles qui mentent - Eva Björg Ægisdóttir

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Les filles qui mentent (Editions de la Martinière, 413 pages) est le deuxième roman de l'écrivaine islandaise Eva Björg Ægisdóttir traduit en français (le premier était Elma, que je n'ai pas encore lu). Le cadavre d'une femme est retrouvé dans un champ de lave. On l'identifie assez vite. Elle s'appelait Marianna Thorsdottir, elle avait trente et un ans et était mère célibataire d'une fille de 14 ans, Hekla. Marianna avait disparu depuis plus de six mois. Elma, une inspectrice de police, est chargée de l'enquête avec son équipe. A la suite de l'autopsie du corps, il s'avère que la victime a été assassinée alors que l'on pensait qu'elle s'était suicidée. On sait qu'elle n'est pas morte là où on l'a retrouvée. L'histoire se passe dans l'ouest de l'Islande entre Sandgerdi, Akranes, Borganes, Bifrost et le volcan Grabrok. J'ai trouvé ce roman haletant car il réserve beaucoup de surprises et de révélations dont la principale (p.294) que je n'avais pas vu venir. Un personnage dont je vous laisse découvrir l'identité raconte de manière chronologique sa vie depuis la naissance de sa fille, quatorze ans auparavant. En ce qui concerne le titre du roman ("Les filles qui mentent"), il en est pas mal question vers la fin du roman. Ce livre est vraiment très bien construit et le suspense nous tient en haleine jusqu'au bout. Une nouvelle romancière islandaise à suivre.

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samedi 16 avril 2022

1794 - Niklas Natt och Dag

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Grâce à l'écrivain suédois Niklas Natt och Dag (Nuit et Jour), je suis repartie dans le passé en 1794 à Stockholm (la ville entre les ponts), après 1793. On retrouve quelques personnages du roman précédent comme Jean-Michael Cardell et Anna Stina. Le roman se découpe en 4 grandes parties : Hiver, Eté, Printemps et Automne. Le roman commence avec le récit d'Eric Tre Rosor, jeune homme  suédois issu d'une lignée de propriétaires terriens depuis plusieurs générations. Il tombe amoureux de Linnea Charlotta, la fille d'un des fermiers qui louent la terre à la famille Tre Rosor. Cette relation n'est pas du goût du père d'Eric. Il décide d'envoyer son fils à l'île de Saint-Barthélémy qui avait été cédée par la France en 1784 par la Suède. Cette île est devenue pendant un temps un port franc qui était une escale pour les bateaux négriers entre l'Afrique et l'Amérique. C'est à Saint-Barth qu'Eric va faire connaissance de son futur bourreau Tycho Ceton. L'histoire continue l'été suivant avec Jean-Michael Cardell qui ne s'est pas encore remis de l'enquête de l'année précédente. Cet ancien soldat à qui il manque l'avant-bras droit et qui a travaillé pour la chambre de police est sollicité par la mère de Linnea Charlotta. En effet, cette dernière semble avoir été déchiquetée par des loups la nuit de ses noces avec Eric Tre Rosor, qui lui-même a disparu. Jean-Michael Cardell accepte bon gré mal gré de chercher à découvrir ce qui s'est passé. Il est dans un état psychologique pas terrible et il souffre de la faim. Il est aidé dans ses investigations par Emil Winge, le frère cadet de Cecil Winge, l'un des personnages principaux de 1793. Emil est un être perturbé qui a une tendance à trop aimer l'eau-de-vie et il entend des voix. Les deux vont croiser le chemin de Tycho Ceton, qui est responsable de la mort de Linnea et de la disparition d'Eric. Le problème est que Tycho est protégé en haut lieu, donc pratiquement intouchable. Quant à Anna Stina, elle va accoucher de jumeaux, Maja et Karl. Toute la description de l'accouchement est un moment fort du roman. L'écrivain a une manière assez crue de décrire la vie quotidienne en Suède en général et à Stockholm en particulier. Un roman qui se lit très bien et qui est passionnant et pourtant, c'est très sombre et l'histoire de termine mal. Lire les billets de Cafardsathome, Nyctalopes, Lea Touch Book et Richard.

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lundi 21 février 2022

Le mur des silences - Arnaldur Indridason

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Encore une fois, j'ai eu beaucoup de plaisir à retrouver Konrad, le policier de Reyjkjavik à la retraite, qui continue d'enquêter sur la mort violente de son père en 1963. Malgré ses défauts, je me suis attachée à ce personnage qui n'a pas eu une enfance facile. Dans ce roman, on constate que Konrad se rapproche de la vérité mais... Pendant ce temps, un cadavre est retrouvé dans la cave d'une maison. Il se trouvait derrière un mur depuis des années. C'est une femme, la dernière occupante de la maison, qui est allée  voir Eyglo, une medium (personnage que l'on croise dans les romans précédents). La femme a demandé à Eyglo de l'accompagner chez elle. Depuis quatre ans qu'elle habite la maison, elle souffre d'une angoisse permanente. Les policiers sont très peu présents dans le roman. En revanche, on fait la connaissance d'Elisa, de son mari Stan d'origine américaine, de Benony, de Tommy, de Mikki et de quelques autres en 1963, au moment où le drame a lieu. Stan est un être violent qui bat sa femme. Benony, Tommy et Mikki sont des petits délinquants qui cambriolent la demeure d'un médecin. Ils n'auraient jamais dû prendre certaines photos. Ils se débarrassent de leur larcin en s'adressant à un certain Seppi (le père de Konrad). Le récit alterne entre l'enquête de Konrad sur la mort de son père et sur ses relations houleuses avec son fils. Konrad se sent bien seul et il fait le vide autour de lui  et de tout ce qui se passe en 1963. Je ne vous dirai rien de plus car le suspense est là jusqu'à la dernière page. Un roman que je recommande même si je conseille pour mieux comprendre le personnage de Konrad de lire les trois romans précédents : Ce que savait la nuit, Les Fantômes de Reykjavik et La Pierre du remords. Lire le billet d'Aifelle

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samedi 18 décembre 2021

La vérité sur la lumière - Audur Ava Olafsdottir

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Après Miss Islande, je viens de lire avec grand plaisir La vérité sur la lumière de la romancière islandaise Audur Ava Olafsdottir (Zulma, 217 très belles pages apaisantes). Dyja (diminutif de Domhildur) est sage-femme (ljosmodir), littéralement "Mère de la lumière". Son arrière-grand-mère, sa tante et sa grand-tante l'ont été avant elle. Sa soeur est météorologue et ses parents dirigent une société de pompes funèbres. "C'est une longue tradition familiale de s'occuper de l'être humain, aussi bien au tout début de sa vie que lorsqu'il arrive à sa destination finale, ...", "La branche maternelle prend l'homme en charge lorsque la lumière s'allume, la branche paternelle prend le relais lorsqu'elle s'éteint" (p45). Dyja, qui vient de mettre au monde son 1922ème bébé, vit désormais dans l'appartement de sa grand-tante Fifa, qui le lui a laissé en héritage pour moitié. Dans ce lieu, Dyja trouve entre autre des manuscrits où Fifa livre ses réflexions sur la naissance des jeunes humains. En tant que sage-femme, elle tricotait des vêtements aux nourrissons qu'elle mettait au monde. Dyja retient quelques phrases dans ce qu'écrivit Fifa: "On dit que l'homme ne se remet jamais d'être né. Que l'expérience la plus difficile de la vie, c'est de venir au monde. Et que le plus difficile ensuite, c'est de s'habituer à la lumière" (p.128). Le roman peut paraître décousu à certains, mais Dyja est véritablement le personnage essentiel de cettte histoire qui parle aussi bien des aurores boréales, de l'être humain qui est l'animal le plus vulnérable de la Terre, et du métier de sage-femme. Il faut noter que Dyja comme sa grand-tante Fifa n'ont pas eu d'enfant. Je recommande ce très beau roman à garder et à relire. 

Lire les billets d'Hélène, Philisine Cave et Baz'art.

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mardi 2 mars 2021

La pierre du remords - Arnaldur Indridason

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La pierre du remords (Edition Métailié noir, 345 pages), le nouveau roman d'Arnaldur Indridason, m'a énormément plu. J'ai eu du plaisir de retrouver Konrad, le policier à la retraite qui continue son enquête sur la mort de son père, un triste sire qui avait fait du mal autour de lui en escroquant les gens. Il avait comme complice Engilbert, un médium un peu charlatan qui avait une fille, Eyglo, laquelle aide souvent Konrad dans ses recherches. Quand le roman commence, Valborg, une vieille dame de 70 ans, vient d'être assassinée dans son appartement. Apparemment un crime crapuleux par quelqu'un qui l'a étouffée avec un sac plastique. Konrad n'avait pas prévu de participer à cette enquête mais il avait vu Valborg quelques jours auparavant. Elle lui avait demandé un grand service; l'aider à retrouver son enfant qu'elle avait abandonné presque cinquante ans auparavant. Sur le moment, Konrad n'a pas voulu le faire et il s'en veut. Maintenant, il n'a de cesse de savoir ce qu'est devenu l'enfant. Il interroge plusieurs personnes, dont des voisins et la nièce de Valborg. Même s'il est retraité de la police, il a gardé des contacts avec des policiers à la retraite ou en exercice, dont Martha, déjà rencontrée dans des romans précédents. Son enquête le mène à une ancienne discothèque où avait travaillé Valborg. Une fois de plus, Indridason montre son talent de conteur. Chapitre après chapitre, on fait des sauts dans le temps. L'histoire est très bien menée et Konrad montre qu'il est très bon détective. Pour votre info, une sage-femme en islandais se dit "ljósmóðir" (littéralement mère de lumière). C'est beau. La pierre du remords est un très bon cru même si l'histoire est vraiment très triste. Je le conseille tout comme Aifelle, Eva et Sharon.

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lundi 8 juin 2020

Ses yeux bleus - Lisa Hågensen

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Paru il y a deux ans, Ses yeux bleus de Lisa Hågensen (363 pages, Actes noirs/Actes sud) nous fait découvrir une histoire surprenante, à laquelle je ne m'attendais pas quand j'ai lu la 4ème de couverture. La narratrice, Raili Rydell, une bibliothécaire âgée de 40 ans, encore célibataire, passe l'été dans son chalet situé autour d'un petit lac entouré d'une forêt dans le sud de la Suède. Un de ses voisins, Olofsson, lui fait part d'événéments étranges comme le fait qu'un couple voisin avait trois enfants mais qu'un semble s'être volatilisé, et que lui-même avait un petit chien qui a disparu. Les chalets autour du lac sont tous habités et Raili se lie d'amitié avec Sarah et Enders des sexagénaires accueillants. Quelques semaines plus tard, Raili retrouve Olofsson noyé dans le lac, ce qui amène Raili à croire que Olofsson a été assassiné. Et le cauchemar commence pour Reili qui mène l'enquête après que la maison d'Olofsson brûle, avec elle à l'intérieur qui s'en tire de justesse. Sans rien dévoiler, je dirais qu'il y est question de sorcellerie (des femmes ont été brûlées comme sorcières dans les années 1670 en Suède), de possession, d'yeux à l'éclat bleu glace. Ce premier tome d'une trilogie forme un tout, même si on peut deviner la suite. Un roman qui se lit bien. 

Lire les billets de Lewerentz et de Miscellanées.

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mercredi 27 mai 2020

Octobre - Soren Sveistrup

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J'ai trouvé les 729 pages d'Octobre du Danois Soren Sveistrup (Livre de Poche) absolument haletantes. Dès que vous commencez ce roman, vous ne le lâchez plus. De nos jours, en octobre dans la banlieue de Copenhague, le corps d'une mère de famille est retrouvé dans un parc pas loin de chez elle. Elle a été amputée d'une main. Quelques jours plus tard, le cadavre d'une deuxième femme est retrouvé, cette fois-ci, ce sont les deux mains qui ont été amputées. Puis, c'est au tour d'une troisième femme qui est amputée des deux mains et d'un pied. Chaque fois, les policiers trouvent des petits bonhommes fabriqués avec des marrons et des bouts d'allumettes. A propos des policiers, on fait la connaissance de deux inspecteurs, Naia Thulin et Mark Hess. Mark Hess est un excellent inspecteur malgré ses démélés avec sa hiérarchie. Naia, mère d'une fillette, a une vie sentimentale cahotique. L'enquête s'avère difficile car, sur les bonhommes en marron, on trouve une empreinte digitale de Kristine, la fille du ministre des affaires sociales. Kristine a disparu un an plus tôt, son corps n'a pas été retrouvé et l'enquête est close. On apprend que les femmes assassinées n'étaient pas des mères exemplaires, et on essaye de trouver le lien qui les relie. Les policiers en sont à croire que Kristine est peut-être encore en vie. Je vous laisse vous plonger dans ce roman qui se déroule sur une période d'un mois. Les chapitres sont courts et cela explique pourquoi il se lit si vite. Après MotherCloud, c'est à nouveau un vrai "page-turner". L'écrivain est le créateur et le scénariste de la série danoise The Killing que j'avais bien appréciée.

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mercredi 15 avril 2020

Succion - Yrsa Sigurðardóttir

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Après ADN, je me suis plongée dans Succion d'Yrsa Sigurðardóttir (Actes noirs, Actes sud, 407 pages), dans lequel j'ai retrouvé l'inspecteur Huldar et Freyja, la psychologue pour enfants.Ces deux là ont toujours des rapports compliqués depuis qu'ils ont passé une nuit ensemble sans se connaître plusieurs mois auparavant. Depuis leur dernière enquête, qui s'est mal terminée, Freyja a été mise à l'écart de la Maison des enfants qu'elle dirigeait et Huldar doit se contenter d'affaires sans intérêt. 
Dans un prologue qui se passe en 2008, Vaka, une petite fille qui attendait que son père vienne la chercher à la sortie de l'école, disparait après suivi une autre petite fille à qui il manquait deux doigts. En 2016, un directeur d'école montre à la police une lettre inquiétante écrite par un lycéen dix ans auparavant. Elle annonce que six personnes désignées par des initiales vont mourir. Bien entendu, tout est lié. J'avoue que j'ai trouvé l'histoire assez glauque. Il y a en effet des meurtres plus sanglants les uns que les autres. Les six personnes condamnées à mourir vont connaître des fins abominables. Je ne dirai rien de plus. L'ensemble est assez outré, cela manque de finesse psychologique. Dommage.

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