mardi 5 juillet 2022

Futur imparfait (Les enquêtes de Murdoch, saison 3, épisode 8)

wells_NOIRJe (ta d loi du cine, "squatter" chez dasola) rédige encore un petit billet dans le cadre de notre "Mois Wells" (co-organisé avec Sibylline). Cette fois-ci, ce n'est pas un livre, mais un épisode d'une série télévisée, où apparaît Herbert George Wells, en tant qu'auteur célèbre, à la fin du XIXe siècle et/ou au début du XXe. Il s'agit de la série canadienne Les enquêtes de Murdoch, et plus particulièrement du 8ème épisode de la 3ème saison (titré Futur imparfait).

Le thème de la série: à Toronto, l'inspecteur Murdoch travaille au sein du Poste de policet n°4 à résoudre des enquêtes criminelles diverses, variées et complexes. Passionné de sciences, William Murdoch met en application bien des inventions "prémonitoires", tout en restant dans les limites technologiques de son époque. Il a aussi l'occasion de croiser maints savants ou écrivains célèbres à son époque (de véritables personnages historiques). Dasola avait parlé de cette série il y a quelques années. On a pu voir les personnages et leurs relations entre eux évoluer au fil du temps, puisque cette série fait preuve d'une longévité certaine. Elle est diffusée depuis 2008, la 15e saison est en cours de diffusion au Canada, cependant que le tournage de la 16e a commencé. Nous en suivons régulièrement, avec dasola, la diffusion de nouveaux épisodes, et elle s'est procuré toutes les saisons qui sont disponibles en DVD.

Ainsi, nous avons pu revoir spécialement cet épisode-ci dans le cadre du "Mois Wells". Pour ce Futur imparfait, la rencontre avec l'écrivain Herbert George Wells s'inscrit dans un arc narratif plus complexe. Murdoch et le médecin-légiste de la police de Toronto (le docteur Julia Ogden, qui laisse deviner un tendre penchant pour lui) sont invités à assister à une conférence sur l'eugénisme. Celle-ci est organisée (et financée) par un adversaire de Murdoch, et l'invité d'honneur est ... H. G. Wells. Un chien interrompt la conférence en ramenant un trophée macabre... et l'enquête commence. Parallèlement, l'agent Crabtree (fidèle "adjoint" de Murdoch dans ses enquêtes) se voit interdire par leur supérieur, l'inspecteur-chef Brackenreid commandant le Poste de police n°4, d'enquêter sur de mystérieux enlèvements de chiens. Enfin, Wells est accompagné, à Toronto, par la jeune soeur du Dr Ogden (déjà vue dans des épisodes précédents), Ruby, qui souhaite interviewer l'illustre écrivain.

H. G. Wells est joué par un acteur moustachu - que personnellement je ne trouve pas si ressemblant que ça aux photos de notre écrivain. Son rôle ne fait pas vraiment avancer l'intrigue, il est là comme personnage secondaire. Mais plusieurs faits historiques sont bien mis en évidence: ses positions sur l'eugénisme (Wells a adhéré en 1907 à la Société eugénique, mais rejette vite les thèses du fondateur de celle-ci, Francis Galton [1822-1911], dont les théories ont inspiré les idées et les pratiques nazies visant une "race supérieure"). Il se comporte comme un séducteur (sans cacher sa situation: marié, divorcé et re-marié), l'oeil qui frise ou adepte du baise-main (sauf erreur de ma part), mais n'en est pas moins gentleman: il accepte de bonne grâce le fait que, quand une femme dit non, c'est non. Il met aussi l'oeil au microscope pour confirmer à Murdoch l'identification de pollens relevés sur un cadavre (victime d'un meurtre). Enfin, l'affaire de l'enlèvement des chiens résolus (ceux-ci servaient à un docteur qui pratiquait la vivisection de chiennes gravides pour étudier le développement de l'embryon), et accessoirement le meurtre aussi, on le voit quitter le commissariat en prenant des notes en vue d'un roman qui se passerait sur une île et mettrait en scène un docteur...

Parfois, certaines "célébrités" réapparaissent dans la série Murdoch: rien ne dit qu'on ne reverra pas H. G. Wells dans un épisode ou un autre!

De mon côté, j'ai mis la main sur une biographie de Wells. Je tâcherai d'en tirer prochainement un billet. [livre chroniqué le 10/07/2022]

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mardi 25 juin 2019

Nicolas Le Floch - Série télévisée

En ces temps de disette cinématographique, je voudrais chroniquer Nicolas Le Floch, excellente série qui ne compte en tout que 12 épisodes. Elle est rediffusée régulièrement. Les épisodes sont plus ou moins librement adaptés des romans écrits par Jean-François Parot (disparu en 2018). Il faut saluer l'écriture des dialogues par Hugues Pagan et le soin apporté aux décors et aux costumes. Les histoires se passent à la fin du règne de Louis XV et pendant le règne de Louis XVI. Le marquis de Ranreuil, alias Nicolas Le Floch, commissaire de police au Châtelet sous les ordres du lieutenant général de police, Monsieur de Sartine, enquête sur des affaires criminelles qui le mettent parfois en danger. Excellent bretteur, il déjoue des complots et démasque les criminels avec l'aide de l'inspecteur Bourdeau, du médecin légiste du Châtelet qui est aussi le bourreau et d'un médécin, ancien chirurgien de marine. Lors de ses enquêtes, il peut aussi demander l'aide à des jolies femmes  comme La Paulet, la tenancière d'une maison galante. Chaque épisode (sans temps mort) peut se regarder indépendamment des autres. Dommage que l'audience n'ait pas été à la hauteur. La série s'est arrêtée. Je ne sais pas si un jour d'autres épisodes seront tournés.

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vendredi 2 novembre 2018

Les enquêtes de Murdoch

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Pour une fois, je vais évoquer une série canadienne, Les enquêtes de Murdoch, dont je suis fan avec mon ami depuis le premier épisode de la première saison, qui date de 2008. La diffusion de la saison 11 s'est terminée il y a 2 semaines sur une chaîne publique française, tandis que la saison 12 a commencé à être diffusée fin septembre au Canada. William Murdoch est inspecteur du poste de police n°4 de la ville de Toronto au tout début du XXème siècle. Murdoch est un personnage intelligent et passionné par les sciences et les découvertes de son temps dont il se sert pour ses enquêtes. L'inspecteur n'est pas seul, il est épaulé par son chef, l'inspecteur principal Thomas Brackenreid qui aime bien le whisky (il est d'origine écossaise), la charmante médécin légiste Julia Ogden (qui deviendra sa femme), l'agent George Crabtree, écrivain à ses heures (qui va subir des déboires amoureux), et l'agent Higgins, un peu ahuri mais sympa. Chaque épisode peut se voir indépendamment mais certaines enquêtes sont en deux parties. Parallèlement aux enquêtes, on suit dans des "arcs narratifs" plus longs l'évolution personnelle de chaque personnage: Julia Ogden, par exemple, va abandonner un temps la médecine légale et être remplacée par le docteur Emilie Grace, qui elle-même sera remplacée pour Rebecca James, une jeune femme noire. Je trouve que la série est bien jouée, et les voix françaises conviennent bien. En raison de son succès, on est passé de 13 épisodes dans les six premières saisons à 18 épisodes dans les saisons suivantes. Ce qui me convient tout à fait. Le dernier épisode de chaque saison laisse le spectateur dans l'expectative car  les scénaristes mettent certains protagonistes dans de fâcheuses situations. La fin de la saison 10 en est un bon exemple. Que dire de plus ? Murdoch aura croisé Mark Twain, le président des Etats-Unis Théodore Roosevelt à qui il va sauver la vie par deux fois, Sir Conan Doyle (que l'on voit au moins dans deux épisodes), Houdini, Nicolas Tesla, Jack London... Je suis totalement accro et j'attends déjà la saison 12 avec impatience (à partir d'août 2019 ?). Pour ceux qui regardent la série, qu'en pensez-vous?

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mercredi 15 août 2018

Détective Dee: la légende des rois célestes - Tsui Hark / Maltese - Gianluca Maria Tavarelli (mini-série)

Une fois n'est pas coutume, je vais évoquer une mini-série que j'ai vu trois dimanches de suite sur France 3, fin juillet - début août 2018, Maltese (qui n'a rien à voir avec Corto). Cela se passe en 1976, au tout début à Rome, puis en Sicile à Trapani. Pour la France, les 4 épisodes originaux ont été coupés chacun en deux pour faire 8 épisodes. J'ai trouvé la série réussie, on s'attache vite aux personnages et en particulier au commissaire Dario Maltese (Kim Stuart Rossi avec sa silhouette longiligne et ses yeux bleus), qui décide de se faire muter en Sicile pour savoir qui a assassiné son ami d'enfance Gianni Peralta (lui aussi commissaire). Deux tueurs à moto ont tiré sur Peralta et sur sa fiancée enceinte. Maltese, qui n'était pas revenu en Sicile depuis presque 25 ans, apprend que Peralta menait une enquête impliquant certains notables de la ville et la mafia locale. Maltese en profite pour remonter dans le passé, à l'époque où son père, lui-même commissaire, a été retrouvé pendu chez lui (suicide ou assassinat?). Il essaye enfin d'avoir des réponses. Au cours de sa double enquête, les cadavres vont s'accumuler, les tueurs n'ont aucune pitié. Les enjeux financiers sont trop importants. Si elle repasse un jour, vous verrez les épisodes qui durent en tout presque 7 heures sans le moindre ennui. On remarque le soin apporté aux costumes et aux décors (en particulier les voitures, très années 60-70). Je crois que tous les épisodes sont disponibles  en "replay" sur une "box". Je vous les conseille.

Si la télé ne vous tente pas, allez voir Détective Dee: la légende des rois célestes de Tsui Hark, c'est le troisième film de la série (j'espère qu'il y en aura d'autres). Nous retrouvons le juge Dee (un personnage ayant existé), qui au VIIème siècle en Chine (nous sommes sous la dynastie Tang), fait face une conjuration menaçant l’Empire et menée par des magiciens. Un dragon de feu est lâché et une épée magique (comme Excalibur) est l’objet de convoitises. Alors que sa loyauté est l’objet de soupçons de la part de l’impératrice Wu, Dee devra affronter une armée d’assassins masqués ainsi que diverses créatures fantastiques. Concernant la chronologie, l'histoire se passe après celle du Dragon des mers et avant celle de La flamme fantôme. Mais vous pouvez les voir dans n'importe quel ordre. Dans cet opus, on assiste à des moments époustouflants plein de féérie avec un gorille blanc, un jeune bonze, un gros bouddha en colère, une créature aux mille yeux. J'ai appris que le réalisateur Tsui Hark était passionné par la personnalité de l'impératrice Wu (624-705), la seule impératrice régnante de toute l'histoire de Chine (entre 690 et 705). Un film à voir sur grand écran et peut-être en 3D. Personnellement, je préfère le 2D. Et j'attends la suite.

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jeudi 29 juin 2017

Le bureau des légendes (série - trois saisons)

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Avec mon ami, Ta d loi du cine, nous venons de visionner la troisième saison du Bureau des légendes, série produite et diffusée par Canal+ depuis 2015.

L'année dernière, nous avions vu les deux premières saisons à la suite (en DVD). Nous avons été tout de suite captivés par les différentes histoires de ces agents de la DGSE (la Direction Générale des Services Extérieurs français).

Eric Rochant qui est à l'origine du projet prouve que les Français n'ont pas à rougir des séries américaines, britanniques ou scandinaves. A noter que le "making-off" de la 2ème saison (en DVD) montre "la journée d'un showrunner" (auteur-producteur selon la traduction québéquoise).

Chaque saison se compose de 10 épisodes et à la fin de chacune, on laisse le téléspectateur dans l'attente impatiente de la saison suivante.
On se familiarise vite avec les personnages récurrents de la série dont quelques clandestins (clandés) qui vivent sous légende (avec une identité fabriquée de toute pièce), parfois pendant des années. Chargés de récupérer des renseignements ou de recruter des personnes susceptibles d'en donner, ces clandestins, comme les membres du bureau situé à Paris, s'appellent par leur surnom: Malotru, Moule à gaufre, Phénomène, ou même la Mule. Au sein même du bureau, les renseignements sont compartimentés, chacun a le droit ou non "d'en connaître".

Dans la première saison, Guillaume Debailly dit Malotru (Matthieu Kassovitz) revient d'une mission de six ans en Syrie. A Paris, la jeune Marina Loiseau dite Phénomène (Sara Giraudeau) débute dans le métier si je puis dire. Elle surmonte un bizutage assez violent. Sa légende va faire d'elle une sismologue et elle part en Iran. En Algérie, un des clandestins a disparu en mission.

Dans la deuxième saison, Phénomène infiltre la jeunesse dorée iranienne (ça existe) pour se rapprocher d'un jeune homme qui va la mettre en péril. On apprend que Malotru est aussi un agent de la CIA; Cyclone est revenu en France et essaye de trouver la famille d'un Français, bourreau de Daech.
Cela nous permet de suivre comment travaillent les membres du bureau dont Henri Duflot (Jean-Pierre Darroussin) et Marie-Jeanne Duthilleul (Florence Loiret-Caille).

Dans la troisième saison, Malotru est prisonnier d'hommes de Daech. La DGSE fait (presque) tout pour le faire libérer. Il faudra attendre le 10ème épisode pour y arriver. Quant à Marina, qui a vécu une aventure traumatisante dans la deuxième saison, elle a du mal à s'en remettre. Mais sa légende de sismologue tient toujours et elle est recrutée par un agent du Mossad qui se fait passer pour un agent de la DGSE (vous me suivez?). Il veut qu'elle parte à Bakou. Cette troisième saison est haletante, peut-être plus que les deux premières.

Si vous voulez voir cette série, il faut commencer par le début. J'attends la quatrième saison (en cours d'écriture) avec impatience, même s'il manquera un personnage essentiel. Je ne vous en dis pas plus.

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jeudi 6 mars 2014

Les nouvelles aventures de Vidocq - Marcel Bluwal

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Il y a déjà un moment que je voulais l'évoquer...
Quand j'ai su qu'un coffret réunissant les 13 épisodes de la série "Vidocq" allait enfin sortir à la fin de 2013, je me suis réjouie. Cette série qui date de 1971 (pour les 6 premiers épisodes) et de 1973 (pour les 7 suivants) fait partie de mes grands plaisirs télévisuels de mon enfance, une de mes petites madeleines. Et je trouve que ça vieillit honorablement. Bien écrit, très bien interprétée, cette série vaut la peine d'être vue et revue. Les affrontements du chef de la Sûreté Vidocq et de la baronne de Saint-Gély, plus exactement François et Roxane, autrement dit encore Claude Brasseur et Danièle Lebrun, sont jubilatoires. Surtout qu'ils tombent régulièrement dans les bras l'un de l'autre à la fin de chaque épisode alors qu'ils sont censés être des ennemis mortels. François Vidocq, évadé du bagne de Toulon, est devenu le Chef de la Sûreté en ces temps troublés du premier Empire et de la Restauration entre 1810 et 1820. Flanqué d'acolytes (tel Desfossés [Jacques Seiler]) ex-bagnards comme lui, François Vidocq va déjouer des complots divers et variés. Il est aussi assisté par Flambard (Marc Dudicourt, inénarrable), un inspecteur de police zélé, le souffre-douleur de toute l'équipe. Au fil des épisodes, on peut noter le soin apportés aux décors (beaucoup d'extérieurs ont été tournés à Senlis), aux costumes, aux dialogues. C'était un temps où la télévision française ne lésinait pas sur les moyens. Les acteurs et les télespectateurs sont à la fête. Faites-vous offrir le coffret des 13 épisodes, vous ne le regretterez pas. En bonus, il y a des entretiens avec Claude Brasseur, Danièle Lebrun, Marc Dudicourt et Marcel Bluwal.

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mercredi 8 février 2012

The Event

Avec ces grands froids et n'étant pas très attirée par les dernières sorties au cinéma (The descendants, Another Happy Day), et ayant très moyennement apprécié Detachment (vu en avant-première), je me suis accordée une récréation en regardant une série TV en DVD (j'en fait une grande consommation). The Event est le genre de série où l'"on-reste-scotché-à-son-fauteuil-jusqu'à-la-fin" tellement c'est bien. J'ai regardé les 22 épisodes (de 40 minutes chacun) à la queue-leu-leu en trois jours. Cette série est un mélange de thriller fantastique et d'anticipation. L'avenir du monde est en jeu car 97 extraterrestres très semblables aux humains sont retenus prisonniers depuis 66 ans, après qu'ils se soient "crashés" en 1944 dans un coin reculé de l'Alaska (le vieillissement ne les atteint pas). De nos jours, le nouveau président des Etats-Unis (il est noir) qui vient de découvrir ce dossier classé "Top secret" veut le révéler au grand jour et libérer ces prisonniers. Plusieurs conseillers ne sont pas de cet avis car ils pressentent un danger. Et en effet, on apprend assez vite que d'autres représentants de ces êtres sont infiltrés parmi les humains. Les 97 ont comme chef une femme appelée Sophia (personnage glaçant dont l'unique but est de sauver son peuple). Le tempo est haletant. On ne s'ennuie pas une seconde. Il faut être attentif car les premiers épisodes sont composés de flash-backs. On découvre que certains personnages qui apparaissent au cours des épisodes ne sont pas ce qu'ils semblent être, il y a des nuances dans les caractères. Un jeune homme, Sean Walker, sert de fil rouge à la série. Il n'aura de cesse de retrouver sa fiancée disparue dès le premier épisode. Un étrange médecin fait des expériences sur des petites filles. Beaucoup d'explications ne nous sont pas données. J'ai adoré cette série avec quelques effets spéciaux du plus bel effet, qui tient en haleine jusqu'au bout. On peut supposer que l'issue de l'histoire est fatale à certains êtres vivant sur cette terre (je ne vous dirai pas lesquels).

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vendredi 5 octobre 2007

Les Envahisseurs - Série des années 60

Edités depuis peu en 3 coffrets DVD qui regroupent les 43 épisodes de 50 minutes chacun, Les Envahisseurs (The Invaders) (1967-1968) font partie de ces séries télévisées qui ont bercé (si je puis dire) mon adolescence. David Vincent les a vus, les envahisseurs venus d'un autre monde dans des soucoupes volantes. Ils ont une forme humaine avec, comme signe distinctif, l'auriculaire qui ne peut pas se rétracter. Quand ils meurent, ils se consument dans un halo rouge (couleur du communisme ?). David Vincent veut convaincre le Monde que le cauchemar a déjà commencé. Ce n'est pas facile de prouver qu'ils existent. Tournés en pleine Guerre Froide, Les Envahisseurs montrent une série plutôt sombre et pessimiste. On ne sait pas combien ils sont. Au fur et à mesure des épisodes, on sent que la partie n'est pas gagnée. David Vincent est vraiment seul contre les extra-terrestres même si d'autres humains les ont vus.

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dimanche 23 septembre 2007

Dr House

Quand j'ai entendu parler de Dr House, je me suis dit "encore une série parmi d'autres". Et bien, j'ai été bluffée. Cette série américaine dont l'acteur principal, que je ne connaissais pas, s'appelle Hugh Laurie, dure 42 minutes par épisodes. J'ai été "scotchée" devant la première saison. Dans le prologue, nous voyons le ou la futur(e) malade. Le mal se déclare. Générique. Le Dr House et ses collaborateurs (et -trice) entrent en scène. Ce docteur marche avec une canne car il a eu un infarctus qui l'a laissé handicapé. C'est un pronosticien hors-pair. Il ne porte pas de blouse blanche comme il devrait. Il donne des consultations par contrainte. Il aime la musique et il en joue. Il semble méchant avec la direction, ses collaborateurs ou ses patients quand il les rencontre car il refuse souvent de voir les personnes dont il doit s'occuper. Qu'à cela ne tienne. En ce qui me concerne, vu ses diagnostics sans faille, je lui pardonne sa méchanceté et sa misanthropie en le considérant comme beaucoup plus humain que certains médecins rencontrés en vrai dans des hôpitaux où j'ai rendu des visites. Série à découvrir pour les néophytes. La saison 2 est sortie en DVD, à voir pour les "accros".
PS : Je suis en train de voir la saison 2. Les intrigues sont plus sombres que celles de la saison 1.

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lundi 17 septembre 2007

Destination Danger - 1ère saison 1960-62

L'acteur Patrick Mc Goohan a été découvert grâce à cette série Destination Danger (Danger Man) dont la première saison fait 39 épisodes, filmés en noir et blanc. Ces épisodes viennent de paraître en coffret DVD. Chaque épisode dure environ 24 minutes. John Drake (Patrick Mc Goohan) est un genre d'agent secret qui est envoyé en mission aux quatre coins du globe. Il n'y a pas d'effets spéciaux particulier. John Drake et les autres personnages sont toujours tirés à quatre épingles. Les femmes jouent souvent un rôle important dans les intrigues. Les conclusions sont parfois un peu abruptes : il ne faut pas dépasser les 24 minutes. On se voit les épisodes les uns derrière les autres avec un immense plaisir. Patrick Mc Goohan reprendra le rôle en 1964-1966 dans 47 épisodes de 60 minutes en noir et blanc et en couleur. Vivement leur sortie en DVD zone 2 !

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