Le blog de Dasola
Derniers commentaires
Archives
Challenges terminés

Pour les challenges de l'année en cours, 
voir colonne de droite

7 mai 2026

Histoire d'urgences - Patrick Pelloux

Aujourd'hui, je (ta d loi du cine, "squatter" chez dasola) vais présenter un livre que j'ai "chiné" il y a quelques mois. Il s'agit du premier recueil des premières chroniques écrites par Patrick Pelloux dans Charlie Hebdo. Alors, même s'il a quitté Charlie il y a plus de 10 ans, cet ouvrage rentre dans le thème général de mes "billets du 7" autour du journal et de tous ceux qui y ont participé à un moment ou un autre de sa longue histoire. 

Patrick Pelloux, Histoire d'urgences, Le cherche midi, 2007, 340 pages

 

À l'époque, "le docteur Patrick Pelloux tient une rubrique "Histoire d'urgences" dans Charlie Hebdo. Il est aussi chroniqueur sur I-Télévision", comme le dit la 4ème de couv'. Je sais que ce recueil a été suivi d'Histoire d'urgences 2 (2010), et d'un ultime volume titré Toujours là, toujours prêt (2015), mais je ne les ai pas (encore) lus. 

Dans sa préface du livre, Philippe Val explique dans la préface du livre comment il a contacté Patrick Pelloux deux ans avant que celui-ci "passe à l'action". Dans l'introduction, Patrick Pelloux, raconte comment, en novembre 2004, il s'est retrouvé autour de la célèbre table en "fer à cheval" de la rédaction, avant de rédiger sa première chronique. Il précise en fin d'ouvrage comment Gérard Biard, rédacteur en chef, le "cadrait" à 4000 signes. 

 

Dans le livre, un petit chapeau de quelques lignes en italiques contextualise chaque chronique. Près des deux tiers (64, sauf erreur de ma part) sont illustrés d'un dessin de Charb. Je ne peux pas, bien sûr, rentrer dans le détail des 106 chroniques (entre le 24/11/2004 et le 21/02/2007, dans un laps de temps couvrant donc 118 semaines). Certains sujets reviennent régulièrement, même si le contenu est varié d'une semaine sur l'autre: anecdote, "semainier" du service des urgences de l'hôpital Saint-Antoine, activité d'un week-end ou affluence lors des soirées d'événements "festifs" ou de manifestation, textes liés à l'actualité... Une constante est le constat de la baisse des moyens de l'hôpital public, et la dénonciation de cette baisse comme liée à l'idéologie du libéralisme économique souhaitant "casser" le service public pour "privatiser" ses activités les plus rémunératrices. 

 

En le lisant en 2026, je vois bien qu'il y a plus de 20 ans donc, il évoquait déjà la baisse du nombre de lits dans les hôpitaux (qu'il chiffre à plusieurs reprise à plus de 100 000 en une douzaine d'années, entre 1993 et 2005). Je suppose qu'on peut ergoter sur ces chiffres... Une recherche, aujourd'hui, me donne 564 880 lits en 1990, 473 843 en 2005, 367 000 en 2024 (les chiffres entre 2013 et 2024 ne semblent pas aisément accessibles en ligne?). À leur maximum, en 1982, le nombre de lits frôlait semble-t-il les 613 000. Mais ce n'était pas le même hôpital, pas les mêmes soins... Pas la même logique économique non plus? En tout cas, il y a bien eu baisse du nombre de lits. il y a eu aussi développement de la "chirurgie ambulatoire", des soins à domicile, la baisse de la durée moyenne de séjour (DMS), considérée comme un indicateur de l'efficience des soins (?). Bref, je reviens à ces chroniques.

 

Pelloux y épingle à plusieurs reprises Jean-François Mattéi (ministre de la santé de 2002 à 2004 [interview en vacances sur la canicule en 2003], UMP, président de la Croix-Rouge française de 2005 à 2013 [fermeture de centres de santé dans le "93"]) et sa gestion imprégnée de "libéralisme économique". Il rend fréquemment hommage à l'ensemble des soignants (et même au-delà: personnel administratif, ouvriers techniques) des services d'urgences. Il explique, ici, les raisons d'une grève. Là, les avantages ou les inconvénients d'avoir des "vigiles" (de sociétés privées!) pour "assurer la sécurité" (?) à l'entrée. 

 

Nombre de chroniques évoquent des "patients", pas toujours simples à gérer, mais parfois éclatants de vitalité (l'âge ne faisant rien à l'affaire). J'ai souri à l'évocation de cette octogénaire qui, malgré son poignet fracturé sur le chemin de l'aéroport, insistait pour ne pas renoncer à son voyage en Egypte, rêve de toute sa vie... (p.225, "Mémé Champollion"). Mais certaines chroniques sont plus pessimistes, évoquant tous les patients qui ne peuvent être dirigés vers d'autres services faute de place, et qui passent leurs derniers jours sur un brancard aux urgences. Pelloux défend un service public humain (ce que son service des urgences semble être) et correctement financé (ce qui ne semble pas être le cas).

 

Aujourd'hui, je constate aussi, si je regarde notre système de santé, quelques avancées, notamment la loi du 14 juin 2013 (sous Hollande) qui a rendu obligatoire la complémentaire santé pour tous les salariés du privé (avec une contribution de l'employeur). Depuis 2014, tout établissement de santé doit avoir son "plan blanc", pour s'exercer, au-delà de la gestion des "stocks" normaux, à prendre en garde un soudain afflux d'un grand nombre de patients (sans doute ce qui a permis de ne pas "craquer" lors du Covid-19?). Ces dernières années (2024-2025-2026), ont été menés des exercices "secteur de santé" (en France, en Allemagne et ailleurs) dans les hôpitaux, bien moins médiatisés que les coups de menton martiaux de notre actuel Président... Exercice MASCAL (Massive Casulties) pour les armées, AMAVI (Afflux Massif de Victimes) pour les civils [j'espère que chacun des participants a aimé...]. Quadrature du cercle à résoudre: comment mettre la Nation en ordre de bataille sans affoler le peuple... ni augmenter les impôts?

 

Chaque chronique est courte, "bien torchée". Une édition en format poche du livre (j'ai lu N°8991) est parue en 2009.
Par ailleurs, Patrick Pelloux a été accusé en 2024 de harcèlement (MeToo à l'hôpital).

 

*******

Je glisse à la fin de ce billet quelques mots que j'avais rédigés et "enregistrés" dans un coin il y aura bientôt deux ans sans les "utiliser" à l'époque.

Dans Charlie Hebdo N°1670 du 24/07/2024, quelques dessinateurs, ainsi que Gérard Biard (p.13) et Philippe Lançon (p.11) ont fait allusion à "l'affaire Abbé Pierre" (c'est moi qui emploie cette formulation). Je vais citer quelques extraits de la chronique de Philippe Lançon. "Je n'ai pas sous les yeux les dessins que Charlie a pu consacrer à l'abbé Pierre, mais je me rappelle que Cabu, en 1995, l'avait mis au centre d'un album d'une férocité assez tendre, À votre bon coeur! Sa cible, dans mon souvenir, était moins le curé des pauvres que les hommes politiques qui lui tournaient autour, ça rime avec vautour (...). Instrumentaliser l'abbé n'était pas facile: à l'hiver 1954 comme à l'hiver 1986, dates où il surgit et ressurgit spectaculairement comme un diable monté sur ressort, le fondateur d'Emmaüs ne se laissait pas faire. Si l'on apprend aujourd'hui qu'il a touché les seins des femmes ou mis sa langue dans la bouche de l'une d'elles, horreur et damnation, il ne faudrait pas oublier que, lorsqu'un grand fauve électoral l'approchait, il ne lui aurait vidé les bourses que pour mieux les vider au profit des pauvres ou les lui tordre. il y avait pas mal de colère sociale et de générosité en lui, mais notre société en est arrivé à un point tel de léninisme sexuel que, face au vice qu'on découvre, tout ce qu'il y a de vertu en l'homme semble avoir disparu (...)". La chronique, titrée "L'abbé et la bête", parle aussi de Polanski et de Roland Barthes...

Pour ma part, cette "affaire" m'a donné l'occasion de mettre au net mes idées sur la "cancel culture". Je n'aime pas la sommation qui nous est faite de brûler aujourd'hui et à jamais tout ce qu'ont pu réaliser des personnes, des créateurs, dont on adorait hier les "oeuvres". Sans même rentrer dans des débats sur l'échelle des crimes et délits, la prescription et l'imprescriptibilité, le paiement de l'affront fait aux règles de vie en société "du temps" et la réparation due aux victimes, je pense surtout que "personne n'est parfait" et que si désormais l'on doit admirer uniquement les oeuvres d'artistes, de savants ou de tous êtres humains "irréprochables à tous égards", il ne va pas rester grand-chose à l'humanité dans le futur (des réalisations par des IA... en attendant qu'à leur tour celles-ci se lancent dans le "crime contre l'humanité"?). 

*** Je suis Charlie ***

3 mai 2026

Hayat - Zeki Demirkubuz

Hayat (Vie) de Zeki Demirkubuz que j'ai vu la semaine de sa sortie, le 15 avril 2026, est un film de 2h40 assez dur sur la condition des femmes jeunes ou moins jeunes en Turquie et sur le patriarcat étouffant tant pour les femmes que pour les hommes. L'histoire se passe dans un village rural en Turquie puis à Istanbul. Mehmet, le père d'Hicran, n'accepte pas que sa fille se soit enfuie le lendemain de ses fiançailles avant un mariage arrangé. On lui avait trouvé comme fiancé Riza (plutôt pas mal physiquement), un jeune boulanger. La première partie du film met l'accent sur Riza qui ne comprend pas pourquoi Hicran est partie. Il va jusqu'à tout abandonner pour essayer de la retrouver à Istanbul tandis que le père d'Hicran, fou de rage, promet qu'il tuera sa fille si cette dernière revient. Jusqu'à sa fuite, Hicran vivait avec son père, sa mère (très soumise) et sa jeune soeur. Dans la deuxième grande partie du film, la narration se focalise sur Hicran (Miray Daner) qui retourne chez ses parents avant ou après qu'elle ait vécu brièvement avec un veuf qu'elle n'aime pas vraiment. La chronologie des événements devient floue. Il y a des moments où le réalisateur nous perd (enfin moi) avec un mélange de rêve et de réalité. Personnellement, j'ai trouvé que tous les acteurs étaient bons. Il y a très peu de salles qui le projettent mais le film n'est pas facile et il est long. C'est peut-être pour cela que, datant de 2023, Hayat n'est sorti en salle que cette année en France. J'ajouterai que je ne me suis pas ennuyée.

************************************

Ceci est mon dernier billet avant une dizaine de jours. Je ne m'en vais pas très loin de France mais loin d'Internet. Je ne manquerai pas de publier à mon retour un ou plusieurs billets sur mon voyage. 

1 mai 2026

Salut au Grand Sud - Isabelle Autissier et Erik Orsenna

Après quelques semaines où j'ai quelque peu délaissé mes activités bloguesques, je (ta d loi du cine, "squatter" chez dasola) les reprends grâce au démarrage de la troisième saison du challenge Book trip en mer proposé par Fanja (de mai à septembre de cette année 2026). Il y a seulement deux jours que l'ouvrage ci-dessous est tombé sous mes yeux puis entre mes mains. Je n'avais même pas encore lu le billet annonçant le début officiel de ce BTEM 3.

Isabelle Autissier et Erik Orsenna, Salut au Grand Sud, Editions Stock, 2006, 264 pages

 

L'écriture de ce récit à deux voix commence par éveiller la curiosité par l'association des deux noms de ses auteurs. La quatrième de couv' confirme qu'il s'inscrit en plein dans le thème: 

"(...)
Antarctique.
Qui ne voudrait partir un jour là-bas sur la trace des plus vaillants explorateurs? Qui ne rêverait de saluer le Grand Sud pour tenter de comprendre un peu mieux la mécanique géante de la planète?
Le 8 janvier 2006, sur le fier voilier Ada, nous avons d'Ushuaia levé l'ancre. Cap au 180. Deux mois plus tard, nous sommes revenus. Nous allons tout vous raconter".
I.A. et E.O.

 

Isabelle Autissier et Erik Orsenna font aujourd'hui tous deux partie des Ecrivains de marine (association dont j'ai déjà parlé ici), mais l'ouvrage publié en septembre 2006 n'en fait aucune mention. Je n'ai pas réussi à dénicher la date exacte où Erik Orsenna a rejoint ce cénacle: dès sa fondation en 2003 par Jean-François Deniau [1928-2007], ou après? En tout cas, il en faisait déjà partie sauf erreur de ma part lors de la publication de son Portrait du Gulf Stream en 2005. Quant à Isabelle Autissier, elle semble être devenue "écrivain de marine" (cooptée par les membres avant d'être officiellement adoubée par la Marine nationale?) en 2006, si j'ai bien compris. Mais passons au livre lui-même.

 

Divisé en quatre parties principales et en une quarantaine de chapitres, il mêle 11 de ceux-ci titrés "Journal d'Erik" ou "Journal d'Isabelle" (soulignés d'une typographie particulière) à un texte plus linéaire et dont on ne sait comment il a été rédigé, "à quatre mains" en tout ou partie, ou non. En ce qui concerne l'aventure elle-même, c'est Isabelle Autissier qui en a été à l'initiative, en achetant le voilier Ada (adapté aux conditions de navigation dans l'Antarctique), qu'elle avait croisé en 2002. Pour vivre son envie de naviguer dans ces lieux tout en "fréquentant la science", il lui fallait des compagnons pour partager cette utopie. "Erik fut le premier". Erik Orsenna, pour sa part, n'avait jamais dépassé, en bateau, la Terre de feu. "Lorsque Isabelle m'a proposé: "veux-tu aller en Antarctique?", ma réponse était prête depuis l'enfance".

 

p.39 et suivantes, Isabelle explique pourquoi elle attribue le sexe féminin à ce bateau qu'elle s'est offert, l'Ada, capable de naviguer dans ces conditions extrêmes tout en (sup)portant un équipage de six personnes et leur matériel. Un ornithologue (Fabrice), Joël, documentariste, et quatre vrais marins capables de prendre seuls le quart quand nécessaire: Agnès (1,50 m et 45 kg toute mouillée, multicompétente); Olivier (ancien officier de la marine marchande, qui gère un chantier de construction de yachts), Isabelle et Erik (peut-être plus écrivain que marin?). En tout cas, trois marins avaient déjà fait leurs preuves dans ces eaux particulières en connaissant ses "facéties climatiques". Et "souder un équipage autour d'un but est le b-a-ba du management, comme on dit de nos jours".

 

Isabelle rend p.59-64 hommage à Pierre Lasnier, météorologue, routeur fort connu dans le milieu de la course au large. J'ai vu que, aujourd'hui âgé de 77 ans, il avait mis fin aux activités de sa société Meteomer en 2017 après un tiers de siècle d'activité. Le livre évoque aussi le "milieu" de ces marins de l'extrême qui fréquentent ces eaux, leurs bars et autres lieux de rencontre, le genre de conversation qu'ils tiennent lorsque deux voiliers se rencontrent ("ton [franchissement du Détroit de] Drake, il s'est passé / il se présente comment?"). Le livre raconte aussi les visites aux différentes bases scientifiques (argentine, chilienne, ukrainienne - ah, la vodka locale, p.211). Lors de ce récit de semaines de navigation entrecoupées d'escales, ou de simples "mouillages" où il faut être vigilant en permanence (icebergs, sautes de vents...), on en apprend sur ceux qui sont venus explorer puis exploiter (jusqu'à quasi-extermination de la faune locale parfois: baleines, éléphants de mer, manchots...) ces parages, au XIXe s. ou au début du XXe (il en subsiste quelques ruines et autres sites et monuments historiques de l'Antarctique, visités, en 2006, par quelque 15 000 croisiéristes par an). J'ai appris l'existence de l'énorme courant circumpolaire (qui brasse les eaux de trois océans - et que le réchauffement climatique menace probablement (p.75). J'ai apprécié les mots d'Erik définissant ce qu'est un marin (p.188-190). J'ai appris (p.219) que, s'il existe 386 plantes à fleurs en Terre de feu (partie la plus au Sud du continent sud-américain), il n'y en a que... deux sur le continent Antarctique. Plus au Sud, toujours plus au Sud. L'ambition de départ était de franchir, en voilier, le cercle polaire (66°33). Mais la sagesse est d'être capable de renoncer, de ne pas aller trop loin dans ce monde sans secours, lorsque les icebergs et autres glaces flottantes se font trop pressants autour de la coque en aluminium. Une autre fois! (p.238). Une dernière citation (p.252): "Quoi de plus libre qu'un bateau? Mais quel apprentissage plus rigoureux? En mer, tout se paye cash, et immédiatement. Une jolie manoeuvre et c'est le bonheur. Une erreur et c'est la galère. Grosse erreur, grosse galère. Petite erreur, petite galère, mais galère quand même. Sur terre, un verre qu'on ne range pas, c'est du désordre. En mer, c'est un verre cassé".

 

Nos deux auteurs ont par la suite co-écrit un autre ouvrage, Passer par le Nord, la nouvelle route maritime (éditions Paulsen, 2014). Je le lirai si je le trouve... une année ou l'autre. 

 

P.S. sans rapport avec ce qui précède: en cherchant si je trouverais une adresse mail de M. Orsenna me permettant de lui demander en quelle année il était devenu écrivain de marine, j'ai déniché la liste de ses discours figurant sur le site de l'Académie française (où il a été élu en 1998 au fauteuil N°17, celui où l'avait précédé Jacques-Yves Cousteau). Dans le texte intitulé L'éloge de l'ombre, j'ai bien apprécié ce qu'il disait, en 2009, sur les menaces pesant sur nos libertés, sur notre vie privée, tant de la part de l'obscurantisme que de la technologie. Mais j'ai relevé avec... [amusement? Ce n'est pas forcément le mot!] que son propre "nom de domaine", eric-orsenna.com, qui figure sur sa fiche d'académicien, renvoie désormais (depuis quand? Une dernière archive remonterait à janvier 2025, alors qu'il dépendait des éditions Stock et que sa dernière mise à jour remontait à 2017 - sauf erreur de ma part?) vers sa fiche sur le site d'Hachette...

Le blog de Dasola
  • CINEMA, LIVRES, DVD, SPECTACLES, TV - BILLETS DE BONNE ET (parfois) MAUVAISE HUMEUR. Critiques et opinions sur films, livres et spectacles. [Secrétaire de rédaction et statistiques: "ta d loi du cine" (265 commentaires, du 17/01/07 au 07/05/26)].
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Newsletter
81 abonnés
Liens (en cours de mise à jour)

²** INDEX AUTEURS (LITTÉRATURE), FILMS & REALISATEURS (CINÉMA) **

*** CHALLENGES DE L'ANNEE EN COURS ***


** LE SITE DU STATISTICIEN **


*** LIENS ***
(BLOGUEURS COMMENTANT SOUVENT LE MIEN)

  • = Onze blogueuses et blogueurs ayant fait au moins 500 commentaires chez dasola se présentent =
  • On crée un lien lorsqu'un blogueur a commenté au moins cinq billets en venant à (au moins) deux dates différentes sur ce blog. 
  • Une adresse de mail (xxx@yyy.fr ou com...) [non publiée!] est exigée par Canalblog pour enregistrer votre commentaire. 
  • Vous ne voyez pas tout de suite apparaître votre commentaire, car il doit d'abord être validé (cela peut prendre quelques heures)
 
CINÉMA (23 blogs en activité)

DIVERS - CULTURE (51 blogs en activité)

LIVRES (63 blogs en activité)

QUELQUE TRISTESSE

QUELQUES BLOGS DÉSORMAIS EN PAUSE (À MON GRAND REGRET)

QUELQUES INFIDÈLES (NE ME RENDENT PLUS MES COMMENTAIRES...)

QUELQUES INTROUVABLES (BLOGS SUPPRIMÉS OU DISPARUS?)

SANS BLOG (COMMENTATEURS SUR LE MIEN)

STATISTIQUES, INFORMATIONS, RECORDS (DEPUIS LA CRÉATION DU BLOG)

  • * Blog créé le 09/01/2007, transféré sur Canalblog en juin 2007, migré à l'insu de son plein gré sur l'outil Overblog en février 2024 *
  • 3091 billets (au 03/05/26) dont tous ont eu au moins un commentaire
  • 37 236 commentaires (au 07/05/26 [+ 2 [anciennement 203] "égarés" lors de la migration"]) [dont 269 dasola] par au moins 1300 personnes, dont 79 (re)venues en 2026
  • 423 blogueurs [dont 137 actifs en 2026] m'ont fait au moins 5 et jusqu'à 1331 (au 20/04/2026) commentaires (voir ci-dessus)
  • Abonnés (être prévenu à chaque nouveau billet publié sur le blog): 81 au 31/03/26 (via "Newsletter" ci-dessus)
  • Billet commenté par le plus de personnes: 77 commentaires par autant de commentateurs/trices (billet du 09/01/2014)
  • Billet comptant le plus de commentaires: 123, par 46 commentateurs/trices différent(e)s (billet du 10/06/2023)
  • Record de commentaires en 1 an de date à date par 1 même blogueur-euse: 160 par Manou (du 01/08/23 au 31/07/24)
  • Record de commentaires en un mois: 355 en janvier 2014
  • Record de commentaires en une année civile (même blogueur-euse): 162 par Manou en 2024
  • Record de commentaires en une journée: 44 le 09/04/2009
  • Records de nouveaux commentateurs en un mois: 24 (dont 22 blogueurs) en mai 2008 et mars 2009
Pages