Le blog de Dasola
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24 janvier 2012

Au cirque Alexis Gruss en matinée (bis)

P1020628

Comme l'année dernière, j'ai eu le plaisir de retourner au cirque Alexis Gruss (où trois générations de cette famille sont sur la piste) qui présente son 38ème spectacle, "Empreintes", qui nous fait remonter aux origines du cirque avec toute une première partie consacrée aux chevaux évoluant sur la piste. Ils avancent avec une certaine cadence, reculent, sautent par dessus des obstacles ou des rubans. Ils galopent avec des cavalier(ière)s comme Gypsy Gruss qui monte en amazone. On assiste à des numéros de haute école et à d'autres plus périlleux. La seconde partie nous fait admirer des numéros comme celui de l'éléphante qui devient coiffeuse. Il y a aussi par exemple du contorsionisme, du jonglage, de la montée sur un mât chinois ou de l'équilibre sur une échelle (libre). J'ai trouvé le spectacle de cette année supérieur à celui de l'année dernière. Il se donne jusqu'au 4 mars 2012 au bois de Boulogne près de la porte Passy. Pour ceux qui en ont la possibilité, allez-y même si les places sont un peu chères. Dans deux ans, le cirque Gruss fêtera ses 40 ans, cela promet d'être grandiose.

PS: mon ami a été interpellé par le fait qu'il n'y existe pas de "coin librairie" avec d'innombrables livres sur le cirque (y compris pour enfants), alors même que le livre de Gispy Gruss peut être dédicacé en coulisse. Peut-être une idée à creuser?

19 novembre 2011

Tag - Portrait chinois

Un tag que j'ai trouvé très sympa a circulé ces jours-ci dans la blogosphère. Je réponds avec retard (c'est Aifelle qui m'a taguée avec des questions auxquelles je réponds bien volontiers).

Si j'étais:

1) Un monument: la Tour Eiffel, je suis née pas loin de l'endroit où elle est érigée. Je l'aime, ma Tour Eiffel, surtout depuis qu'elle scintille le soir. C'est féérique.

2)
Une héroïne ou un héros romantique: je ne sais pas, j'ai un esprit fleur bleu mais pas forcément romantique.

3)
Un animal
: le tigre, c'est mon animal préféré depuis toujours.

4)
Un état d'esprit
: aller de l'avant, toujours. Ne pas se laisser abattre.

5) Un paysage
: de désert, avec une oasis.

6) Un défaut
: prendre beaucoup de choses trop à coeur. C'est nuisible pour mes nerfs.

7) Un alcool
: le porto, le seul apéro que je bois.

8) Un rêve
: gagner suffisamment d'argent pour en donner autour de moi à ceux qui en ont besoin, car on a beau dire, l'argent ne fait pas le bonheur mais cela aide un peu.

9) Une maison
: au bord de la mer avec de belles baies vitrées.

10) Une série télé
: Fringe, c'est une série addictive, j'ai vu récemment en DVD la saison 3, les 22 épisodes à la suite. On est scotché à son fauteuil.

Je ne sais pas qui taguer car j'ai l'impression que beaucoup l'ont déjà été. Voici donc 10 questions pour ceux et celles que cela amuse:

Si vous étiez:

- Un film:
- Un acteur/Une actrice:
- Une couleur:
- Une devise:
- Un aliment:
- Une qualité:
- Un nombre:
- Un roman:
- Une chaussure:
- Un objet:

12 septembre 2011

Lieu de villégiature - Saint-Jean de Luz

Hé oui, comme Saxaoul, Alain et quelques autres l'avaient deviné, j'ai passé une semaine à Saint-Jean de Luz (Lohizune ou Lohitzun ["lieu boueux"] en langue basque) au pays Basque. Située à 10 km de la frontière espagnole, Saint-Jean de Luz est une agréable petite ville qui a gardé beaucoup de cachet avec son église Saint-Jean-Baptiste (où se sont mariés Louis XIV et Marie-Thérèse d'Autriche, le 9 juin 1660). Les rues sont bordées de jolies maisons basques assez bien conservées dans l'ensemble. Saint-Jean de Luz a une très grande plage de sable. C'est une baie cernée par 3 digues entretenues et conservées grâce à l'immersion régulière de blocs de béton. La technique est la même depuis le XIXème siècle. Saint-Jean de Luz, comme tout le pays basque, est attachée à ses traditions culinaires (fabrication et vente de macarons, mouchous - genre de macaron riche en amandes et pauvre en sucres - et chocolats) et sportives (pelote basque). Saint-Jean de Luz dispose d'un petit port sympathique qui fait face à Ciboure où se trouve la maison natale de Maurice Ravel. C'est la 3ème fois que j'y vais en vacances, et c'est chaque fois un plaisir renouvelé de rester dans cette jolie ville entre mer et montagne (La Rhune).

P1020524 Une rue. P1020498 La rue Gambetta (rue très commerçante).

  P1020522  La maison "Louis XIV".

P1020519  P1020520Voici la librairie "Le 5ème art" ouverte en novembre 2010 (rue Martin de Sopite) où une jeune femme pleine d'enthousiasme souhaite faire partager ses coups de coeur. Elle m'a dit que sa librairie "marchait" bien. Elle souhaite faire des mois à thème (Le Japon par exemple). Elle organise des ventes dédicaces. C'est un endroit vaste et clair. Je lui souhaite tous mes voeux de réussite.

P1020518 La maison natale de Maurice Ravel à Ciboure. Le temps du week-end des 3 et 4 septembre fut exécrable (malheureusement).

  P1020510 Ciboure vu du port de Saint-Jean de Luz.

P1020504 La maison de l'Infante.

P1020473  L'intérieur de l'église Saint-Jean-Baptiste.

10 août 2011

Château de Monte-Cristo - Demeure et parc d'Alexandre Dumas

Dimanche dernier, 7 août, mon ami et moi avons décidé d'aller en balade visiter une maison d'écrivain. Notre choix s'est porté sur celle d'Alexandre Dumas qui y a habité très peu de temps. Joli domaine très bien situé (près de Saint-Germain en Laye, à Port-Marly), il connut des vicissitudes dès sa création. Le domaine et les deux édifices qui le composent, laissés à l'abandon depuis des années et promis à la démolition dans le cadre d'une vaste opération immobilière, furent sauvés en 1970 grâce à l'initiative d'une association (la Société des amis d'Alexandre Dumas, créée pour l'occasion). C'est Alain Decaux qui a initié l'affaire. Désormais, Port-Marly, Marly le Roi et Le Pecq régissent le domaine de Monte-Cristo qui se compose donc de deux bâtiments entourés d'un parc. Le Château de Monte-Cristo où logea l'écrivain et sa famille peut se visiter. c'est une véritable bonbonnière avec en particulier un salon mauresque. On ne peut pas prendre de photo à l'intérieur. En surplomb se trouve le petit "Château d'If" où Alexandre Dumas travaillait au calme. Il ne se visite pas pour cause d'exiguïté. Sur les murs extérieurs sont gravés des titres de ses oeuvres. Un paravent de verre devant la porte principale sert de protection et l'on peut admirer, à l'intérieur, la chaise et la table sur laquelle le grand homme écrivit quelque temps.

 P1020444 Le Château de Monte-Cristo


  P1020443
      P1020450   P1020451   P1020449   Le Château d'If

Alexandre Dumas acheta plusieurs parcelles de terrain dans les années 1840, il fit construire les deux édifices entre 1844 et 1847. Cette folie coûta 200 000 francs-or alors que le devis initial était de 48 000 francs-or. Dumas était prodigue et généreux. Beaucoup de "pique-assiettes" en ont profité. Résultat, dès 1848, soit 1 an après la pendaison de crémaillère, il fut obligé de revendre son mobilier, et le domaine en 1849 (il a pu y demeurer encore quelque temps). Chaque pièce du château-musée présente un thème: Dumas journaliste et créateur de journal, Dumas bon vivant, Dumas romancier, Dumas voyageur, Dumas dramaturge, Dumas et ses descendants. Il a fait partie des fondateurs de la Société des Gens de Lettres, qui existe encore, et qui a pour but la défense des intérêts moraux et matériels de ses membres et le secours aux écrivains nécessiteux. Je vous conseille le livret de visite bilingue composé de fiches concises et claires en vente à l'accueil. Allez-y aussi quand le temps est agréable. Le parc, ses sentiers, ses rocailles, ses "grottes", peuvent intéresser les jeunes enfants. Infos pratiques sur le site officiel. Et tant que j'y suis, voici celui de la Société des amis d'Alexandre Dumas.

********************

Ceci n'ayant rien à voir avec ce qui précède, et pour répondre à l'un des commentaires de Nio du 09/08/11, j'attends quelques sorties cinéma avec intérêt, comme La Piel que habito de Pedro Almodovar et peut-être Melancholia de Lars von Trier. Et je ne saurais trop vous conseiller aussi quelques reprises comme Ludwig de Luchino Visconti qui est ressorti dans une salle à Paris, et puis "le" Harry Potter: ce 8ème opus (7.2, en fait) est très bien (je l'ai vu en 2D, cela m'a amplement suffi), clôturant en beauté la série.

3 août 2011

Avant-première du Palmarès Wikio cinéma

Allez comprendre... C'est moi (Ta d loi du cine), et non Dasola en personne, qui ai reçu par mail la proposition de Wikio de publier "en avant-première" le palmarès cinéma de Wikio pour ce mois d'août.
Je me permets de supposer [quel mauvais esprit, hein!] que les blogueurs habitués à effectuer ces publications en avant-première sont actuellement en vacances...

Ci-dessous en copier-coller le tableau transmis (après consultation de Dasola par moi et accord de principe) par le "communauty manager" de Wikio, listant les 20 premiers dudit palmarès (suite de l'article après les mots "classement réalisé par Wikio").

1 Lyricis Interactive
2 Filmosphère
3 IN THE MOOD FOR CINEMA
4 FilmGeek
5 CineHeroes
6 CinéBlogywood
7 Twilight-Belgium
8 Rob Gordon a toujours raison
9 Sur la route du cinema
10 cinemateaser
11 Le blog de Dasola
12 IN THE MOOD FOR CANNES
13 Critiques cinémas d'hier et d'aujourd'hui
14 CloneWeb
15 Cinefeed
16 Blog d'une ciné-Geekette
17 Journal de Vance
18 CinéComics
19 IN THE MOOD FOR DEAUVILLE
20 MyScreens

Classement réalisé par Wikio

Sur ce "top Wikio" cinéma d'août 2011, je (Ta d loi du cine, "statisticien" du blog de Dasola) ferais juste remarquer qu'une même personne truste 3 places du "top 20" pour ses 3 blogs différents "IN THE MOOD FOR". Cela ne peut qu'être bien mérité...
Vous pouvez aussi en savoir plus sur l'ensemble de l'historique des classements Wikio du blog de Dasola pour 3 catégories: cinéma (présence constante dans le "top 20" depuis janvier 2009; "pire" place = 16e en mars 2011, meilleure = 4e à trois reprises en 2009); culture (depuis avril 2010; entre 87e et 136e); et enfin, classement général des blogs (depuis janvier 2008; entre 552e et 2351e).

12 avril 2011

Lire à Limoges - 1er au 3 avril 2011

Avec du retard et je m'en excuse auprès de Keisha en particulier, voici un bref compte-rendu de l'événement qui se passe tous les ans depuis plusieurs années et toujours aux alentours des mêmes dates dans le Limousin (voir mon billet sur l'édition 2007). Un grand Barnum est monté au Champ de Juillet près de la gare des Bénédictins (classée monument historique). Nous sommes à Limoges, capitale du Limousin et terre de ma famille maternelle. Lire à Limoges est un (petit) salon très sympathique. L'entrée est libre et gratuite et de nombreux écrivains sont présents. Beaucoup reviennent tous les ans comme Jean Teulé par exemple. Ils étaient tous assis en rang un peu serrés dans des grands stands tenus par des librairies de Limoges. Cette année, l'invité d'honneur était l'académicien Jean-Marie Rouart mais la personnalité dont tout le monde a parlé était Stéphane Hessel qui dédicaçait, entre autre, Indignez-vous. Il a aussi présidé quelques tables rondes à la superbe médiathèque de Limoges qui se situe à côté de l'Hôtel de ville. Le public n'est pas très jeune mais on sent les passionnés de lecture. Tout est très informel. J'ai bien entendu visité (vu et parlé à) Georges Flipo (un des auteurs présent) qui m'a dédicacé deux de ses ouvrages: La diablada (Edition Anne Carrère), un recueil de nouvelles qui vient d'être réédité, et Le vertige des auteurs (Edition du Castor astral), un roman que j'ai lu pendant mon voyage de retour vers Paris. J'ai beaucoup aimé. Je ne manquerai pas d'en faire un billet. Tout cela pour dire que si vous passez par Limoges fin mars / début avril, une année ou l'autre, allez faire un tour à ce salon, il en vaut la peine, tout comme la visite de la région. Je n'ai malheureusement pas pris de photo, j'avais oublié mon appareil et je le regrette bien.

4 mars 2011

Voyage en Grèce

Vous avez dû vous rendre compte que j'avais fait moins de commentaires depuis une semaine chez mes fidèles blogueurs (euses). La raison en est que du 22 février au 2 mars, j'étais partie voyager en Grèce, plus précisément à Athènes et sur l'île de Naxos. Si vous voulez ne rencontrer aucun touriste, c'est la saison idéale. Avec mon ami et sa maman, nous étions sans doute les trois seuls touristes sur l'île, la plus grande des Cyclades. Pour commencer, après trois heures de vol, nous sommes arrivés à Athènes, ville polluée et bruyante où vivent des Athéniens accueillants et chaleureux. On ne peut pas en dire autant du temps plus qu'exécrable que nous avons subi pendant une semaine (sauf une journée): froid, vent (glacial), pluie et brouillard (à Naxos). J'ai revu le Parthénon sur la colline de l'Acropole, déambulé dans le quartier alentour et visité le nouveau musée de l'Acropole, une belle réalisation vaste et aérée qui rassemble les vestiges concernant le Parthénon avec des bouts de la frise que ne possède pas le British Museum. Une autre colline célèbre, faisant face à l'Acropole, vaut la promenade (sauf quand il tombe des trombes d'eau comme ce fut le cas lors de notre escapade). Il s'agit du mont Lycabette, où est érigée l'église Saint-Georges qui est toute blanche. On atteint le sommet du mont grâce à un téléphérique. Pour ceux qui aiment l'Antiquité, je vous conseille le musée archéologique d'Athènes où deux ou trois salles sont consacrées à la civilisation Mycénienne (1550 à 1100 avant JC) qui valent à elles seules le déplacement, avec entre autres merveilles le masque d'or dit "d'Agamemnon". Concernant les horaires d'ouverture, les musées ouvrent tôt (8H15 ou 8H30) et ferment très tôt (15H00), sauf le musée de l'Acropole qui ferme ses portes à 20H00.
Après avoir quitté Athènes et pris un ferry-boat (un bateau immense) au port du Pirée, nous avons atteint, après 5 heures de voyage, l'île de Naxos dont la ville principale est appelée indifféremment Naxos ou Chora. Là aussi, nous avons pu observer la gentillesse des Grecs. C'est dans cette île que se trouve une porte d'un temple dédié à Apollon et que l'on trouve des Kouros (la statue d'un jeune homme, datant de la période archaïque de la sculpture grecque de -650 à -500) inachevés, sculptés en marbre mais laissés sur place dans des carrières. Les villages que nous avons traversés en voiture n'étaient guère animés. Je garderai un souvenir mitigé de l'île à cause du temps, mais je compte bien y retourner à une autre saison plus clémente.

Voici quelques photos:

P1000960  Mont Lycabette

P1000971  Le Parthénon

P1000970  Cariatides de l'Erechthéion.

P1020014  Porte du temple attribué à Apollon à Naxos

P1020019  Le Kouros de Flerio avec sa jambe cassée à Naxos

P1020020  Le Kouros d'Apollona à Naxos

18 janvier 2011

Au cirque Alexis Gruss en matinée

J'ai emmené mon ami au Cirque Gruss qui se trouve actuellement à Paris (au Bois de Boulogne) jusqu'au 27 février 2011 (mon filleul y travaille!). Je commence par dire que, à mon avis, pour un enfant, c'est un excellent spectacle que le cirque "en vrai": il en gardera certainement des souvenirs plus durables que, par exemple, un ou deux repas au restaurant (pour donner une équivalence de prix). Il faut un peu marcher depuis le métro Ranelagh, à moins d'y accéder en voiture ou en vélo. Quand on arrive à proximité du cirque, on nous déroule le tapis rouge - enfin, gris: une moquette qui évite les flaques d'eau. Puis on rentre par un portique de tentes qui commence à nous mettre dans l'ambiance et la pénombre, avant de déboucher sous le chapiteau proprement dit. Que c'est vaste! La piste de sciure de bois est entourée presque de toute part par des rangées de chaises (3000 places au total). Il s'agit bien d'un cirque "à l'ancienne". Sur la piste, toute la famille assure le spectacle: Alexis Gruss et sa femme Gipsy (née Bouglione), le couple fondateur; leurs fils Firmin et Stephan, ainsi que l'épouse et les quatre fils de ce dernier; sans oublier un membre de la famille Fratellini (le filleul de Gipsy). L'ainée des deux filles de Firmin vient saluer à la fin du spectacle, dans les bras de son grand-père (elle est trop petite pour participer à un numéro). Deux autres artistes interviennent aussi dans les numéros (et je ne parle pas des garçons de piste indispensables à la représentation). Les musiciens qui jouent en "live" sur une scène au bord de la piste côté coulisses sont des intermittents du spectacle.

Le titre du spectacle 2010-2011 (le 37e du cirque Alexis Gruss, selon le programme) est "Melody". Comme le nom l'indique, c'est très musical. Les numéros s'enchaînent autour de ce thème pendant 2H30 (avec un entr'acte de 10 minutes). Sans bien sûr tout dévoiler à l'avance (il faut y aller voir!), disons qu'on assiste à des numéros de jonglerie, à des clowneries, à du trapèze sur sangle, à quelques tours de magie et de contorsions, à du saut à la corde (par des dalmatiens et une éléphante)... et surtout à de la cavalerie! Oui, la grande spécialité de ce cirque, ce sont les chevaux, pour des numéros de haute école, de voltige, de dressage à la voix... A la fin du spectacle, nous sommes allées dans les coulisses, aux écuries. Je croyais avoir vu sur scène une douzaine de chevaux, j'ai compté au moins une quarantaine de stalles; et on m'a dit que le cirque possédait 60 chevaux! Mon ami (qui n'est pas du tout "animaux") m'a avoué que, à part la couleur, il les trouvait tous pareils. Le lama n'a pas participé au spectacle cette année (il était sur la piste l'année dernière). Ils n'ont pas de fauves, entre autres raisons parce qu'il faut 8 à 10 kg de viande par animal pour les nourrir. Dans les coulisses, après le spectacle, on peut croiser très simplement les artistes qui dédicacent un programme, voire se font prendre gentiment en photo avec les gamins. Merci à eux!

23 novembre 2010

Tag des quinze écrivains

Comme annoncé dans le questionnaire précédent du 19/11/2010, voici le 2ème tag que m'a transmis Lystig: "citer quinze auteurs en 15 minutes". Je reviens toujours aux mêmes.

Nicolas Gogol pour les Ames mortes. Un chef-d'oeuvre.

Thomas Mann pour La montagne magique et Docteur Faustus ainsi que pour avoir été le géniteur d'un écrivain de talent comme Klaus Mann.

Knut Hamsun pour La Faim.

Yukio Mishima pour Mme de Sade.

Arthur Schnitzler pour Mlle Else et La Ronde.

Thierry Jonquet pour l'ensemble de son oeuvre (découverte récemment).

Daniel Pennac pour les Malaussène.

Honoré de Balzac pour Le Père Goriot.

Guy de Maupassant pour tous ses romans et toutes ses nouvelles.

Agatha Christie dont j'ai lu tous les romans avec Poirot, Marple et les autres à l'âge de 15 ans.

Kénizé Mourad pour De la part de la princesse morte (très beau roman duquel je rêve de voir un film tiré).

Nikos Kazantsakis pour La dernière tentation du Christ.

Philip Roth pour sa narration.

Paul Auster pour son univers.

Henri Troyat pour ses sagas.

Et, non, moi je ne tague décidément pas d'autres blogueurs/euses...

11 novembre 2010

Exposition "Habiter à Paris" au Pavillon de l'Arsenal

Je voulais évoquer, avant qu'il ne soit trop tard, une exposition visitée il y a déjà quelque temps avec mon ami. J'en ai profité pour découvrir le Pavillon de l'Arsenal, qui sert pour les expositions de la ville concernant l'architecture à Paris (article sur Wikipedia pour en savoir plus). L'entrée est libre et gratuite. Une partie est permanente (avec notamment des vidéos sur les politiques et efforts d'aménagement de Paris à travers les décennies), l'autre dédiée à des expositions temporaires.

L'exposition "Habiter 09.08/09.09", qui se tient du 14 octobre au 15 novembre 2010 au Pavillon de l'Arsenal, présente 29 récents résultats de concours d'architecture publics et privés pour la construction de logements à Paris. Projets retenus et non-retenus (en général, au moins 4 projets différents) sont exposés de manière identique: une maquette et un panneau (suspendu par un ingénieux système d'accrochage) comportant images de synthèse, plans et coupes. Apparemment (je suis profane!), les cabinets d'architecte qui concourent doivent souvent utiliser les mêmes outils pour la réalisation des maquettes. Dans certains cas, les projets sont très similaires les uns aux autres (en raison des contraintes de l'appel à projet: forme de la parcelle...); dans d'autres, on distingue de réelles traces d'originalité. Je dois dire que les lauréats ne sont pas forcément ceux que j'aurais choisis. Au demeurant, le lieu lui-même est un beau morceau d'architecture (un pavillon métallique). D'après les mots échangés devant les projets, on sentait que beaucoup de visiteurs venaient à titre professionnel: des étudiants en architecture, ou des architectes... Il y avait aussi des parents avec des enfants qu'ils avaient bien du mal à empêcher de toucher aux maquettes. Mon ami a été sensible à une grande maquette en bois de plusieurs mètres carrés datant de 1960, qui représente Paris centre à cette époque, qu'il a jugée le clou de l'exposition. Je reprend ce qu'il me disait: restera-t-il autant, dans un demi-siècle, des petites maquettes-projets en carton, en balsa ou en plastique?

29 août 2010

Histoire et Préhistoire en Périgord

Je ne vous avais rien dit de mes vacances de début août 2010. En voici un petit aperçu. J'annonce tout de suite qu'il n'y a qu'une photo pour illustrer ce billet. En effet, j'ai visité des lieux où les photos sont interdites comme pour les grottes (ce qui peut se comprendre) et dans les gisements à ciel ouvert (question de droit d'image).

Avant de faire une courte échappée en Aquitaine, mon ami et moi nous sommes arrêtés dans le Périgord, célèbre pour son foie gras et son patrimoine préhistorique.

D'abord un arrêt à Périgueux (que nous ne connaissions pas et qui vaut le détour) nous a permis d'admirer ses vieilles maisons et au moins un musée: Vésunna, site musée gallo-romain où est présentée, à couvert in situ, une domus Gallo-Romaine ayant connu deux niveaux d'occupation (vers le milieu du 1er, puis vers le milieu du 2ème siècle de notre ère), qui a été mis au (1) jour. Ce beau lieu bien aménagé qui date de 2004 a été conçu par Jean Nouvel.

P1000933

Ensuite, nous nous sommes dirigés vers les Eyzies à une quarantaine de km au sud-est de Périgueux. Nous avions trouvé un hôtel bien sympa sur les rives de la Vézère, qui est la rivière sur les bords de laquelle se trouvent, pour l'instant, les endroits les plus marquants (et encore accessibles au public) concernant la préhistoire. Et maintenant, sans faire de la publicité particulière, je dois dire que le guide vert d'un fabricant de pneumatiques bien connu nous a rendu un fier service.

En effet, nous n'avions rien réservé concernant les visites. C'était de l'improvisation. Dans un encart du guide, il était mentionné que, si l'on n'avait pas réservé, on pouvait arriver avant 9H30 à la billetterie de la grotte de Font de Gaume afin de s'insérer dans la queue des visiteurs du jour. Bien nous en a pris. On a eu la chance d'acheter nos précieux billets pour les grottes de Font de Gaume et des Combarelles. Et c'est là aussi que nous avons pu acheter d'avance, pour le lendemain, les tickets pour deux visites-conférences aux sites du Moustier et de La Ferrassie.

Nous avons commencé par les Combarelles (13000 ans BP (2)) où sont gravés environ 200 profils d'animaux, essentiellement des mammouths, des chevaux et des bisons, les trois animaux que l'on retrouve dans la plupart des grottes ornées. On peut y admirer aussi un profil de lionne (plus exceptionnel). La visite se fait en petit comité: pas plus de 8 personnes, ce qui donne 49 personnes par jour. A la sortie, sur le "livre d'or" à disposition des visiteurs, parmi les messages de gens mécontents de n'avoir pu rentrer dans les grottes en arrivant à l'improviste (contrairement à certains qui avaient parfois réservé un an à l'avance et payé 1,50 euro de frais de réservation), j'ai relevé celui qui trouvait, je cite, que l'"on pren[ait] les touristes pour des pigeons", il rajoutait qu'il attendais un courrier de réponse du Ministère!". C'est surtout la petite note écrite en exergue par un autre visiteur qui m'a amusée: "Et ta soeur?".

L'après-midi du même jour, nous avons pu admirer l'intérieur de la grotte de Font de Gaume qui est la dernière grotte à dessins polychromes ouverte au public (14000 BP). Le nombre de visiteurs est limité à 180 par jour. La grotte est une merveille. Combarelles et Font de Gaume sont distantes de 3 km.

Le lendemain, un jeudi, c'est Néanderthal. En effet, les deux sites à gisement stratigraphiques (s'étendant sur des dizaines de milliers d'années - des centaines de siècles!), Le Moustier et la Ferrassie, sont deux endroits où ont été trouvés des squelettes de néanderthaliens.
Nous avons eu la même conférencière qui est capable de captiver son auditoire en nous emmenant sur le terrain, en nous parlant pendant plus de 2 heures chaque fois, avec seulement ces stratigraphies, quelques documents, et quelques éclats de pierre ou moulages de crânes. Même moi qui n'y connait pas grand-chose, je pense avoir beaucoup appris. Il est à remarquer que la préhistoire est un domaine tabou dans certains pays que je ne nommerai pas ici. Je ne m'étendrai pas sur le sujet.

Depuis les dernières découverte de l'ADN et autre, les préhistoriens ont fait des découvertes intéressantes sur les premiers hommes. Il y eu quelques avancées spectaculaires, même si beaucoup de choses nous demeurent inconnues sur la préhistoire. C'est pourquoi la conférencière et les guides des grottes n'ont pas arrêté de nous répéter que quand ils nous disent des choses, c'est qu'elles ont été vérifiées. Pour le reste, chacun est libre d'interpréter (exemple, les dessins et gravures des grottes: sanctuaire? sacré? chamanisme? rite initiatique? On ne le saura jamais).

Nous avons terminé notre journée en allant visiter le musée de la préhistoire des Eyzies, très intéressant aussi (il a été rénové au XXIe siècle). Bien entendu, la célèbre statue (datant de 1930) de l'homme de Néanderthal qui trône à proximité ne correspond plus du tout à l'idée qu'on s'en fait aujourd'hui. Mais chut! "Néanderthal" est peut-être toujours parmi nous aujourd'hui.

Je voudrais terminer en disant que l'on a eu très beau temps pendant notre virée dans le Sud Ouest et aussi que mon ami qui lit beaucoup et est un passionné d'archéologie s'est ruiné en revues et livres que l'on a trouvés sur place.

(1) et non "à" jour comme on l'entend et le lit souvent par erreur. On découvre un site, on ne l'actualise pas.

(2) Pour la préhistoire, on parle en "BP" (Before Present), "avant le présent"... sachant que, par convention (anglo-saxonne?), la "date de référence" de ce présent est (déjà!) à 2 générations de nous: 1950 "de notre ère" (après J.-C.). 14 000 BP, ça donnerait donc 12050 avant J.-C. Mais "environ", puisque, en préhistoire, il est difficile d'avoir une datation même au siècle près. Ouf! Vous suivez?

25 août 2010

800ème billet

Mon huit centième billet tombe en cette fin de période estivale où, dans la blogosphère, le rythme de billets et celui des commentaires sont loin de tourner à la vitesse maximum. Je vais malgré tout publier un billet "statistiques" essentiellement axé sur mes commentaires reçus - histoire de continuer à épater certains de mes lecteurs ou lectrices par un "billet-bilan" comme à chaque centaine.

En divisant le nombre de mes commentaires [6563] par le nombre de personnes m'en ayant laissé [619], je m'aperçois que la moyenne de commentaires par personne dépasse les 10. Mais on fait vraiment dire n'importe quoi aux statistiques (n'en déplaise au statisticien)... En fait, mon recordman ne m'a pas encore fait 200 commentaires (cela ne saurait tarder, il en est à 198 - coucou, Ffred!). Et à l'inverse (à l'autre bout de ma courbe - de Gauss??), j'ai eu 287 commentaires de personnes qui ne sont pas revenues (dont 87 sans blog). Pour les 200 blogueurs à un seul commentaire (ceux que j'appellerais les "fragiles"), il y en a plus de 90 avec lesquels l'échange n'est pas ou plus possible, soit parce que leur blog ne parle pas du tout ni de films ni de littérature (mais de photos, cuisine, couture, art en général, politique...) [une quinzaine], soit parce qu'il sont passés en pause ou bien ont déjà disparu de la Toile [plus de 50 - on est vraiment dans l'éphémère], soit parce qu'ils réclament l'inscription à "leur" forum pour pouvoir échanger, quand il ne s'agit pas de "pollueurs" qui souhaitent surtout augmenter la fréquentation de leur site professionnel (je ne les supprime pas toujours - mais j'attends souvent quelque temps avant de "valider" leurs commentaires - en général succincts et rarement très intéressants).

En ce qui concerne les 72 blogueurs qui sont venus seulement 2 fois déjà me commenter, au moins 23 ne sont plus non plus "dans le coup" (je m'en aperçois quand, de temps en temps, je pense à repasser chez eux - mais je ne suis pas encore repassée chez tous récemment), et 5 sont des "sans blogs" (en général, leurs 2 visites se sont suivies très rapidement). Citons rapidement et pour information le nombre de personnes à 3 commentaires (68, dont un seul non-blogueur), et à 4 commentaires (32). Ces chiffres peuvent évoluer tous les jours! Par rapport au total, moins du tiers (188 sur 619) des personnes venues voir mon blog ont fait à peu près les 8/10e (5279 sur 6563) de mes commentaires. Ca ne colle pas tout à fait avec la règle "commerciale" des 20/80 (80% du "chiffre d'affaire" généré par 20% des "clients"), mais que faut-il en penser? Bien entendu, divers biais rentrent en compte, si l'on se replace dans le contexte "humain" des blogs: la notion de "flux" et de "stock". Je calcule mes statistiques depuis le début de mon blog; certains blogueurs venus durant ces 3 ans et quelque, et qui étaient très actifs à l'époque, ont pu quitter la blogosphère; certains de ceux qui ne m'avaient laissé qu'un commentaire ont pu y être plus qu'éphémères. Je compte aussi comme une "personne" les commentateurs "sans blog". L'un d'eux est rentré dernièrement dans la catégorie "commentateurs fidèles sans blog" créée spécialement pour lui (mon statisticien préféré est hors-concours!).

Et de mon côté? En 2010, à ce jour, j'ai visité pour la 1ère fois 250 blogs (mi-cinéma, mi-littérature), et j'en ai revisité (parfois pour la 5ème ou 6ème fois!) pas loin de 400 (qui, eux, ne m'ont ou m'avaient toujours pas fait de commentaire). Sans parler, bien entendu, de tous les com' échangés ou rendus avec ceux qui étaient déjà venus chez moi.

Je vois assez fréquemment des blogs vivant "en circuit fermé" avec une petite liste de blogeurs/euses qui sont toujours les mêmes. Je ne fonctionne pas ainsi: pour mes billets ayant plus de 10 commentaires, je pense qu'il serait extrêmement difficile de trouver la même liste de commentateurs sur deux billets différents... Tiens, il faudrait vérifier (c'est bizarre, je vois mon statisticien qui vire au verdâtre...).

Bon, je termine par une pirouette: ce billet étant déjà suffisamment long, je ne rentrerai donc pas dans le détail (par catégorie, par nombre de commentaires, par tag...) de mes 100 derniers billets. Qu'il vous suffise de les lire! C'est d'autant plus facile que canalblog a rajouté tout récemment en option un outil de recherche que je trouve bien pratique: merci! (en haut de ma colonne de gauche).

PS: je suis désolée pour mes lecteurs les plus anciens, mais mon statisticien insiste pour que je soumette, une fois de plus, la liste de mes quelque six derniers billets de 2007 qui n'ont pas encore été commentés. Par ordre chronologique, ça donne:
L'affaire de la rue de Lourcine - Eugène Labiche - mise en scène Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff (Théâtre -
18/03/2007) (1)
L'Ami de la famille - Paolo Sorrentino
(Cinéma - 12/05/2007)
Les temps difficiles
- Edouard Bourdet
(Théâtre -
04/06/2007)
A la vitesse de la lumière
- Javier Cercas
(Livres - 19/07/2007) (1)
Le roi des Juifs - Nick Tosches (Livres - 04/12/2007) (1)
Lumière silencieuse - Carlos Reygadas (Cinéma - 14/12/2007)

(1) Commentaire suscité par le présent billet durant le mois (et un peu plus) où il est resté en page d'accueil de mon blog.

6 juillet 2010

Swap in follies New York - billet exceptionnel

 P1000922Je n'ai pas pu attendre plus longtemps, vous l'attendiez tous, ca y est, il est arrivé, il est là... mon colis reçu de ma "swappeuse", j'ai nommé... Lilibook. Le paquet avait été dûment réceptionné par mon gardien d'immeuble, puisque j'avais pris un week-end prolongé.
Je voudrais dire que c'était la première fois que je participais à un "swap". Je trouve l'initiative de recevoir des cadeaux d'une personne que l'on n'a jamais vue
plus que sympathique. J'en suis émue. Je découvre en même temps que vous le GROS colis qui recèle tout plein de choses: à manger, à lire, à visionner, utiles ou décoratives.

Les cadeaux emballés: P1000924

Les cadeaux déballés: P1000925


Lilibook a vraiment fait preuve de beaucoup de goût. Je la remercie encore.
   
Voici donc ce qu'elle m'a envoyé:
Arsenic et vieilles dentelles de Frank Capra avec Cary Grant
30 ans et des poussières de Jay Mc Iverney
Du café qui m'a l'air plus que sympathique.
Des cookies bien tentants.
Deux jolis verres représentant des endroits emblématiques de New-York
1 magnet à mettre sur mon frigo.
1 marque-page.
Sans oublier un gentil mot sur une carte.

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Je n'ai jamais vu le film et je n'ai pas lu non plus le roman d'un auteur que je vais découvrir. Je vais bien entendu goûter les cookies tout en sirotant le café.

Je voudrais féliciter Manu et Amanda (pour rappel, cette dernière était ma "swappée"), nos deux gentilles organisatrices de ce swap qui m'a plu, moi qui aime davantage offrir que recevoir.

Et merci encore à Lilibook.

19 juin 2010

Mes préférences

Il y a quelque temps, j'ai vu chez une ou deux blogueuses ce "tag" qui m'a plu et est assez révélateur de certains goûts personnels. Je me lance.

10 livres pour m'attirer

La Montagne magique de Thomas Mann
Le tournant de Klaus Mann
Berlin Alexander Platz d'Alfred Döblin
Le père Goriot d'Honoré de Balzac
La faim de Knut Hamsun
Les âmes mortes de Nicolas Gogol
A l'ombre des jeunes filles en fleurs de Marcel Proust
Les Thibault de Roger Martin du Gard
La volupté de l'honneur de Luigi Pirandello
Créanciers d'August Strindberg

9 séries de livres pour m'envoûter

Je ne lis pas spécialement de séries sauf tout récemment:
Millenium de Stieg Larsson
Le poids des secrets de Aki Shimazaki
La trilogie sur la famille Neshov d'Anne Birkefeldt Ragde (j'en ai déjà lu 2 sur 3)

8 films pour me comprendre

Nos meilleures années de Marco Tullio Giordana
La leçon de piano de Jane Campion
Il était une fois en Amérique de Sergio Leone
Voyage au bout de l'enfer de Michael Cimino
Les yeux sans visage de Georges Franju
Mirage de la vie de Douglas Sirk
Lawrence d'Arabie de David Lean
Les damnés de Luchino Visconti

7 séries pour me connaître

Epitafios
Chapeau Melon et bottes de cuir (avec Emma Peel)
Fringe
Inspecteur Frost
Dr House
Dexter
True Blood


6 acteurs/actrices pour m'émerveiller

Al Pacino
Louis Jouvet
Robert de Niro (jeune)
Joan Crawford
Robert Mitchum
Paul Newman


5 chansons pour chanter

L'été indien de Joe Dassin
Le sud de Nino Ferrer
Ne me quitte pas de Jacques Brel
Félicie aussi chanté par Fernandel
Les feuilles mortes de Jacques Prévert chantées par Yves Montand


4 Pays pour rêver

L'italie
La France
L'Argentine
La Bolivie


3 villes pour visiter


Rome
New York
Paris


2 manga pour parler

Pas d'idée, je ne connais pas.


1 réalisateur pour m'attendrir

Billy Wilder


Voilà, ce n'est pas trop compliqué et assez ludique.
A qui le tour?

7 juin 2010

Voyage à New York

Comme mes fidèles lecteurs l'avaient lu, je suis partie et revenue d'un séjour de 7 jours dans ma ville de prédilection après Paris: New York. Cela faisait la 16ème fois que j'y allais (après une interruption de presque 5 ans). Ma première incursion dans la "grosse pomme" remonte à 1988. Cette année (2010), j'ai profité pleinement de mon séjour. J'ai eu la chance d'avoir un temps et une température (presque) idéaux. Que dire de New York et plus précisément de Manhattan qui est une île? C'est une ville vivante qui ne dort jamais (preuve en est Times Square illuminé toute la nuit). J'arrive toujours à découvrir des endroits que je ne connais pas. J'ai été aidée pour ce faire par un petit guide Gallimard (Cartoville New York): clair, concis et fiable. J'apprécie les grands trottoirs pour marcher. New York se visite le mieux à pied. Je ne suis pas retournée dans les musées déjà visités comme le MoMa (Museum of Modern Art) ou le Met (Metropolitan Museum of Art). Mais j'ai découvert le musée de Brooklyn qui possède une belle collection d'objets africains et d'antiquités égyptiennes. Attenant à ce lieu, vous pouvez aller au jardin botanique très beau en cette saison: je conseille le jardin Shakespeare et la roseraie. Dans Manhattan même, je ne suis pas retournée à Soho, Tribeca et Greenwich village mais j'ai flâné dans le quartier chinois (Canal Street) et Little Italy (Mulberry Street). Je reviens systématiquement sur Union Square (Broadway et 14ème rue). J'ai pris à nouveau beaucoup de photos d'immeubles caractéristiques et dans la 61ème rue est, j'ai visité une maison construite en 1799 (année de la mort de G. Washington) qui est devenue musée en 1988: Mount Vernon Hotel (Un musée de 9 pièces au mobilier du XIXème siècle dans une ancienne auberge qui est l'une des plus belles demeures new-yorkaises encore intacte). J'en ai profité pour admirer le pont de Queensboro (l'un des célèbres ponts P1000890 (avec ceux de Brooklyn et Manhattan) qui relient Manhattan au continent). Je ne me lasse pas de voir le "Flatiron" P1000811, immeuble en forme de fer à repasser qui fait l'angle de Broadway et de la 5ème avenue. Et l'Empire State Buiding n'en finit pas de dominer le "midtown" de Manhattan. Concernant "Ground Zero", un chantier a repris: c'est impraticable. On ne voit rien. Depuis 9 ans, la station de métro"Cortland" qui desservait les Tours est "temporairement" fermé au public. La salle des marchés dans Wall Street n'est plus accessible au grand public. Tout est barricadé avec contrôle sévère. P1000854 Pour les néophytes, le métro de New York est rapide et on se repère facilement pour les directions quand on sait que "uptown" veut dire que les rames vont vers le Nord de l'île ou le quartier du Queens et que "downtown" signifie que les rames se dirigent vers le sud de l'île de Manhattan et Brooklyn. J'ai même fait un long parcours jusqu'à Coney Island au sud de Brooklyn: la plage à New York où l'on trouve la célèbre roue "Wonder Wheel" qui vient de fêter ses 90 ans, rendue célèbre grâce au film The Warriors (Les guerriers de la nuit) de Walter Hill. P1000901 Le quartier est en pleine rénovation, mais pour le moment, il donne une impression d'abandon: dommage!

Je voudrais ajouter que New York est une ville chère. J'ai vraiment trouvé une augmentation significative de chaque chose. Le prix d'entrée des musées oscille entre 10 et 20 dollars. On ne peut pas vraiment manger à moins de 10 dollars pour un simple sandwich, une salade et une boisson, et il faut systématiquement ajouter à la facture la "taxe" de la ville qui se monte à plus de 8%. Cet inconvénient mis à part, New York vaut vraiment la peine d'être visitée, sans oublier qu'il faut assister au moins une fois à un spectacle de Broadway comme ce fut mon cas: j'ai eu le plaisir de voir Christopher Walken dans une pièce de théâtre, A behanding in Spokane. Très bien. Je compte bien revenir à New York une dix-septième fois. Voici, pour finir, le Carnegie Hall, grande salle de spectacle s'il en est. P1000884


13 mai 2010

Sur la trace du Méridien de Paris - Hommage à Arago

Avec mon ami, nous avons passé dernièrement deux dimanches après-midi à arpenter Paris d'une manière originale, c'est-à-dire en suivant une "oeuvre d'art" dans le champ de l'Art Street, conçue par l'artiste néerlandais Jan Dibberts dans le cadre du bicentenaire de la naissance d'Arago (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Hommage_a_Arago). En fait, je ne connaissais pas du tout cette "ligne imaginaire", mais on nous a offert récemment en cadeau d'anniversaire un livre, Le Méridien de Paris (Une randonnée à travers l'Histoire), de Philip Freriks, traduit par Kim Andringa (éditions EDP Sciences / Observatoire de Paris). Sur les 17 kilomètres entre la Cité internationale au Sud et le Nord de Montmartre, on a pu nous voir marcher en regardant par terre, tout fiers de photographier chaque médaillon (en bronze) découvert (avec son numéro que nous griffonnions à côté), ou tout déçus face à un trou (plus de médaillon!), ou, pire, à un trottoir asphalté à neuf et "désaragoïsé". Il y a 16 ans, le projet prévoyait 135 médaillons. Certains semblent ne jamais avoir été posés? L'idée a été en tout cas copiée par la "Méridienne verte" en 2000, dont certains bornes sont proches de nos "Arago". Le livre donne quelques détails historiques ou anecdotiques sur le voisinage du méridien, ou indique quelques maisons ou monuments remarquables. François Arago avait sa statue pas loin de l'Observatoire de Paris, il ne reste plus que le socle. La statue a été fondue au cours de la deuxième guerre mondiale et n'a pas été remplacée.

P1000718   

Voici la façade du socle avec simplement le nom et les dates de François Arago

  P1000726 Et voici le derrière du socle où l'on aperçoit l'un des médaillons encastré au milieu.

Malgré quelques approximations qui ont fait enrager mon ami, je recommande de se munir du livre et de partir pour la balade qui s'apparente à un jeu de piste. Si l'on prévoit de faire tout le trajet en une seule fois, peut-être vaut-il mieux partir du Nord: en sens inverse, la montée est rude sur la fin. Quand le Guide indiquait que le médaillon avait déjà disparu à sa dernière édition (2007), je ne me déplaçais même plus vers la droite ou la gauche pour un simple trou ou son absence. Mais, j'ai compté, on a fait une soixantaine de photos!

P1000760      P1000743      P1000715       P1000746

Ceux qu'on a ratés, c'était parce qu'il aurait fallu visiter le Louvre (et l'on n'était pas un dimanche gratuit), ou qu'ils devaient être sous un étal de marché ou les pieds de consommateurs à une terrasse de café. Il y en a un au pied du Moulin de la Galette à Montmartre que l'on ne peut pas voir car fermé au public. Dernière anecdote, à Montmartre, cette voiture garée sur le trottoir en "stationnement interdit" pile sur le (dernier) médaillon à observer (encore heureux, à 20 centimètres près, si le pneu avait été dessus, nous ne l'aurions même pas repéré...).

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Et c'est aussi à Montmartre, rue Lepic, que nous avons fait une halte dans une boutique qui vend des vins et spiritueux (on a pris un jus de fruit!). La boutique s'appelle "La cave de Gaston Leroux" et elle est tenue par la propre petite-fille de l'écrivain qui était toute contente de nous en parler.
Nous avons fait une agréable promenade, pas trop fatigante et ludique. Je vous la recommande avant que d'autres médaillons disparaissent.

9 janvier 2010

700ème billet - 3ème bloganniversaire

Quoi?

Mon statisticien préféré m'a littéralement harcelée pour que ce 700ème billet coïncide avec le 3ème anniversaire de mon blog. Il m'a une fois de plus fourni plein d'éléments chiffrés. Sur l'année 2009 (je parle bien de l'année civile, du 1er janvier au 31 décembre), le nombre de billets publiés sur mon blog en 2009 a été de 178, avec quelques petites périodes de ralenti ou de pause, pas intégralement compensées par mes "billets intermédiaires" de jours pairs. Cet été, le fait de publier seulement un billet tous les 4 jours (éventuellement rédigé d'avance) m'a permis à la fois de penser à autre chose, ... et de continuer à donner de l'animation à mon blog. Je vous recommande le truc! Et je dois aussi ajouter que ce total comporte, pour la première fois, 2 billets de ta d loi du cine, qui sont passés plutôt inaperçus par rapport aux miens (16 commentaires à eux deux)? Triés par catégorie, il y aura eu: 97 billets Cinéma, 55 Livres, 18 Humeur, 4 Théâtre et 4 Divers / Culture, 1 Télévision... Et c'est tout! Ni Réalisateurs ni Acteurs/actrices en 2009.

Qui?

Cette fois-ci, je ne vois pas de raison de mettre dans ce billet l'ensemble de mes statistiques nominatives par blogueur, puisqu'elles sont tenues "en temps réel" dans la colonne de droite de mon blog (pour mémoire, à ce jour, 158 blogueurs m'ont fait au moins 5 et jusqu'à 167 commentaires). Je vais seulement citer Aifelle (qui a fait 103 commentaires en 2009, en commentant très régulièrement mon billet du jour), ainsi que Tinalakiller et Coming soonn, qui avaient découvert mon blog presque en même temps (respectivement les 9 et 10 avril 2009), et m'ont fait en moins de neuf mois 81 et 89 commentaires, en allant commenter beaucoup de mes anciens billets. Voilà donc ce qui est possible, pour de nouveaux lecteurs, en un an, en terme de "records" (mais le moindre petit commentaire qui salue mon travail me fait plaisir, bien sûr - et j'apprécie également d'être lue depuis 3 ans par certains).

Où?

Pour ce qui concerne la provenance des blogueurs/euses avec lesquel(le)s je suis entrée en rapport, j'essaie d'aller un peu à contre-courant en variant les fournisseurs d'accès. Mes "commentateurs" viennent de plus d'une trentaine de plate-formes différentes, même si les 4 plus fréquentes en cumulent déjà plus de 300 sur 517 (over-blog, canalblog, allociné, blogspot). J'essaye de minorer le poids (écrasant?) d'over-blog parmi les blogueuses littéraires, en en dénichant en priorité sur hautetfort, wordpress, blogspirit [plateforme payante?]...

Comment?

J'ai visité pour la 1ère fois un peu plus de 400 blogs [408 exactement!] en 2009. Mais je n'ai pas fait un commentaire à tous! Certains ne m'inspirent pas, ou bien il faut s'inscrire chez eux ou sur leur plate-forme de blog (ce que je n'aime pas trop faire). Je suis revenue sur plus de 600 [612] déjà visités et parfois commentés antérieurement sans qu'ils m'aient fait un commentaire... Ma méthode, depuis 3 ans? La régularité! Tous les jours ouvrables, j'ai une liste de 5 ou 6 blogs à visiter (qui ne sont pas encore venus me faire de commentaires). Mais rien que 5 ou 6. Pour le reste de mon "surf" quotidien, je (re)visite ceux et celles qui m'ont déjà commentée. Si aucun billet ne m'inspire, je ne dis rien. Je commente toujours de manière individualisée sur un billet donné, sur ce que je connais (lu ou vu). Si vous vous demandez comment les chiffres sont "suivis", c'est qu'il me trace, le statisticien. Il faut que je lui fasse des "rapports d'activité" et tout et tout - avec les blogs à ne pas me redonner. Je crois que son boulot de "gestionnaire de bases de données" déteint parfois.

Pourquoi?

En tout cas, avec ce total de 1020 blogs "prospectés", je trouve que nous avons de quoi nous enorgueillir par rapport au "travail" que cela représente. Mais il paye. Et, bien sûr, je suis retournée faire des centaines de commentaires à des blogueurs qui étaient venus commenter tel ou tels de mes billets. Je vois même parfois des blogs où, mois après mois, je suis presque la seule à laisser des commentaires. Ca me fait toujours plaisir que leur propriétaire me les rende poliment; pour le reste, je suppose donc qu'il ou elle n'ont peut-être pas envie, pour leur part, de se disperser en allant en visiter d'autres qui ne commencent pas par entamer le dialogue? Dommage, car ces blogs ont ainsi peu de chance de se faire connaître, quelles que soient leurs qualités. Je vais encore ressasser ce que j'ai déjà dit pour répondre aux recherches qui tombent chez moi par "comment faire vivre un blog": ce qui fonctionne, c'est la création du "lien intellectuel" sur des intérêts communs. Personnellement, je ne vais pas m'intéresser à quelqu'un qui me dit "je t'ai mis en lien, mets-moi dans les tiens!", s'il n'a pas marqué son intérêt réel pour ce que j'écris. Et je n'apprécie pas vraiment les (rares) com' "super, ton blog! Viens vite voir le mien".

Ailleurs?

Je ne le redirai jamais assez (voir mon tag Vie du blog): tout échange passe par la réciprocité et la reconnaissance du travail d'autrui. J'en ai encore eu une preuve magnifique et qui m'a fait très plaisir, sur mon billet de "palmarès films 2009 / voeux 2010": je connaissais (virtuellement!) quasi-toutes les personnes qui s'y sont manifestées (61 à ce jour). Et, en cette année 2009, je ne me suis pas cantonnée à l'univers virtuel. J'ai reçu des livres qui m'étaient personnellement destinés, et j'en ai envoyés. J'ai aussi rencontré dans la vraie vie des blogueurs et blogueuses, dans des avants-premières, ou à l'occasion d'un salon, ainsi que des auteurs. Et aussi des acteurs, des réalisateurs et même des producteurs.

Combien?

Une fois n'est pas coutume, je vais donner quelques statistiques en provenance directe de la plate-forme canalblog: nombre de "pages vues" 2009 = 49 686 (contre 48 851 en 2008), nombre de "visiteurs" = 33 190 (contre 30 448 en 2008), mais dont "visiteurs déjà connus" 2009 = 9 777 (contre 10 186 en 2008). Y a pas photo, le nombre de commentaires, c'est bien plus intéressant et parlant!
En 2009, le total de mes commentaires s'est augmenté de 2253 (dont 33 de moi, en réponse à des questions directes en général). J'ai reçu la visite cette même année d'un total de 203 nouveaux commentateurs, dont plus de 170 blogueurs (parmi lesquels plus de 30 sont venus spontanément me faire leur 1er commentaire sans que je les ai prospectés - effet de ma citation à l'ordre du "Top 10" cinéma de Wikio...?). A ce jour (en trois ans, donc - enfin, jusqu'à hier inclus), plus de 500 personnes [517 au moins] m'ont fait près de 5200 commentaires [5191]. Les 11 plus "fidèles" (si j'exclue les miens, puisque je figure dans le "top 10", je dois statistiquement comptabiliser deux "ex-aequo" à 89) en totalisent à eux seuls 1340 (et ils m'en ont fait un total de 596 en 2009 - ça y est, mon statisticien est définitivement devenu fou...).

Quand?

Sur mes 700 [699] billets, il en reste encore 16 (même s'il n'en reste plus que 16), datant tous de 2007, qui n'ont pas encore eu un seul commentaire. Je les "repasse", une fois de plus, à la lecture - voir les liens en fin du présent billet (je me refuse à en modifier la date ou le contenu pour les faire "remonter" sur 2010).
Dans le "top 50" de mes billets les plus commentés (18 commentaires au moins) [55, en fait], il ne subsiste plus que 2 de mes billets de 2007. 32 datent de 2009, 19 de 2008, et déjà 2 de 2010. Leur total représente 1321 commentaires (les miens compris). La tendance 2009 était que chacun de mes billets est de plus en plus commenté (au minimum, 3 ou 4 commentaires...). Pour le "top 50" des journées les plus productives en commentaires (sur les 1095 jours de ces 3 ans, cela représente 44 journées avec au moins 12 commentaires, 71 si je compte les journées à 11), le total des commentaires est de 678 - ou de 975.

Et après?

Mon statisticien m'a projeté que, si je publie 180 billets en 2010, en restant sur le même nombre de commentaire moyen (soit 12,5 par billet), je devrais avoir reçu 2250 commentaires au 31/12/2010, toutes conditions égales par ailleurs... (et 200 nouveaux blogueurs?). Comme je lui rétorque toujours, on voit bien que ce n'est pas lui qui se charge de la rédaction des billets ni surtout des commentaires chez les blogueurs! Je n'ai aucune envie de devoir subir une telle pression d'obligation de résultats. Non mais! En tout cas, 2010 a commencé très fort, dopé par mon billet mixte "Palmarès cinéma / Voeux" du 1er janvier, qui a battu le record absolu de commentaires: 64 [au 08/01/2010], dont 34 le jour même (nous nous connaissions quasiment tous déjà, comme je l'ai dit plus haut)! Il devenait rêveur, là, le statisticien: 34 x 365 = 12 410...
Pour l'anecdote, fin décembre 2009 encore, je m'inquiétais pour l'avenir de Canalblog, puisque la dernière année proposée pour les dates était...2010. Mais ça y est, le choix "2011" est apparu. Les fanatiques peuvent donc commencer à programmer leurs billets pour... l'an prochain.

PS: ouf, vous êtes presque à la fin. Je suis d'accord avec vous: ce billet est bien trop long!

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Billets 2007 non encore commentés au 09/01/2010

Humeur:

10/07/2007: Billet de bonne humeur: en attendant le Christ... (1)

Théâtre:

18/03/2007: L'affaire de la rue de Lourcine - Eugène Labiche - mise en scène Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff
04/06/2007: Les temps difficiles - Edouard Bourdet

Livres:

23/04/2007: La Nuit de l'infamie - Michael Cox (1)
05/05/2007: Le Masque et la Plume - le livre
12/06/2007: La belle lurette - Henri Calet (1)
19/07/2007: A la vitesse de la lumière - Javier Cercas
08/10/2007: L'immense obscurité de la mort - Massimo Carlotto
04/12/2007: Le roi des Juifs - Nick Tosches

Cinéma:

17/02/2007: L'Italien - Andrey Kravchuk (1)
18/04/2007: Le Candidat - Niels Arestrup (1)
02/05/2007: El custodio - Rodrigo Moreno
12/05/2007:
L'Ami de la famille - Paolo Sorrentino
17/05/2007: Les Indomptables - Nicholas Ray (1)
21/06/2007: Procès de Jeanne d'Arc - Robert Bresson (1)(1)
14/12/2007:
Lumière silencieuse - Carlos Reygadas

(1) Commentaire suscité par le présent billet durant le mois où il est resté en page d'accueil de mon blog.

21 décembre 2009

Exposition Teotihuacan - La cité des dieux - Musée des Arts premiers (Quai Branly)

Tout d'abord, c'est la première fois que j'allais dans le musée du Quai Branly (inauguré en 2006) sur la rive gauche de la Seine, pratiquement au pied de la Tour Eiffel. C'est un complexe imposant de béton et de verre. Avec mon ami, on s'est contenté de voir l'exposition temporaire qui dure jusqu'au 24 janvier 2010 (j'avais acheté 2 coupe-files à la FN*C). C'est la première exposition de cette envergure consacrée à un site archéologique précolombien depuis une vingtaine d'années. La cité de Teotihuacan (nom donné par les Aztèques bien plus tard), aujourd'hui au Mexique, donne son nom à une civilisation mésoaméricaine sur laquelle on a encore peu de connaissances. Elle s'est développée entre 100 avant J.-C. et 650 après J.-C. (date où la ville a été abandonnée par ses 150000 habitants pour des raisons pas vraiment éclaircies). Ce fut un centre religieux et culturel, le plus important de son époque dans cette région. Seuls 5% des 22 km2 de la ville (qui se situe au Nord de Mexico) ont été fouillés. L'exposition présente plus de 480 objets dans un état de conservation remarquable répartis selon 6 grands thèmes dont le religieux et la construction. J'ai passé quelque temps devant 2 présentations audiovisuelles intéressantes: quel fut le plan urbain de la ville aux axes bien définis; et quels étaient ces dieux pour lesquelles des pyramides ont été érigées: celle de la lune et celle du soleil. On a découvert qu'il y avait eu de nombreux sacrifices humains pour honorer ces dieux dont les principaux étaient Quetzalcoatl (le serpent à plume), Tlaloc et le vieux Dieu ou Dieu du feu. Sinon, j'ai été fascinée par de très belles figurines anthropomorphes, ou par des poteries zoomorphes. L'exposition est bien présentée avec des textes simples et clairs. Il y a du monde mais c'est très aéré et on peut admirer les vitrines à son rythme. Avec un supplément, il y a la possibilité d'avoir une mini visite guidée avec un audiophone. A la librairie quand on sort de l'exposition, vous pouvez faire le choix du catalogue cher (42 euros) et très lourd (vous risquez une hernie), à moins que vous vous contentiez, comme nous, de deux revues qui se complètent et font une bonne synthèse de l'exposition et du contexte: Connaissance des Arts sur Teotihuacan - Cité des Dieux (HS n°424) et Dossiers d'Archéologie (HS n°17).

25 septembre 2009

Séjour en Sardaigne (mini compte-rendu)

Me voici revenue de Sardaigne où j'ai passé un séjour agréable avec un temps doux, du ciel bleu, du soleil (mais avec quelques orages quand même). J'ai séjourné à l'est de l'île à 40 km au sud d'Olbia. J'ai vu une terre sauvage où le nombre de moutons est le double de celui des habitants. Il y a beaucoup de bergers. Parsemée de chênes, chêne liège et chêne verts avec une alternance de plaines et de montagnes (jusqu'à 1800 mètres d'altitude), ces dernières sont parmi les plus vieilles d'Europe. Le granit et le schiste dominent. L'île est bordée de belles plages. La faune se compose (en plus des moutons) de vaches, de chevaux, de cochons en semi-liberté, de sangliers, de moutons, de brebis et de chèvres. Un guide m'a dit qu'il n'y avait aucun animal venimeux. La langue sarde est issue directement du latin et elle est apparentée au corse. Bien que la Sardaigne soit une île, les Sardes ne sont pas des pêcheurs, je dirais même que l'eau a une connotation négative à cause des invasions durant des siècles. Le peuple sarde est taciturne mais attachant. Sensibles aux légendes, il est attaché aux fêtes religieuses dont la plus connue est la Sagra di Sant'Efisio (Fête de Saint Ephisio) le 1er mai. A part ça, il faut goûter les fromages de brebis et toutes les charcuteries (le saucisson est très bon) sur le "pistoccu" (pain très fin à base de farine de blé dur), le tout accompagné d'eau-de-vie ou de liqueur de myrte (50°).

Pour ce qui concerne l'Histoire de la Sardaigne, j'ai appris l'existence de la civilisation des "Nuraghes" (grandes tours construites en pierres sèches quelques millénaires avant J.-C au temps de l'âge du bronze!), et du "muralisme", forme d'art figuratif peint sur les murs (né au Mexique après la Révolution de 1910, importé en Sardaigne dans les années 1970 par des Chiliens qui fuyaient le coup d'Etat de Pinochet). J'ai parcouru une rue de la ville d'Orgosolo (une des 4 villes du centre) où sont rassemblées le plus grand nombre de "murales". Il faut une journée pour tout voir et pourtant la ville n'est pas grande.

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Si un jour vous ne savez pas où aller passer vos vacances, allez visiter la Sardaigne qui est à 1h50 en avion de Paris. C'est une île qui vaut le détour et l'accueil est sympathique. Le tourisme de masse n'est pas encore de mise (et heureusement). La Sardaigne garde un air sauvage qui fait du bien.

3 juillet 2009

1er salon du livre de Rouen - 27 et 28 juin 2009

Suite à l'annonce de ce salon par Aifelle, j'avais décidé de venir à Rouen (au moins une journée) pour 3 raisons: d'abord la rencontrer, puis visiter la ville que je ne connaissais pas et enfin, aller faire un tour à ce salon dont l'entrée était gratuite. Rendez-vous pris, Aifelle m'a accueillie à la gare, le samedi 27 juin, et notre rencontre fut chaleureuse avec un arrêt au café où allait Simone de Beauvoir (dixit Aifelle). Cette dernière avait apporté un plan pour que je me guide dans la ville et elle m'a indiqué quelques édifices à voir. Elle m'a aussi signalé qu'à l'Office du Tourisme (qui est installé dans une très belle maison face à la cathédrale), ils louaient des audiophones sur lesquels est enregistrée une visite guidée de la ville que l'on fait à son rythme. Elle dure à peu près deux heures. Je me suis donc baladée avant de me rendre au Salon. A la différence d'Aifelle, ma moisson de livre y fut plus modeste (c'était volontaire): un seul roman en poche, Dans l'or du temps (Editions Babel), chaudement recommandé par Aifelle et joliment dédicacé par son auteure, Claudie Gallay. Je viens d'ailleurs de le terminer [chroniqué le 17/07/2009]. Ce 1er salon du livre dans la ville où fut brûlée Jeanne d'Arc ("cramée" comme je l'ai entendu dire de la bouche de jeunes adolescents) était organisé par des librairies rouennaises indépendantes. Il s'est déroulé dans une grande halle, pas bien indiquée (et où il manquait peut-être un peu l'air conditionné), mais bien située, pas très loin de la cathédrale. Au milieu d'une grande salle étaient disposés surtout des livres de poche (je trouve que c'était une bonne idée). Seules les dernières parutions des écrivains présents (surtout des femmes jeunes) étaient en "grand format". Dans une salle au fond de la halle, des rencontres ont eu lieu pendant les deux jours entre les écrivains et le public. J'ai assisté en partie seulement à celle avec Catherine Cusset. Ensuite, après avoir pris un goûter dans un salon de thé assez chic et renommé à l'ombre de la cathédrale, Aifelle et moi, nous nous sommes dirigées vers une bouquinerie (la seule qu'elle connaisse à Rouen), où j'ai déniché trois vieux "Contes et légendes" pour mon ami qui les collectionne. Puis, après un arrêt photo dans la rue de l'Etoupée où se trouve un bas-relief, nous avons été dans un square pour finir de discuter avant que je reprenne mon train pour Paris. Le trajet direct sans arrêt dure seulement 1h10. Je remercie à nouveau Aifelle qui m'a bien parlé de sa ville où se trouvent au moins 120 maisons moyenâgeuses. Elles sont pour la plupart bien restaurées. En revanche, un horrible palais des congrès qui n'a jamais servi et qui se délabre "sur pied" fait désordre juste à côté de la cathédrale. Et j'avais cru comprendre qu'une médiathèque avait été démolie, à cause de sombres histoires politiques, alors qu'elle n'était même pas terminée (mais heureusement, j'avais mal compris cette information, voir le commentaire d'Aifelle ci-dessous). De tout ce que j'ai vu, je retiens l'Aître Saint-Maclou, du latin Atrium ou cour centrale qui désignait un cimetière au Moyen-Age: on y a brûlé les victimes de la grande Peste de 1348. C'est l'une des dernières nécropoles médiévale d'Europe en centre-ville. Aujourd'hui, c'est l'Ecole régionale des Beaux-Arts. En 1945, les Américains ont voulu le prendre pierre par pierre pour le reconstruire quelque part aux Etats-Unis. Heureusement qu'à l'époque, des personnes se soient émues et rien n'a bougé! En conclusion, j'espère qu'il y aura un deuxième salon du livre à Rouen et que les blogueu(rs)ses s'y déplaceront.

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