Le blog de Dasola
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16 janvier 2013

Foxfire, l'histoire d'un gang de filles - Laurent Cantet

Dommage que le titre Foxfire, l'histoire d'un gang de filles soit aussi peu porteur: essayez de ne pas passer à côté de ce film (sorti il y a deux semaines) de Laurent Cantet, tourné en anglais et adapté d'un roman de Joyce Carol Oates (que je n'ai pas lu). J'ai vu très peu de billet sur ce film et c'est regrettable (cf. ceux de Phil ciné, Ys et Le bison). Je n'ai pas vu passer les deux heures vingt, tellement on suit cette histoire avec intérêt. Dans les années 50, dans un collège, les filles sont chahutées de manière grossière par des professeurs hommes ou des élèves masculins. Nous sommes dans l'Amérique blanche de la côte Est. Les femmes restent au foyer ou en retrait, au contraire des hommes qui travaillent et régissent tout. Issues de familles en difficulté ou inexistantes, Margaret "Legs", Maddie, Rita, Goldie et une autre décident de se lier à la vie, à la mort, contre la domination masculine. Elles ont toutes moins de 18 ans. Elles font un pacte en se faisant tatouer un petit symbole sur leur omoplate droite. Plus tard, d'autres se joindront à elles (mais aucune femme de couleur). Après quelques actes de malveillance et de menus larcins, on va les suivre dans leur escalade vers la grande délinquance qui se concrétise par un enlèvement avec demande de rançon. "Legs" est la leader de ce groupe de filles qui la suivent aveuglément. Elles veulent vivre sans contrainte. Laurent Cantet suit au plus près ses jeunes actrices pas connues qui sont toutes remarquables. Il sait raconter une histoire, je n'ai pas senti de baisse de tension. Je recommande vivement.

14 décembre 2012

Ernest et Célestine - Benjamin Renner, Vincent Patar et Stéphane Aubier

Ernest et Célestine: pour résumer, allez voir ce film charmant d'une heure dix-neuf, bien fait, intelligent, qui n'est jamais niais. Il délivre un beau message: cohabitons tous en bonne intelligence. C'est une leçon de tolérance. Ernest, ours-orchestre à ses heures, vit de façon marginale dans une petite maison au sommet d'une colline, loin de ses congénères. En fouillant une poubelle pour chercher de la nourriture, il rencontre Célestine, une charmante souricette. Orpheline, douée pour le dessin, elle est chargée comme d'autres de son espèce de trouver des dents qui seront taillées en incisives pour remplacer les dents usées des rats. Tous ces rongeurs ont peur des grands "méchants" ours. Les ours vivent en surface alors que les rats et les souris se sont appropriés le monde souterrain. Je vous laisse découvrir les péripéties qui égrènent ce film. Le rythme du film est soutenu et bénéficie de dialogues écrits par Daniel Pennac. J'avoue que, jusqu'à ce que je voie le film, je n'avais jamais entendu parler des albums dessinés par Gabrielle Vincent (1929-2000). Les histoires d'Ernest et Célestine ont été publiés entre 1982 et 2004 aux éditions Casterman. Je compte bien en lire quelques-unes. Voici quelques photos que j'ai prises dans le dossier de presse en ma possession.

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Je terminerai en disant que j'ai vu ce film, sorti avant-hier mercredi 12 décembre 2012, dans une salle composée uniquement d'adultes qui étaient aussi enchantés que moi. Film à voir seul ou en famille.

5 décembre 2012

Populaire - Regis Roinsard

Je pense que Populaire va être le succès français de cette fin d'année. J'avoue être tombée sous le charme dès le générique digne d'une comédie américaine des années 50 comme celles de Richard Quine ou les films avec Doris Day. En 1958, Rose Pamphyle, jeune femme pleine de fraîcheur (Déborah François, charmante) qui sait taper à la machine comme personne avec un doigt, quitte le magasin familial et le petit village normand où elle vivait pour se retrouver à Lisieux. Engagée à l'essai comme secretaire auprès de Louis Echard (Romain Duris) qui gère un cabinet d'assurances, elle montre peu de disposition pour ce métier. Néanmoins, Louis Echard la garde car il se rend compte que Rose peut gagner des tournois de vitesse dactylographique en s'entraînant de façon intensive. Et puis ce célibataire endurci ne reste pas insensible au charme de Rose. On devine dès le début que l'histoire va bien se terminer. On pourrait dire que l'histoire est une "bluette" mais c'est nettement mieux. Rose n'est pas une oie blanche et elle ne se laisse pas dicter sa conduite. Après s'être émancipée  vis-à-vis de son père, elle fait de même avec Louis Echard qui est devenu son entraîneur. J'ai trouvé les séquences de tournois de dactylographie assez savoureuses. Les concurrentes s'affrontent comme sur un ring de boxe. J'ai appris à cette occasion que "Populaire" est le nom d'un modèle d'une machine à écrire Japy. Les acteurs sont tous épatants et le film ressemble à un bonbon fondant. Cela fait du bien par les temps qui courent.

PS: correctif, concernant le modèle "Populaire", il semble que le nom ait été inventé; en revanche, la marque Japy a bel et bien existé.

20 novembre 2012

Le capital - Costa Gavras

Voici un film, Le capital de Costa-Gavras, à voir pour constater une fois de plus que le monde des banques d'affaires et de la finance en général joue un jeu en se servant de la bourse. Ces banques n'ont aucun état d'âme à licencier des milliers de membres de leur personnel, et se dévorent les unes les autres à coup d’OPA sauvages et de délits d'initiés. Personne ne se fait de cadeau. C'est un monde cruel et vorace qui vit dans le virtuel (les gens communiquent par écrans interposés). On est proche du néant. Le narrateur du film est Marc Tourneuil (Gad Elmaleh). Homme jeune et ambitieux, il devient président de la banque Phenix, une banque d'affaires internationale qui emploie de par le monde plus de 100 000 personnes. Cette banque est en proie aux rivalités et on croit que Tourneuil sera celui qui "paiera les pots cassés". L'histoire est bien menée même s'il y a quelques séquences de trop (celles avec la mannequin par exemple). Ceci mis à part, les acteurs sont tous parfaits dans leurs rôles. Il faut noter que les personnages féminins (interprétés entre autres par Natacha Régnier et Céline Salette) humanisent cette histoire dominée par le cynisme et le mépris. Retenez l'une des dernières répliques du film: "Continuons de prendre aux pauvres pour donner aux riches", énoncée devant une assistance hilare qui applaudit pendant que nous, spectateurs, riont jaune. Film à voir, à mon avis (je me répète).

11 novembre 2012

Le jour des corneilles - Jean-Christophe Dessaint / Une famille respectable - Massoud Bakhshi / Augustine - Alice Winocour

Chaudement recommandé par Alex, Le jour des corneilles de Jean-Christophe Dessaint est un film d'animation français visuellement très beau qui parle d'amour, d'une histoire en particulier, celle de Courge qui a perdu sa bien-aimée (morte en couches). Vivant comme un ermite dans la forêt, cet homme fort comme un bûcheron élève son fils à la dure. Le fils de Courge vit presque comme un enfant sauvage. Avec trois poils sur le caillou, il découvre néanmoins un jour, avec l'aide des esprits de la forêt, que la vie existe ailleurs. Il va se frotter à la civilisation en la personne de la jeune Manon, la fille d'un docteur, et aussi à des gens hostiles. La période où se passe l'histoire est assez indéfinie. Dans le village pas loin de la forêt, on voit des soldats blessés, et des poteaux électriques font partie du paysage. Les corneilles du titre sont capables de prononcer deux mots et jouent un rôle important vers la fin de l'histoire. Je ne suis pas sûre que le film soit compris par les tout-petits mais je le conseille à tous les autres.

Une famille respectable de Massoud Bakhshi est un film iranien très noir que l'on pourrait sous-titrer "Laisse l'oseille et tire-toi". C'est une histoire de captation d'héritage (une grosse somme est en jeu) au sein d'une famille iranienne plutôt ordinaire. Un professeur d'université (c'est lui qui doit hériter), parti depuis plus de 20 ans à l'étranger (conséquence de la révolution islamique de Khomeyni ) et revenu à Chiraz afin de donner des cours, attend qu'on lui délivre son passeport pour qu'il puisse repartir. Il retrouve sa mère qui reste inconsolable de la mort de son autre fils mort adolescent et martyr de la révolution. Le réalisateur brosse un portrait peu reluisant de cette famille où les femmes portent le foulard et les gants même chez elles. Cela n'empêche pas la jeune génération de vivre avec son temps: le portable et internet. Le neveu du professeur, personnage avide, cache bien son jeu. Ce cinéma ne ressemble pas du tout à celui d'Asghar Farhadi. On ne ressent aucune sympathie pour aucun des personnages.

Augustine d'Alice Winocour commence bien, car j'ai été tout de suite prise par cette histoire qui se déroule pour une grande part à l'hôpital de La Salpétrière à Paris dans le service du docteur Jean-Martin Charcot dans les années 1880. Une jeune femme de 19 ans, employée de maison, souffre de crises nerveuses (elle souffre d'hystérie) qui la laissent paralysée de l'oeil droit (sa paupière ne s'ouvre plus) et plus tard de la main gauche qui se rétracte. Le docteur pratique l'hypnose et elle fait partie des malades auscultées lors de séances presque publiques. J'ai été interloquée que le docteur fasse un diagnostic sans jamais ni regarder ni s'adresser à ses patientes (comme si elles n'étaient pas douées de raison). Il ne considère que le cas clinique. Vincent Lindon dans le rôle du docteur et Soko dans le rôle d'Augustine sont très bien ainsi que Chiara Mastroianni qui joue la femme du docteur (que l'on voit assez peu). J'ai été un peu déçue par la fin. Le docteur n'aurait pas dû agir comme il le fait. Sinon, il faut quand même dire que ce n'est pas du grand cinéma du point de vue de la réalisation. Un film que je conseille pour ce qu'il raconte et pour la prestation de la jeune Soko.

La réalisatrice a dû s'inspirer d'un tableau, semble-t-il assez célèbre, qui montre Charcot et une de ses patientes hystériques. Cette scène ressemble assez à une de celles du film.

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PS : Sinon, n'allez pas voir Paperboy de Lee Daniels, un film épouvantable à tout point de vue (et je n'ai rien d'autre à dire). J'ai souffert pendant la projection.

18 octobre 2012

Dans la maison - François Ozon / Le magasin des suicides - Patrice Leconte

Voici deux films qui n'ont rien en commun l'un avec l'autre, que j'ai été voir tout dernièrement et dont je voulais parler.

D'abord Dans la maison de François Ozon encensé par la critique. Pour ma part, je m'attendais peut-être à autre chose par rapport au déroulement de cette histoire. Un élève, Claude Garcia, fraîchement arrivé dans un collège "pilote", écrit des dissertations sur la vie d'une famille (qu'il côtoie en donnant des cours de maths au fils de la famille). Il ménage le suspens en terminant chaque dissertation par "A suivre". Germain, le prof de français, lit cette prose à haute voix chez lui, sa femme étant une auditrice attentive. Responsable d'une galerie d'art contemporain, elle devine assez vite que Claude est peut-être dangereux voire pervers sous son visage d'ange. Germain, écrivain raté, s'attache plus au style des textes et trouve que Claude a du potentiel. Bien entendu, un grain de sable va tout faire exploser. J'ai noté le clin d'oeil du réalisateur à Fabrice Luchini (très bien) quand ce dernier est assommé dans une séquence par un gros exemplaire du Voyage au bout de la nuit de Céline (un des textes que Luchini a interprété sur scène). Kristin Scott Thomas et Emmanuelle Seigner sont aussi pas mal du tout. C'est l'arrière-plan de l'histoire qui est bancal avec des personnages caricaturaux, comme celui du père de famille épié par Claude. Pas mal mais pas génial à mon avis.

En revanche - et tant pis pour les mauvaises critiques lues et entendues - j'ai beaucoup apprécié Le magasin des suicides de Patrice Leconte. Adapté d'un roman de Jean Teulé que je n'ai pas encore lu, ce film d'animation nous fait rencontrer une famille pas banale, les Tuvache: Mishima, Lucrèce et leur trois enfants qui sont propriétaires d'un magasin où l'on trouve tout pour se suicider. Tout est fait "maison" ou presque. Parmi les trois enfants, le petit dernier fait figure de vilain petit canard car il est heureux de vivre et sourit tout le temps à la différence des deux autres. L'histoire est ponctuée de morceaux de musique et de chansons pas mal du tout (pour mes oreilles). J'ai passé un très bon moment et je n'ai pas boudé mon plaisir.

9 octobre 2012

Killer Joe - William Friedkin / Ombline - Stéphane Cazes / Jason Bourne, l'héritage - Tony Gilroy

Voici trois films vu depuis les deux dernières semaines. J'en recommande deux sur trois.

En premier, donc, Killer Joe de William Friedkin que je ne conseille pas vraiment, car tout est glauque dans ce huis-clos où les personnages s'entre-déchirent physiquement et moralement. Les femmes sont plus malmenées que les hommes. J'aurais dû me méfier (au vu du titre) avant d'aller voir ce film qui est dans la lignée de Bug. Je pense qu'il faut prendre cette histoire de crime à l'assurance-vie au second degré. La conclusion du film est amorale et je me suis sentie très mal à l'aise devant certaines image. C'est outré et cela manque cruellement d'humour. J'aurais interdit le film aux moins de 16 ans (l'interdiction n'est qu'aux moins de 12 ans). J'ai poussé un "ouf" de soulagement quand le film s'est terminé (comme pour Bug).

En revanche, voici deux films que j'ai beaucoup appréciés:

D'abord Ombline de Stéphane Cazes où Mélanie Thiery crève l'écran en jeune détenue qui devient maman. On ne sait pas pourquoi Ombline se trouve derrière les barreaux d'une prison mais on la sent prête à tout pour garder Lucas, même à travailler au sein de la prison. Elle s'adoucit. La caméra suit Ombline au plus près. Elle est de tous les plans. Seule, la conclusion m'a parue un peu trop optimiste (selon moi) mais je vous garantis que vous ne pouvez pas rester insensible devant Ombline et son petit garçon Lucas, que l'on voit grandir pendant 18 mois en restant enfermé avec sa maman. 

Enfin Jason Bourne: L'héritage de Tony Gilroy, film trépidant qui bénéficie d'un acteur épatant, Jeremy Renner dans le rôle d'Aaron Cross. L'histoire n'a pas beaucoup d'importance. Je crois avoir compris qu'il s'agissait de tests "top-secret" sur des cobayes humains (Aaron Cross étant l'un d'eux). J'ai été scotchée à mon fauteuil devant des péripéties qui nous emmènent en Alaska puis plus tard Manille en passant par la Nouvelle-Angleterre. Rachel Weisz se défend bien en chercheuse scientifique. Ce film est un excellent divertissement et il n'est pas nécessaire d'avoir vu les trois volets précédents avec Jason Bourne (j'avais chroniqué le troisième ici).

3 octobre 2012

Monsieur Lazhar - Philippe Falardeau / Cherchez Hortense - Pascal Bonitzer

Comme je l'avais écrit dans mon billet "pause", je reviens sur deux films vus il y a un mois, - même si la "rentrée" des enseignants est déjà loin aujourd'hui.

D'abord Monsieur Lazhar d'un réalisateur québecois, Philippe Falardeau. Dans un collège à Montréal, Bachir Lazhar (arrivé d'on ne sait d'où) propose de remplacer, au pied levé, une jeune femme professeur qui s'est pendue dans sa salle de classe. Bachir Lazhar (formidable Fellag) se fait accepter par des élèves plus ou moins traumatisés, car c'est un bon professeur (j'aurais adoré avoir un prof comme lui). Mais Bachir n'est pas celui que l'on croit... Des secrets douloureux nous sont révélés. Les grands atouts de ce film sont sa sobriété, le jeu des acteurs (enfants compris) et j'ai apprécié d'entendre l'accent québécois. Un film vraiment à voir.

Quant à Cherchez Hortense de Pascal Bonitzer, ce film est agréable à voir pour plusieurs raisons, mais il n'est pas exempt de défauts. Côté positif, on a le plaisir de retrouver Jean-Pierre Bacri (en prof de civilisation chinoise pour managers pressés) au mieux de sa forme et Claude Rich (qui joue son père) savoureux dans un rôle de grand commis de l'état qui sait profiter de la vie. Et on sait qui est Hortense vers la fin du film. Damien marié à Iva (Kristin Scott-Thomas), metteur en scène de théâtre, a un fils (rebelle et insolent). Le couple enfoncé dans la routine va mal. Bien que ses relations avec son père soient très distantes, Damien se décide à aller le voir pour intercéder en faveur d'une jeune sans-papier (Isabelle Carré), à la demande d'Iva. Les scènes entre les deux hommes sont ce qu'il y a de mieux dans le film. En revanche, dommage que les personnages féminins soient sacrifiés. Elles ne font que fumer pendant tout le film, et pas grand-chose d'autre. Un film à voir si vous aimez Bacri et Rich.

5 septembre 2012

Superstar - Xavier Giannoli / Madame Solario - René Féret

Superstar, le nouveau film de Xavier Giannoli, constitue un drame en trois actes:

  • Pourquoi Richard Kazinski, un parfait inconnu (banal), devient célèbre sans qu'il le veuille (il est reconnu dans le métro, dans les supermarchés  par de parfaits inconnus - des gens banals comme lui);
  • Pourquoi il se met à accepter peut-être cette situation malgré les conséquences sur sa vie privée (il n'en a plus);
  • [et enfin] Pourquoi tout le monde se met à lui "cracher" dessus.

Tout cela en l'espace de quelques semaines.

Ce très bon film ne nous donne pas de réponse quant aux "pourquoi", mais il interroge sur notre société de l'"instantanéité" (on prend, on jette, on aime, on n'aime plus), sur le pouvoir de l'image, d'internet, des médias de masse, de la rumeur. Comme le dit l'un des protagoniste de cette farce grotesque, producteur de télé, ce fut "divertissant". Ce film a été librement adapté d'un roman de Serge Joncour, l'Idole, et je vous le conseille même si j'aurais aimé encore plus de virulence dans le propos et quelques facilités scénaristiques en moins. Par exemple, le début d'idylle entre Kazinski (Kad Merad) et Fleur (Cécile de France), l'assistante du producteur télé, et l'amitié improbable de Kaminski avec un transexuel. Lire le billet de Mymp.

En revanche, vous pouvez vous épargner d'aller voir Madame Solario de René Féret adapté d'un roman (un chef d'oeuvre, parait-il) de Gladys Huntington (épuisé en édition française). Le réalisateur a donné le rôle principal de Mme Solario à sa fille: grave erreur. Marie Féret n'arrive pas à faire croire qu'elle est amoureuse de son frère (joué par Cyril Descours), ni qu'elle puisse faire tourner les têtes. L'histoire se passe au début du XXème siècle. On admire les belles robes des femmes et leur voilette, dans une résidence hôtelière très "viscontienne" au bord d'un lac italien C'est très beau avec un peu de charme, mais on s'ennuie beaucoup (en tout cas, en ce qui me concerne).

30 août 2012

Du vent dans mes mollets - Carine Tardieu / Associés contre le crime - Pascal Thomas

Voici deux films vus le même jour. Autant je vous recommande chaudement Du vent dans mes mollets (voir les billets de Neil et ffred), autant Associés contre le crime de Pascal Thomas fut une déception.

Du vent dans mes mollets de Carine Tardieu (c'est son deuxième long-métrage) se passe en 1981, quelque part en France dans une petite ville. Rachel, 9 ans, vit une enfance insouciante entre sa maman Colette (Agnès Jaoui), reine des boulettes (mais femme anxieuse), son papa Michel (Denis Polalydès) installateur de cuisine (rescapé d'Auschwitz), et sa grand-mère (Judith Magre), victime d'un AVC. En classe, Rachel (toujours en retard) fait la connaissance de Valérie. Petite fille délurée mais attachante, Valérie vit, elle, avec sa maman (Isabelle Carré) et son grand frère. L'histoire donne l'occasion à Rachel de découvrir le monde des adultes avec ses non-dits et ses trahisons, et aussi malheureusement la mort qui frappe soudain. Elle trouve du réconfort avec une psy, Mme Trebla (la délicieuse Isabella Rossellini). Le film reste léger et fait la part belle aux acteurs. Agnès Jaoui en mère juive est bien (même si elle s'est empâtée). Isabelle Carré joue très bien comme souvent. Mais ce sont surtout les deux gamines qui sont exceptionnelles. Rien que pour elles, il faut aller voir le film.

En revanche, Associés contre le crime (sous-titré "L'oeuf d'Ambroise") de Pascal Thomas est à mon avis un fiasco scénaristique. L'histoire loufoque ne tient pas ses promesses. Dans ce film adapté d'un court roman d'Agatha Christie, on a peine à retrouver la plume de la romancière. J'avais hâte de retrouver le couple Prudence et Belisaire Beresford (Catherine Frot/André Dussollier): ils n'ont pas l'air plus convaincus que moi. On nage dans le fantastique surnaturel avec une escapade dans le spatio-temporel et la chirurgie esthétique. Sans parler d'une visite dans un cirque (dont le père de Prudence est le directeur). Tout cela ne va pas loin. Quel gâchis!

18 août 2012

Le prénom - Alexandre de la Patellière et Matthieu Delaporte

Voici un billet que je publie en retard pour cause de 15 août prolongé sur quelques champs de bataille 14-18 autour de Verdun (peut-être en parlerai-je une autre fois). Après moult hésitations, je me suis décidée à aller voir la semaine dernière, plus de trois mois après sa sortie, la comédie Le prénom d'Alexandre de la Patellière et Matthieu Lamotte. Aifelle en avait dit beaucoup de bien en son temps. Cette pièce de théâtre adaptée au cinéma (on retrouve l'unité de temps, de lieu et d'action) a bien mérité son succès public. A Paris, lors d'un dîner en famille, Vincent Larcher (Patrick Bruel), qui va bientôt être papa d'un garçon, essaie de faire deviner quel prénom ont choisi sa douce et tendre et lui. De prime abord, cette devinette anodine va avoir des répercussions non négligeables, des propos aigre-doux vont s'échanger ainsi qu'une révélation vers la fin du dîner. Les cinq acteurs qui ont l'air de beaucoup s'amuser prennent plaisir à dire le texte. Du point de vue mise en scène, on sent que c'est du théâtre filmé quand il y a quelques silences entre deux répliques. Pour les retardataires qui ne l'ont pas encore vu, allez-y.

25 juillet 2012

Film vus et non commentés depuis le 29/05/12 (suite)

Voici trois films français que je ne conseillerais pas vraiment, à moins que vous ne sachiez pas trop quoi faire pendant vos vacances.

Mains armées de Pierre Jolivet, qui se passe entre Marseille et Paris, se suit sans déplaisir, mais l'histoire m'a paru un peu embrouillée avec la collusion entre services (banditisme et stupéfiants). Il y a de très méchants Serbes dont un qui tue un jeune flic, plus, parmi les "méchants", un flic pas très net, et, côté "gentils" deux flics, dont un père (Roschdy Zem) qui retrouve sa fille fliquette (Leïla Bekhti) après qu'il l'ait abandonné pratiquement à sa naissance, ne s'étant pas senti prêt pour être père. Faute de mieux.

Bowling de Marie-Castille Mention-Schaar, pour le plaisir de voir la région de Carhaix (Les Vieilles Charrues). Le scénario qui est tiré d'une idée (sic) manque de profondeur, de fantaisie, de quelque chose. La maternité de Carhaix est condamnée à la fermeture, et, pour ce faire, une DRH (Catherine Frot), envoyée de Paris, est chargée de mener à bien cette triste tâche. C'est sans compter que les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu et que le bowling qui est un vrai sport va jouer un rôle important. Même si le film nous montre la magnifique campagne bretonne vue du ciel, je le trouve dispensable à moins d'être une grande fan de Catherine Frot comme moi. C'est une idée de film avec une idée de scénario. Voir aussi le billet de Clara.

Paris-Manhattan, le premier film de Sophie Lellouche. Cette comédie qui se passe dans un milieu huppé où la mère a des problèmes d'alcool ne m'a pas parlé du tout. On voit une Alice (Alice Tagkoni), jeune pharmacienne fan des films de Woody Allen (à qui elle fait la conversation quand elle est toute seule) vieillir de 15 ans sans prendre une ride. Ses parents cherchent désespéremant à la marier depuis qu'Alice s'est fait "piquer" l'homme de ses rêves sous le nez par sa soeur, avocate. Nous assistons à la rencontre improbable d'Alice avec Victor (Patrick Bruel) un installateur en système d'alarme. Son personnage conquiert sa belle en la faisant rencontrer fortuitement Woody Allen himself à l'hôtel Plaza Athénée. Tout cela ne va pas bien loin. Très dispensable (à mon avis).

28 juin 2012

L'assassin - Elio Petri / Adieu Berthe - Bruno Podalydès

J'espère que vous aurez profité de la fête du cinéma pour aller voir un film jamais sorti en salle en France qui bénéficie d'une version restaurée remastérisée, L'assassin d'Elio Petri (1961), le premier long-métrage du réalisateur (1929-1982). Personnellement, ce fut une découverte assez enthousiasmante. Marcello Mastroianni et Micheline Presle interprètent les deux rôles principaux. Ce film est d'abord une ambiance, une musique très "jazzy années 60". Un matin de bonne heure, à Rome, Alfredo Martelli revient chez lui, prend un bain, semble insouciant. Peu après, il est arrêté pour être interrogé par des membres de la police. On l'accuse d'avoir assassiné sa maîtresse, Adalgisa de Matteis (Micheline Presle) que l'on retrouve dans des scènes en flash-back. C'est un film au rythme alerte sans temps mort. La copie restaurée est superbe et met bien en valeur les comédiens. Marcello Mastroianni est à l'aise dans un rôle inattendu, et Micheline Presle, que j'ai peu vue au cinéma, est vraiment très bien (dans ce film, ce n'est pas elle qui parle, elle est doublée en italien). Le rire de Marcello quand le film se termine est assez réjouissant. Si vous en avez l'occasion, allez le voir.

Sinon, vous pouvez à mon avis vous dispenser d'aller voir Adieu Berthe (l'enterrement de mémé) de Bruno Podalydès, qui ne casse pas trois pattes à un canard (bien que j'aie lu et entendu de très bonnes critiques). C'est une "fantaisie mortuaire" qui m'a presque ennuyée. Valérie Lemercier n'est pas drôle, surtout dans sa scène au cimetière. Bruno Podalydès est égal à lui-même en interprétant un rôle, qui lui ressemble, d'homme indécis qui n'arrive pas à choisir entre deux femmes et deux maisons dans sa banlieue proprette. Son moyen de locomotion est une trottinette, et des textos ponctuent le film. J'ai retenu que Haroun Tazieff s'appelait en réalité Haroun Taziouff (cela ne vous fait pas rire? Moi non plus). Je passe.

13 juin 2012

Le grand soir - Benoît Délepine et Gustave Kervern

Après Louise Michel et Mammuth, voici Le grand soir, le troisième film que je vois du duo "grolandais" Delépine/Kervern. Je voudrais tout d'abord dire que dans la séance à laquelle j'ai assisté, j'ai évité les bandes-annonces mais surtout les pub. En effet, Gustave de Kervern est venu impromptu présenter son film juste avant la projection. Il nous a livré quelques anecdotes, par exemple: Dupontel et Poelvoorde s'étaient brouillés avant le début du tournage, et se sont réconciliés à la dernière minute (au point que de Kervern et Delépine avaient envisagé de s'attribuer eux-mêmes les rôles). Le chien que tient en laisse Benoît Poelvoorde dans le film a mordu un des techniciens qui s'est retrouvé avec cinq points de suture. Les figurants du film ont tous été soigneusement choisis: ce sont des personnes que connaissait de Kervern. Brigitte Fontaine, cette grande artiste, est une personnalité extraordinaire qui voulait que dans son texte soit mentionné qu'elle était une sorcière (?). Avant d'accepter le scénario, Dupontel avait envisagé d'abandonner le métier d'acteur. Il a fallu aussi gérer Benoît Poolvoerde avec ses addictions. Néanmoins, tout s'est bien passé. Certains dialogues étaient parfois donnés au jour le jour aux acteurs. Concernant les morceaux musicaux, les réalisateurs ont demandé à la veuve d'Alain Bashung l'autorisation d'utiliser un morceau de musique joué à l'harmonica. Gustave de Kervern nous a répété que ce film, qui est avant tout une comédie, n'est pas toujours drôle, et c'est volontaire. C'est l'époque dans laquelle nous vivons qui veut ça.

J'ai écrit ce long préambule pour vous dire d'aller voir Le grand soir, qui est donc une comédie douce-amère de notre époque très réussie. L'histoire se passe dans une zone commerciale du sud-ouest de la France. "Not" (Benoît Poelvoorde), "le dernier punk avec chien", déambule dans cette zone qu'il n'arrive pas à quitter. Ses parents y tiennent un restaurant, "La pataterie", et son frère, Jean-Pierre, futur "Dead" (Albert Dupontel), est vendeur-démonstrateur dans un magasin de matelas. Il faut noter les apparitions dans des petits rôles de Gérard Dépardieu, qui lit l'avenir dans un petit verre japonais, et de Yolande Moreau, cheveux gris et courts et mère d'une punkette. On sent que les réalisateurs aiment tous leurs personnages. Le film qui dure 1H30 est une suite de saynètes formant un tout. Je dirais que la fin se termine en apothéose avec cette phrase écrite en anglais: "We are not dead" (Nous ne sommes pas morts). Le film en dit beaucoup sur notre monde d'aujourd'hui et le constat est assez triste. C'est un film formidable. Voir les billets enthousiastes de ffred et de Pascale.

20 mai 2012

De rouille et d'os - Jacques Audiard

Etant une grande admiratrice du cinéma de Jacques Audiard (voir ici et ) depuis Regarde les hommes tomber, j'avais hâte de découvrir son nouveau film (son sixième). Le scénario est tiré d'une nouvelle d'un écrivain canadien, Craig Davidson (le recueil est paru aux Editions Albin Michel). L'argument de ce film, c'est le destin de deux personnes, Ali et Stéphanie, qui n'étaient pas fait pour se rencontrer, et pourtant la vie en a décidé autrement. Ali et Sam, son petit garçon de cinq ans, quittent le nord de la France pour partir vers Antibes, chez la soeur d'Ali, caissière dans une grande surface. Ali (Matthias Schoenaerts découvert dans Bullhead) est pauvre, il vole pour donner à manger à son petit garçon, et se bat à mains nues dans des combats clandestins qui lui font gagner de l'argent. Avec ses relations féminines, Ali fait l'amour comme il combat, vigoureusement. Pour lui, c'est un exercice hygiénique. Arrivé à Antibes, Ali se met à travailler comme agent de sécurité la nuit après avoir été "videur" d'une boîte de nuit (c'est là qu'il fait la connaissance de Stéphanie). Par ailleurs, Ali se comporte parfois assez brutalement envers son petit garçon mais sans penser à mal. Il ne connaît pas sa force. De son côté, Stéphanie (Marion Cotillard, qui retrouve enfin un grand premier rôle) travaille au Marineland d'Antibes, elle se produit avec des orques. Un jour, Stéphanie perd ses deux jambes lors d'une démonstration. Très seule, elle contacte Ali qui n'éprouve pas de la pitié pour elle mais lui montre beaucoup de délicatesse et c'est ce qu'elle apprécie. Il faut retenir quelques belles scènes dont celles où Stéphanie refait, assise sur son fauteuil roulant, les gestes pour attirer l'orque, et quand elle appelle l'orque en tapant sur l'immense aquarium. Je n'ai pas trouvé cette histoire d'amour aussi bouleversante que je m'y attendais, mais Audiard prouve une fois de plus qu'il est un formidable directeur d'acteurs; et il arrive à montrer un lourd handicap sans que cela tombe dans le voyeurisme. Si j'ai bien lu quelque part, De rouille et d'os fait allusion au goût du sang et aux dents que l'on peut perdre lors de combats. Ce film n'est pas mon préféré de ce cinéaste, mais je vous le conseille bien évidemment. Je pense qu'il gagnera peut-être un prix à Cannes où il est en compétition. Voir les billets d'Alex, de Wilyrah et de Claire.

27 mars 2012

Les adieux à la Reine - Benoît Jacquot

Voilà encore un film que je vous conseille vivement. Loin des films historiques traditionnels avec des reconstitutions plus ou moins réussies, Les adieux à la Reine nous conte quatre jours (du 14 au 17 juillet 1789) de la vie de Sidonie Laborde, brodeuse mais surtout lectrice de la reine Marie-Antoinette dont elle est une "groupie". Il faut voir cette jeune femme d'une vingtaine d'années (on ne sait rien d'elle) qui se précipite hors de son lit dès 6 heures du matin pour accourir chez la reine. Elle court dans les couloirs et parfois trébuche. Elle a une vie réglée selon les désirs de la reine à l'humeur changeante, qui est capable à un moment donné de lui soigner des piqûres de moustique sur les bras, pour ensuite faire comme si Sidonie n'existait plus. Sidonie lui fait la lecture de pièces de Marivaux ou d'autres auteurs. Par ailleurs, la reine ne se lasse pas de regarder son cahier des étoffes pendant que Versailles bruisse de certaines rumeurs venant de Paris, la Bastille vient d'être prise. En effet, on chuchote beaucoup à Versailles même quand on parle de sexe. La caméra, qui filme de très près les personnages, nous fait découvrir Versailles comme un endroit peu reluisant où les moustiques et les rats sont nombreux. Les décors principaux sont les communs et les combles du château où les domestiques, les vieux marquis et les courtisans cohabitent. Sidonie, orpheline de père et de mère, retombera dans l'anonymat dès qu'elle aura quitté Versailles pour être agréable à la reine. J'ai trouvé les actrices Diane Kruger en Marie-Antoinette et Lea Seydoux en Sidonie Laborde très convaincantes. Le film est une adaptation du roman de Chantal Thomas (au titre identique) que j'ai dans ma PAL depuis un certain temps. Il faudrait que je le lise.

21 mars 2012

38 témoins - Lucas Belvaux

Après Rapt, voici 38 témoins, le nouveau film de Lucas Belvaux que je suis allée voir, attirée par la bande-annonce et par le fait que j'avais beaucoup apprécié Rapt. J'avoue avoir été un peu déçue. J'ai eu l'impression que le réalisateur ne savait pas comment traiter ce sujet passionnant. Au Havre, en pleine nuit, dans une rue résidentielle, 38 personnes, calfeutrées chez elles, n'ont rien vu, rien entendu, alors qu'une jeune femme se faisait assassiner dans l'entrée de son immeuble. La première image du film nous la montre couchée sur le ventre et couverte de sang. Elle a été poignardée à mort. Seul Pierre Morvand, un des 38 témoins, un pilote (son métier est de piloter, c'est-à-dire de donner des instructions aux bateaux à gros tonnage pour entrer dans le port du Havre), décide de témoigner après quelques jours, éprouvant de la culpabilité. Lui sait ce qu'il a entendu: deux cris déchirants dans la nuit. Cela remet en question toute l'enquête qui était au point mort. A partir de là, la vie de Pierre bascule puisqu'il est stigmatisé par ses voisins. Sa petite amie le quitte, plus rien ne sera comme avant. Fin du film. Car ce qui intéresse le réalisateur, ce n'est pas l'enquête mais le comportement des gens. On ne saura pas qui est le coupable ni le mobile. Personnellement, j'ai trouvé ce film froid, sans réel point de vue. Yvan Attal prend un air très inspiré mais sans conviction, alors que Sophie Quinton, qui joue son amie, n'est pas mal du tout. Mais celle qui vaut la peine d'aller voir le film, c'est Nicole Garcia qui interprète une journaliste. Elle est remarquable de bout en bout. Elle donne de l'épaisseur à l'histoire. Didier Sandre en procureur est aussi très bien. J'ai trouvé que la dernière demi-heure du film pendant laquelle on assiste à la reconstitution du meurtre était la plus réussie. Il faut noter la séquence nocturne se passant dans le port du Havre avec une musique et un bruitage peu harmonieux. Je tiens à signaler un billet intéressant de Wens qui est nettement plus enthousiaste que moi (à vous de voir). Le film est adapté d'un roman de Didier Decoin qui s'est lui-même inspiré d'un fait divers réel qui s'est passé dans les années 60 aux Etats-Unis, le meurtre de Kitty Genovese. Le roman De bons voisins s'est inspiré du même "faits divers" mais le traitement est totalement différent.

9 mars 2012

L'exercice de l'Etat [le retour]

A l'occasion de la sortie en DVD du film L'Exercice de l'Etat de Pierre Schoeller, voici un petit recensement de blogs et sites sur lesquels j'ai pu moi-même [ta d loi du cine, "squatter"] poster des commentaires -ou pas- depuis le 3 novembre 2011 et mon propre billet sur ce film. Je ne prétends bien entendu pas que cette liste de critiques sur L'Exercice de l'Etat est exhaustive (+ de 180 items, tout de même (2)). Mais cela constitue en tout cas un large panel d'avis très divers et variés (ceux qui jugent le film, le travail du réalisateur, le jeu des acteurs - des goûts et des couleurs; ceux qui se placent davantage dans le cadre d'une réflexion sur "le" politique...). Il y en a qui m'ont intéressé, et d'autres moins - mais je les ai tous lus. Dasola pourrait sourire -jaune- en constatant que j'ai posté beaucoup plus de commentaires ailleurs au sujet de ce seul film que le total des commentaires et billets que j'ai rédigés, en plus de 5 ans, sur son propre blog... Et si je compte en moyenne 10 minutes par lien (dénicher chaque site ou blog (en vérifiant que je ne le connaissais pas déjà); lire le billet (et éventuellement les commentaires qu'il a suscités); rédiger moi-même un commentaire; revenir quelque temps plus tard vérifier qu'il a bien été publié; copier le lien, le nom du site ou du blog, l'auteur du billet...), je m'aperçois que j'ai dû consacrer plus de 30 heures à cet "exercice", moi. Que de données à gérer! Enfin, si jamais le présent billet suscite de nouvelles réactions, il se pourrait que ma belle "numérotation continue" [à jour au 09/03/2012, 01 h 30 (1)(2)] subisse par la suite des bouleversements...

Ceux qui ont commenté mon article sur le film (avant ou après mon passage sur leur propre billet)

1/ Aircoba & Mxl (La dernière phalange)
2/ Mich (Moteur! Silence, on tourne!)
3/ Claire ( - dans les salles obscures)
4/ K (Interférences)
"310"/ Luocine (Le blog de - Au fil de mes lectures... Et de mes impressions au cinéma...)
"311"/ Oriane (Lysao - Cinéma, culture, théâtre, mangas...)
5/ Pepito (Nos resto parisiens [et ciné!])
6/ Phil Siné (Le blog cinéma de - ou les critiques d'un cinéphile)
7/ Princecranoir ( - )
"279"/ Uiop (Chroniques cinéma )
8/ Yuko (Le blog de - )

Ceux (non repérés par moi auparavant) avec qui j'ai pu échanger des commentaires suite à la parution du présent article

"182"/ Wens (En effeuillant le chrysanthème...)

Ceux qui m'ont répondu sur leur propre blog

9/ Alligator (L’Alligatographe)
10/ André (Bien le bonjour d’ - )
11/ Antoine Rensonnet (De son cœur le vampire)
"280"/ Bobi (BUB, le sous-sol médiatique)
"281"/ Choupynette (Ya d’la joie! Aventures culturelles depuis 2006)
"151"/ Cinedingue ( - , le blog de tous les cinémas)
"282"/ Comme une image ( - Des points de vue, une pointe de cul...)
12/ DH84 ( - )
"306"/ Dominique (The never ending blog)
"270"/ Doorama ( - )
13/ Editions la brochure (Jean-Paul Damaggio) (Le blog des Editions la Brochure)
14/ Edouard (Nightswimming - Notes sur quelques films par - S.)
"211"/ Elsalauravietnam (Page ciné d’Elsa)
"221"/ Faussesvaleurs (Fausses Valeurs - Un autre regard sur le cinéma)
"283"/ Fautlevoirpourlecroire (FautLeVoirPourLeCroire)
15/ Fnaut (Association régionale des usagers des transports des Pays de la Loire - FNAUT Pays de la Loire)
16/ Franglaisrewiev ( - )
"241"/ Fylodindon (PolyGamer)
17/ Hassan ( - 's Stories - Les histoires d’ - )
18/ Heavenlycreature (Fab’s Movies)
19/ Henricles (Le blog politique et culturel de henricles)
20/ Herve Le Derve (Les carnets de route du connard sauvage)
21/ Jeaninetutor (Tout l’art du cinéma)
22/ LeshumeursdeViolette (Les humeurs de Violette)
23/ Leunamme (Rêver de nouveau)
"271"/ Lizagrèce (Maison de Liza)
24/ LN (Les Boggans)
25/ Lolotte ( - Bazar)
26/ Madimado ( - ’s blog, les critiques assassines)
27/ Marine (Clins d’oeil)
"80"/ Maxxu (Aujourd'hui, je critique...)
"172"/ Même esprit ( - , Le retour de la vengeance de l’esprit de la Guérite)
28/ Neil (Les chroniques cinématographiques du petit pimousse)
29/ Nico (Le cinéma de Manu et - )
"186"/ Nicolinux (Le blog de - Un peu de tout, beaucoup de rien)
"253"/ NM (Thomas More)
30/ Pascale (Sur la route du cinéma)
"242"/ Pierre (Store Cult - Toute l’actualité du store d‘Apple)
"226"/ RolandK (Dernières Séances - Roland Kermarec)
31/ Sandra M. (In the mood for cinema)
"201"/ Tching ( - ’s Ciné)
"308"/ Thetvshow ( - )
32/ Yohan (Livres et Cinéma - Et quelques autres aventures "culturelles" ....)

Ceux chez qui mon commentaire a été publié

"223"/ Adélaïde de Clermont-Tonnerre (Point de vue - Le blog d’ - )
33/ Aldanjah (Critique ouverte - des critiques, des critiques, pour garder l'esprit ouvert!)
34/ Alex Torrance ( - )
35/ Alexandre Mathis (Plan-C : critique cinéma d’hier et d’aujourd’hui)
"207"/ Anne de Malleray (Terraeco.net)
"284"/ Antoine Royer (TVClassik)
"192"/ Auréliano Tonet (Mk2.com, une autre idée du cinéma)
36/ Ava Cahen (Clap! - www.clapmag.com)
"232"/ Axel Zeppenfeld (Chronicart.com, magazine culturel connecté)
37/ Barbara Alloto (Barbara@suite 101)
38/ Benoît Delmas (Le Western culturel, point de vue sur l’actualité des biens culturels)
39/ Bigmammy ( - en ligne)
40/ Bobby (Miss - : blog culturel et personnel)
41/ Bobmorane75 (Glandeur nature)
42/ Borokoff ( - )
"233"/ Camille Principiano (FastNcurious)
43/ Carmadou ( - Quand la loi n'est pas juste, la justice doit passer avant la loi [Film socialisme - Jean-Luc Godard])
44/ Castor junior (Le blog du castor)
45/ Catherine93 ([le blog d’une formatrice en français dans le public ainsi que dans le privé])
46/ Céline ( - cinéma - chroniques de films)
"247"/ Charlotte Garson (Etvdes, revue de culture contemporaine)
47/ Chris ( - toblog)
"191"/ Christian Valade ( - )
48/ Christophe Bouquerel (Eclats et copeaux)
49/ CineCritique ( - , Critiques de films récemment sortis en salles)
50/ Cinéphile doux (Cinéphile m'était conté...)
51/ Comprendre (Le blog de - )
52/ Cyril Cossardeaux (Culturopoing)
53/ Cyrille Falisse (Le passeur critique)
54/ Damien Leblanc (Fluctuat.net)
55/ Dante7 (De l’autre côté, perché avec le blanc lapin...)
"197"/ Delromainzika (Breaking News)
"224"/ Diane McEvoy (La vie en blonde)
56/ Dina_gar (Dinablog)
"285"/ Dubuc ( - ’s blog)
"254"/ Édouard Huber (Famille chrétienne.fr)
57/ El Ronchón (Soulès... tocade)
58/ Eric-C (A la poursuite du 7ème art)
"200"/ Fabien (Cinealliance.fr)
"286"/ Fabrice Agret (BAT, le Billet des Auteurs de Théâtre - Revue en ligne)
59/ Ffred (Le ciné de Fred)
"272"/ Filou49 (Baz art: des films, des livres...)
60/ Geneviève Sellier (Les blogs du Diplo)
61/ Geotoine ( - : l’actualité du cinéma et bien plus encore...)
"222"/ Gérard Biard (La revue du spectacle.fr)
"212"/ Gérard Victor (Cinéma@suite101.fr)
62/ Gilou Ciné (Cinéma World 2011)
63/ Gtab (L'éternité plus un jour)
"161"/ Gustave Shaïmi (Courte-focale.fr, grand angle sur le cinéma)
64/ Guy Chassigneux (Le blog de Guy)
"185"/ Harry Boss (Trop libre - Une voix libérale, progressiste et européenne)
65/ Hamburger Pimp (Celuloïdz)
66/ Henri Golant (La senteur de l’esprit)
"183"/ Isabelle Lepicard & Colette Lallement-Duchoze (Cinexpressions [à l’initiative de l’association Le deuxième souffle], le blog des spectateurs de cinéma de la région rouennaise)
"208"/ J.-C. Werenne (The Big Machine)
"225"/ J.Co (Moustique, l’hebdo qui pique)
"287"/ J’aime regarder les films ( - )
67/ Jdio (Humeurs et escapades)
"273"/ Jean-Pierre Rousseau ( - le blog - la vie, la musique, les idées en liberté)
68/ Jmph (Des petits riens)
"198"/ Josée Legault (Voir)
69/ Julien L (Cineflip)
70/ Kleszewski (K-classroom [L'humeur scolaire et vagabonde d'un professeur d'Histoire Géographie])
71/ La cité des arts ( - )
72/ La passion cinéma ( - )
73/ Laurent Chapuis (Politique et philosophie appliquée)
"288"/ Laurent Dandrieu (Valeurs actuelles)
"189"/ Le ToulouZ'in (Mon humeur des jours)
74/ Linda Lompech (En parallèle - deux journalistes en ligne)
75/ Lucile Bellan (Reviewer.fr)
"169"/ Luzycalor (Le monde de ma fenêtre)
76/ Mapero (Wodka par - )
77/ Margaux (The Season of - )
78/ Mariam (Cinematon.fr)
79/ Marie-Francoise (Blog Critiques Cinéma de - )
"289"/ Max (Minimum de - , un blogue de - Capdeville)
"290"/ Maxime Bourdier (Les flibustiers de l'Actu / Naviguent sur l'actu avec une longue vue étudiante), également publié ici (Edistorsions)
80/ [cf. 27bis]
81/ Mehdi Omaïs (Les cinévores - croqueurs de cinéma)
82/ Mette (Mes critiques de films)
"274"/ Morabetma (Le film d’Omar)
83/ Mymp (Seuil critique)
84/ Nicociné (Mon ciné à moi)
85/ Nicolas Gilli (Filmosphère.com, critiques cinéma sans frontières)
86/ Nicolas Rousseau (Les Chevaliers des Grands Arrêts, le blog des étudiants en Droit public)
"243"/ Norbert Creutz (Sortir.ch)
"175"/ Nord-cinéma.com ( - ) [et ici pour les critiques/commentaires]
"176"/ Nos meilleurs films.fr ( - )
"291"/ Olivier Coufourier (Versatile)
87/ Olivier Kempf (EGEA, Etudes géopolitiques européennes et atlantiques)
88/ Olivierdetrelles (A propos)
"244"/ Parisblognote ( - Geoffroy, Olivia et Flip à Paris)
89/ Pascal Paradou (RFI)
"209"/ Pascale Rousseau-Dewambrechies (Blog Ciné Bordeaux Gironde)
90/ Paul Gevin (Toutleciné.com)
91/ Philistin Mignou (JustFocus, la culture dans tous ses états d’art!)
92/ PierreAFeu (Persistance rétinienne)
93/ Platinoch (Le cinéma de - )
94/ Plume solidaire (Plume acide)
95/ Pollux (Ca coule de source)
"307"/ Rémi (Il a osé - où on cause de tout ce qui est pelloche)
"214"/ Rita Lubitsch ( - , Rita pour Hayworth, Lubitcsh pour Ernst)
96/ RMYBR (Mood Indigo)
97/ Robert Pénavayre (Culture 31)
98/ Romain Duchez (Mon cahier du cinéma, à moi... [Le blog de - ])
99/ Romuald Luszcz ( - journaliste [L'actu ciné, musique, et loisirs de la métropole lilloise en sons et en images])
"260"/ Salles-Cinema.com ( - , les lieux du 7ème Art)
100/ Sansconnivence (Sans connivence)
101/ Selenie (Des lumières au Septième art)
102/ Simon Barbarit (Public Sénat)
"180"/ Thomas Delavergne (Etat-critique.com)
"275"/ Tim ( - fait son cinéma)
103/ Tofie (Cinecritik.com)
"184"/ @Ultima palabra (Blog d'Isabelle Bigand Viviani - Montgeron, ma ville)
104/ Véronique D (Le blog de - )
105/ Vierasouto (CinéManiac, le Ciné qu’on M Critiquer!)
"255"/ Vive la rose et le lilas ( - )
106/ Yetty Hagendorf (Notretemps.com au cinéma)
"292"/ Yohan Drian (Militant 54, le blog de - )
"210"/ Yvette (La petite futée brestoise)
107/ Zama (Zéro de conduite.net - l’actualité éducative du cinéma)

Pour mémoire, un certain nombre de billets ou critiques que je n'ai pas commentés (parce qu'il n'est pas possible de poser de commentaires [ou bien, pas sans une inscription obligatoire - ce qui est rédhibitoire pour moi - chez eux ou chez un "réseau" quelconque]; parce que les commentaires sont fermés; ou encore parce que je n'en ai pas eu envie tout simplement).

"202"/ ALA (Pour un cinéma en pays Fertois)
108/ Alexandre Romanazzi (Abus de ciné.com)
109/ Annie Coppermann (Les Echos)
110/ Antoine Glémain (Atmosphères 53, le cinéma pour tous en Mayenne)
"234"/ Aurèle M. (PerformArts)
"276"/ Bangawa (Les joies de l’ordinaire)
"256"/ Benoit Basirico (Cinezik, le site de la musique de film [interview de Philippe Schoeller])
"293"/ Bernard Achour (Le Nouvel Observateur)
"227"/ Bigbonn (Tortillafilms)
"203"/ Brigitte Barbier - interview de Julien Hirsch (AFC - Association française des directeurs de la photographie cinématographique [le point de vue, exclusivement technique, du Directeur de la photographie du film])
"199"/ Canoë.ca (Canoë divertissement)
"257"/ Catherine Oubrayrie / Waltraud Verlaguet (Jury oecuménique)
111/ Chloé Laroche (SOS dans une tempête de mère - Blog de - , maman, écrivain et violoniste engagée pour la solidarité)
"261"/ Cinebel ( - Avis des internautes)
112/ Cinecdoche ( - )
113/ Cinéclubambulant ( - )
"262"/ Cinéma Lux ( - 3 salles / 1 vidéoclub / Caen - Normandie)
114/ Claudine Levanneur (Nos tendres et douces années.com)
"235"/ Club Cityvox [membres du] (Cinefil.com)
115/ Cyril Fussy (C. Fussy)
"294"/ Cyril Perraudat (Cinéma-France)
116/ Didier Péron (Libération Next)
"204"/ DL (Gauche unitaire)
"263"/ Eléonore Guerra (Comme au cinema.com)
117/ Elodie Emery (Marianne)
118/ Emmanuel Pujol (Club Fan de cinéma)
119/ Emmanuèle Frois (Le Figaro.fr)
"236"/ Emmanuelle Spadacenta (Cinéma Teaser)
"194"/ Étienne Sorin (Evene)
120/ Fabien Reyre (Critikat.com)
"205"/ Fabienne Bradfer (Lesoir.be)
"277"/ Florence Ben Sadoun (Elle vidéos)
121/ Forum de FilmDeCulte, Le forum cinéma le plus méchant du net... ( - )
"215"/ Forum (DVDClassik.com)
"237"/ Frédéric Strauss (Télérama.fr)
"216"/ Gabrielle Costa de Beauregard (Histoire@Politique - Politique, culture, société, Revue électronique du Centre d’Histoire de Sciences Po)
122/ Innovation politique ( - )
"295"/ Ismène (Miettes)
123/ JCMemo ( - , petit “bloc-note” de [ses] loisirs)
"258"/ Jean-Claude Raspiengeas (La-Croix.com)
"206"/ Jean-Luc Lacuve (Le Ciné-club de Caen)
"264"/ Jean-Michel Frodon (Slate.fr)
124/ Jean-Patrick Géraud (A voir, à lire - Le cinéma d’hier et d’aujourd’hui)
"265"/ Jean Serroy (GRE City Local News)
"301"/ Jérôme Bas (Kaamelott, L'Auberge Des Deux Renards - Le site dédié à Kaamelott et aux acteurs de la série culte d'Alexandre Astier!)
"312"/ J-J. Moscovitz (Osons penser et agir)
"238"/ J. M. (CLP) (Le journal de Saône-et-Loire)
"278"/ Julien (Zoom out)
"239"/ Julien Solal (L’Express Culture, avec Studio Ciné Live)
"190"/ La Valise ( - )
125/ Le blog Droit et cinéma: regards croisés ( - )
126/ Le petit bulletin ( - )
"259"/ Les Visiteurs du soir ( - )
"313"/ Lisa Vignoli (Marianne)
"309"/ L’officiel des Spectacles ( - )
127/ Luciole Camay (Note, discerne, régurgite!)
"217"/ Michel Berjon (Fiches du cinéma.com)
"188"/ ML (La Hune, espace d'humeurs et d'humour à développement durable)
128/ M.O. (Bachelard à la caméra. Ce blog est celui des élèves de l'option cinéma-audiovisuelle du lycée Gaston Bachelard [77])
"195"/ Marc-André Lussier (La Presse.ca)
129/ Martin Gignac (Lecinema.ca, pour tout savoir sur le cinéma), également publié ici (Showbizz.net)
130/ Mathias Crucq (CineShow.fr)
131/ Maxime Claudel (Excessif.com)
"240"/ MpM (Cannes 2011 [Ecran noir])
132/ Muriel Gremillet (Causeur.fr)
"266"/ Nathan Reneaud (Palmarès magazine)
"228"/ Nicolas Clément (Focus Le Vif.be)
133/ Parfum de livres...parfum d’ailleurs ( - )
"229"/ Patrick Bittar (Spiritualité 2000)
134/ Patrick Braganti (Benzine, magazine d’essence culturelle)
135/ Pauline Labadie (Il était une fois le cinéma - Webzine)
136/ Philippe De Jonckheere (Le Portillon, actualités culturelles alternatives)
"296"/ Philippe Dupuy (Blog de - )
137/ Pierre Germay (Nord Eclair.be)
138/ Pierre Haski (Rue 89 culture)
139/ Pierre Landais (Digsy Shambles)
"230"/ Politis ( - rubrique Culture)
"267"/ Reynald Dal Barco (Pure Cine by Cinemovies.fr, le magazine du cinéma)
140/ Romain (Le blog du cinéma)
"231"/ Rotko (Grain de sel, forum littéraire et culturel)
"218"/ Sabrina Piazzi (DVDfr.com)
141/ S.Kaganski (Les InRocks)
142/ Sens critique ( - )
"196"/ Simon Riaux (Ecran large: cinéma, DVD, Blu-ray et séries télé)
143/ Sophie Benamon (L’Express [avec Studio Ciné Live])
144/ Sous la Voûte étoilée ( - )
145/ Spectres du Cinéma (Forum de la revue - : Conversations autour des films)
"268"/ Timothee Lechot (Cinema.ch, toute l’actualité du cinéma)
146/ VO ( - [Version originale], le blog de la revue)
"269"/ Voreppe, une ville partagée par tous ( - )
"219"/ W catharos (Le forum communiste et marxiste de La Risposte - Journal communiste)
"220"/ Wallimage ( - Les atouts de l’audiovisuel en Wallonie et à Bruxelles [cite surtout des extraits d'une dizaine d'autres articles de presse])

Et enfin, les gros méchants - ceux qui n'ont pas publié un commentaire que je suis certain de leur avoir fait (individualisé bien sûr - je n'ai jamais effectué de "couper/coller" d'un blog sur l'autre comme on le voit parfois, mais ai presque toujours réagi par rapport à chacun des billets, parfois à plusieurs reprises et à plusieurs semaines de distance - mais certaines plate-formes de blogs n'aiment peut-être pas les Macintosh ou bien Firefox?).

"297"/ A.P (Time Out)
147/ A brûle pourpoint ( - )
"213"/ Achille1 (Detox Info.fr - chroniques ...sans publicité)
"248"/ Alain sPira (Paris Match)
148/ Boustoune (Angle[s] de vue)
149/ Bundef (Nerdalors - TV cinéma - Jeux video - Geekeries and co)
"298"/ Burnain (Buffet Playlist)
150/ Céline (Le Mag - culture)
151/ [cf. 11bis]
"249"/ Cellar Door ( - )
"245"/ Ciné partout tout le temps ( - )
152/ Clara Carlesimo (Le blog des étudiants de 1ère année de Cannes)
153/ Corentin Chrétien (Le Règne de l’Arbitraire - si vous n’êtes pas d’accord, c’est parce que j’ai raison)
154/ CrocNique (Crocnique, Informations travaillées pour petits bourgeois [dixit Andy Vérol])
155/ Descartesculture (Le Mélange des cartes [Blog culturel du Lycée Descartes de Tours])
"299"/ Edwood (The Web's Worst Page - Les critiques cinéma 1998-2012)
156/ Elodie Kempenaer (Lebourlingueurdu.net)
157/ Eyquem (Spectres du cinéma)
"187"/ Fabrice Simon (Versus, contreproint de vue sur le cinéma)
158/ Fanny (Paris pêle-mêle)
159/ Fashion (FashioNeedsMe)
"250"/ Garko ( - )
160/ Guillaume Richard (UniversCiné Belgique)
161/ [cf. 63bis]
"300"/ Impétueux (Le cinéma d’ - “J’aime la citronnade; je n’ai pas besoin que la citronnade m’aime” – Henry de Montherlant)
162/ Jérémie Noël (Le moment critique cinéma)
"246"/ Jérôme (Cinétrange)
163/ Julien Bouffartigue (Mon site à moi! Découvrez mon univers)
164/ Julye Roussel (Julye prof rebelle)
165/ L. ( - aime le cinéma)
166/ L’heure de la sortie ( - , Les DVD d’hier et d’aujourd’hui)
167/ Laurie Villenave (Critique Film)
168/ LegolasGamer (Gohanblog, les yeux dans les jeux!)
"193"/ Le Quatrième rang ( - . L’actualité cinéma, vue de là [Nb: cet article est paru dans le numéro 758 du 29 octobre de Marianne])
169/ [cf. 75bis]
"251"/ Maëlle (Les menus plasirs [vin, cinéma, photos et autres plaisirs de la vie])
170/ Maverick (Le blog buster [par Ripley & - ])
171/ Max Angel (Le blog de - )
172/ [cf. 27ter]
173/ MissBlogdel ( - )
"302"/ Nell (Nelissage)
"303"/ Nicolas Gilson (Un grand moment 2 ciméma - ou pas)
174/ Nkm (Nathalie Kosciusko-Morizet)
175/ [cf. 86bis]
176/ [cf. 86ter]
"252"/ Olivia Leboyer (Toutelaculture.com, la boite à sorties)
"304"/ Orsonne Ouellsse pour CineQuaNon (Esseclive.com, le site des étudiants du groupe Essec)
177/ Pascal (C'est arrivé près de chez moi, le petit blog culturel de - )
178/ Serge Guérin (Enjeux d’une Société durable, conviviale & intergénérationnelle)
"305"/ Ruehd ( - )
179/ Ted ( - sifflera 3 fois)
180/ [cf. 102bis]
181/ Toonoo ( - , les chroniques de l'équipe Comnoo : c'est tout nous !)

Bien entendu, tout lien erroné ou inopportun pourra être corrigé ou retiré de la liste sur simple demande de qui de droit.

(1) Tous les items supérieurs à 181 sont postérieurs. Et, bien entendu, chaque lien n'apparaît que dans une seule "catégorie"...
(2) Au 23/05/2012, plus de 300 liens sont répertoriés (numérotés plus ou moins dans l'ordre où je les ai dénichés), et il continue à en apparaître...

PS: je viens d'apprendre avec désolation que le Panoptique allait cesser sa parution au bout de 18 mois (sauf si se présente un repreneur - peut-être en train de se porter volontaire?).
PS du 21/03/2012: comme indiqué par Edouard dans son commentaire ci-dessous, le Panoptique pour février 2012 a été réalisé par le Ciné-club de Caen.

14 février 2012

Une bouteille à la mer - Thierry Binisti

La semaine dernière, après Les nouveaux chiens de garde, j'ai vu trois films qui m'ont beaucoup plu:

Voici le premier (je vais les chroniquer dans l'ordre où je les ai vus):

Une bouteille à la mer de Thierry Binisti évoque la correspondance par bouteille à la mer interposée puis par Internet entre Tal Lévine, une jeune Française de 17 ans arrivée depuis peu d'années à Jérusalem, et Naïm, un jeune Palestinien de 20 ans, "enfermé" dans la bande de Gaza qui est entourée d'un mur. Tal vit avec ses parents et a un frère qui fait son service militaire. Naïm traîne avec d'autres garçons. Il s'occupe en livrant des tee-shirt et vit avec sa mère, infirmière dans un hôpital. Après un attentat meurtrier dont elle est témoin, Tal envoie une bouteille à la mer (Méditerranée) avec un message demandant à la personne qui la trouvera de correspondre avec elle. Voilà comment débute une belle relation épistolaire entre Tal et Naïm, qui va les changer tous les deux. 90 km et un conflit qui n'en finit pas les séparent. Thierry Binisti ne prend parti ni pour l'un ni pour l'autre camp, où les attentats et les tirs de roquettes peuvent survenir n'importe quand. C'est un film optimiste (on peut rêver) alors qu'un cochon ne peut pas poser son sabot sur le sol palestinien (voir Le cochon de Gaza) et que dans Une bouteille à la mer, un Palestinien ne peut pas mettre un pied sur la terre d'Israël. Le scénario de cette émouvante histoire a été écrit par Valérie Zenatti qui l'a adapté de son propre roman, Une bouteille dans la mer de Gaza (2005).

Prochain film chroniqué: La Taupe de Tomas Alfredson.

11 février 2012

Les nouveaux chiens de garde - Gilles Balbastre et Yannick Kergoat

"Pluralisme", "Objectivité", "Indépendance" devraient être les maîtres-mots de ce "contre-pouvoir" que sont les médias. Depuis 30 ans, c'est malheureusement le contraire qui se passe. Comme je sais que vous pouvez trouver 100 minutes (1H40, qui passent très vite) de temps de cerveau disponible, je vous conjure d'aller voir Les nouveaux chiens de garde, documentaire salutaire, subjectif, sans nuance et très parti pris sur les liens plus qu'incestueux qu'entretiennent les médias avec la finance et la politique. Je ne vous apprendrai rien en vous disant que les télévisions, la presse et les radios appartiennent à de grands groupes industriels intimement liés au pouvoir en place. C'est pourquoi, à longueur d'année, on voit et on entend les mêmes individus (journalistes, économistes, etc.) qui disent tout et le contraire. Les postes de directeurs (presse ou radios) sont interchangeables d'une année sur l'autre entre le public et le privé. On rit souvent jaune devant ce documentaire tragi-comique quand on constate par exemple qu'un journaliste anciennement trotskyste est devenu animateur de meeting de l'UMP ou qu'un ancien de Charlie Hebdo est devenu directeur d'une grande chaîne de radio publique. Car on se glisse dans le moule, ou on tombe dans les oubliettes. Une grande partie de ce petit monde (issu souvent de la même classe sociale privilégiée) se réunit le dernier mercredi de chaque mois dans un bel hôtel parisien lors d'un dîner organisé par un club très fermé, Le Siècle, d'où rien ne filtre de ce qui se décide ou se dit. Ce que je trouve de plus triste, c'est qu'un journal comme Le Monde est devenu comme les autres.

Ce documentaire qui est sorti depuis le 11 janvier 2012 rencontre un bon succès d'estime car le bouche-à-oreille marche remarquablement bien. C'est mérité. Voir les billets élogieux d'Ed et de Phil Ciné.

P1020635

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