Dheepan - Jacques Audiard
Etant une grande admiratrice du cinéma de Jacques Audiard depuis son premier film Regarde les hommes tomber, je me suis réjouie de la Palme d'or reçue par le réalisateur pour son dernier film, Dheepan. Sorti le 26 août 2015, Dheepan est sous-titré en français à 95% puisque les personnages principaux dialoguent en langue tamoule. Le film m'a plu même si les vingt dernières minutes assez violentes peuvent provoquer une polémique. L'hstoire débute au Sri Lanka où Dheepan, Yalini (26 ans) et la jeune Illayaal (9 ans) se font passer pour une famille et prennent l'avion à destination de la France. Ils quittent leur pays. Dheepan est un Tigre tamoul qui fuit après la défaite de l'organisation séparatiste face au gouvernement du Sri-Lanka.
Cette fausse "famille", après avoir été hébergée dans divers foyers, accepte de devenir les gardiens d'une barre d'habitations dans la banlieue parisienne. On voit tout de suite que des gangs se servent des halls des bâtiments pour se réunir et se livrer à divers trafics. Dheepan et Yalini, en attendant leurs papiers en règle, font tout pour s'acclimater à leur nouvelle vie, malgré tout ce qui se passe autour d'eux. Illayaal intègre une école pour apprendre le français. Audiard filme toujours très bien en restant au plus près des personnages. La violence est là, mais dans la fusillade finale, beaucoup de morts sont hors-champ. C'est un film prenant sauf l'épilogue idyllique en Angleterre qui gâche un peu l'ensemble.
Lire le billet d'Alain.














Maquette du château
Une rue de Montolieu avec trois librairies. 






La maison Henri IV sur les bords du Lot
Une façade de maison.
La cathédrale
Le cloître de la cathédrale
Si la Cité de Carcassonne existe encore c'est grâce à un archéologue du XIXème siècle, Jean-Pierre Cros-Meyrevieille, qui a réussi à faire annuler l'avis de destruction de la Cité (qui était dans un état pitoyable). Viollet-Leduc a contribué à sa restauration (et pourtant que de critiques et controverses). Les travaux de restauration ont duré 50 ans.
Vue de la ville basse de Carcassonne.
L'un des deux ponts reliant la ville basse à la Cité.
