lundi 28 juillet 2014

Les grandes séries américaines des origines à la fin des années 70 - Alain Carrazé et Christophe Petit

Après avoir trouvé dans une librairie d'occasion un ouvrage intitulé Les grandes séries américaines des origines à 1970 (Huitième art éditions, 200 pages) qui rappelle quelques séries américaines bien connues des origines aux années 70, je confesse que Mannix, Les Mystères de l'ouest, L'homme de fer (dans son fauteuil roulant), Mission impossible (et la disquette qui s’autodétruit), Le Fugitif, Les Envahisseurs (avec le petit doigt raide, et qui se dissolvent quand ils meurent), Kojak (crâne chauve et sucette), Cannon, Les Incorruptibles, Bonanza, Daktari (avec le lion Clarence et la guenon Judy), Ma sorcière bien aimée (j’adore le générique), Au nom de la loi (qui a fait connaître Steve McQueen) ont fait partie de mes bons souvenirs télévisuels de mon adolescence. Je pourrais aussi citer d’autres séries de la même époque comme Les Monroe, Les Bannis, Peyton Place, La grande vallée et quelques autres. J'ai eu le plaisir de revoir en DVD certaines séries comme Hawaï Police d'état ou Perry Mason.

L’ouvrage, qui n’est plus disponible sauf d’occasion, date de 1994. Il se décompose en 28 chapitres évoquant chacun une série. Illustrés par beaucoup de photos, les chapitres sont rédigés par différents rédacteurs dont l’écrivain Martin Winkler. Ce dernier a rédigé les chapitres concernant Zorro, Max La menace (jamais vu) Les mystères de l’ouest, La Quatrième dimension, Au-delà du réel, Mission impossible et Agents très spéciaux (avec Robert Vaughn et David Mc Callum: une série que j’aime beaucoup). A la fin de chaque chapitre, on trouve la fiche technique, la diffusion en France et les titres des épisodes. Le livre est vraiment très bien fait. Cela ne m'empêche pas de bien apprécier les séries toutes récentes comme Murdoch, Miss Fisher, Fringe, House of cards, Mad men ou NCIS.

Et vous, quelles ont été ou quelles sont vos séries préférées ?

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jeudi 6 mars 2014

Les nouvelles aventures de Vidocq - Marcel Bluwal

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Il y a déjà un moment que je voulais l'évoquer...
Quand j'ai su qu'un coffret réunissant les 13 épisodes de la série "Vidocq" allait enfin sortir à la fin de 2013, je me suis réjouie. Cette série qui date de 1971 (pour les 6 premiers épisodes) et de 1973 (pour les 7 suivants) fait partie de mes grands plaisirs télévisuels de mon enfance, une de mes petites madeleines. Et je trouve que ça vieillit honorablement. Bien écrit, très bien interprétée, cette série vaut la peine d'être vue et revue. Les affrontements du chef de la Sûreté Vidocq et de la baronne de Saint-Gély, plus exactement François et Roxane, autrement dit encore Claude Brasseur et Danièle Lebrun, sont jubilatoires. Surtout qu'ils tombent régulièrement dans les bras l'un de l'autre à la fin de chaque épisode alors qu'ils sont censés être des ennemis mortels. François Vidocq, évadé du bagne de Toulon, est devenu le Chef de la Sûreté en ces temps troublés du premier Empire et de la Restauration entre 1810 et 1820. Flanqué d'acolytes (tel Desfossés [Jacques Seiler]) ex-bagnards comme lui, François Vidocq va déjouer des complots divers et variés. Il est aussi assisté par Flambard (Marc Dudicourt, inénarrable), un inspecteur de police zélé, le souffre-douleur de toute l'équipe. Au fil des épisodes, on peut noter le soin apportés aux décors (beaucoup d'extérieurs ont été tournés à Senlis), aux costumes, aux dialogues. C'était un temps où la télévision française ne lésinait pas sur les moyens. Les acteurs et les télespectateurs sont à la fête. Faites-vous offrir le coffret des 13 épisodes, vous ne le regretterez pas. En bonus, il y a des entretiens avec Claude Brasseur, Danièle Lebrun, Marc Dudicourt et Marcel Bluwal.

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mercredi 8 février 2012

The Event

Avec ces grands froids et n'étant pas très attirée par les dernières sorties au cinéma (The descendants, Another Happy Day), et ayant très moyennement apprécié Detachment (vu en avant-première), je me suis accordée une récréation en regardant une série TV en DVD (j'en fait une grande consommation). The Event est le genre de série où l'"on-reste-scotché-à-son-fauteuil-jusqu'à-la-fin" tellement c'est bien. J'ai regardé les 22 épisodes (de 40 minutes chacun) à la queue-leu-leu en trois jours. Cette série est un mélange de thriller fantastique et d'anticipation. L'avenir du monde est en jeu car 97 extraterrestres très semblables aux humains sont retenus prisonniers depuis 66 ans, après qu'ils se soient "crashés" en 1944 dans un coin reculé de l'Alaska (le vieillissement ne les atteint pas). De nos jours, le nouveau président des Etats-Unis (il est noir) qui vient de découvrir ce dossier classé "Top secret" veut le révéler au grand jour et libérer ces prisonniers. Plusieurs conseillers ne sont pas de cet avis car ils pressentent un danger. Et en effet, on apprend assez vite que d'autres représentants de ces êtres sont infiltrés parmi les humains. Les 97 ont comme chef une femme appelée Sophia (personnage glaçant dont l'unique but est de sauver son peuple). Le tempo est haletant. On ne s'ennuie pas une seconde. Il faut être attentif car les premiers épisodes sont composés de flash-backs. On découvre que certains personnages qui apparaissent au cours des épisodes ne sont pas ce qu'ils semblent être, il y a des nuances dans les caractères. Un jeune homme, Sean Walker, sert de fil rouge à la série. Il n'aura de cesse de retrouver sa fiancée disparue dès le premier épisode. Un étrange médecin fait des expériences sur des petites filles. Beaucoup d'explications ne nous sont pas données. J'ai adoré cette série avec quelques effets spéciaux du plus bel effet, qui tient en haleine jusqu'au bout. On peut supposer que l'issue de l'histoire est fatale à certains êtres vivant sur cette terre (je ne vous dirai pas lesquels).

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dimanche 20 février 2011

A la recherche du temps perdu - Téléfilm - Nina Companeez

Adapter l'intégralité de A la recherche du temps perdu en 4 heures était un sacré challenge que la réalisatrice Nina Companeez a presque réussi. La diffusion sur deux soirées a eu lieu en début de mois (février 2011). Bien sûr, il y a des coupes sombres dans l'histoire. Du côté de chez Swann n'est presque pas traité. Mais on retrouve la galerie de personnages du roman. La voix off du narrateur est omniprésente et permet de faire écouter le texte de Proust, c'est un grand plaisir d'entendre l'imparfait du subjonctif. Il s'agit davantage d'une évocation de la Recherche... que d'une adaptation réelle (comme l'a bien dit Valclair). Mais Nina Companeez a réussi à nous raconter une histoire en continu, ce qui n'est pas forcément évident quand on lit les différents volumes (ce que j'ai fait pendant l'été 200o). Non seulement on se laisse bercer par les mots de Proust, mais encore on ne peut qu'admirer les décors, les costumes et les comédiens (fidèles à Nina Companeez): Didier Sandre, Valentine Varela, Dominique Blanc et beaucoup d'autres, dont Micha Lescot qui joue le narrateur. On a un peu de mal à s'habituer, au début: sa voix, sa stature. Et puis, on s'y fait. Je pense qu'il y aura une sortie en DVD, pour celles et ceux qui n'auront pas vu ces deux épisodes. Cela vaut la peine. Et j'espère que cela donnera envie aux uns et aux autres de (re)lire A la recherche du temps perdu.

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mardi 5 janvier 2010

Coffret DVD - Allan Dwan

Deux rouquines dans la bagarre, titre français parfaitement crétin pour Slightly Scarlet d’Allan Dwan, est un des films qui fait partie du magnifique coffret publié aux éditions Carlotta, où sont rassemblés, en plus de ce titre, six autres films, cités plus bas (tous tournés entre 1954 et 1956), de ce réalisateur qui a donné ses lettres de noblesse au genre "série B". Malheureusement, de nos jours, Allan Dwan (1895-1991) est un peu oublié. Ayant commencé sa carrière pendant la période du muet, il est l'auteur de plus de 400 films (la plupart disparus et c'est bien dommage semble-t-il). Il a fait tourner des acteurs connus ou non comme Stuart Whitman, John Payne (ne pas confondre avec John Wayne), Harry Carey Jr et même un certain Ronald Reagan. C'est un réalisateur qui a abordé beaucoup de genres, dont le western: Quatre étranges cavaliers (Silver Lode), La Reine de la prairie (avec Barbara Stanwick), Le mariage est pour demain (Tennessee's partner) et Tornade (Passion), avec Cornel Wilde, Yvonne de Carlo et Raymond Burr; l'"exotique kitsch" (selon moi): Les Rubis du prince birman (Escape to Burma), avec encore Barbara Stanwick et Robert Ryan, et la Perle du Pacifique sud (Pearl of South Pacific), avec Virginie Mayo; le "film noir": Deux rouquines dans la bagarre (Slightly Scarlet) adapté d'un roman de James M. Cain. J'ai particulièrement aimé ce dernier film avec deux actrices rousses: Rhonda Fleming et Arlene Dahl. L'une, Arlene Dahl, joue Dorothy, une kleptomane sortie de prison, l'autre, Rhonda Fleming, est June, sa soeur protectrice, secrétaire et maîtresse d'un candidat à la mairie. Ce dernier veut se débarrasser de la pègre de la ville. C'est compter sans un dénommé Ben Grace (un petit truand), interprété par John Payne, qui va se servir des deux soeurs pour son propre compte. Les 7 films sont éclairés magnifiquement (en superscope et technicolor) par John Alton, chef opérateur attitré d'Allan Dwan, et les films sont tous produits par Benedict Bogeaus (un monsieur dont j'ignorais l'existence jusqu'à maintenant). Ce coffret vaut vraiment le coup, d'autant plus qu'en complément de chaque film, on a droit à des bouts d'un entretien sonore (plus d'une heure en tout) qui s'est déroulé en novembre 1968 entre Allan Dwan et Peter Bogdanovch. Allan Dwan évoque des anecdotes sur le tournage de ces films (il avoue parfois qu'ils ne sont pas très bons). Et il y aussi deux courts-métrages du réalisateur tournés en noir et blanc pour la télévision. Ce coffret n'offre que du bonheur et m'a permis de compléter ma culture cinématographique. Vincent a chroniqué les 7 films du coffret ici, ici, ici, ici, ici, ici et enfin ici, sans oublier un billet sur Allan Dwan lui-même.

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mercredi 25 mars 2009

La journée de la jupe - Jean-Paul Lilienfeld

Comme beaucoup de blogueurs (Diane_Selwyn, Edisdead, Heavenlycreatures, PierreAfeu, PL, Angelica, Armelle ... [liste non exhaustive!]), j'ai vu ce (télé)film (qui sort en salle aujourd'hui, mercredi 25 mars 2009). D'ailleurs, est-ce un film ou un téléfilm? Je ne connais pas la différence (à part peut-être les moyens techniques). Personnellement, je ne savais pas que La journée de la jupe se donnerait sur Arte en avant-première. Je ne sais vraiment pas quoi en penser et ce que le réalisateur a voulu dire. Adjani est vraiment bien et les jeunes comédiens aussi. L'histoire aurait été vraiment excellente si tout s'était concentré en un huis-clos étouffant avec la prof armée d'un côté et les élèves de l'autre. Car il faut voir Adjani essayant de parler de Jean-Baptiste Poquelin (dit Molière) avec un pistolet, et d'autres scènes de ce type. Là où le bât blesse, c'est que tout est exacerbé: les relations élèves/professeur, le RAID en place, la ministre odieuse, les parents pas très présents. Dès que la tension dramatique s'installe entre la prof et les élèves, le réalisateur sort de la salle et passe à autre chose. On peut bien évidemment penser à réduire le film à un Entre les murs qui tourne vraiment mal. J'étais devant mon poste vendredi soir 20 mars en me disant que j'en aurais un de moins à voir au cinéma (je sais, c'est une mauvaise raison), et puis la bande-annonce m'avait donné envie. Est-ce que mon impression aurait été la même sur grand écran? Je l'ai vu sans déplaisir aucun, mais au bout du compte, je n'en retire pas grand-chose. On peut demander quel est l'intérêt de sortir le film en salles tout de suite après l'avoir diffusé à la télé (2 millions de téléspectateurs quand même). Ce n'est pas sûr qu'il fasse autant d'entrées au cinéma.

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vendredi 5 octobre 2007

Les Envahisseurs - Série des années 60

Edités depuis peu en 3 coffrets DVD qui regroupent les 43 épisodes de 50 minutes chacun, Les Envahisseurs (The Invaders) (1967-1968) font partie de ces séries télévisées qui ont bercé (si je puis dire) mon adolescence. David Vincent les a vus, les envahisseurs venus d'un autre monde dans des soucoupes volantes. Ils ont une forme humaine avec, comme signe distinctif, l'auriculaire qui ne peut pas se rétracter. Quand ils meurent, ils se consument dans un halo rouge (couleur du communisme ?). David Vincent veut convaincre le Monde que le cauchemar a déjà commencé. Ce n'est pas facile de prouver qu'ils existent. Tournés en pleine Guerre Froide, Les Envahisseurs montrent une série plutôt sombre et pessimiste. On ne sait pas combien ils sont. Au fur et à mesure des épisodes, on sent que la partie n'est pas gagnée. David Vincent est vraiment seul contre les extra-terrestres même si d'autres humains les ont vus.

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dimanche 23 septembre 2007

Dr House

Quand j'ai entendu parler de Dr House, je me suis dit "encore une série parmi d'autres". Et bien, j'ai été bluffée. Cette série américaine dont l'acteur principal, que je ne connaissais pas, s'appelle Hugh Laurie, dure 42 minutes par épisodes. J'ai été "scotchée" devant la première saison. Dans le prologue, nous voyons le ou la futur(e) malade. Le mal se déclare. Générique. Le Dr House et ses collaborateurs (et -trice) entrent en scène. Ce docteur marche avec une canne car il a eu un infarctus qui l'a laissé handicapé. C'est un pronosticien hors-pair. Il ne porte pas de blouse blanche comme il devrait. Il donne des consultations par contrainte. Il aime la musique et il en joue. Il semble méchant avec la direction, ses collaborateurs ou ses patients quand il les rencontre car il refuse souvent de voir les personnes dont il doit s'occuper. Qu'à cela ne tienne. En ce qui me concerne, vu ses diagnostics sans faille, je lui pardonne sa méchanceté et sa misanthropie en le considérant comme beaucoup plus humain que certains médecins rencontrés en vrai dans des hôpitaux où j'ai rendu des visites. Série à découvrir pour les néophytes. La saison 2 est sortie en DVD, à voir pour les "accros".
PS : Je suis en train de voir la saison 2. Les intrigues sont plus sombres que celles de la saison 1.

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lundi 17 septembre 2007

Destination Danger - 1ère saison 1960-62

L'acteur Patrick Mc Goohan a été découvert grâce à cette série Destination Danger (Danger Man) dont la première saison fait 39 épisodes, filmés en noir et blanc. Ces épisodes viennent de paraître en coffret DVD. Chaque épisode dure environ 24 minutes. John Drake (Patrick Mc Goohan) est un genre d'agent secret qui est envoyé en mission aux quatre coins du globe. Il n'y a pas d'effets spéciaux particulier. John Drake et les autres personnages sont toujours tirés à quatre épingles. Les femmes jouent souvent un rôle important dans les intrigues. Les conclusions sont parfois un peu abruptes : il ne faut pas dépasser les 24 minutes. On se voit les épisodes les uns derrière les autres avec un immense plaisir. Patrick Mc Goohan reprendra le rôle en 1964-1966 dans 47 épisodes de 60 minutes en noir et blanc et en couleur. Vivement leur sortie en DVD zone 2 !

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mercredi 18 juillet 2007

Séries policières anglaises en DVD

Hercule Poirot, Miss Marple, Sherlock Holmes, sont des héros de romans policiers anglais très connus. Hercule Poirot, célèbre détective belge avec une tendance à l'embonpoint, mène l'enquête dans une quarantaine de romans et nouvelles d'Agatha Christie (1890-1976). Miss Marple, elle, met son grain de sel dans une dizaine de romans, toujours d'Agatha Christie. Sherlock Holmes, vivant à Baker Street, violoniste à ses heures et détective à plein temps, est le personnage central d'une vingtaine de romans et nouvelles de Sir Arthur Conan Doyle (1859-1930). Les anglais ont eu la bonne idée d'en faire des adaptations télévisuelles. Quel bonheur. J'ai une tendresse pour David Suchet dans le rôle d'Hercule Poirot et Jeremy Brett dans le rôle de Sherlock Holmes. Pas un bouton de bottine ne manque. Les DVD sont édités en VOSTF (pour réviser votre anglais) et en VF. Le charme surranné qui se dégagent de l'ensemble de ces séries est indéniable. Viennent de se rajouter Tommy et Tuppence, un couple de détectives amateurs dans quelques autres romans d'Agatha Christie. Et en outre, dans les séries qui se passent de nos jours, nous avons l'Inspecteur Morse et Suspect n°1 avec LA Mirren, à ne manquer sous aucun prétexte.

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