mercredi 21 octobre 2015

Crimson Peak - Guillermo del Toro

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Voilà un film dont j'avais vu la bande-annonce et qui tient toutes ses promesses. Crimson Peak de Guillermo del Toro est gothique, sanguinolent, horrifique, mais visuellement je l'ai trouvé splendide et les acteurs sont convaincants. A la fin du XIXème siècle, aux Etats-Unis, Edith Cushing, perd sa maman de maladie, alors qu'elle est encore une enfant. Elle reste seule avec son père. Peu de temps après, le fantôme de la mère apparaît pour mettre en garde sa fille contre "Crimson peak". Il faut noter que le fantôme apparait tout habillé, mais en guise de visage, on voit un crâne de squelette noir assez terrifiant. Devenue une jeune fille à marier (elle est une riche héritière et enfant unique), son coeur balance entre un jeune médecin et un parfait inconnu, un beau brun ténébreux nommé Thomas Sharpe. C'est ce dernier qu'elle choisit. Thomas a une soeur, Lucille. Ces deux personnages vivent en Angleterre dans le Cumberland, dans une demeure immense et décrépite. Une partie du toit a disparu. C'est une maison "vivante" qui s'enfonce de plus en plus en dans le sol. Elle saigne et elle a été le lieu de drames affreux. Je ne vous en dis pas plus. Allez voir ce film parce que le scénario est bien écrit, parce que les effets spéciaux sont réussis, parce qu'il s'agit d'une histoire d'amour et parce que Jessica Chastain en brune fait très peur quand elle verse du poison dans le thé, sans oublier Tom Hiddleston pas mal de sa personne, ni que Mia Wasikowska est bien charmante en victime qui sait se défendre. Elle ne craint pas les fantômes, même effrayants. Une réussite. Lire le billet de Potzina.

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dimanche 18 octobre 2015

Sicario - Denis Villeneuve

Voici un film que j'ai aimé malgré le thème assez violent. Sicario de Denis Villeneuve avait été sélectionné en compétition officielle au dernier festival international du film de Cannes en 2015. De ce réalisateur, j'avais aimé Incendies et PrisonersSicario vient du mot "Sicaire" ("Les Sicaires étaient une faction de dissidents juifs extrémistes qui, au Ier siècle de notre ère, tenta d’expulser les Romains et leurs partisans de la Judée, au moyen de l’assassinat": voilà le genre d'information qui apparaît au début du film). Ce mot définit aussi un tueur à gages. Lors d'une mission, Kate (Emily Blunt, vraiment très bien) qui est agent du FBI, découvre dans une demeure isolée plus de 35 cadavres qui sont suspendus derrière des cloisons de la maison. Ce sont certainement des victimes de cartels de la drogue qui sévissent entre les Etats-Unis et le Mexique. A la suite de ça, elle accepte d'opérer dans une brigade spéciale qui essaye de démanteler un cartel en particulier. Dans cette brigade, on trouve Alejandro (Benicio del Toro). Il a un compte à régler à avec le chef du cartel visé. Il y a quelques séquences marquantes comme celle où un convoi de 4x4 blindés traverse la ville limitrophe de Juarez au Mexique, ville où les meurtres se commettent par dizaines tous les jours. On voit des cadavres pendus au dessous de voies rapides. C'est hallucinant. Tout comme la morale de l'histoire où le légal et l'illégal se confondent. Le film est certes sanglant mais la réalisation est précise et rigoureuse.

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vendredi 9 octobre 2015

Le nouveau stagiaire - Nancy Meyers

Si vous voulez voir un film "sympa" comme je l'ai entendu dire quand je suis sortie de la projection, allez voir Le nouveau stagiaire (The Intern en anglais) de Nancy Meyers. De nos jours, à New-York, dans le quartier de Brooklyn, un bâtiment abrite une start-up de vente en ligne de vêtements. Jules Ostin (c'est une femme) est la créatrice de cette société. Ben Whittaker (Robert de Niro, parfait), un septuagénaire veuf mais encore fringant qui fait du Taï chi, devient un stagiaire senior dans l'entreprise après avoir répondu (par vidéo) à une petite annonce. Lui qui est très attaché au papier et au stylo, qui a une antique malette avec tout son nécessaire pour travailler, qui s'habille en costume cravate, fait sensation dans l'entreprise où les employés sont jeunes, légèrement débraillés et connectés en permanence à Internet. Ben, devenu le stagiaire personnel de Jules, rend de menus services, il sert de chauffeur, de conseiller, de baby sitter occasionnel (Jules est mariée et a une petite fille) et même de logeur en dépannant un stagiaire "normal". Je veux laisser la surprise des quelques péripéties qui émaillent ce film plein d'humour, avec un Robert de Niro qui n'écrase pas ses partenaires. Face à lui, Anne Hathaway s'en tire très bien dans le rôle de Jules. Le film se termine comme il a commencé, avec une séance de Taï Chi. On se sent "zen" quand on sort de la salle.

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samedi 26 septembre 2015

Agents très spéciaux: Code U.N.C.L.E - Guy Ritchie / Le prodige - Edward Zwick

Voici deux films plaisants mais pas inoubliables.

Je commence par celui réalisé par Guy Ritchie, Agents très spéciaux: Code U.N.C.L.E, une adaptation sur grand écran de la série télé des années 60 (dont j'avais vu plusieurs épisodes). L'intrigue du film est une sorte de "prequel" de la série. En 1962 ou 1963, en pleine Guerre Froide, Napoleon Solo (espion américain de la CIA) et Ilya Kuryakin (espion russe du KGB) sont à la recherche à Berlin est de la même personne, la fille d'un scientifique qui a fabriqué une bombe atomique et qui l'a vendue à des très "méchants". Les 10 premières minutes du film sont haletantes. Après, le rythme ralentit. Napoleon et Ilya sont ennemis de principe et ils vont se gêner mutuellement avant de s'allier pour désamorcer la bombe. La "méchante" de l'histoire est une belle et très grande italienne. Napoleon (comme dans la série) va essayer de la séduire tandis qu'Ilya reste en retrait. Il y a quelques trouvailles mais l'ensemble manque de folie et pas mal d'humour. Une suite est prévue mais vu que le film a été un "bide" aux USA, rien n'est moins sûr.

Je passe au film Le prodige d'Edward Zwick qui retrace la vie tourmentée du joueur d'échecs américain Bobby Fisher (1943-2008) depuis son enfance à Brooklyn dans le milieu juif russe dans les années 50 jusqu'au tournoi historique en Islande à Reykjavik en 1972 entre lui et le Russe Boris Spassky (Arnaldur Indridason s'est servi de ce tournoi comme toile de fond dans Le Duel). J'avoue que j'ai trouvé le personnage de Bobby Fisher absolument odieux, très conscient de sa valeur. Il est odieux avec tout le monde et en particulier avec sa mère. Il est tyrannique, ayant des revendications qui ont contribué de façon décisive, lors des tournois, à l'amélioration de la condition de joueur d'échecs professionnel, tant du point de vue financier que de l'organisation matérielle des tournois. Malgré ses origines juives, il est antisémite. Il semble avoir souffert de schizophrénie paranoïde. Tobey Maguire, coproducteur du film, fait une interprétation assez remarquable de ce personnage complexe. Et même si on ne connait pas les règles du jeu d'échecs (comme c'est mon cas), on n'est pas gêné pour comprendre ce film, que je conseille pour le sujet.

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mardi 25 août 2015

Mission: Impossible, Rogue Nation - Christopher McQuarrie

Ayant apprécié en son temps la série télé Mission Impossible multidiffusée sur le petit écran et qui date des années 60-70, je me souviens que je me réjouissais d'avance de voir, en 1996, une transposition cinéma de la série. A l'époque, ma déception fut à la hauteur de mon attente. C'est pourquoi j'ai "zappé" les films suivants de cette série. Jusqu'à cet été où, après avoir lu et entendu de bonnes critiques sur ce cinquième opus, je suis allée voir Mission: Impossible, Rogue Nation. Et j'ai été très agréablement surprise par ce film qui bénéficie d'un scénario solide (malgré pas mal d'invraisemblances), des personnages ayant de l'épaisseur dont Ilsa Faust (Rebecca Ferguson). Quand le film commence, l'équipe de Mission Impossible est sur le point d'être dissoute mais c'est compter sans Ethan Hunt (Tom Cruise) qui est capturé par un groupuscule criminel appelé "Le syndicat" qui agit à l'échelle international. Le film est ponctué de séquences notables comme une plongée en apnée dans un centre de données implanté sous l'eau. Le rythme du film est trépidant sans temps mort. On peut noter des références à des films comme ceux d'Alfred Hitchcock et j'ai apprécié le fait que le personnage féminin est essentiel à l'histoire. Tom Cruise qui est le producteur du film n'écrase pas ses partenaires. Le film est un succès en salle, c'est mérité.
Lire les billets d'Alex-6, Géraldine, Princécranoir, Wilyrah, Wolvy128 qui ont aimé le film autant que moi.

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jeudi 16 juillet 2015

La Isla minima - Alberto Rodriguez / Les Minions - Kyle Balda / Pierre Coffin

Si vous ne devez voir qu'un film cette semaine, je vous conseille vraiment La Isla minima d'Alberto Rodriguez (sortie le 15 juillet 2015). La Isla minima fait partie d'une région peu touristique et peu connue d'Andalousie dans les marais du Guadalquivir. Les vues aériennes de cette région qui ponctuent le film sont spectaculaires. Nous sommes en 1980, pendant la "transition démocratique", 5 ans après la mort du Général Franco. Pedro et Juan, deux flics venus de Madrid, sont chargés d'enquêter sur les disparitions (qui s'avèrent très vite être des assassinats) de deux adolescentes. Pedro va être bientôt père, c'est un jeune policier avec des idéaux. Juan est plus âgé, il a un passé trouble, il a été formé dans les rangs de la police politique franquiste. Cela ne les empêche pas de mener à bien leur enquête et de découvrir le meurtrier dont je ne vous dis rien car on n'en saura pas beaucoup sur lui. J'ai aimé l'atmosphère général du film. Il y a un travail intéressant sur la lumière. Un film que je recommande. Lire le billet d'Alex-6.

En revanche, vous pouvez éventuellement vous abstenir de voir Les Minions. Ayant bien apprécié Moi, moche et méchant et Moi, moche et méchant 2 (surtout ce 2ème opus), j'étais curieuse de voir les Minions dans une histoire écrite pour eux, où ils tiennent la vedette (dans les deux premiers films, ce ne sont que des personnages secondaires). J'avoue avoir été assez déçue. Le scénario m'a paru un peu léger. Les vrais gags sont rares, j'ai très peu ri. On a un petit historique sur l'existence des Minions depuis la préhistoire au temps des dinosaures. Ces minions de couleur jaune (dont certains sont des cyclopes) sont dévoués à des "méchants" (comme le tyrannosaure). Plus tard, on retrouve les Minions au temps des Pharaons, puis disciples d'un vampire et même auprès de Napoléon! Tout ça pour arriver à 1968 où la "super méchante" veut dérober la couronne de la Reine d'Angleterre (rien que ça!). Elle se sert des Minions pour mener à bien son projet. J'ai trouvé ce film de 1H20 + 10 mn de générique assez interminable. Peut-être parce que les Minions ne parlent pas vraiment. Ils s'expriment de manière inintelligible. Et puis la "Super méchante" n'est pas très réussie. Elle est surtout super-prétentieuse. Un film que je ne trouve pas indispensable.

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samedi 4 juillet 2015

Vice-Versa - Pete Docter et Ronaldo del Carmen

Vice-Versa de Pete Docter et Ronaldo del Carmen est la nouvelle production des studios Pixar sous la houlette de Disney. Riley, une petite fille, vient de naître. A l'intérieur de son cerveau, ses émotions, Joie (jolie fille en robe jaune et cheveux bleus), Tristesse (bleu) , Colère (rouge), Peur (violet) et Dégoût (vert) se mettent aux commandes. Au fil des ans, les souvenirs gais ou tristes s'emmagasinent dans des boules de différentes couleurs. Heureusement que Joie est là pour empêcher que Tristesse ne commette trop de bévues. Riley grandit et elle arrive à l'âge difficile de la puberté (11 ans+). Une période où le père et la mère prennent la décision de déménager du Minnesota et son climat rude vers la Californie et San Francisco. C'est un véritable déracinement pour Riley: un nouveau départ, une page qui se tourne, une nouvelle maison (triste), de nouveaux camarades d'école, etc. Dans son cerveau, les émotions, les pensées (représentées par un train au dessus du ravin de l'oubli), les centres d'intérêts (des îlots en équilibre instable), l'insconcient et un ami imaginaire rose à trompe appelé Bing Bong sont bien chahutés, rien ne va plus dans ce petit monde où Joie faisait régner l'harmonie. J'ai trouvé ce dessin animé réussi du point de vue animation, en particulier la séquence quand Joie, Tristesse et Bing Bong prennent le raccourci de l'inconscient: ils sont déconstruits en quatre étapes pour devenir des abstractions avant de reprendre leur forme d'origne. C'est très intelligemment fait. Pour le reste, les personnages humains m'ont paru assez simplistes face aux émotions de Riley qui est une petite fille somme toute, pas très sympathique (c'est l'âge bête comme on dit). Un film à voir mais ne vous attendez pas rire beaucoup. Lire le billet très complet de Princecranoir (très enthousiate) et celui de ffred (nettement plus réservé). Je me situe entre les deux.

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lundi 22 juin 2015

Spy - Paul Feig

Si vous voulez vous distraire sans arrière-pensée, vous pouvez aller voir Spy de Paul Feig, dans lequel Melissa McCarthy (Les flingueuses) démontre à nouveau son talent comique (moi, j'aime). Spy (espion en anglais) est un genre de pastiche des films de James Bond. Quand le film commence, on voit Susan Cooper (Melissa McCarthy), une analyste de la CIA très sédentaire (elle ne bouge jamais de son siège) téléguider à distance Bradley Fine (Jude Law), "'l'espion vedette maison". Lors de cette mission, Bradley échoue et c'est Susan qui prend le relais. Elle doit empêcher qu'une arme nucléaire soit revendue à de méchants terroristes. Pour mener à bien sa mission, Susan prend différentes identités très improbables et elle doit porter des vêtements qui ne mettent pas en valeur ses formes arrondies. Son adversaire est une femme redoutable (Rose Byrne). Susan doit aussi garder à distance Rick Ford (Jason Statham), un espion free lance vexé que l'on ne l'ait pas choisi pour cette mission. C'est un "macho" qui provoque des catastrophes. De Paris à Budapest en passant par Rome, Susan démontre qu'elle a un grand sens de l'observation et beaucoup de perspicacité. Elle n'a pas peur de se battre. Elle ose tout. L'humour n'est pas toujours très léger mais ça ne m'a pas dérangée. Un très bon film de divertissement qui dure 2H.

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mardi 16 juin 2015

Jurassic World - Colin Trevorrow

Et voici, les dinosaures sont de retour, toutes grosses quenottes dehors. Ce film, Jurassic World (le 4ème de la franchise) réalisé par Colin Trevorrow et qui a été produit par Steven Spielberg est une suite avérée du premier Jurassic Park sorti en 1993. L'histoire se passe 20 ans après. Le parc Jurassic a réouvert au même endroit sous l'impulsion d'un laboratoire qui fait naître des animaux préhistoriques en les clonant ou en les créant de toutes pièces, comme l'Indominus Rex. Une grosse bête de 15 m de long, plus grande, plus forte, plus intelligente, plus dangereuse aussi, en un mot "meilleure". Mais les hommes ont oublié qu'on ne joue pas inpunément avec la nature. Dans ce parc visité par plus de 20 000 visiteurs, l'Indominus Rex s'évade de son parc de confinement (je vous laisse découvrir comment). Cet être hybride (mélange de raptor, tyrannosaure, seiche et grenouille) va semer la terreur, croquer quelques personnes au passage et provoquer le chaos. Heureusement qu'Owen Grady, employé du parc (il dresse les raptors) et Claire Dearing (c'est elle qui supervise tout ce qui se passe dans le parc) vont essayer d'affronter le monstre. Comme dans Jurassic Park, deux enfants sont essentiels à l'histoire. Là, il s'agit des deux neveux de Claire qui vont se retrouver face à face avec le monstre. Je n'en dit pas plus sur l'intrigue de ce film très bien fait (les effets spéciaux sont remarquables, on voit les progrès dans l'animation depuis 20 ans - je me suis précipité sur le DVD du 1er Jurassic Park avec mon ami dès notre retour du cinéma). J'ai eu souvent peur. La "French touch" est représentée par Omar Sy même si son rôle n'est pas très conséquent. Inutile de vous dire qu'une suite est envisageable. Le film remplit son contrat à nous distraire.

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samedi 13 juin 2015

Films vus et non commentés depuis le 03 juin 2015

Je commence par Manglehorn de David Gordon Green, dans lequel Al Pacino, qui est un acteur que  j'apprécie beaucoup, joue le rôle d'un serrurier qui vit en compagnie de Fannie, une chatte blanche. Manglehorn (Al Pacino) parle beaucoup tout seul, il ressasse sans arrêt son amour perdu, une jeune femme (qui n'était pas son épouse) dont il a gardé des photos. Il a une pièce à l'arrière de sa maison qui est devenue une sorte de mausolée en son honneur. Manglehorn s'est replié sur lui-même. Il revient un peu à la réalité quand il emmène sa petite-fille au parc ou qu'il échange quelques mots chaque semaine (le vendredi) avec Dawn (merveilleuse Holly Hunter), l'employée de banque à qui il remet sa recette. C'est un film assez déconcertant qui part un peu dans tous les sens. Il y a un arc narratif mais pas vraiment d'histoire. Des personnages secondaires comme le fils de Manglehorn, Jacob ou bien Gary, un ancien toxicomane font des apparitions mais il n'y pas de suites. Si vous aimez Pacino, vous pouvez voir le film. Sinon, passez votre chemin. Lire le billet de ffred.

Je passe maintenant à Comme un avion de Bruno Podalydès, qui reçoit les éloges des critiques et des blogs. Et bien, je vais faire la mouche du coche: je n'ai pas beaucoup aimé. Je me suis même passablement ennuyée comme pour tous les autres films que j'ai vus de ce réalisateur. Bruno Podalydès, pour une fois, s'est choisi pour interpréter le personnage principal de cette histoire. Mais Denis (dans un petit rôle) n'est tout de même pas très loin. Michel (Bruno Podalydès), la cinquantaine rêveuse, passionné par l'épopée de l'Aéropostale, porte la même veste que Jean Mermoz. Qu'à cela ne tienne, il choisit de se mettre au kayak (qui comme sexes est un palindrome). Soutenu dans son entreprise par sa femme Rachelle (Sandrine Kiberlain, lumineuse), Michel se met à "kayaker" (avec un matériel de survie assez considérable) sur une rivière qui doit l'emmener jusqu'à la mer. La balade s'arrête assez vite quand il accoste près d'une auberge guinguette située sur un large terrain. Là, Michel faire la connaissance de plusieurs personnage,s dont la désirable patronne du lieu (Agnès Jaoui). Tout cela m'a paru gentillet. L'histoire fait du surplace. Les interventions du pêcheur qui ressemble à Pierre Arditi ne m'ont pas divertie. J'ai entendu des spectateurs (tous de ma génération ou un peu plus âgés) rire dans la salle pendant la projection: et bien, moi pas. Lire les billets de ffred, Alex-6, Pascale.

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