Retour de ma pause vacancière (suite)
Avant Albi, nous nous sommes donc arrêtés au Château de Saissac (un des châteaux cathares) et Montolieu.
La construction du château remonte au Xème ou XIème siêcle.

Maquette du château
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Pas très loin de Saissac, on va à Montolieu, petit village pentu qui s'enorgueillit d'être un village du livre avec 15 librairies d'occasion. Nous sommes entrés dans au moins trois d'entre elles, des cavernes d'Ali Baba pour ceux qui aiment les livres. C'est à Montolieu que sont situées les Editions le dilettante.
Une rue de Montolieu avec trois librairies.
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Nous voici arrivés à Albi, chef lieu du Tarn où la cathédrale Sainte-Cécile ("un beau tas de briques", comme m'a dit mon ami) domine la ville.
Clocher de la cathédrale.
La cathédrale sous la pluie
Je n'ai pas photographié l'intérieur car il y avait beaucoup de monde dans l'édifice à cause de la pluie. Les murs sont entièrement peints et la cathédrale est célèbre pour son jubé (ou choeur), un des rares (une dizaine en France) qui n'ait pas été détruit. L'entrée pour admirer ce choeur est de 5 euros.
Albi est la ville natale du peintre Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901). Le musée pratiquement adossé à la cathédrale est très intéressant, tout comme le Musée Lapérouse, Jean François de Galaup, comte de La Pérouse (1741-1788), étant un autre albigeois célèbre. Un grand lycée de la ville porte son nom.
Maison natale de Toulouse-Lautrec
Statue de Lapérouse
Suite et fin, demain.






















un kapokier.


Un des nombreux tumulus qui abrite un édifice. Depuis presque 1000 ans, la nature a repris ses droits, en particulier les arbres aux longues racines.
La plupart des sculptures sur le site sont des copies. Les originaux sont conservés dans un vaste musée à l'entrée du site.
Un édifice à moitié enfoui avec un arbre au mileu.
Un autel : sur chaque côté sont réprésentés les 16 rois mayas qui ont régné à Copan (entre 400 et 800 après J.-C.), dont le plus célèbre est le 13ème, surnommé "18-lapin", qui a été décapité lors d'un sacrifice.
Le dieu Jaguar.
Le Soleil.
Le terrain de jeu de pelote. 
Il y a encore des traces de couleur sur certains bâtiments: la couleur principale utilisée par les Mayas était le rouge. Les deux autres couleurs étaient le jaune et le bleu.
Et voici, recouvert par une bâche, le fameux escalier hiéroglyfique: il "comporte le plus long texte maya connu (2 200 glyphes), sculpté avec beaucoup de précision dans la pierre des contremarches. Malheureusement, sur les 63 marches, seulement 15 ont été trouvées encore à leur place, dont 5 partiellement détruites : les autres s'étant effondrées, elles ont été replacées de façon arbitraire lors de la restauration de l'édifice en 1935. Il n'a donc pas été possible de déchiffrer entièrement le puzzle incomplet actuel; le texte constitue une chronique de la dynastie copanèque depuis le premier roi Yax K'uk' Mo'. Les cinq statues assises tout au long du milieu de l'escalier représentent les cinq prédécesseurs de K'ak' Yipyaj Chan K'awiil. Ce dernier est représenté sur la Stèle M qui se trouve au pied de l'escalier" (source Wikipedia).


Un des côtés de l'escalier.
J'aime beaucoup cette tête.
Encore des traces de couleurs.
Un bel oiseau.
Une des stèle sur la place de Copan.


Les 5 dernières photos ont été prises dans le musée de Copan. Grand édifice aéré.

Seul le petit édifice au milieu de la photo a été mis au jour, tout le reste est encore enfoui.
Voilà l'édifice. Quelques stèles disséminées aux alentours sont protégées par des toits de chaume.

































































































